Disclamer: Je ne suis ni blonde, ni milliardaire et je ne possède en aucune façon l'univers sublime de Harry Potter.
Titre: Le reflet de ma haine.
Petit rappel de sigle SCO «Section spéciale contre le crime organisée». Je sais c'est pas l'info du siècle mais bon c'est toujours utile :)
Em3y == Merci pour ta review et tes compliments qui mon fait très plaisir. J'espère que la suite te plaira tout autant! Bises.
Kaylee == Je ne sais pas si tu repassera par ici mais je souhaitais qu'en même te remercier d'avoir répondu à ma recherche. Donc merci.
D'un geste nerveux je repousse la mèche rebelle qui me tombe devant les yeux, je souffle d'exaspération pour une énième fois et refrène difficilement l'envie de jeter un rapide coup d'œil sur l'horloge murale, trente seconde plu tôt cela s'était avérer être une déception totale. Baillant -encore!- je rédige distraitement le rapport le plus ennuyant qu'il m'est été donner de composer, plus harassant que la mission elle-même. Jamais plus je n'accepterai de remplacer l'effectif manquant au quartier des Aurors, combien même mon esprit à besoin d'occupation pour échapper à un mauvais souvenir tel qu'une rupture.
Rupture. Ce mot n'a de cesse de prendre place encore et encore comme si j'avais un panneau clignotant format 160x140 au dessus de la tête. C'est tellement réducteur comme expression, rupture synonyme fin mais quelle fin? Je n'est aucune certitude qu'en à la véracité du message qu'il transmet, peut-être est-ce juste une dispute simplement plus virulente et plus longue...Peut-être...
«Quatre jours» Me souffle ma conscience, et cette vil à raison je n'est plus aucune nouvelle depuis quatre jours. Rien pas même un mot. Mais je le vit bien, très bien. J'ai l'espoir qu'à me répéter cette phrase suffisamment elle deviendra vraie. L'un des principes de la noétique n'est-il pas que les pensées positives ou, à contrario négatives influences respectivement en bien ou en mal?Évidemment les théories n'abordent l'influence que sur la matière mais c'est un début. Tout va pour le mieux. Absolument. Je positive.
Trois coups porter à la porte me tire de mon ennuyeux rapport, et bien heureuse de trouver une distraction qui s'annonce à n'en pas douter -rien ne pouvant être pire que la rédaction d'un dossier- attrayante j'autorise mon visiteur à entrer. Merveilleuse distraction que voilà.
-Bonjour.
-Qu'est-ce que tu veux? Je crache à l'encontre de mon -désormais- indésirable visiteur.
Visiblement j'avais tord il existe bien pire qu'un ennuyeux pour ne pas dire mortel dossier et ça se résume à une unique personne, Aaron.
-Je dérange? Demande t-il nullement perturber par mon ton mordant et mon regard noir.
-Autant qu'une nuée de termite dans une charpente. Que veut-tu? Et répond vite ma patience arrive à son extrême limite.
Un instant Aaron me paraît décontenancer -il ignore surement ce qu'est une charpente- mais c'est si fugace qu'il enchaine déjà:
-T'apporter un café. Symbole de notre armistice, et puis je sais que c'est bientôt ton horaire.
-Je n'est signer aucun traiter et depuis quand l'heure à laquelle je prend ma pause t'ai t-elle connue?
-Granger tu est si prévisible concernant l'horreur noirâtre qui substitut à ton absence de vie sociale que tout le bureau est au courant de l'heure sacro-sainte du matin ou tu t'en abreuve. Me lance t-il avec en prime un sourire étincelant, à en donner la nausée.
-Pour un cesser le feu tu t'y prend mal! Ce n'est pas en critiquant la façon dont je vis que tu parviendra à tes fins et par ailleurs pourquoi un tel vouloir?
-De quoi? La paix?
-Dois-je te l'écrire aussi ou ta stupide bien que profonde possède une limite? Je demande mielleuse.
-Hermione, Hermione, Hermione ce n'est pas ainsi que nous deviendrons amis. Déclare t-il en agitant son index à quelque centimètres de mon visage comme si il rabrouait un enfant.
