Bonsoir

Voici un nouveau chapitre léger mais chaud avant le "drame".

la semaine prochaine ça sera la fin d'un souvenir qui ne se fini pas tout rose.

Merci à vous toute pour les reviews " c'est génial ! on se prend un panard !" (TPMP référence désolé)

Merci à Lydie, ma pauvre petite correctrice malade, je te fait de gros bisous et remet toi vie sur pied.

Bonne lecture


J'étais rentrée à la maison depuis deux jours et depuis deux jours, on me considérait comme une poupée de porcelaine ultra fragile. Les médecins avaient dit du repos pas de la surprotection ! Ma mère voulait venir de Floride pour me voir, heureusement je l'avais découragée. Seul Edward ne me traitait pas comme une petite chose fragile, il agissait normalement. Enfin quelqu'un de sensé !

J'allais bien mais je m'ennuyais chez moi. Du coup, je révisais et travaillais mes cours mais faire ça toute la journée était, selon mon père, sujet à des migraines. Donc je bossais deux heures, maximum. N'importe quoi ! La télé ne me passionnait pas, j'en avais assez de dormir, et dehors il pleuvait, bref l'horreur !

Alice allait bien, elle avait tout de suite demandé à voir un psy pour qu'elle se débarrasse vite de ses nouvelles peurs. Elle était parfaitement consciente qu'elle ne pouvait pas vivre dans la peur en permanence. Tout le monde la soutenait, Jasper était encore plus présent pour elle, dur à imaginer mais bon. Et puis, elle était au lycée, ce n'était vraiment pas juste !

Je regardai l'heure. Il n'était que dix heures du matin. Mon père travaillait, Sue aussi. J'aurais bien révisé mais mon père avait caché mes bouquins. J'avais essayé de les chercher mais en vain. Edward se moquait de moi, il disait que tout adolescent normal serait heureux de ma situation. Du coup comme la veille, je dessinais. J'avais décidé d'essayer d'améliorer mes portraits, la cible : Edward. Sauf qu'il était trop beau pour qu'un de mes dessins ne lui rende justice. Alors je m'entraînais sur Alice, Jasper et les autres. Ce n'était pas trop mal mais je voulais la perfection.

J'avais beaucoup travaillé avec Esmée pendant l'année, elle m'avait appris plein de techniques en dessin et même si dans son métier elle ne touchait jamais à la peinture, c'était pourtant sa plus grande passion et j'avais dans ce domaine aussi, appris énormément de choses grâce à elle. Au bout d'une heure, j'en eu marre de dessiner et j'attrapai mon portable. Edward était en cours mais tant pis.

B : Je vais mourir d'ennui !

Je balançai mon portable quand il sonna pour me dire que j'avais un message. Je le pris et lus le message.

E : Et moi parce que tu me manques !

Il me manquait aussi, on se voyait le soir mais pas très longtemps. Dire que j'avais encore quatre jours à tenir ! J'eus soudain une idée. Puisqu'il répondait, j'allais m'amuser.

B : Toi aussi tu me manques. Comment tu es habillé aujourd'hui ?

E : ?

B : Répond, je veux t'imaginer.

E : J'ai mon jean, le même qu'hier, ma chemise bleue avec un t-shirt en dessous. Et toi ?

B : J'adore cette chemise, elle te va si bien. Moi je suis sur mon lit, je porte un débardeur et un short, sans sous-vêtement en dessous. Il fait très chaud dans ma chambre. Si tu étais là, j'enlèverais ta chemise et passerais mes mains sous ton t-shirt.

E : Sans sous-vêtement ? Hum intéressant... je te prendrais alors contre moi et je passerais mes mains sous ton débardeur. L'une d'elle remonterait lentement jusqu'à l'un de tes seins que je caresserais doucement. Bien sûr, je t'embrasse tendrement.

B : Je frémirais alors de plaisir et mes mains iraient trouver tes fesses que je malaxerais en te collant plus à moi.

E : Putain Bella, j'arrive pas à croire qu'on fait ça alors que je suis en cours, c'est dur pour moi...

B : Casse pas tout !

E : J'enlèverais ton débardeur et je t'allongerais sur le lit. Mes doigts joueraient habilement avec tes tétons, je les ferais rouler entre mes doigts, je les pincerais plus ou moins doucement puis je masserais tes adorables petits seins de plus en plus durement.

B : Je t'enlèverais ton t-shirt, et je frotterais ton érection avec ma main . Si érection il y a...

E : Elle est bien là, je suis déjà dur pour toi mon amour. Je te débarrasserais de ton short et ma main caresserait ton clitoris sans ménagement.

