L'azur sera pourpre

Je suis contente que le chapitre précédent ait quand même plu ! Pour les rar, profil, puis lien vers mon site pour ceux qui n'ont pas leur jolie réponse. Pour ce qui est de la « justification du rating » je crois qu'il n'y a mais alors vraiment rien de bien méchant, de toute façon, on est sur feufeunet, alors on fait gentil. Si des fois ça divague… pardon xD mais je sens que l'inspiration me fait parfois défaut par instants. Et me frappez pas pour l'aspect guimauvesque (arg) -ça va pas durer-, j'allais pas faire un truc de barbare. Non, un peu de tendresse avant le retour de chapitres méchants (irk). Vais-je survivre ? Ne me tuera-t-on donc pas à cause de la médiocrité ? Enfin, ce n'est pas si atroce que ça... (j'hyperbole, c'est une habitude...c'est qu'une fic ! lol).
Bonne lecture, et, enjoy or not enjoy (that is the question).


Chapitre 8

Retrouvailles


Pourquoi avait-elle la sensation d'être à la place d'une autre ? Pourquoi est-ce qu'à chacun des baisers de Remus, elle se sentait différente ? Et pourquoi dès que Remus embrassait Hermione, il voyait le visage de Nymphadora apparaître devant ses yeux ? Trahir Nymphadora ? Non, on ne peut pas trahir un souvenir.

Remus aimait Nymphadora, et voulait la venger, mais désormais, il y avait Hermione. Non, il ne devait pas céder à un fantôme. Il aimait cette jeune femme, et il n'était pas en tort. Il savait pertinemment que Nymphadora ne voulait que son bonheur, et qu'elle aurait préféré qu'il soit heureux avec une autre après sa mort, que triste dans la solitude.

Il vengerait Nymphadora. Jamais il ne l'abandonnerait. Mais il aimerait Hermione, il lui donnerait tout l'amour qu'il avait perdu depuis deux ans. Et ça, il suffisait tout simplement de se laisser aller, et d'oublier le reste du monde l'espace d'un instant.

Hermione et Remus oubliaient tout. Leur mission, la fatigue qui était horrible, particulièrement chez Remus, et les autres. Ils oubliaient même Nymphadora Tonks. Y avait-il un mal à s'aimer ? Un mal à remplacer l'image d'une femme par une autre ? Non. Remus n'avait jamais trahi Nymphadora. Il s'était juré de la venger, et il le ferait. Il avait juré de rétablir ce qui lui semblait juste, et il le ferait. Coûte que coûte. Mais délaisser cette jeune femme du nom d'Hermione qui le troublait tant, qui le soutenait, et qui avait la capacité de le rendre si heureux, après deux ans de malheur et de désespoir, ça, non.

- Merci, chuchota à nouveau Remus près de l'oreille d'Hermione.

- Toi aussi, répondit-elle en essayant de ne pas trop rougir, ce qui fit doucement rire Remus.

Elle fit semblant d'être peinée par sa moquerie, mais ils étaient bien trop fatigués pour se faire des réflexions. Ils étaient partagés entre la joie de se revoir, et le sommeil. Pourtant… C'était si bon, de retrouver l'autre, en vie. De se rendre compte qu'on était vivant et qu'on aimait.

C'était si bon de se savoir vivant, de respirer, après avoir échappé à la mort, car qui sait s'ils n'auraient pas été sur la liste des victimes de la pleine Lune ? Echapper à la mort, se dire qu'on est vivant, nous, encore, vivant pour achever ce qu'on a commencé, pour aller jusqu'au bout, vivant pour rendre un semblant de justice aux morts.

Hermione et Remus ne savaient que trop bien qu'ils avaient échappé au massacre et qu'il faudrait à présent s'avérer prudent. Ils ne savaient que trop bien que la vie ne tenait qu'à un fil, et qu'il fallait profiter de la vie avant qu'elle ne s'en aille comme elle était venue. Se sentir vivants, voilà ce qu'ils voulaient. Se dire que l'autre était là, avec soi. Savoir l'autre à ses côtés avant de trouver un repos plus que mérité. Ils se demandaient l'un l'autre s'ils étaient déjà en train de dormir, et en train de rêver. Mais peu leur importait. Tout était si réel.