-Quel dommage. Je déclare dans une ironie à peine voiler peu encline à lui céder sous prétexte qu'il est pris la permission d'utiliser mon prénom.
Cependant il ne semble pas la percevoir puisqu'il répond:
-Exactement accepte donc cette humble calumet de la paix.
Il me tend le café dont je me saisit suspicieuse. Son œuvre accomplit j'espère qu'il décampera vite.
-Revoit ta connaissance des Amérindiens, un calumet est une pipe.
-Toujours aussi drôle Hermione.
Je grimace à l'emploi du prénom mais n'ayant pas de temps à perdre avec ce ersatz de héros je ne relève pas. J'ai un rapport passionnant -c'est toujours plus agréable que Aaron- à finir. Cependant une question reste en suspend.
-Pourquoi ce désir d'entente?
-Nous sommes adultes.
-Parle pour moi. Je rétorque parfaitement consciente que cette réplique ne plaide pas en faveur de ma maturité.
Je reprends:
-C'est une véritable raison que je veux pas un simulacre d'explication, un mensonge bancal qui plus est.
Son sourire avenant se fige et son visage perd toute trace de courtoisie.
-Bien Granger j'essayai de rendre ça plus simple mais puisque visiblement tu ne marche pas je vais être honnête. Je t'exècre. Ta simple présence me donne des envies de meurtres, seulement les choses étant ce quelles sont je n'ai d'autres choix que de faire amende honorable envers la grande amie de notre sauveur, qui plus est est mon patron. J'ai voulu me montrer aimable enfin autant que je puisse l'être avec toi mais tu es bien la personne que je pensait or sa s'avère impossible. Sur ce profite bien de ce café, il provient du Starbuck que tu affectionne tant car ça ne se reproduira pas.
-Tu n'avais pas d'autre choix que me l'apporter?Je demande comprenant enfin.
-Le café c'était pas obligatoire, la trêve si. Notre dernière confrontation n'a pas été apprécier mais bien évidemment tu n'en n'a perçut aucun écho.
-C'est ce qu'on appelle les relations. Admet juste ma supériorité nous gagnerons un temps précieux.
-T'es une belle garce Granger.
-Je te remercie, sur ce je ne te retiens pas. Dit-je en pointant explicitement la porte du doigt.
La porte claque violemment me laissant seule. Je relis les dernières phrases de mon rapport essayant de m'y replonger mais c'est vain, la conversation que je viens d'avoir tourne dans ma tête alors que je me rappelle l'évènement dont il à fait allusion. Une stupide dispute qui à «très légèrement» dégénérer, au total juste quelques égratignure et du mobilier en moins. Il est vrai aussi que nous sommes responsable de la nouvelle restauration de l'aile b du ministère, il faut y voir un mal pour un bien. Et cet homme est un crétin.
Finalement je n'ai que faire d'Aaron et des ses tentatives hypocrites, de même que je me contrefiche de ce qui adviendra si un nouveau conflit aussi virulent que le dernier vient à nous opposer encore. Comme il ma l'a justement fait remarquer je ne risque aucunes sanctions. Le gobelet encore dans ma main je déplace légèrement l'opercule qui protège sont contenue et j'hûme un instant l'odeur enivrante du «caffè mocha» qui s'en dégage. J'ignore comment Aaron sait où vont mes préférences mais pour sur il est bien renseigné.
Dans un geste solennel ridicule j'effectue un demi tour léger tendant le bras, puis j'ouvre la main et regarde avec jubilation le gobelet encore plein s'écraser au font de ma corbeille.
Je souris en quittant mon bureau, ma veste sous la main, direction le Starbuck sorcier le plus proche où je m'en procurais un semblable. Au diable Aaron et sa trêve ridicule.
o0o0o0o
C'est avec difficulté que je m'avance jusqu'à la devanture de boutique que j'affectionne tant. Je regrette presque de ne pas avoir accepter le présent de Aaron, tout est dans le presque cependant. Je ne comprends pas l'agitation qui règne sur cette rue pourtant certes fréquenter un jour de semaine mais jamais je n'y ai vue autant de monde. A mesure que j'approche de ma destination la foule se fait de plus en plus dense mais je remarque aussi que tous ne converge pas sur la droite au Starbucks mais continue tout droit à quelques boutique de là pour s'engouffrer au Liberty monument.
