Hello !

Vous l'attendiez, le voici !

Je suis contente de vos réactions suite au dernier chapitre, et j'espère que vous ne me détesterez pas trop dans les prochains chapitres ...

Bonne Lecture :D


Chapitre 8 : Elle a perdue sa liberté le jour où elle s'est mise à l'aimer

Narrateur Harry

Je me réveille en sursaut encore une énième fois. Toujours le même cauchemar qui me hante. Pansy dort toujours à mes côtés. Je me lève et je vais me passer de l'eau sur le visage pour me calmer un peu, mon coeur bat la chamade. Cela fait une semaine que je suis avec Pansy en secret, une semaine que je fais ce cauchemar toutes les nuits. On est heureux, mais c'est dur de vivre notre relation cachée. Dès que je la vois, j'ai envie de l'embrasser, de la prendre dans mes bras, mais les démonstrations publiques doivent être limitées.

Je donnerai ma vie pour qu'un sourire éclaire son visage. Je retourne me coucher auprès de Pansy. Elle est si innocente, si belle et paisible. Je la regarde dormir, ça m'apaise et parfois m'aide même à trouver le sommeil. Elle hypnotise mon regard. Je laisserai jamais Malfoy me la prendre. Je me rendors lentement, mes bras l'entourant et la protégeant. Quand je me réveille de nouveau, c'est l'heure de me préparer pour aller en cours. Pansy est déjà debout puisque sa place est vide à côté de moi. Je me lève et la rejoins dans la salle commune où le petit-déjeuner m'attend. Je dépose un baiser sur ces lèvres :

- Ça va ma chérie ? Bien dormie ?

- Oui, ça va, et toi ?

- Très bien.

Je ne lui ai pas parlé de mes rêves. Je ne veux pas qu'elle s'inquiète ou qu'elle prenne peur, elle a bien assez de soucis comme ça, je ne veux pas en plus en rajouter.

Nous déjeunons en silence, puis nous partons chacun de notre côté en cours, comme si de rien n'était. Toute la journée, on s'évite pour ne pas que notre secret soit découvert ou même pour ne pas être tenté. Pansy traine avec les Serpentards et Malfoy, même si ça ne me plaît pas, c'est mieux comme ça. Moi, je suis toujours avec le trio d'or, toujours à faire des bêtises, comme avant.

Après les cours, nous nous rendons tous les quatre à la bibliothèque, pour faire des recherches sur ce serment qui nous pourrit bien la vie, même si on s'amuse quand même pas mal à la bibliothèque, sous les réprimandes de Madame Pince et d'Hermione. Il faut absolument que nous trouvions quelque chose, au moins pour nous motiver. Nous faisons chacun nos recherches de notre côté pour être plus efficace et nous marquons les livres pour ne pas perdre de temps et utiliser plusieurs fois les mêmes. Je ne sais pas combien de temps il nous reste, mais je sais que le temps est compté. Même s'il faut que je trouve des alternatives, je vais la sauver. Nous sauver, par-ce que c'est aussi notre couple qui est menacé. Après une longue journée de cours et de recherche, je me retrouve enfin seul avec Pansy dans l'appartement. Elle a pas l'air très bien ces derniers jours. Elle a l'air fatiguée et elle est plus pâle que d'habitude. Même si elle a repris des couleurs et des formes, je la trouve un peu maladive ces derniers temps. Je la prends par les hanches :

- Qu'est-ce qui t'arrive Princesse ? Tu te sens pas bien ?

Elle secoue la tête comme si elle reprenait ses esprits :

- Non non, tout va bien Harry. Je suis juste un peu fatiguée, rien d'important.

Elle m'embrasse comme pour me convaincre. Je réponds à son baiser tendrement, puis, je la soulève et la soutien contre moi. Je sens ses jambes enrouler ma taille, elle est si légère, presque aérienne. Je la serre fort contre moi, et décide qu'on serait mieux sur son lit. Je l'y porte, sans détacher mon corps du sien. Je l'allonge délicatement sur le lit et l'embrasse à en perdre haleine. J'aime sentir sa peau froide se réchauffer contre la mienne, ses lèvres au goût du caramel, réglisse et fraise tagada contre les miennes, ses yeux océan si profonds dans les miens. Je suis complètement accro à elle comme un drogué l'est à l'ectasie. Sauf que la mienne n'est pas dangereuse, encore moi mortelle. Enfin, je crois. J'aime bien dessiner sur son ventre plat avec mes doigts et ça l'a fait souvent rire, ce que j'aime encore plus.