B : Je gémis, je murmure ton prénom, je passe mes mains dans tes cheveux, puis je finis par te relever et c'est à mon tour de m'occuper de toi. Je te débarrasse vite de son jean et ton boxer. Mes mains te caresseraient, tantôt vite, tantôt lentement, tout en exerçant des pressions. Imagine mes mains chaudes sur toi, bien sûr, je me mords la lèvre comme à chaque fois.

E : J'imagine plus que bien ! Tu te fais du bien ?

B : Oui... Et c'est tellement bon Edward. Qu'est-ce que tu me fais ?

E : Je t'arrêterais juste avant de jouir, parce que je veux être en toi quand ça arrivera.

B : Ensuite ?

E : …

B : Edward ?

Merde, j'espérai qu'il ne s'était pas fait piquer son portable. J'allais lui envoyer un autre message quand la porte de ma chambre s'ouvrit sur Edward. Il était torse nu, il balança ses vêtements dans ma chambre et se pressa d'ôter son pantalon. Surprise, je me ressaisis vite, j'étais déjà nue et je tirai le tiroir de ma table de chevet pour prendre un préservatif. Il se planta devant moi, ma tête face à sa monstrueuse érection, je mis alors le préservatif après l'avoir embrassé sur sa verge. Il me retourna alors sur mon lit, la tête et mon buste contre le matelas, il releva mes reins, écarta mes jambes et me pénétra sans ménagement.

- Ensuite, voilà ce que je te ferais Bella !

- Oh Edward... !

Il me tenait fermement par les hanches, moi j'accrochai les barreaux de mon lit pendant qu'il venait en moi sans retenue. C'était sauvage, bestial, nos peaux claquaient fortement l'une contre l'autre, mon lit bougeait, grinçait et je criai à chaque coup de rein puissant qu'il donnait.

C'était carrément de l'acharnement, mais Dieu que j'aimais ça ! C'est du sexe comme ça dont j'avais besoin en ce moment. Edward le savait. Il se mit à pincer et à appuyer sur mon clitoris et il atteignit son but quand j'hurlai ma jouissance, tremblant de tout mon corps, complètement en sueur mais tellement heureuse. Edward se vida dans le préservatif juste après mon orgasme. Remis de son extase, il jeta le préservatif et se coucha près de moi. Je me mis aussitôt contre lui.

- Qu'est-ce que tu fais là ?

- Ne me refais plus jamais ça quand je suis en cours Bella.

- Je m'ennuyais.

- Elle s'ennuyait... j'y crois pas.

- Comment tu t'es enfui ?

- J'ai dit au prof que je devais aller à l'infirmerie et après, j'ai dit à la secrétaire que tu allais mal et que personne ne pouvait aller chez toi. Elle m'a excusé pour la journée. J'ai foncé chez toi ensuite.

- C'était tellement bon. Merci.

- T'es une véritable tentatrice Bella !

- On recommence ?

- J'ai faim avant ! Il est midi passé. Après promis, on s'amuse !

- Marché conclu.

Je l'embrassai et je mis sa chemise comme seul vêtement, lui son boxer uniquement. Nous allâmes dans la cuisine, je réchauffai les restes de lasagne d'hier soir et nous nous mîmes à manger. C'est vrai que j'avais faim moi aussi.

- Tu as vu Alice ce matin ?

- Elle allait bien, je ne l'ai pas vue longtemps, juste '' Salut, ça va ? ''. T'inquiète pas pour elle chérie.

- Enfin quand même c'est mon amie, elle s'est fait agresser.

- Et toi aussi. Je te rappelle que j'ai vu un type te tripoter et qui avait baissé ton jean jusqu'aux cuisses !

- Tant que ça ?

- Bella !

- Pardon. Je sais que je ne devrais pas être bien et tout mais Alice...

- est aveugle mais elle s'en sort bien.

- Oui. Je m'inquiète c'est tout.

- N'en fais pas trop Bella.

- Tu as raison. Pardon.

- Mange, on a des trucs à faire.

Je souris et terminai mon repas. Je venais de finir de débarrasser quand le téléphone de la maison sonna.

- Maison des Swan ?

- Bella, tu vas bien ?

- Papa ? Oui ça va.

- La secrétaire de ton lycée m'a appelé pour dire qu'Edward était bien parti te rejoindre et que je ne devais pas m'en faire. Elle m'a dit que tu l'aurais appelé parce que ça n'allait pas.

- Ah oui. J'ai eu une... crise de panique je crois. J'ai fais un cauchemar, j'arrivais pas à m'en remettre...

