Tandis qu'ils s'apprêtaient à envahir la banque, l'atmosphère ne ressemblait à rien de ce que Hotch avait pu connaître par le passé. Une prise d'otage n'avait bien sûr rien de nouveau pour lui, et malheureusement, le fait que l'un des leurs fasse partie des victimes non plus. Non, c'était le fait que l'un des leurs soit étendu, mort, dans le bâtiment qu'ils étaient sur le point d'investir. Jamais encore son équipe ne s'était retrouvée dans cette position, et Hotch pouvait clairement voir l'effet que cela avait sur eux. Il y avait de la douleur ; tellement de douleur. Il y avait de la colère, ainsi que de la tristesse. C'était dans des moments comme celui-ci que Hotch se demandait comment quelqu'un pouvait supporter de ressentir autant d'émotions si fortes à la fois.

Pourtant, lui aussi les ressentait. Une profonde rage l'envahissait quand il pensait que Reid avait dû se tenir là à attendre de se faire exécuter, avant de se vider de son sang devant eux. Puis, c'était un incontrôlable sentiment de culpabilité, de chagrin, quand son barrage mental cédait un peu, laissant sa pensée dériver vers Reid, et des souvenirs de lui affluer dans son esprit. Reid avait toujours été le petit protégé de l'équipe, quand bien même il était tout sauf un enfant. Il avait traversé bien plus que la plupart d'entre eux. Et pourtant, il y avait toujours une certaine innocence chez lui, qui, bien que s'étant un peu étiolée au fil des ans, c'est vrai, n'aurait jamais pu réellement disparaître. Pas tant qu'il possédait toujours cette volonté de leur raconter ses anecdotes venues de nulles part qui ne servaient parfois à rien, ou de pratiquer ses tours de magie loufoques.

Hotch serra les poings et se força à se concentrer. Il restait le chef de cette équipe, et s'il perdait cela de vue, ils n'auraient alors pas une chance. Il y avait un temps pour pleurer, mais celui-ci n'était pas encore venu. Reid avait donné sa vie pour protéger les personnes présentes dans la banque. Qu'il soit maudit s'il laissait le jeune homme mourir en vain.

- Attendez mes ordres, leur ordonna à tous l'officier en charge du SWAT, Lance Miller.

Hotch ne pouvait qu'être d'accord avec cela, vu comme il avait lui-même laissé tomber le commandement.

- Nous avons une idée générale de la localisation des otages, et des suspects. Ceux-ci sont tous armés, donc il faudra en priorité maîtriser ceux qui surveillent les otages afin qu'ils n'aient pas le temps de les tuer.

Hotch acquiesça et observa son équipe. Morgan semblait être le plus affecté ; ses traits étaient déformés par la colère, ce qui n'étonnait pas vraiment son patron. Ce serait cette colère qui le ferait avancer lors de l'opération, et ce n'est que plus tard qu'il craquerait et laisserait le chagrin l'envahir. JJ, malgré les larmes qui roulaient par moment sur ses joues, paraissait presque de marbre et Hotch savait qu'elle tentait de tout garder pour elle. Prentiss semblait plus déterminée que jamais, ce qui n'était pas peu dire. Quant à Rossi, il était anormalement facile à déchiffrer. Evidemment, Hotch ne pouvait que deviner à quel point il se sentait coupable de ne pas avoir réussit à convaincre Masterson de ne pas tuer Reid. Et même si Hotch savait cette culpabilité parfaitement injustifiée, il était également conscient qu'ils n'avaient pas encore le temps d'en parler. Ils devaient tout mettre de coté pour le moment, plus particulièrement les émotions concernant leur jeune collègue.

- Tous en tenue et en position aussi vite que possible ! s'exclama finalement Miller avant que son équipe et celle d'Hotch ne se dispersent.

D'ici quelques minutes, chacun serait à sa place puis, le temps sera venu d'entrer, et de faire face à ce qui, et ils en étaient tous plus que conscient, les attendait à l'intérieur. Et il était hors de question qu'il laisse son équipe y entrer sans leur avoir d'abord parlé.