Soudain, sans que je m'y attende, elle me repousse violemment, me faisant tomber du lit, et se met à crier en se tenant les côtes :

- J'ai mal ! Aïeeeee ! Aide moi Harry !

Je la prends dans mes bras, complètement paniqué, je ne sais pas quoi faire, mon esprit est complètement embrouillé :

- Calme toi Pansy ! Je t'en supplie, reste calme ! Ne cris pas, ça va aller, je suis là !

- J'ai mal Harry ! Fais quelque chose ! Je t'en supplie ! C'est insupportable ! Je t'en supplie !

Je la prends dans mes bras, et je m'aperçois qu'elle saigne abondamment. Je n'ai aucune idée d'où vient le sang, mais tout ce que je sais, c'est qu'elle saigne. Retrouvant en partie mes esprits et je la prends dans mes bras et cours jusqu'à l'infirmerie avec beaucoup de mal : Pansy saigne beaucoup et n'arrête pas de se plier de douleur et de crier. C'est limite de la torture pour moi. Arrivés là-bas, je m'aperçois que Pansy n'est pas la seule à crier de douleur. Je n'arrive pas à apercevoir l'autre personne criant aussi, car Pompom prend tout de suite Pansy et la couche dans un lit, puis me vire carrément, en me disant de retourner dans mon dortoir et de ne pas revenir avant le lendemain, que je n'avais rien d'autre à faire et qu'il ne restait plus qu'à attendre. Pas franchement poli, encore moins agréable. Mais je ne discute pas, car j'aperçois Dumbledore, ce qui indique non seulement que la situation est grave, mais qu'il la prend en main aussi. Et j'ai confiance en lui.

Je traine un peu dans les couloirs et je trouve Hermione pas loin de l'infirmerie, en larmes :

- Mione, qu'est-ce qu'il se passe ?

- C'est Malfoy ... On était ... On était ... Peu importe ... Il s'est mis à crier de douleur ... C'était horrible ...

Je la prends dans mes bras et la berce, tout en lui expliquant brièvement ce qu'il s'est passé avec Pansy. Après ça, je propose de la raccompagner dans son dortoir. Une fois dans son dortoir, je reste avec elle jusqu'à ce qu'elle s'endorme, morte de fatigue. Une fois sûr qu'elle dort bien et qu'elle va bien, je regagne ma chambre où le sommeil se fait désirer. Après plusieurs heures, je décide de lire quelques-uns de ces livres moldus dont Pansy raffole tant, et je finis par m'endormir quelques heures, mais pas suffisamment longtemps. Malgré l'heure plus que matinale, je décide de me lever et de commencer à me préparer. Je vais ensuite voir Hermione, qui elle aussi est déjà réveillée. Nous prenons un déjeuner en silence dans la Grande Salle, et dès que l'occasion se présente, nous expliquons tout à Ron. C'est une journée triste morose qui s'annonce.


Avec Hermione, on est allé faire les boutiques la semaine dernière. Heureusement pour nous, il n'y avait pratiquement personne, tout le monde a préféré faire ses achats par hiboux, c'est très à la mode ces derniers temps. C'est aussi plus pratique par les temps qui courent, car même si le Lord est détruit, les mangemorts terrorisent encore la population. Harry m'a montré sa carte des maraudeurs, fantastique invention des maraudeurs, et on s'en ai servi pour plus de sécurité, même. Je n'avais jamais fait les boutiques avec une amie, c'était une grande première pour moi. Et c'était super ! J'ai découvert combien c'était agréable de discuter, d'avoir un avis sincère, quelqu'un avec qui rire et qui me comprend. J'ai l'impression d'apprendre à vivre normalement. On a d'abord passé plus de 3 heures avant de choisir nos costumes, et encore, on a longtemps hésité. Ensuite, on a mis encore quelques heures pour acheter les chaussures assorties, le maquillage adapté, les masques aussi, les accessoires essentiels et de quoi se coiffer. Je me suis vraiment bien amusée, c'était géniale et une super expérience, que j'espère renouveler très vite.

