Bonjour bonsoir !
Ouiiiii ! Enfin le nouveau chapitre ! *sort le champagne et les confettis* Depuis le temps que j'avais rien posté sur cette fic ... Ça fait combien de temps d'ailleurs ? *va voir la date* Un mois ?! Enfin à un jour près mais quand même ! Et vous voilà quand même ? Vous m'honorez ! Vraiment ! Je vous fais attendre comme pas permis et vous venez quand même voir, ça me touche !
Bref ! *hrum hrum!* Pour parler vite fait de ce chapitre, j'ai eu du mal à l'écrire pour pleins de raisons. Le syndrome de la page blanche, classique mais pas une excuse à part entière, je commence à savoir comment le gérer. C'était surtout le fait que j'ai commis quelques petites erreurs avec cette fic, de par mon inexpérience et je m'en rends compte à présent. J'espère qu'elles ne se voient pas, mais moi je les vois et ça m'a longtemps perturbée. Mais j'ai décidé récemment de faire au mieux avec, et ça m'as permis de vous sortir ce chapitre. Il est sombre, mais ne vous en faites pas, ça ne durera pas, enfin, peu être encore un chapitre.
Mais au lieu de blablater sans fin, je vous laisse découvrir ce chapitre par vous-même !
Bonne lecture !
Ps : Bien sûr, je ne le dirais jamais assez mais merci du fond du cœur à vous tous, lecteurs en tout genre, d'être encore présent.
Chapitre 9 : Dans le noir
Lorsqu'il revint à lui, le premier signal que son corps envoya à son cerveau fut la douleur. Quand il fut à nouveau capable de situer chacun de ses membres, il comprit que la souffrance se concentrait principalement à l'arrière de son crâne. Puis quand ses élancements refluèrent, il sentit un sol meuble sous lui, probablement de la terre battue. Il ouvrit les yeux mais ils ne purent lui apporter plus d'informations puisqu'il était plongé dans le noir le plus total. Il essaya de positiver sur ce dernier point, se disant que la moindre lumière aurait ranimé son mal de tête. En remuant les bras il se rendit compte qu'il était enchainé. C'était de simples menottes, non fixées au sol ou à un quelconque mur, et il senti un poids identique sur ses chevilles.
« Bien, pensa-t-il, maintenant que l'inventaire est fait, l'étape suivante consiste à bouger pour de bon. D'abord on s'assoie. »
Mais à peine se fut-il redressé sur un coude que le sol se mit à tanguer et à tourner sous lui. Il se laissa donc retomber à terre, attendant que celle-ci cesse de valser en tout sens avant de se détendre.
« D'accord, on oubli cette étape là, se dit-il. Je n'en avais pas vraiment besoin pour les suivantes de toute façon. »
Il avait un peu peur de la suivante, mais s'efforça à plonger en lui pour mesurer l'énergie psychique qui lui restait. C'est avec beaucoup de soulagement qu'il senti sa part élémentaire répondre à son appel. Mais il ne lui restait presque plus de psyché, juste de quoi générer une flèche ou un poignard s'il se concentrait. Impossible de geler ses attaches pour s'enfuir comme il pensait le faire. Il lui faudrait du repos pour reprendre de l'énergie. Ouais … on pouvait toujours rêver.
Ses idées commençant à s'éclaircir, il refit prudemment une nouvelle tentative pour se relever. Cette fois il pu s'assoir sans qu'il ait l'impression que le sol se dérobait sous lui. Cela lui fit découvrir un mur de pierre sur sa gauche. Il s'y adossa avec soulagement, ses derniers vertiges s'estompant doucement. Perturbé de ne rien voir malgré ses yeux grand ouvert, il se concentra sur ce qu'il entendait, et ce qu'il sentait sous ses mains. Les seules choses qu'il pu percevoir était sa propre respiration, la terre sous lui et la dureté de la pierre dans son dos. Il convainquit son esprit qu'il se trouvait dans une pièce bien grande, qu'il avait assez d'air pour respirer. Fichue claustrophobie. Pour garder la raison, il essaya de repêcher dans son esprit brumeux le souvenir qui pourrait lui indiquer comment il était arrivé ici.