- Pourquoi tu ne m'as pas appelé Bella ?

- Je... Ne voulais pas te déranger au travail. Ni Sue. Alors...

- Il est toujours là ?

- Nous venons de manger, je crois que je vais retourner me coucher là.

- D'accord. Tu es certaine que ça va ?

- Oui papa je... oh !

- Bella ? Quoi ?

Qu'est-ce que je lui dis ? La vérité ? Edward me tient contre lui et vient de poser sa main sur ma féminité qu'il caresse maintenant. Non vaut mieux pas.

- Je... heu... j'ai manqué de faire tomber un verre... il a eu du bol que je le rattrape à temps...

Je fermai les yeux et mordis ma lèvre. Edward avait, maintenant, une de ses mains sur ma poitrine, l'autre me caressant toujours. Je sentis aussi son pénis, déjà dur contre mes fesses. Je poussai alors mes fesses vers lui, il jura et monta à l'étage. Il fallait que je raccroche vite avec mon père.

- D'accord Bella. Bon, dis à Edward que s'il y a le moindre problème, je veux qu'il m'appelle. Même toi, appelle si besoin.

- Promis papa. Tu rentres tard ?

- Vers huit heures.

- Et Sue ?

Edward redescendit les escaliers, complètement nu en se caressant. J'avais sous les yeux une vision magnifique ! Je lui fis signe d'approcher et pris le relais pendant qu'il déboutonnait la chemise que je portais.

- Sue sera là en même temps, je passe la chercher.

- D'accord. Dis, Edward peut rester si ses parents veulent bien ? Tu rentres tard... Sue aussi.

Edward sourit et embrassa mon cou alors que je continuai de le caresser doucement.

- Il a cours demain Bella.

- Et il ira en cours demain ! Bien sûr ! Déjà qu'il s'est fait excuser par ma faute.

Edward mordit doucement mon épaule, ses mains avaient écarté mes cuisses et il recommença à me caresser.

- Si ses parents veulent bien et qu'il va en cours demain, d'accord.

- Merci papa. Je te laisse, je vais aller m'allonger un peu.

- D'accord. À ce soir. Ne nous attendez pas pour dîner.

- Ok.

Je raccrochai et Edward me souleva pour me poser sur la table de la cuisine.

- Tu restes ce soir !

- J'ai cru comprendre ! J'appelle mes parents juste après m'être occupé de toi.

Je souris et nous voilà partis dans un après-midi de sexe. Je ne verrai plus ma maison sans m'y voir nue, sur, sous ou devant Edward. Aucune pièce ne nous échappa, sauf la chambre de mon père bien sûr, par contre la porte... bref.

Edward avait l'autorisation pour rester chez moi cette nuit. Il fit juste un rapide aller-retour pour prendre ses affaires de cours pour demain. Nous mangeâmes rapidement avant d'aller dans le salon, enlacés et fatigués surtout, mais on l'avait bien cherché. Si nous étions encore debout, c'était juste pour saluer mon père et Sue. D'ailleurs, ils ne tardèrent pas à arriver. Edward éteignit la télé et nous nous levâmes pour aller à leur rencontre.

- Bonsoir chérie. Tu as mauvaise mine.

- Je suis fatiguée. On vous attendait pour aller nous coucher.

- Dormez bien alors. Ça a été cet après-midi ?

- Oui, ne t'en fais pas. Je ne sais pas pourquoi j'ai paniqué. Le repas est prêt, vos assiettes sont dans le four, au chaud.

- Merci Bella. Allez filez, même toi Edward tu as l'air fatigué !

- Oui j'avoue. Bonne nuit monsieur Swan, bonne nuit Sue.

J'embrassai mon père sur la joue et précédai Edward dans les escaliers. Je m'installai confortablement dans mon lit, contre Edward. Nous nous embrassâmes pendant quelques minutes puis je trouvai le sommeil, près de lui.

Le matin, son réveil nous sortit du sommeil tous les deux. Edward grogna, coupa l'alarme de son portable et poussa un long soupir avant de me prendre dans ses bras. Je lui caressai le torse, pas vraiment réveillée. Les minutes passèrent et mon père frappa à la porte, s'assurant qu'Edward était bien réveillé avant de partir travailler.

- Je ne veux pas que tu partes...

- Je ne veux pas y aller non plus.

- Je vais m'ennuyer.

- Bella... Ma mère est à la maison aujourd'hui. Tu veux que je lui dise de passer te chercher ? Tu pourrais peindre ou au moins avoir de la compagnie.

- Bonne idée oui. Vers onze heures, ça lui irait ?