Mais depuis quelques jours, j'ai cette douleur lancinante qui ne me quitte que très rarement. Je n'en parle pas à Harry, je ne voudrais pas l'inquiéter pour rien et puis, je suis sûre que ça va passer. Je sais qu'il a ses propres problèmes. Il croit que je ne le sais pas par-ce qu'il ne m'en parle pas, mais il se réveille souvent la nuit, surement à cause de cauchemars. Moi, c'est un sommeil sans rêve que j'ai. La journée, je suis avec Malfoy. On a fait comme un compromis : il me laisse ma liberté, et moi je trouve un moyen de nous libérer de notre pacte. Il a pas du tout envie de se marier avec moi. Lui, tout ce qu'il veut, c'est avoir sa vie de coureur de jupons, sans avoir de femme et d'enfants dans les pattes et de pouvoir faire ce qu'il veut sans aucune obligation. Et ça me convient très bien. J'aurais jamais cru trouver un terrain d'entente avec Malfoy, mais on est tous les deux gagnants.

Je passe mes journées comme si j'étais normale, suivant comme un chien les Serpentards, et personne ne m'embête maintenant que j'ai de nouveau la protection de Malfoy. Et puis, dès qu'il n'y a plus personne, je suis avec Harry, Hermione et Ron. On travaille dur pour trouver comment nous libérer de ce contrat qui nous lie.

Ce soir, Harry revient de ses recherches, toujours vaines, moi, je suis rentrée plus tôt, car je suis très fatigué en ce moment et que j'ai besoin d'un peu de repos. Il me prend tendrement les hanches et m'embrasse. Il me soulève comme si je ne pesais rien. Même si j'ai repris un peu de poids, il dit que je suis toujours aussi légère. Il me porte jusque dans ma chambre pour plus d'intimité. On préfère tous les deux ma chambre, avec toutes ces couleurs, elle nous correspond mieux que le rouge et l'or, c'est un peu plus notre chambre que la mienne d'ailleurs. De plus, c'est là qu'il y a nos précieuses roses. Il m'en offre de temps en temps.

Il m'allonge sur le lit avec délicatesse, et nous nous embrassons avec passion. Et là, la douleur revient, plus forte et présente que jamais. J'essaie de me retenir, mais je n'y arrive pas. Je me plie de douleur et je crie, j'essaie d'évacuer la douleur. C'est pire que tout ce que j'ai connu jusqu'à aujourd'hui. Aucun Doloris ne m'a jamais fait autant de mal. Ça viens à la fois de l'intérieur et de l'extérieur, c'est horrible. Ça ressemble à la fois à une brulure, un coup, une griffure, un coup de couteau, un pincement, une morsure. Toutes les douleurs du monde se réunissent en une. Le sang commence à couler. Je sens Harry me transporter, et une fois à l'infirmerie, la douleur diminue. J'aperçois Malfoy dans le lit à côté. Il saigne de partout. Je regarde mon corps, et m'aperçois avec horreur que je saigne aussi de partout. Je pousse un cri d'horreur. Le dernière fois que j'ai eu aussi mal, c'était …

La douleur est affreuse, insupportable. J'ouvre les yeux et je vois Drago à côté de moi, plié en deux de douleur également. Quelques souvenirs me reviennent. Le Lord a voulu nous tester en nous imposant ça ... Mes vêtements et ceux de Drago sont entassé un peu plus loin, mais je constate avec soulagement que mes sous-vêtements cachent toujours mon corps. La douleur m'empêche de faire le moindre geste. Je saigne de la lèvre, le gout amer du fer me le confirme en plus de la douleur. La douleur nous a empêché de faire cette chose dégoutante, surtout que l'on ne voulait pas la faire. Nous sommes tous les deux entourés d'une immense flaque de sang. Notre sang. Tout ça, c'est sa faute. La douleur s'estompe petit à petit et j'y vois de plus en plus clair. Il se redresse avec beaucoup de mal, et me jette un regard noir :

- N'en parles à personne. Ce sera notre secret, tout le monde doit croire que nous l'avons fait.