Il se rappelait de son village ravagé, mais il écarta rapidement ces images, les nerfs encore trop à vif pour s'y attarder. Ensuite il avait passé le reste de la journée comme détaché de son propre corps. Il avait eu l'impression de se voir lui-même de l'extérieur tout en ayant conscience de son corps. C'était sa part élémentaire s'était un peu dissocié de lui, arraché par les émotions trop fortes qui le traversaient. Il vivait cela comme un déchirement, il était scindé en deux. Alors, à peine le camp monté qu'il était allé s'isoler dans les bois, essayant de se retrouver. Ses compagnons avaient tenté de le retenir, et peut-être aurait-il dû les écouter. Il avait marché longtemps, plongé en pleine introspection ce qui l'empêcha de prêter attention aux signes qui l'aurait mis en garde. Mais il n'avait rien vu, rien entendu, et même son instinct l'avait abandonné. Tout à coup il s'était retrouvé encerclé, prit aux pièges d'homme armés, portant ce signe honnis. Des bannis de l'Eglise de l'eau.
Il avait saisi son arc dont il ne séparait jamais volontairement. Il avait généré une flèche de glace, l'arrachant à sa propre vitalité, l'adrénaline ayant ramené auprès de lui sa part élémentaire pour un court instant. Ils n'avaient même pas essayé de discuter, sûrs de l'avoir de par leur supériorité numérique. L'archer non plus ne se faisait aucune illusion même dans son état normal il ne ferait pas le poids. Mais ce n'était pas une raison pour ne pas vendre chèrement sa peau. Son trait alla se planter dans la gorge du premier homme qui s'avançait vers lui. Il avait eu la satisfaction de le voir cracher du sang avant de s'effondrer. Après quoi il avait réussi à esquiver un coup venant de sa droite, puis une explosion de douleur à l'arrière de la tête l'avait envoyé dans le néant.
Il se trouvait donc dans un cachot inconnu, probablement dans le bastion des bannis, blessé et quasiment vidé de psyché. En plus de cela, comme si le coup pris à la tête ne suffisait pas, sa vielle peur des lieux fermés revenait lui troubler l'esprit. Ses compagnons se moquaient souvent de cette phobie qu'il avait développée au court de leurs aventures, trouvant cocasse qu'il l'éprouve en plus de son agoraphobie. En réalité, ce n'était pas illogique car dans ces deux grandes peurs, se retrouvait la crainte de ne pouvoir s'échapper, de ne pas être libre de ses mouvements. Mais ses compagnons n'étaient pas inutilement moqueurs. Leurs piques lui permettait de relativiser ses appréhensions en s'en gaussant.
Penser à ce qu'ils auraient dit en cette situation lui permis de se détendre à nouveau, un léger sourire fleurissant même sur ses lèvres débarrassées de son masque. Il n'espérait pas qu'il ne s'inquiète pas. Il avait beau n'avoir aucun repère lui permettant de connaitre le temps qu'il avait passé inconscient, il se doutait qu'un bon moment c'était écoulé. Ils devaient déjà être sur ses traces. Il espérait seulement que le Darach ne leur brouille pas les pistes en camouflant sa psyché. C'était beau de rêver.
Puisqu'il était incapable d'aller ou que ce soit et de faire quoi que ce soit d'utile, il décida d'essayer de se reposer de reprendre des force. Il en aurait besoin pour s'échapper, ne sachant si ses amis pourront l'aider. Il se réajusta contre le mur, replia ses jambes, se serra dans ses propre bras. Il appuya sa tête contre la paroi rocheuse, et concentra ses pensées sur des choses positives, des souvenirs agréables. Les plus puissants concernaient toujours les trois aventuriers avec qui il cavalait dans tout le Cratère, récoltant autant de blessures et d'ennuis que de moment de franches rigolades. Ses craintes passèrent ainsi en second plan, devenant moins menaçantes, plus facile à oublier. Il tomba dans un demi-sommeil, ignorant à quel point il ne pouvait compter sur ses compagnons de route pour le sortir de sa geôle rapidement.