- Je pense oui. Et on peut tenter le coup de...

- Ce soir c'est moi qui dors chez toi ?

- Tu dis à ma mère que tu te sens étouffée chez toi.

- Que je m'ennuie... je vois le truc. Je gère.

- Ok. Tu me tiens au courant ?

- Par texto ?

- Des textos innocents et chastes !

- Promis. Je t'accompagne en bas.

Pendant qu'il allait faire un brin de toilette, je lui préparai le petit déjeuner. Je le regardai ensuite manger et il appela sa mère. Elle venait me chercher à dix heures trente, j'étais contente de pouvoir sortir de mes murs ! Bon, il fallait que je prévienne mon père quand même. Il accepta sans que je négocie de trop, il avait pleinement confiance en Esmée et Carlisle.

Edward partit pour le lycée, après bon nombre de baisers et de je t'aime. Je le regardai partir et retournai me coucher, mettant mon réveil au cas où je ne me réveille pas. Dormir quelques heures de plus me fit du bien et j'étais prête quand Esmée arriva, pile à l'heure.

- Bella, ma chérie, comment tu vas ?

- Je vais bien. Contente de sortir de chez moi ! Merci d'avoir accepté.

- Aucun problème ma jolie, je serais restée toute seule moi aussi. Tu as toutes tes affaires ? Nous y allons ?

- C'est parti.

Nous allâmes donc chez elle. Nous commençâmes par nous concocter un bon petit plat pour ce midi tout en discutant de mon avenir d'étudiante.

- Pourquoi pas l'architecture ?

- Désolée mais je ne me vois pas dessiner des maisons tout le temps. Non, je veux exprimer mes sentiments, dessiner ce que je veux, peindre ce que je veux. Être libre.

- Je comprends oui. Toi et Edward êtes très déterminés dans vos études. Mais vivez vos rêves, ne laissez rien vous empêcher de les atteindre.

- Je suis excitée par cette nouvelle vie qui va commencer même si je ne serais rassurée que lorsqu'Edward et moi aurons reçu nos affectations.

- Tout ira bien, vous êtes de bons élèves tous les deux, il n'y a pas de raison. Ça te dit de manger devant la télé ? Avec un bon film de fille ?

- Oh oui ! J'en ai marre des matchs de mon père.

Esmée rit et nous déjeunâmes devant '' Coup de foudre à Notting hill '' J'adorais ce film. Le repas fut succulent et Edward vint tout casser en m'appelant. J'aurais bien laissé sonner mais impossible de m'y résoudre.

- Allô ?

- Comment ça va ?

- Très bien, je mange devant un film avec ta mère. Tout est ok.

- Et pour ce soir ?

- Pas encore.

- Tu me le dis hein ?

- Oui Edward. Bon je te laisse le meilleur moment du film va passer.

- Ok. Je t'aime mon ange.

- Je t'aime aussi.

Je raccrochai et je terminai de regarder le film avec Esmée. Nous allâmes ensuite dans son atelier et c'était parti pour un après-midi peinture. Elle me laissa libre de faire ce que je voulais, à condition que ce soit sans modèle. C'était l'exercice du jour. Je m'y appliquai et peignis le cerisier japonais que ma mère avait dans son jardin, j'adorais cet arbre. Esmée regarda, me corrigea, me conseilla mais ne me jugea pas. J'ignorai si c'était bien ou non, beau ou complètement raté.

L'après-midi avança, je me sentais complètement en transe dans ma peinture. En bas, j'entendis le piano jouer, je reconnus la mélodie, la mienne. Edward me signalait à sa manière qu'il était là, qu'il m'attendait et surtout qu'il m'aimait.

Une heure plus tard, je terminai mon tableau. J'avais de la peinture partout, mais je m'en moquais. Le tableau était plutôt grand, il m'arrivait au genou. En prenant du recul pour observer mon tableau, je fus extrêmement satisfaite du résultat. Je jetai un œil à Esmée, elle me regarda aussi avant d'ouvrir la porte et d'inviter Edward à nous rejoindre.

- Enfin je vous vois ! T'es dans un état ma puce !

- Edward, mon chéri, regarde le tableau et dis-moi ce que tu en penses.

- Je... ok. Il est... sincèrement, il est magnifique. Le cerisier paraît tellement réel. Presque un trompe l'œil.

- C'est un travail incroyable ! Bella c'est vraiment... je ne sais même pas si je peux trouver le bon mot, je ne sais même pas s'il y a un mot assez fort.

- C'est... pas si fantastique que ça... vous y allez fort.