Remus fit basculer Hermione sur les draps, et la prit dans ses bras.

- J'ai eu tellement peur, confia-t-il.

- Moi aussi, répondit Hermione à mi-voix.

Est-ce que les mains de Remus qui étaient maintenant sur ses hanches étaient bien réelles ? Et ce regard interrogateur, plein de douceur ? Entre rêve et réalité, bonheur et horreur, éveil et sommeil, ils se rassuraient. Et avoir besoin de l'autre. Ou envie ? Le besoin ou l'envie, c'était pareil, à cet instant.

Remus n'avait pas approché une femme d'aussi près depuis deux ans. Pourtant, à la mort de Nymphadora, il n'avait pas décidé de rester célibataire à vie. Peut-être quelques temps, par respect, par deuil, mais il n'avait pas eu idée de rester seul le restant de ses jours. Pourtant, cet air terne, cette tristesse dans ses traits, ce deuil visible à chaque instant, tout cela, cela n'attirait pas les femmes vers lui. Elles n'osaient approcher, de peur de subir les foudres d'un homme qui a perdu la femme qu'il aimait.

Elles éprouvaient de la compassion pouvaient devenir bonnes amies, mais devant le désespoir d'un tel homme, elles n'osaient rien. Elles avaient peur. Mais Hermione, elle, n'avait pas peur. Hermione était tombée dans ses filets, et elle n'avait pas été apeurée, repoussée par le mur qu'avait dressé Remus inconsciemment. Bien sûr, elle avait eu beaucoup de doutes, mais maintenant, cela ne servait à rien. Non, cela ne servait à rien de douter.

Remus pouvait donner à Hermione ce qu'il avait gardé pour lui deux ans. Mais dans ses bras, elle avait l'air d'une enfant. Une enfant ? Et quel âge avait Nymphadora ? Elle était jeune, elle aussi. Mais tout de même… elle avait tout juste une vingtaine d'années ! Il en avait le double… mais, c'était inutile de penser à cela. Abstraction. C'était le mot de la situation. Faire abstraction de toutes ces futilités qui viennent torturer l'esprit.

Cependant, Remus ne voulait pas faire le moindre mal à Hermione, ni la brusquer. Il aurait volontiers sombré à nouveau dans le sommeil, un sommeil qui avait été insuffisant. Mais Hermione lui lançait un regard si troublant qu'il n'arrivait presque plus à voir la jeunesse d'Hermione. Vivant ! Il était vivant ! Voir la mort donnait envie de se sentir vivant ! Vivant et pouvoir aimer ! Et ce fut l'acquiescement timide de la jeune fille qui lui fit perdre tout contrôle de la situation.

Avec des gestes qui se voulaient doux, Remus retirait une à une les barrières de tissu qui couvraient le corps de la jeune femme. Elle se laissait faire, à la fois heureuse de se savoir tant appréciée, mais à la fois craintive. Rapidement, ils se retrouvèrent l'un contre l'autre, nus, sans échanger un mot, ni faire un geste. Ce fut Hermione qui prit l'initiative en l'embrassant à nouveau. L'amour se transforma en passion, la douceur en furie. Profitant de leurs dernières forces, ils approfondirent le baiser, et Remus bascula sur Hermione.

Hermione aurait pu s'endormir sous les caresses de l'homme tellement elle se sentait bien. Mais elle n'avait pas envie de dormir. Oh que non, bien au contraire. Elle aussi voulait se sentir vivante, et avait besoin de Remus. Elle voulait profiter de chaque instant avec lui, désormais.