Elles apparurent au crépuscule, alors qu'ils désespéraient de retrouver Shin. Ils ne s'étaient arrêté de poursuivre les ravisseurs de leur ami qu'au plus noir de la nuit, épuisé et peu désireux d'infliger des blessures aux montures, ce qui les aurait considérablement ralentis. Le mage avait tenu à allumer un petit feu, et lorsque les flammes s'étaient élevées, dévorant le mince tas de bois, elles éclairèrent des ombres qui les encerclaient de toute part. Il y avait des hommes, une demi-douzaine, et des énormes félins à la face ornée de favoris et aux oreilles triangulaires. C'était des lynx, mais ceux-ci semblaient affamés, mais pas assez faméliques pour sembler inoffensif, bien au contraire. Grunlek pu voir dans leurs yeux cette lueur de rage animale dans leurs yeux, mais également une étincelle d'intelligence, celle-là même qu'il décelait parfois dans le regard de sa louve.
Ce dernier point l'avait suffisamment perturbé pour qu'il manque de se faire embrocher par un homme portant le même genre d'équipement que Théo, seul le symbole du plastron différait. Il n'avait dû sa survie qu'à une dague volant au dessus de sa tête, déconcentrant son attaquant. Elle avait raté sa cible, mais permis au nain de se ressaisir et de porter un coup de poing suffisamment puissant pour déformer l'armure de son assaillant. Etourdit, ce dernier avait reculé en le jaugeant d'un œil mauvais, puis s'était avachi au sol, immobile. Grunlek n'avait tout d'abord pas comprit, puis en reconnaissant la dague comme étant l'une de celle que lui avait montré la druidesse, il fut impressionné de l'efficacité des substances dont la jeune femme enduisait ses lames.
Mais déjà un autre adversaire se présentait à lui. Le reste du combat devenait flou dans sa mémoire. Les animaux tombaient aussi bien que les hommes, mais ils lui semblaient plus nombreux à les entourer de minutes en minutes. Le groupe avait été séparé en deux, Bob et Théo d'un coté, Grunlek et Maeria de l'autre. Alors qu'il lutait aux coter de la jeune femme dont les lames avaient perdu leurs substances paralysantes, l'ingénieur vit une silhouette grise et familière rallier la bataille en bondissant sur un lynx qui lui fonçait droit dessus. L'apparition d'Eden lui redonna un surcroit d'énergie, malheureusement de courte durée.
Bien trop vite, il entendit Théo hurler le nom du mage. L'ingénieur vit ce dernier s'écrouler, bien vite rejoint par le paladin prit en traitrise par derrière. Cet instant d'inattention lui fut également fatal. Un coup à la tempe l'envoya au sol. Il lutta pour rester conscient mais l'obscurité déjà envahissait les bords de sa vison. Il voyait la druidesse continuer le combat, refusant d'abandonner, allant au-delà de ses forces. Puis l'inévitable une lame vint se ficher dans son épaule, transperçant également le dernier espoir du nain. Grunlek cessa de résister et plongea dans le néant, comme abattu par cette même lame.
Un cliquetis. Une brusque lumière. Des pas étouffés.
Shin eu tout juste le temps d'émerger de son sommeil et d'ouvrir difficilement les yeux avant qu'on lui saisisse brutalement le bras pour le remettre d'aplomb. Si, encore nauséeux par le coup porté à sa tête et à peine réveillé, il ne réagit pas quand on le tira hors de sa cellule, il eu un mouvement de résistance instinctive en passant le seuil de sa geôle. Une deuxième personne lui prit l'autre bras, aidant la première à le maitriser. Réduit à l'impuissance, et lucide sur ses chance d'échapper à ses ravisseurs, il consacra plutôt son énergie à les détailler, ainsi que son environnement.