Nom ô combien réfléchit qui se trouve être l'équivalent bibliothèque moldu. Le bâtiment doit son pour avoir été édifiée après la seconde guerre et comme pour renforcer l'idée de la date symbolique il possède une section entièrement consacré à cette dernière. Plus encore d'être le premier lieu ouvert à la lecture il est aussi le seul qui dispose d'une zone de recherche assez performante pour permettre l'étude et la conservation des plus anciens ouvrages et documents de l'histoire sorcière accessible à tous, évidemment. Et le ministère visiblement très inspiré lors de sa construction y à fait intégrés juste à côté du hall des salles d'expositions où passent collections toutes plus hétéroclites.
Et à n'en pas douter une était aujourd'hui le point de mire de tous.
Ne m'attardant pas je pénétrait dans le Starbucks où la clientèle était aussi, à l'instar de la rue, plus dense que de coutume. Me plaçant derrière les deux adolescentes visiblement surexcitées je laisse mon regard dérivés le long des murs que je connais sur le bout des doigts. Tout y est boisé du parquet vieilli aux murs lattés donnant un air de convivialité et cela me rappel toujours, étrangement, la maison de ma grand-mère. Une époque où tout était bien plus simple.
La file avance et je suit les deux adolescentes. Elles balances leurs bras dans des gestes grandiloquents et parlent avec animation, tant et si bien que leur discussion n'a plus rien de privée. Je comprends s'en mal que se qui suscite tant d'enthousiasme autant chez elles que pour cette foule se trouve être la présence de Ryan Allen un écrivain en vogue dont le dernier ouvrage venait de paraître. Un énième récit de guerre à la différence près , qu'il semblerai, que lui est fait des recherches approfondies. Bon point pour lui, trop de récit sur la guerre on parut et tous était d'une banalité affligeante aux textes insipides et sans fondements.
Je réfrène un bâillement ennuyée au possible, et je sens un mal de tête commencer à poindre par la seuls faute de cette foule massive dont ont percevaient les voix même au travers des murs. J'allais vraiment finir par regretter d'avoir jeter ce café. Stupide orgueil.
-Bonjour.
Inconsciente d'être parvenu jusqu'au comptoir je manque de gémir de surprise et de douleur mêlés lorsque mon genou le heurte violemment. Cependant je me contente de renvoyé un sourire cordiale à l'employé qui ma apostropher joyeusement, surement plus pour m'alerter de sa présence que par conscience professionnel.
-Bonjour. Je prendrai un caffè mocha...mhm...ainsi qu'un muffin s'il-vous-plait.
-Bien. A emporter?
-Oui.
Avec toujours son irritant et hypocrite sourire commercial sur le visage l'employé se détourne préparant ma commande.
-Et voilà un mocha et un muffin qui fait un total de 3£94 s'il-vous-plait.
Je lui tends la somme demander et saisit ma commande répondant distraitement à son au revoir alors qu'il est déjà passer au client suivant.
Franchissant la porte je ne peut que pousser un soupir impatient, mon mal-de-tête est de plus en plus douloureux et toutes ses personnes agglutinées là n'aidait en rien. Je maudis silencieusement le ministre de la justice pour avoir fait voter un projet de loi visant à bloquer les transplanages dans une zone ou à proximité d'une zone événementielle dont ce stupide Liberty monument fait partie. Étant l'instigatrice de cette loi je pourrait tout aussi bien m'en prendre à moi mais cela serait nettement moins apaisant. Certains jours je haïssait mes idées, c'est là était certes judicieuse car elle limitait les risques de fuites en cas d'attaques, d'attentats...mais elle restait contraignante dans des situations de ce genre.
Inspirant profondément je m'escrimai à la patience j'avais déjà survécu à un premier bain de foule je survirai au second. Forte de cette affirmation je commence à affronter à contre-courant le public
lorsqu'un étrange poids atterrit avec force sur mes jambes manquant de me déséquilibrer et c'est
in-extremis que je sauve mon gobelet d'une tombée certaine sur le bitume.
-Pardon Madame.
Baissant les yeux je remarque que le dit-poids est enfaite un jeune enfant qui me regarde les yeux écarquiller de surprise.