Les mains de Remus s'éternisaient sur son corps, frôlaient chaque parcelle de peau. Hermione réagissait par frissons, par soupirs contenus, tout en agrippant Remus de ses mains. Elle aurait presque pu laisser des traces de ses ongles, des marques de son passage et de son plaisir montant. Elle fermait les yeux, mais ce n'était pas suffisant. Elle les rouvrit, le fixa. Elle lui lança un regard suppliant, lui faisant comprendre qu'elle le voulait, tout de suite, sans plus attendre. Ses forces s'amenuisaient à chaque instant. Elle le voulait, avant de s'endormir près de lui. Il lui caressa la joue, et lui offrit ce qu'elle désirait. Ce qu'ils désiraient. Cette fois-ci, avec douceur et sans brusquerie hâtive, il entra en elle. Elle du se mordre la lèvre pour ne pas crier. Mais Remus l'embrassa pour la calmer.

L'un contre l'autre, ils bougeaient maintenant dans un même rythme, un même geste. Ca y était, il lui offrait tout cet amour refoulé et volé, à elle, son nouveau rayon de soleil. La passion les emporta au bout de plusieurs minutes, petit à petit, et au moment où Remus fut envahi par le plaisir, il prononça « Hermione » et non pas « Nymphadora », comme il avait tant craint de le faire avec toutes les femmes qu'il aurait pu aimer ces deux dernières années.

Ils étaient vivants, et ils étaient ensemble, tout simplement.

Ils se retrouvèrent étendus sur le dos, l'un à côté de l'autre, le regard vers le plafond. Hermione ne savait pas quoi dire. Le remercier ? Lui dire qu'elle l'aimait ? Elle n'osait pas encore. Et il en était de même pour Remus. Ils venaient de faire l'amour, ils venaient d'accomplir un acte relativement important et révélateur d'un amour commun, mais de simples mots leur semblaient bien plus difficiles à prononcer.

Finalement, Remus se tourna vers Hermione, et la prit dans ses bras sans dire un mot. Hermione allait s'endormir, mais elle dit :

- Il faut que tu quittes l'Ordre.

- Pardon ? s'étonna Remus, tout en lui caressant les cheveux.

- Tu n'as plus rien à faire avec eux. C'est un conseil, tu devrais quitter l'Ordre, et poursuivre ton objectif seul. Enfin, avec moi. Une fois qu'ils t'auront « relâché » et que tu pourras retourner chez les loups-garous, ou directement chez les Mangemorts si tu t'en sens le courage et que c'est ton but, il faudrait que tu sois indépendant.

- Mais…

- Tu n'as plus rien à faire avec l'Ordre, Remus.

- Et toi ?

- Moi, je resterai avec eux. Ainsi, si tu as des informations qui leur plaisent, je leur communiquerai à l'occasion, ils seront contents, et tu continueras ta route sans avoir à obéir à leurs instructions. Mais je serai avec toi, Remus. Je serai toujours avec toi, pour t'aider et t'accompagner.

Il ne répondit pas, et la fit taire d'un baiser.

- On verra, Hermione. Nous verrons, plus tard. Dors, maintenant. Tu es fatiguée, et moi aussi.

Elle se blottit dans ses bras, et laissa le sommeil l'envahir. Peu après, Remus se laissa lui aussi entraîner dans les bras de Morphée, tenant le corps délicat et beau, mais courbaturé par la fatigue, d'Hermione dans ses propres bras.

-:- De nouveaux rêves, elle n'avait pas pris de potion de Sommeil sans rêves. Evidemment. Comment aurait-elle pu y penser à un tel moment ?

Elle marchait dans une allée remplie de feuilles mortes, c'était l'automne. Remus marchait à ses côtés, et ils se souriaient. Le vent soufflait et faisait soulever les cheveux de la jeune femme. Ils arrivèrent peu de temps après devant une immense bâtisse qui aurait pu faire penser à une maison ancienne. Ils marchèrent jusqu'à la porte d'entrée, et Hermione ouvrit la porte. Elle entra, et se retourna pour voir si Remus la suivait. Mais il avait disparu et elle se retrouvait à nouveau dans une pièce sombre.