Les deux hommes qui le tenaient fermement – un peu trop fermement – portaient de simples tuniques grises et des glaives à la taille, plus maniables dans des lieux restreints car plus court que des épées classiques. Ils devaient porter une cote de maille sous leurs vêtements car il percevait un léger bruit métallique en rythme avec leur démarche. Trimbalé comme il l'était, il ne pouvait détailler leur visages, mais il pu voir que celui qui l'agrippait à sa droite avait une balafre sous l'œil gauche, résultant probablement d'une blessure mal refermé, au vu de son aspect. Il ne vit rien de plus, refusant de les dévisager en regardant devant lui, la tête haute.
Les deux gardes le menaient le long d'un couloir à moitié creusé à même la roche, à moitié muré de pierres grises. Le sol était le même que dans sa cellule. Le couloir était régulièrement éclairé par des torches posées dans des supports sur le mur en briques. Bientôt ils arrivent au pied d'un escalier en bois dans lequel un de ses geôliers le pousse après que son camarade ait ouvert la marche pour pousser la porte au sommet. Il fut entrainé sans ménagement le long d'un nouveau couloir sans fenêtres, le privant de tout repère visuel et temporel. Malgré lui, il senti la peur enfoncer un peu plus ses griffe en son cœur qui s'emballait. Il du faire un effort supplémentaire pour maintenir sa respiration régulière.
Il fut poussé dans une salle dont on ne pouvait ignorer la fonction. Il y avait une table de bois pourvu de mécanismes pour redresser le plateau garni d'attaches métalliques. Des chaines pendaient au mur opposé. Du sang séché s'étendait en larges tache sur le sol en pierre. Et surtout, des instruments divers étaient éparpillés un peu partout. Alors c'était cela qui l'attendait. La torture.
L'appréhension lui nouant l'estomac, il se laissa emporté et attacher sur une des deux chaises trônant au centre de la sinistre pièce. De longues minutes passèrent sans que rien ne se passe. Shin se retenait de poser des questions aux gardes, pressentant qu'ils ne lui répondraient même pas. Il focalisa son attention sur ses genoux et sur ses battements de cœur, implorant ceux-ci de se calmer. Petit à petit il retrouva une certaine sérénité. Qui fut brisé immédiatement par le son de la porte qui s'ouvre. Un homme de petite stature entra et le toisa quelque seconde permettant à l'archer de le détailler.
Avec ses cheveux grisonnants et les rides au front et aux coins des yeux, on lui donnait une cinquantaine d'années mais l'éclat vivace de ses iris gris démontrait toute la force que les ans n'avaient pu lui retirer. L'aura sombre qui l'entourait clamait toute l'inhumanité dont il pouvait faire preuve. Shin frissonna en le voyant approcher pour saisir la seconde chaise et la tourner de façon à s'assoir dessus en passant un bras sur le dossier. Il prenait une pose détendue, le regardant comme un spécimen animal particulièrement intéressant.
« L'Eglise de l'Eau payerai cher pour pouvoir t'étudier »
Ces mots prononcés par des mercenaires dix ans auparavant lui revinrent brusquement en tête, lui donnant un mauvais pressentiment.
-Alors voilà le demi-élémentaire qui nous échappe depuis une décennie ? Dit l'homme en face de l'archer. Je me demande où tu étais passé. Cela dit, je t'imaginais bien plus impressionnant. Te capturer n'a pas dû être bien difficile. Mais j'ai promis aux bannis de les réintégrer s'ils y parvenaient et c'est chose faite. Tu vois, je suis quelqu'un de très magnanime, tu ferais bien de t'en souvenir.