-Pas de mal. Je réponds.
La mère me renvoie un sourire plein d'excuse avant de continuer son chemin la main de son fils solidement lié à la sienne.
M'assurant une dernière fois qu'aucune goutte de café n'est venue tâcher mon jean je remarque une peluche rapiécés et quelque peu terni. Un lapin. Surement le vestige de ma collision avec l'enfant, une sorte de dommage collatéral. Et vu l'état dans lequel se trouve la peluche le garçon doit le trimballer dans chacune de ses expéditions, j'hésite à le lui rapporter je connais la valeur sentimental d'un tel objet mais toute cette foule... Finalement certaine de le regretter dans un cas comme dans l'autre je me saisit du lapin avec la ferme intention de le rapporter à son propriétaire, néanmoins je n'est pas fait un pas que la peluche est violemment tiré vers le bas. Abasourdi je baisse à nouveau la tête et croise le regard marron du jeune garçon.
-C'est pas ton tien, c'est mon mien! Déclare t-il avec un sérieux qui contraste étrangement avec ses joues rebondies de l'enfance.
-On ne dis pas mon mien mais le mien, c'est grammaticalement incorrect dans le cas contraire.
L'enfant reste silencieux serrant la précieuse peluche contre lui et c'est alors que je remarque «le» détail qui m'avait sembler étrange dès l'instant où je l'avais revu.
-Où est ta maman?
-La-bas. Dit-il en pointant du doigt la foule sans même regarder.
Et merde. Nul doute qu'il ai fausser compagnie à sa mère, et ce dans l'unique but de retrouver un lapin sale et usé. Je comprends mieux pourquoi l'innocence est souvent lier à l'inconscience.
Tout en veillant qu'il ne me fasse pas le coup de disparaître pour, cette fois, retrouver sa mère je sonde la foule du regard dans l'espoir vague dit trouver une femme brune, yeux marrons et au visage paniquée. Bien que je ne puisse aucunement garantir le dernier point, mais quelle mère ne le serait pas?
Soudain, alors que je venais d'apercevoir ma cible un jet de lumière prenant du cœur de cette fondit vers le ciel laisse apparaître une image que j'avais cru terminée.
-La marque des ténèbres.
Ma voix n'est qu'un souffle mais elle se répercute dans le silence qui à laisser place à cette vision, et puis, soudain, l'horreur.
Un nouveau sort illumine la rue et avant même dans avoir conscience je me retrouve à terre une douleur fulgurante dans le bras gauche et un enfant serrer étrangement contre moi, sous moi dans un réflexe défensif. Ce dernier visiblement bien trop choquer par la détonation bruyante et l'impact qui avait suivit ainsi que part l'éboulement que le sortilège avait enclencher.
Me redressant de quelques centimètres je tousse bruyamment lorsque l'air irrespirable pénètre dans mes poumons, anxieusement je baisse le regard vers le petit garçon m'assurant que son visage soit caché par mon pull, ses petits fermés les serrant convulsivement.
Peu rassuré sur la marche à suivre je passe une main tremblante dans ses cheveux espérant lui apporter du soutient et faire cesser ses tremblements. Continuant mon geste distraitement je relève la tête et tente d'observer les lieux malgré ma vision réduite par le nuage de poussière qu'à occasionner la destruction du bâtiment. Partout autour des ses gens s'agitent, se relèvent parmi eux certains hurlent, gémissent d'autres pleurent.
C'est un souvenir.
Je connais déjà, j'ai l'ai déjà vécu dans le passé, un passé récent que je m'évertue à chasser mais autrefois, de tout cela, j'en avais été responsable. Une erreur impardonnable tant et si bien que je ne suis pas sure de pouvoir le qualifier ainsi. Nombreux était ceux qui avait péri ce funeste jour mais un nom en particulier ne me serait jamais oublier, ni la culpabilité qui m'avait étreinte car j'étais l'unique responsable de sa mort. La sienne. Seule la sienne hantait mes nuits malgré les pertes nombreuses qui avaient eu lieu ce triste jour.
-Noah! Noah!