Et il part, me laissant seule, et emportant la douleur à chacun de ses pas loin de moi.

Je vois du monde s'activer autour de moi sans pour autant discerner leurs identités. La douleur s'estompe petit à petit, en même temps que je sombre dans l'inconscience, aidé par les médicaments. Quand je me réveille, je ne ressens plus aucune douleur. Mais Harry n'est pas là, et ça, ça fait mal. Mais il y Hermione à mon chevet, et en même temps a celui de Malfoy. J'essaie de me relever, mais je suis trop faible. Hermione le voit et m'aide à me redresser :

- Où est Harry ?

- Reste calme Pansy, tout va bien. Il faut que tu te reposes, tu as besoin de reprendre tes forces.

Elle dépose un baiser sur mon front et se lève pour aller chercher Pompom et Dumbledore. Je lance un regard à Malfoy, qui a l'air de faire la tête. Hermione revient s'asseoir à côté de moi et me prend la main. Dumbledore demande à Malfoy et moi, d'un air très sérieux et formel :

- Avez-vous fait un quelconque serment magique ?

Nous échangeons un regard surpris avec Drago, avant de dire :

- Oui

- Nous avons fait un serment de mariage

Je lui demande :

- Quel est le rapport ? Et qu'avons-nous ? C'est grave ? On va guérir ?

- Miss Parkinson, il s'agit là d'un pacte très sérieux, avec des règles a respecter, sinon, les conséquences peuvent être très grave !

Me lance furieuse l'infirmière. Ça va, ça va, c'est pas elle qu'à signer ce pacte ! Dumbledore reprend plus calmement :

- Vous savez surement que si vous rompez ce pacte, vous mourrez ?

Nous acquiesçons tous en même temps, avec triste mine. Hermione sert un peu plus fort ma main et Dumbledore reprend :

- Vous savez aussi que Miss Granger, Monsieur Potter et Weasley, ainsi que moi-même effectuons des recherches approfondies dans le but de vous libérer de ce pacte ?

Nous acquiesçons une nouvelle fois, toujours en silence, n'osant pas l'interrompre. Il fait signe à Hermione de poursuivre :

- En faisant ces recherches, nous avons trouvé quelques unes des règles les plus importantes à respecter.

- Et il se passe quoi si on respecte pas ces règles ?

Demande Malfoy, qui est soudain plus intéressé par la discussion.

- C'est simple jeune homme. Vous venez d'en avoir un aperçut. En bref, vous mourrez dans d'affreuses souffrances.

Dit Pompom très calme. Et bin dit donc, elle s'en fait pas beaucoup celle là. Elle a qu'à nous le dire si on l'emmerde ! Hermione me lance un regard noir. Pas étonnant vu le regard que je lance à l'infirmière, mais elle pourrait être un peu plus compréhensive quand même ! Je demande, d'un ton qui se veut hypocrite :

- Et qu'elles sont ces règles ?

- Il n'y en a pas beaucoup, et nous ne les connaissons pas toutes. Nous en avons cependant déduit quelques-unes grâce à la traduction de Miss Granger de texte très ancien : la mariée doit évidemment rester vierge du début du contrat jusqu'au jour de son mariage, mais le mariage doit être impérativement consommé le soir même. Il y a également une autre règle plus compliquée : ce serment fut créé pour permettre aux mariages d'amour d'exister, surtout dans les familles de sang-purs où la majorité des mariages étaient arrangé. Mais l'idée fut reprise pour également obligée les enfants de sang-purs à accepter les mariages arrangés en les faisant signer trop jeune pour qu'ils comprennent ce dans quoi ils s'engagent. Comment expliquer la suite ...

- Puis-je Professeur ?

Demande Hermione.

- Bien sûr Miss, faites donc, vous devriez mieux pouvoir l'expliquer que moi.

- Merci. À l'origine donc, ce serment est un serment d'amour mutuel. Ce qui implique que les deux personnes doivent s'aimer. Cependant, ce n'est pas toujours le cas. Il se passe alors quelque chose d'étrange : pour rappeler aux fiancés leur serment, tous deux ressentent une douleur lorsqu'ils sont trop proches de quelqu'un, ou plus précisément, s'ils entretiennent des relations amoureuses.