Sa voix était chaude et posé. Mais il était faussement calme. Shin reconnaissait ce ton, Bob prenait le même lorsqu'il essayait d'extorquer des informations. Il ignorait ce que voulait ce personnage, mais une chose était sûre : il ne lui donnerait rien de plein gré. Il se rappela alors dans quelle salle ils se trouvaient et sera les poings pour s'empêcher de trembler. Malheureusement l'homme en face, et qui s'était présenté à demi-mot comme dirigeant de l'Eglise de l'Eau, sembla le remarquer.
-Oh on est du genre rebelle à ce que je vois. Mais j'en ai vu plus d'un et tous mon donner ce que je souhaitais.
-Et qu'est-ce que vous voulez ? Croassa Shin, masquant au mieux les tremblements de sa voix.
-Je veux ce que veulent les dieux.
Une lueur de ferveur malsaine s'était allumée dans le regard de son geôlier.
-Les dieux n'apprécient pas les usurpateurs, reprit-il. Tout les demi-élémentaires volent des pouvoirs qui ne leur appartiennent pas. A ma plus grande peine je n'ai encore jamais réussi à libérer un élémentaire prisonnier de la volonté égoïste de gens tel que toi. Je sais d'expérience que tu ne le relâcheras pas volontairement. Je vais donc occuper mes prochaines journées à te convaincre corps et esprit de m'obéir.
-Vous êtes fou ! s'exclama Shin, sentant la fin de la conversation approcher. Tout ce que vous obtiendrez c'est ma mort !
-Oh pour sûr tu va mourir, repris l'homme en gloussant fiévreusement et en faisant un signe au gardes. Mais cela ne m'empêchera pas d'essayer. Dans tout les cas, la pauvre créature que tu retiens contre son gré sera libérée.
Les deux gardiens l'avait saisi tandis que leur supérieur finissait de déblatérer. Ils l'emmenaient en direction du mur orné de chaine, non sans avoir à le maitriser. Car il se débattait, même s'il ne se faisait aucun doute sur ses chances de s'échapper, hors de question de se laisser faire gentiment. Ils parvinrent tout de même à l'arrimer solidement, face au mur et les bras levés. Il pouvait bouger mais très peu. Pendant qu'il testait ses attaches, il entendit un sifflement caractéristique.
-Comme tu l'as sans doute compris, on va commencer par une petite séance sur le corps, entendit-il dire le bourreau. Le fouet c'est simple et classique, mais cela me dérouillera et j'aime entendre un échantillon des cris de mes sujets.
Premier sifflement, première brulure, lancinante. Shin serra les dents, laissant échapper un léger gémissement, et aussitôt il s'enjoignit à ne plus laisser échapper le moindre son. Deuxième coup, nouvelle douleur, insupportable. Mais il resta silencieux. Troisième coup. Il ne broncha pas. Quatrième. Il dû serrer les poings. Cinquième. Sixième. Septième. Il perdit le compte des coups à ce moment là. Puis le fouet toucha une zone déjà brulante. Il hurla, ne pouvant retenir ses lamentations.
-Je dois avouer être impressionné, jeune homme, dit le monstre qui tenait la lanière punitive, peu ont réussi à retenir leurs cris aussi longtemps.
Il s'était arrêté de fendre l'air de son cuir le temps de parler. Shin pouvait entendre à son ton qu'il jubilait. Lorsque la torture repris, il ne fallu pas plus de trois coup pour qu'il ne puisse retenir ses plaintes, libérées de son corps, mais tout aussi prisonnière que lui des murs qui l'entouraient.
Voilà c'était un chapitre un peu plus long que ce que j'imaginais faire en m'y remettant, mais c'est un chose m'arrive régulièrement ces derniers temps. Quoi qu'il en soit, j'espère que ça vous aura plu. N'hésitez pas à me laisser une review, si le cœur vous en dit et moi j'espère vous écrire la suite dans peu de temps (croisons les doigts).
Tourné générale de cookies !