Une voix paniquée hurle, surpasse tout les autres bruit et je ne peu que maudire mentalement la stupidité dont fait preuve la femme terrifiée. Si elle continue ainsi nul doute qu'elle les attira à elle, soit, mais ils deviendraient dangereusement proche de nous. La femme se relève s'égosillant encore, je la voit enjamber les corps encore à terre en bousculer d'autres cherchant parmi la foule celui qu'elle appel avec tant d'empressement.
-Écoute on ne peut pas rester là, ils faut que nous nous levions tu entends?
Le petit garçon ne répond rien mais il s'accroche plus étroitement à moi, probablement trop choquer pour y comprendre quelque chose. L'espace d'un instant, infime je songe à le laisse là et partir, ce n'est pas pour fuir mais au moins être en mesure de me défendre si les instigateurs de cette attentat viennent à me faire face. Mais je ne le fais pas. Ce n'est pas par courage ou bonté d'âme, c'est mon travail. Je suis Aurore et protéger les autres même si je n'en ressent pas le besoin reste de l'ordre de l'obligation.
Pourtant nous ne pouvons rester ainsi exposer je vois les lueurs produites par leurs sort se rapprocher dangereusement, et à juger par la vitesse à laquelle elles fusent c'est un jeu de hasard. Comme durant la guerre lors de rixe entre les deux camps, le but était dans tuer le plus possible sans même connaître leurs visage, juste des victimes, semer le chaos et provoquer de vives émotions dans la population sorcière. Aucun autre but.
Et je ne connais plus qu'un seul groupe, encore d'actualité, capable de telles actions. Les Deaths Eaters.
-Accroche-toi.
N'attendant aucune réponse, bien qu'il murmure sans que je ne comprenne le sens de ses paroles, je le tiens maladroitement d'un bras me redressant à demi-courber. Serrant les dents j'étouffe dans sa nuque un cri de douleur, une souffrance lancinante dans mon bras libre. A grand renfort d'inspiration longue je me maitrise, certaine que l'inverse ne le rassurerai aucunement.
-Respire dans mon pull et ne relève pas la tête.
Ma voix encore haletante, et étouffer par la veste recouvrant ma bouche donne à mon conseil une consonance d'ordre. Parler sèchement à cet enfant ne l'aidera pas j'en suis certaine mais mon but premier est de le mettre en sécurité j'établirai la politique plus tard, je ne suis pas d'humeur pour l'hypocrisie. Je sais que nous ne disposons que de quelques minutes avant que ces tueurs ne parviennent jusqu'à nous.
J'entends la voix de la femme se faire moins forte alors que nous nous éloignons mais les sons des sorts, eux, me semblent de plus en plus proches. Ainsi que les hurlements et le son sourds des corps qui tombent. C'est tellement familiers à mes oreilles que je n'est aucune difficulté à occulter toutes ces horreurs, cela fait-il de moi un monstre? Ou ma capacité d'adaptation est-elle seulement supérieure à celle de mes congénères? Je ne sait quelle supposition est la plus véridique puis, dans un cas comme dans l'autre le résultat est le même cela n'a donc aucune importance.
Nous sommes cernés. Cette évidence me percute brutalement alors que je réalise que le retour en arrière m'est tout aussi impossible que d'avancer, la lueur de sorts provenant aussi face à nous . Affronter de tels sorcier avec un enfant dans les bras et un autre inutilisable équivaudrait à une tentative stupide d'héroïsme et je ne doute pas quelle finirait de la même manière que toute les autres avant elle, part la mort. En l'occurrence la mienne. Une unique option m'est possible mais elle est peu sécuritaire, nous réfugier dans une rue agaçante bien que même là les dangers persisterons, pis encore pour le plupart l'entrée en est la sortie. Des voies sans issues. Mais c'est là notre seule solution tout du moins la plus sûre, s'éloigner des combats en attente des secours qui j'espère ne tarderons plus.
Stupide sort anti-transplanage.
Cependant, mon plan déjà très faillible comporte aussi un problème de taille. L'allée la plus proche de nous se trouve à cent cinquante mètre devant à quelques dizaine de mètres seulement de la-dite allée. Ces données sont bien plus qu'approximatives, ne pouvant dans se brouillard de poussière me référer qu'à mon unique mémoire et à la clarté des sorts qui traversent la rue. Mais n'ayant que cette solution d'urgence je ne peu guère m'en détourner, combien même elle est risquer.