D'ailleurs, ils semblaient s'y attendre, car ils étaient tous réunis autour de lui quand, dans le même temps, tous les autres s'activaient. Il les regarda tous, un par un, attendant d'avoir capté leur attention avant de commencer à parler.

- A présent, je veux que vous m'écoutiez tous, commença-t-il d'un ton qui, il l'espérait, transmettait la douleur qu'ils partageaient tous tout en restant ferme. Nous savons tous ce qui nous attend à l'intérieur de cette banque. L'équipe du SWAT est plus que capable de venir seule à bout de cette situation, et personne ne pourra vous en vouloir de préférer attendre à l'extérieur. Je sais que je vous ai demandé de vous concentrer sur votre travail et de penser comme des profileurs, mais à présent c'est beaucoup attendre de vous, car Reid était bien plus qu'un collègue.

Il vit la tristesse devenir de plus en plus évidente sur leur visage, surtout lorsqu'il mentionna le nom de Reid. Il haïssait les voir ainsi, néanmoins il fallait que ce soit dit.

- Alors, à présent, si vous préférez être des amis plutôt que des agents du FBI, je peux vous promettre que personne ne vous le reprochera. Ce sera tout.

Hotch se détourna rapidement, et se concentra sur un élément présent sur la table avant que cela ne devienne trop difficile de réprimer ses propres émotions. Toutefois, quand il se tourna à nouveau pour leur faire face, il découvrit qu'ils se tenaient encore tous devant lui, l'air plus déterminé que jamais.

- On y va, déclara fermement Morgan, la colère et la douleur toujours là sans pour autant le submerger. En temps qu'amis, et agents du FBI.

Hotch le dévisagea, puis regarda tous les autres, et vit qu'ils pensaient tous la même chose.

- Très bien, accepta Hotch, redressant sa veste. Alors, en position.

Lui et le reste de l'équipe se rendirent aussitôt aux places qui leurs avait été assignées le long du bâtiment. Hotch savait que l'opération allait très mal tourner, et ne pouvait plus qu'espérer qu'ils sauveraient le plus d'otages possible.

- Tout le monde est prêt ? dit la voix de Miller dans l'oreillette de Hotch. On entre dans Cinq. Quatre. Trois. Deux…

- ATTENDEZ !

Le compte à rebours cessa instantanément et Hotch se tourna rapidement vers leur base afin de comprendre pourquoi l'opération était ainsi annulée. Il vit le négociateur qui remplaçait Rossi se tenir derrière le bureau, le téléphone collé à l'oreille. Quelqu'un avait répondu.

- On se replie, entendit Hotch dans son oreillette, laissant penser qu'un événement d'une grande importance venait de se produire. On se replie au poste de commande jusqu'à ce que d'autres instructions soient données.

Il se tourna vers les autres membres de son équipe. Ils semblaient tous à la fois impatients et anxieux, mais chacun revenait à sa position première. Hotch se dirigea immédiatement vers le négociateur, suivit de près par Rossi.

- Que s'est-il passé ? demanda-t-il.

- Ils ont appelé, expliqua l'autre homme, visiblement surpris.

Sans rien ajouter, Hotch et Rossi prirent place et enfilèrent les casques. Le chef d'équipe vit le négociateur échanger gracieusement sa place avec Rossi, lui donnant à nouveau le contrôle des négociations.

- Masterson, dit aussitôt Rossi, sans que sa voix ne laisse transparaître aucune émotion.

- Ce n'est plus Masterson qui commande, dit une nouvelle voix.

Dès le premier mot, Hotch entendit les accents de peur que contenait cette voix, et un sentiment de soulagement le traversa. Quelqu'un d'effrayé peut être manipulé.

- Ah ?

Rossi échangea un regard avec son patron. Nouvel interlocuteur signifiait nouvelles possibilités. Il aurait juste voulu que Reid soit encore en vie.