- Si tu étais ma fille, je te ferais ça !

- Aïe !

Elle avait donné une petite tape derrière la tête d'Edward, elle faisait ça quand elle voulait le raisonner. Edward n'avait pas eu mal, juste surpris, je souris quand qu'il lui mit un coup d'épaule.

- Tu n'étais pas obligée de le faire !

- J'en avais envie, ça faisait longtemps. Bref Bella, cette peinture est fabuleuse. Elle pourrait être exposée.

- Elle devrait l'être même.

- Edward a raison. Tu fais quoi de tes tableaux en général ?

- Au grenier... vous... voulez garder celui là ?

- Tu me l'offrirais ?

- Bien sûr.

- Signe-le.

Je m'exécutai, je signai juste d'un B et aussitôt fait, Esmée prit le tableau pourtant pas sec pour descendre dans le salon avec. Elle balança une toile, achetée en magasin de décoration, qui se trouvait juste au-dessus de la télé, et la remplaça par le mien.

- Mais tout le monde va le voir là !

- C'est le but ma chérie. Edward tu aimes ?

- J'adore !

- Affaire conclue. Merci Bella. Je suis vraiment amoureuse de ce tableau.

- Et bien... De rien.

- Allez, va prendre une douche, je vais commencer le dîner.

- Bella reste ici ?

- Elle n'a pas encore osé le demander mais oui. Je vais appeler Charlie pour lui dire, je gère papa Swan.

- Merci maman !

Edward la prit dans une tendre étreinte. Esmée sourit et profita de ce moment câlin. Puis, Edward se tourna vers moi, me fit basculer sur son épaule et prit les escaliers. Je criai de surprise puis finis par rire. Il me déposa dans la salle de bain et entreprit de me déshabiller.

Nous nous douchâmes ensemble, Edward me fit l'amour dans l'immense douche, nous restâmes le plus discret possible. Sortis de la douche, il me prêta des affaires à lui, bien trop grandes pour moi mais j'adorais porter ses affaires et nous descendîmes pour nous mettre enlacés sur le canapé devant la télé.

- Bella, j'ai eu ton père et il est d'accord. Mission réussie !

- Merci Esmée.

- Par contre Edward, tu dois la ramener demain matin quand tu pars au lycée. Ton père et moi, nous serons déjà partis.

- Ou alors elle reste.

- Je ne suis pas contre mais Charlie ne voudra pas. Profitez de ce que vous avez et contentez-vous en.

- Oui m'man.

- Tiens, voilà ton père.

- Cours, maman, cours. Vas te jeter dans ses bras !

- T'es devenu à moitié bête mon fils, ce n'est pas possible !

Je ris et Edward se tourna vers moi, un sourcil levé.

- Tu rigoles toi ? Tu te fiches de moi là ?

- Jamais je n'oserais !

Il m'attira à lui et m'embrassa dans un sourire. Pendant ce temps, Carlisle était entré et embrassait sa femme. Esmée et Carlisle étaient un couple tellement amoureux... ça me rendait émue à chaque fois que je les voyais si tendres l'un envers l'autre.

- Bonsoir mon fils ! Bonsoir Bella.

- Salut p'pa.

- Bonsoir Carlisle.

- Tu as acheté une nouvelle peinture Esmée ? J'aime beaucoup, c'est magnifique.

- C'est sublime en effet mais c'est l'œuvre de Bella. Elle y a passé tout l'après-midi et elle nous la donne.

- Merci Bella. Tu es vraiment douée ! Plus qu'Esmée !

Esmée lui mit un coup sur l'épaule et il se pencha vers elle pour l'embrasser en souriant.

- Non vraiment Bella, c'est génial. Je serai fier de dire que c'est ma belle-fille qui l'a peint !

- Merci.

Il me sourit et partit avec Esmée dans la cuisine. Moi, je restai enlacée avec Edward dans le salon. Le dîner se passa dans la bonne humeur. Je riais beaucoup aux bêtises d'Edward et son père, à leurs blagues vraiment nulles, tellement nulles que c'était ça qui nous faisait rire.

Je montai ensuite me coucher avec Edward. Nous regardâmes un film, enfin pas vraiment puisque pendant la première partie, nous nous embrassâmes et la deuxième, je fus à cheval sur lui à me déhancher pour atteindre l'orgasme. Finalement nous ne vîmes que la fin qui se terminait bien.


Et voilà.

Je reconnais que le chapitre n'apporte pas grand chose mais je le voulais d'un ton léger avant la semaine prochaine.

comme je le disais, dernier souvenir du lycée mercredi prochain

Bisous à tout

Lexi