Soudain, deux mains l'attrapèrent et l'allongèrent sur ce qui semblait être une table d'opération, et lui attachèrent les mains et les jambes. Elle cria, mais une claque violente la fit taire. Elle essayait en vain de se détacher, mais c'était peine perdue.

Une vois murmura « Lumos » et la pièce s'éclaira. Elle eut de nouveau droit au visage de Bellatrix, qui lui souriait. Mais rapidement, le visage devint celui de Narcissa, puis de Lucius, même de Pettigrew, avant de finir en celui de Lord Voldemort. Elle poussa un cri de surprise devant le visage effrayant de Tom Riddle, mais rapidement il fut remplacé par un autre visage.

Un visage inconnu. Un homme qu'elle ne connaissait pas lui faisait face, et la scrutait comme un prédateur observe sa proie. Des bruits de pas venant de derrière la table d'opération la surprirent. Elle essaya de tourner la tête, mais elle remarqua avec horreur qu'elle aussi était solidement fixée dans une demi sphère métallique. La personne se retrouva en face d'elle, à côté de l'inconnu, mais dans l'ombre. Une voix ni féminine, ni masculine, lui dit :

- Je n'aurais jamais pensé que tu puisses te retrouver ici, prête à subir une chose que je n'aimerais pas essayer moi-même mais qui peut s'avérer très utile sur des gens comme toi.

- Qu'est-ce que vous allez me faire ? dit Hermione d'un ton suppliant.

- Oh, tu verras avec lui, répondit la personne dans l'obscurité en désignant l'inconnu du doigt. Tout ce que je sais, c'est que si tu n'en meures pas, on recommencera, mais en allant plus loin.

Hermione perçu un petit rire discret, et la personne s'en alla.

Elle se retrouva seule, avec pour compagnie un inconnu qui enfilait une blouse blanche. Elle remarqua une baguette posée sur une table, près de la table d'opération, et tenta dans un dernier espoir de s'en emparer. Mais l'homme l'attrapa sans problème, tout en lui disant :

- Ni compte pas.

Hermione sentit les larmes rouler sur ses joues, et dit :

- S'il vous plait… ne me faites rien.

- Bientôt, tu vas me supplier ? lança narquoisement l'inconnu.

- S'il vous plait…

- Tu diras ça à mon assistant. Garde tes jérémiades pour le moment.

Hermione tenta de se débattre, mais elle sentit une vive douleur au bras, et sombra dans un état proche du coma. -:-

Hermione ouvrit les yeux et se tira du sommeil. Elle ne cria pas, ni ne pleura, mais elle sentait son coeur tambouriner fortement dans sa poitrine. Elle avait le souffle court et la tête pleine de nouvelles questions. Elle tourna la tête vers Remus et vit qu'il ne dormait plus, et qu'il la regardait. Elle eut un hoquet de surprise en croisant son regard, vu qu'elle pensait qu'il dormait.

- Tu ne dors déjà plus ? demanda-t-elle.

- Bien observé. Et toi, tu es sûre que tout va bien ? Tu m'as l'air bizarre.

- J'ai rêvé, déclara-t-elle.

- Un cauchemar ? demanda Remus.

- Oui. Effrayant… mais différent.

- Tu penses avoir appris quelque chose ?

- Je ne sais pas, Remus.

- Tu ne veux pas qu'on en parle ?

- Pas tout de suite, répondit-elle à voix basse.

- Comme tu veux, mais n'hésite pas à te confier, répondit-il en la serrant à nouveau dans ses bras.

Hermione était en réalité assez remuée. Si ce rêve était bien un souvenir, du moins un fragment de mémoire ou de mémoire déformée, elle avait subit une sorte d'opération. Pourtant, elle ne s'était jamais faite opérée… surtout pas chez les Mangemorts, car à moins que les souvenirs se soient mélangés, c'était bien des Mangemorts qui l'avaient solidement fixée à la table d'opération.