- Comment peut-on vous aider, monsieur… ?

- Jim. Et il n'y a rien à faire de plus, répliqua l'homme.

Ces mots remplacèrent le soulagement que ressentait Hotch par une émotion bien moins désirable.

- Nous nous rendons.

Des montagnes russes. C'était le seul mot que Hotch pouvait trouver pour qualifier les émotions qui le traversaient successivement. Ils voulaient se rendre. Cela n'avait pas le moindre sens. Pourquoi n'était-ce plus Masterson ? Pourquoi voulaient-ils soudainement mettre fin à tout ça de manière pacifique ? Et pourquoi, au nom du ciel, n'avaient-ils pas agit ainsi avant que Reid soit exécuté ?

- Vous vous rendez ? répéta Rossi.

A ces mots, tous ceux qui se trouvaient autour de la table poussèrent des exclamations et se mirent à murmurer.

- Oui, confirma l'homme. Que voulez-vous qu'on fasse ?

- Sage décision. Alors, écoutez-moi bien, expliqua Rossi. Le SWAT et le FBI vont entrer dans le bâtiment, d'une manière qui vous paraîtra peut-être agressive, mais c'est uniquement pour assurer la protection de tout le monde. Je veux que vous mettiez toutes vos armes sur le sol le long du mur de façade, et que tous vos hommes se mettent à genou aussi loin que possible des armes, tout en essayant de rester au centre de la pièce.

Hotch s'assit en écoutant les instructions, tentant toujours de se faire à l'idée que c'était réellement en train d'arriver. Après tout ce qui s'était passé, la prise d'otage finirait sans que personne d'autre ne soit blessé. Ou, du moins, c'est ce que cela laisser présager pour l'instant.

Il regarda à nouveau les autres agents, et constata qu'ils affichaient tous la même expression mêlant confusion, triomphe et tristesse, devant ce revirement de situation. Ils étaient heureux que les suspects finissent par se rendre, mais, d'un autre coté, si cela était arrivé juste un peu plus tôt…

- Quelqu'un a-t-il besoin d'une assistance médicale ?

- Oui.

La réponse, très simple, ne fut pas plus développée, et Rossi ne chercha pas à insister. Au lieu de cela, Hotch se tourna vers l'équipe et s'adressa à JJ, la première personne qu'il vit.

- Qu'une équipe médicale se tienne prête à intervenir, ordonna-t-il tout bas.

Elle acquiesça et s'éloigna.

- Nos armes sont contre le mur de devant, et mes hommes sont au sol.

- Très bien. A partir du moment où vous raccrocherez, nous vous donnerons environ trente secondes pour aller rejoindre les autres à terre, avant que nos hommes n'entrent et prennent le contrôle. Compris ?

- Oui.

- Souvenez-vous bien, tant que tout le monde reste tranquille, personne ne sera blessé. D'accord ?

- Oui, dit-il à nouveau.

En l'entendant, Hotch sut qu'il voulait simplement que tout ça finisse vite. Lui, comme tous les autres.

- Bien. Vous pouvez raccrocher.

La tonalité disparut une nouvelle fois et, à nouveau, les lieux explosèrent en déplacements brusques et bruits assourdissants, alors qu'ils se préparaient pour l'assaut autant qu'ils commençaient à se réjouir que cela soit terminé. Hotch, pour sa part, désirait toujours que Miller, le capitaine du SWAT, garde le contrôle de la situation, et, par bonheur, c'est ce qu'il fit.

- Que tout le monde écoute ! s'écria-t-il.

Aussitôt, un silence complet tomba.

- Mon équipe s'occupera de maîtriser et appréhender les suspects. Agents, ajouta-t-il en se tournant vers Hotch, votre équipe s'occupera des otages, de leur sécurité, ainsi que des instructions. Compris ?

Hotchner, comme tous les autres, hocha la tête. Il était sincèrement soulagé que Miller, au vu de leur très récente perte, ait assez de bon sens pour ordonner que l'équipe des profileurs s'occupe des otages. Ce n'était pas le meilleur état d'esprit pour arrêter les hommes qui leur avait infligé cette douleur. Non, cette décision là était un bien meilleur choix.