Hermione marque un temps d'arrêt pour que nous assimilions bien la nouvelle. Le silence est vraiment perturbant.

- En bref, c'est dangereux, mais pas mortel de rester auprès d'une personne que l'on aime.

Conclut Hermione. Je ne me sens pas du tout visée, mais bon, après tout, je ne suis pas la seule. Drago aussi est amoureux, par-ce qu'il m'arrive d'avoir mal alors que je ne suis pas avec Harry. Je comprends mieux beaucoup de choses, comme ces douleurs fréquentes quand je suis avec Harry ou après qu'Hermione vienne me voir sur un nuage. La douleur lors de la mission ratée de Malfoy. Qu'elle conne. Je savais bien que je ne devais pas me laisser aller, que c'était dangereux. Néanmoins, je ne regrette rien de tout ce qu'il s'est passé avec Harry. Ce que je vis avec lui, je suis prête à mourir de douleur juste pour une minute dans ses bras.

Dumbledore et Pompom se retirent, nous laissant tous les trois seuls pour parler entre nous :

- Tout ça c'est ta faute ! Je savais que j'aurais du mieux plus te surveiller ! Je veux plus que tu vois Potter, je vais pas souffrir les martyrs pour te faire plaisir !

Me lance Malfoy, comme un serpent jette son venin. Hermione sert ma main et lui lance un regard noir :

- Tais-toi Malfoy, t'as pas à lui dicter sa vie. Laisse-la un peu tranquille. Et puis, c'est pas la seule à être amoureuse à ce que je sache !

Elle se lève avant qu'il ait eu le temps de répliquer et ferme le rideau violemment. Elle est en colère contre lui. Soucieuse, je lui demande :

- Harry est au courant de tout ça ?

- Non, pas encore du moins, je dois aller lui dire. Ne t'inquiète pas Pansy, on va trouver une solution. Je te le promets, tout va s'arranger.

- Je pourrai toujours être avec Harry, n'est-ce pas ?

- C'est ton choix. Tu risques de beaucoup souffrir physiquement si tu es trop proche de lui, mais rien ne vous empêche de rester ensemble. Ou sinon, tu peux choisir de t'éloigner de lui mais ...

- ... Mais je souffrirai autrement. Et puis, Malfoy aussi risque de me faire souffrir. Je ne crois pas que lui aussi veuille renoncer à toi, même si ça lui fait mal. Il a toujours très bien supporté la douleur physique.

Complétais-je à bout de souffle, complètement épuisée. Hermione esquissa un faible sourire et dit, tout en se levant :

- Je vais dire à Ron de rester avec toi, pendant ce temps je vais parler à Harry. Je pense qu'il va lui falloir du temps et de l'espace pour digérer la nouvelle. Prend soins de toi, et aussi du grincheux dans le lit d'à côté !

Elle me fait un clin d'œil et je la vois déposer un baiser sur le front de Drago avant de sortir. Au dernier moment, elle rajoute :

- Je sais que tu as déjà fais ton choix, mais réfléchi s'y encore un peu. Fais moi parvenir ta réponse quand tu sera prête. Je la dirai à Harry. Tu sais, je crois qu'il comprendra ton choix et qu'il l'acceptera, mais réfléchis bien quand même !

Tout ce que j'espère moi, c'est qu'il ne s'en veut pas. Ce n'est pas de sa faute, mais de la mienne. De toute façon, mon choix est déjà fait, depuis bien longtemps. Depuis le moment même où il est entré dans le compartiment des préfets, je crois. Il ne me reste que quelques mois à vivre, que ce mariage ai lieu ou pas, et je compte bien éviter de souffrir. J'ai déjà assez souffert comme ça, la douleur physique ne me fait pas peur. J'aurais droit à mon conte de fée, aussi court soit-il.

" Parce ce que peu importe combien quelque chose nous blesse, parfois l'abandonner fait encore plus mal "


Et voilà, vous en savez un peu plus sur ce serment ... Alors, qu'en pensez-vous ? Et comment pensez-vous que va se dérouler la suite ?

Pour le savoir, rendez-vous dimanche ;)