Un sort me manque in extremis, et je ne le dois qu'à mes réflexes acquis durant la guerre de réceptionner moi et l'enfant sans mal. Cet incident à au moins pour intérêt de me décider, sans perdre un instant je nous dirige vers une rue annexe certaine que c'est la seule solution à porter. Mon bras me lance terriblement et l'enfant pèse de plus en plus lourd sur celui encore valide et ma baguette ne me serra pas utile avec des mouvements réduits voire inexistants. Me frayer un chemin jusqu'à l'allée n'est pas des plus évidents vu le désordre paniqué qui y règne, partout les gens se bousculent, se pressent indifférents aux autres, aux blessés, et aux morts qui déjà jonchent le sol goudronnés teinter de rouge.
La cohue est telle que m'y frayer un chemin se révèle plus compliqué que tantôt, ce qui n'avait déjà pas été des plus aisés. Mon bras invalide ne cesse de se rappeler à moi par une brulure si vive qu'à chaque bousculade je manque de laisser un cri franchir la barrière de mes dents serrés. Parvenant finalement à me faufiler dans l'étroite rue je ressent un vive soulagement à l'apaisement, bien que léger de mon bras. Essayant de me fondre dans l'ombre de l'immeuble je lâche un mince instant la rue du regard pour observer mon fardeau. Ses yeux son fermés et sa respiration lente, je ne suis pas médicomage mais l'absence de plaies me laisse supposer qu'il est simplement évanoui j'ignore juste si c'est une bonne ou une mauvaise chose. Je me contente alors de réajuster sa tête contre ma veste, mince pour ne pas dire désuète protection.
Poussant un léger soupir je me remet en marche espérant parvenir au plus tôt hors de la zone anti-transplannage m'éloignant plus encore de l'espace des combats. Peu à peu le silence est total, et c'est alors que je réalise. Le silence. Intense, palpable tellement qu'il en est presque assourdissant un paradoxe en soit. La rue est déserte, comment ai-je peu l'ignorer au point de d'occulter ce fait totalement?
Je me tends imperceptiblement de nouveau à l'affut et je me fait la curieuse et terrifiante idée d'un vulgaire insecte prit dans une toile ce qui ne doit pas être trop éloigner de la vérité. Le prédateur et là observant ces proies et moi, stupide que je suis, je me suis lancer dedans en toute insouciance. A présent concentrer je ne peu que me fustiger de ne pas l'avoir sentit plus tôt, cette magie qui crépite dans l'air il y en à une trop grande concentration pour une zone éloigner des attaques.
Un bruit infime -celui d'un souffle- vint rompre le silence quasi-religieux des lieux, immédiatement je me tourne dans cette direction lançant un expelliarmus désarmant mon adversaire. Je voit le corps s'élever sous la pression du sort pour s'écraser contre une pile de carton alors que la baguette ne s'envole plus loin. Pour ma part je ne sait comment je conserve in-extremis mon équilibre évitant une chute douloureuse sur le sol, le petit corps pesant de plus en plus lourd. Prudemment je m'approche de l'homme pour juger de ses fonctions vitales bien que sa mort m'importe peu il serra plus utile en vie, les morts eux, ne parlent pas. Manifestement celui-ci n'en n'était pas encore là au vue des gémissements douloureux qu'il pousse dans son inconscience, ignorant ceux-là même qui m'étreignent je ligote d'un sort l'homme m'assurant que même un hypothétique réveil ne pourrait me nuire.
-Ligoter ton adversaire est une bonne idée en soit mais c'est inutile si tu ne surveille pas mieux tes arrières, qui sait qui pourrait s'y trouver?
Je me fige à l'entente de cette voix. Une intonation que je ne connait que trop, que j'avais penser perdue. Avec lenteur je me retourne quelque peu anxieuse à l'idée de lui faire face et appréhendant sa réaction.
-Tu ne devrais pas être là.