Hotch se tourna rapidement vers son équipe encore une fois tandis que tous les autres se remettaient encore en position.

- S'ils se rendent vraiment, alors nous savons que Reid a fait son travail.

C'était simple, certes, mais il pensait également que le message était passé. De ce qu'il comprenait, personne, à l'exception évidente de Reid lui-même, n'était mort, et cela en disait long car il savait que son jeune agent avait une grande part de responsabilité dans cette conclusion. A cette pensée, Hotch fut transpercé par les émotions, ce qui lui donna l'impression d'un coup de couteau dans l'estomac. Toutefois il continua de se dire que pour l'instant, ce n'était pas le moment.

Il hocha la tête à son équipe et ceux-ci acquiescèrent en retour. Puis, ils se dirigèrent vers la banque, enfin prêts à mettre une fois pour toute fin à tout cela.

- Jim, cria Miller à travers la porte en verre de la banque. Nous allons maintenant entrer dans le bâtiment !

Le chef du SWAT se retourna ensuite vers eux et d'un signe de tête, leur fit signe d'y aller. Comme prévu, ils entrèrent précipitamment à l'intérieur : d'abord le SWAT, suivit de près par Hotch et son équipe, tout comme ils le feraient pour n'importe quelle autre prise d'otage. C'est ainsi qu'il fallait considérer cette situation, du moins jusqu'à ce qu'elle soit sécurisée.

Les membres de l'équipe du SWAT fondirent immédiatement sur le groupe de criminel au centre de la pièce, lesquels étaient à genoux, les mains sur la tête, puis ils se séparèrent dans la banque afin de vérifier les autres pièces. Quant à Hotch et ses agents, ils balayèrent rapidement la pièce du regard, et ne virent qu'une douzaine de civils complètement terrifiés. Aucune réelle menace.

Plusieurs cris « R.A.S. » se firent finalement entendre, jusqu'à ce que Miller le crie à son tour.

C'était leur signal. Tout en ayant toujours à l'esprit le fait que l'un d'eux allait trouver le corps de leur ami, les membres de l'équipe de Hotch se dispersèrent, chacun se dirigeant vers un des endroits où étaient assis les otages. Ceux-ci, réalisa le chef d'équipe, avaient été séparés en petits groupes de sorte qu'ils soient plus faciles à maitriser. Il se dirigea alors vers le coin opposé, les observant tandis qu'il passait, et vérifiant leur état de santé, jusqu'à ce qu'il entende quelqu'un l'appeler.

Il regarda en direction du coin vers lequel il se dirigeait, et constata qu'un petit groupe de personne semblaient y être assemblés autour de quelque chose. Et, parmi eux, une femme couverte de sang le fixait.

- On a besoin d'un médecin ici ! cria-t-il en se dirigeant vers la femme blessée.

Il ne pouvait dire à quelle point sa blessure était grave, mais elle était sans aucun doute recouverte d'une grande quantité de sang. En s'avançant vers elle, cependant, il fut soudain envahi par la peur en remarquant un corps étendu sur le coté. Mais cela ne dura pas longtemps, car il était évident qu'il ne s'agissait pas de Reid. C'était Masterson.

- Hotch, dit quelqu'un d'autre.

En entendant son nom, Hotch sentit ses cheveux se dresser sur sa nuque. Il connaissait cette voix…

Il détourna les yeux du corps de Masterson, et les posa à nouveau sur le petit groupe dans le coin. Il réalisa soudainement autour de quoi ils étaient rassemblés. Et pourtant, c'était presque impossible à croire.

Il s'agissait assurément du corps de Reid, et Hotch savait qu'il finirait par le voir, mais il ne s'attendait certainement pas à ce que ses yeux soient ouverts et en mouvement, sans parler du fait qu'il regarde droit vers lui. Pendant un moment, Hotch ne sembla plus capable de bouger ou de penser. Ses yeux voyaient la réalité, et pourtant son cerveau lui disait que c'était parfaitement impossible.