Et que lui avaient-ils fait ? Hermione commençait sérieusement à se demander si on ne lui avait pas caché quelque chose. Et si cette opération… ? Il fallait qu'elle en parle, maintenant. Pourquoi en parler plus tard alors qu'elle venait de comprendre quelque chose ?

- Remus.

- Oui ?

- Y a-t-il un autre moyen que l'Oubliettes pour effacer la mémoire de quelqu'un ?

- Non, pas à ma connaissance, répondit-il.

Une méthode… moldue ? Non, cela était impossible, elle en aurait entendu parler, et jamais Voldemort n'utiliserait quelque chose de non-sorcier... Pourtant, tout cela était confus. Elle doutait sérieusement.

- Remus, tu te rappelles que j'ai été enlevée par Voldemort et que c'est pendant ce mois que… que Nymphadora s'est faite assassinée…

Elle craignait de ressasser de vieux souvenirs à cet instant.

- Oui, répondit Remus en se raclant la gorge.

- Et si j'avais su qui c'était ? Si j'avais surpris une conversation entre deux fidèles de Voldemort ? Si c'était un Mangemort, qui l'avait tuée ? Et si pour une raison quelconque, je ne devais pas savoir, que personne ne devait savoir ? Et si on avait voulu me le faire… oublier ?

- Tu voudrais dire que… oui, cela serait une idée fondée, mais… nous n'avons aucune preuve que tes cauchemars sont des souvenirs effacés ! Surtout que tu as des vrais souvenirs de cette période…

- Je le sais bien, soupira Hermione, mais je ne fais que proposer… je n'en sais rien… je trouve juste que tous ces cauchemars ont l'air si réels, ils sont si effrayants…

- On l'aurait trouvé si on t'avait effacé la mémoire, la magie laisse des traces !

- Oui, la magie en laisse, mais est-ce que les sorciers qui m'ont examinée ont eu l'idée d'examiner autre chose que mes bleus, et les traces de magie ? Ils ont essayé de voir s'il y avait un charme à rompre, mais rien de rien.

Remus était pensif.

- Pourtant…

- Et cette table d'opération ? demanda Hermione. Je viens de rêver que j'étais allongée sur une table d'opération, chez les Mangemorts, et qu'on m'y avait attachée. C'est pour ça que je me pose encore plus de questions et que j'hypothèse...

- Ils ont peut-être voulu essayer quelque chose qui nécessitait que tu sois attachée… suggéra Remus, à court d'idées.

- Je ne sais pas.

- Moi non plus.

- Tu penses que cela peut être sérieux ?

- C'est sérieux. Mais, je n'ai plus envie d'en parler maintenant.

- Comme tu voudras.

Hermione resta longtemps à réfléchir, à élaborer des hypothèses, mais aucune ne pouvait vraiment tenir la route. Tout était brusquement contredit par un élément, et au final, elle ne trouvait rien. Elle décida alors de penser à autre chose, pour le moment.

Comment annoncer à l'Ordre le départ de Remus, s'il suivait son idée ? Qu'importe, il n'avait d'ordre à recevoir de personne. Si eux avaient délibérément échoué lors de la pleine Lune, elle, elle ferait tout son possible pour trouver celui qui avait tué Tonks. Pour aider Remus, par amour pour lui. Car même si Nymphadora était une femme que Remus aimait par-dessus tout, et qu'Hermione avait toujours peur de se retrouver dans l'ombre de la défunte, elle ne voulait pas abandonner Remus, ou pire, le gêner dans son enquête.

Cela serait bien trop égoïste. Surtout lorsqu'elle pensait qu'elle était peut-être la clé de toute cette énigme.


A suivre…

On a osé m'importuner pendant que j'écrivais le passage entre Hermione et Remus. Résultat, je m'emmêlais les pinceaux et je suis partie en guimauve. Rah ! J'espère que ça ne s'est pas trop vu. Vous avez aimé ? Détesté ? Je sais c'est plus court, mais ce n'est pas grave. Si ? Bon, je vous remercie encore. Et à la prochaine pour un chap, je ne sais pas quand.