- S'il vous plaît, l'implora la femme couverte de sang. Il a besoin de soins !

Hotch la regarda à son tour, puis revint vers Reid. C'était réel. Reid était devant lui, et il était vivant. Couvert de sang, certes, et apparemment très mal en point, mais vivant. En réalisant cela, Hotch se retrouva soudain à genoux à coté de Reid, appuyé contre le mur.

- Reid, souffla-t-il.

Il obtint, en retour, un faible sourire.

- Pardon, répondit-t-il très faiblement. C'était le seul moyen.

- Tout va bien, Reid.

Il se retourna alors et s'écria :

- Il nous faut un médecin ici ! Morgan, JJ, Rossi ! appela-t-il, ne voyant d'abord qu'eux et supposant que Prentiss finirait par arriver aussi.

Il reporta son attention sur Reid, ne pouvant s'empêcher de le fixer, obsédé par son torse qui se levait puis s'abaissait. Il respirait. Il vivait.

- Qu'est-ce que… fit Morgan dans le dos de Hotch. Reid ! Bon sang, tu es vivant ! JJ, Prentiss ! Il est vivant !

L'ambiance changea instantanément et radicalement. L'équipe était de nouveau complète, bien qu'ils pensaient jusqu'ici avoir été amputés d'un de leurs membres. Mais quand Hotch posa de nouveau ses yeux sur le visage de Reid, il réalisa que son sourire faiblissait de plus en plus. Ils perdaient un temps précieux.

Comme si un haut-parleur diffusait ses pensées, Hotch et l'équipe se firent soudainement repousser hors du chemin afin que les médecins puissent passer. Ils travaillèrent rapidement et efficacement, s'occupant de Reid, mettant en place des éléments tout en en retirant d'autres. Hotch ne parvenait cependant pas à se concentrer sur ce qu'ils faisaient, il ne voyait que les yeux sombres de son plus jeune agent.

Il sembla ne s'être passé qu'une fraction de seconde avant que Reid ne soit hissé sur une civière et porté hors de la pièce. JJ, étant située le plus près de Reid, le suivit et prit sa main, ce qui lui permit de monter dans l'ambulance à ses cotés. Les autres les suivirent jusqu'aux portes, puis restèrent en arrière, et observèrent JJ suivre Reid à l'arrière de l'ambulance, avant que celle-ci ne s'éloigne rapidement, sirènes hurlantes.

Hotch resta au niveau de la porte avec Rossi, Morgan et Prentiss, le regard perdu à l'endroit où se trouvait encore l'ambulance quelques secondes auparavant, plongé dans ses pensées. Toutes ces émotions qui l'avaient submergé quelques minutes auparavant, avant qu'elles ne prennent un virage à 180 degrés, et désormais c'en étaient d'autres, totalement différentes, qui l'envahissaient.

Ils restèrent encore quelques secondes ainsi, digérant les événements, avant que Hotch ne remarque Prentiss bouger, à coté de lui. Il se tourna vers elle et la vit alors sortir son téléphone et lancer une communication.

- Garcia, c'est Emily, dit-elle, souriant à présent à Hotch.

Il semblait qu'il s'était passé des décennies depuis qu'elle avait appelé Garcia pour lui apprendre l'un des pires nouvelles possibles. Et c'était le meilleur déjà-vu qu'il puisse imaginer.

- C'est Reid, dit-elle, tandis que son sourire s'élargissait. Il est… il est en vie.


Miss Homme Enceinte 2 : C'est super gentil, merci :)

Guest : De rien ^^

TheLandOfRisingSun : ça oui il faut parfois avoir le coeur bien accroché. C'est aussi pour ça que j'aimerai proposer une traduction sur ce thème, car c'est très intéressant à explorer et c'est dommage que le seul bon texte (à ma connaissance) en français, soit si difficile d'accès.