Merlin qu'il ma manquer. Cette évidence me percute plus violemment encore que ces derniers jours alors que je croise son regard. Je ne peu m'empêcher de le fixer sans mot dire tellement cela me semble irréelle. Habituellement et dans d'autres circonstances j'aurais surement jouer de spiritualité et rétorquer que là non plus n'est pas sa place. Mais aujourd'hui, en cet instant, mon seul mouvement et de me réfugier entre ses bras. C'est une action déraisonnable dans la bataille qui fait rage sans oublier le différent qui nous oppose, nous sépare, mais lorsque ses bras me serre plus étroitement contre son torse je suis certaine que là est ma place quelque soit le lieu ou l'instant aussi niaisement que cela paraisse.
-Draco...Draco... Je répète son prénom dans une litanie sans fin mes larmes venant mouillés le dessus de son col.
Ma réaction est disproportionner mais je suis tellement soulagée que toutes les émotions qui m'assaillaient semblent désormais obsolètes. Je ne me fustige pas pour le manque de vigilance dont j'ai encore fait preuve, je ne m'admoneste pas pour avoir une fois de plus été dans l'incapacité de percevoir l'empreinte magique de Draco. Non ses préoccupations n'ont pas lieu d'êtres ici. Juste là où est ma place le reste ne compte pas. C'est mièvre et terriblement niais comme mode de penser et surement dans quelques heures le regretterais-je mais pas maintenant, non, pas ici.
-Tu ne devrais pas être là Hermione. Non, tu ne devrais pas. Répète Draco en me serrant plus étroitement encore, autant que nous le permette le corps de l'enfant toujours inconscient et mon épaule meurtrie.
-C'est toi qui ne devrais pas y être. Je rétorque consciente de l'absurdité de ma phrase, Draco est un Death Eater alors nul doute que là, en cet instant, est sa place aussi triste que cela soit.
-Il me faut partir. Annonce Draco en s'éloignant légèrement avant d'ajouter face à mon regard explicatif, les tiens sont arrivés.
-Que...Comment peut-tu...
Mais je ne finis pas ma phrase qu'il me coupe:
-Ils ont pris le Nord et le Sud et si je ne m'abuse ne tarderons pas à s'occuper des zones Est et Ouest espérant nous encerclé . Bénissons les effectifs manquant du ministère. Merveilleuses pour les affaires sont les forces en puissance.
-Ce n'est pas drôle Draco. Je souffle exaspérée qu'il puisse parler d'une telle chose sur un ton badin, et aussi je dois dire de devoir admettre qu'il est raison.
Je le vois ouvrir la bouche surement pour rétorquer me le son causer par le transplanage d'un tiers l'en empêche, surpris nous tournons tous les deux la tête dans cette direction où viens d'apparaître trois aurores si je m'en fit à leurs uniformes.
-Ferme les yeux. M'ordonne Draco.
Mon cerveau n'a pas le temps d'analyser cette information qu'une lumière éclatante si intense que je ne peu que fermer les yeux, traverse la rue. Aveuglée, je ne peu qu'impuissante serrer l'enfant contre moi alors qu'un peu plus loin retentis des bruits de luttes vite suivit par un silence terrifiant.
Lentement j'entrouvre les paupières et soupire de soulagement à la vision de la rue à nouveau sous couvert de l'obscurité, mais cet instant de tranquillité ne dure pas alors que je vois au loin des corps allongés sur le sol. Une appréhension étrange me traverse la poitrine alors que je m'en approche rapidement. Ce sentiment je ne le ressent plus que rarement, l'inquiétude pour d'autres n'est vraiment pas une émotion qui m'est familière. Pourtant je ne peu m'empêcher de ressentir un vive soulagement aux visages des trois hommes inconscients ou morts, aucuns n'est Draco.
Me réjouir d'une telle chose est monstrueux, plus encore car ils sont des gens partageant mon côté en d'autres mots des gens biens enfin, autant qu'ils puissent l'être en étant humains. L'amour nous rend sujet à la folie et j'en ai pleinement conscience maintenant.
Je jette un dernier regards aux hommes allongés couvert de sang, et réajustant au mieux l'enfant transplane à St-Mangouste.
Atterrissant difficilement sur le sol immaculé, je vacille avant de m'écrouler lamentablement ayant apparemment présumer de mes forces. Cependant cette arrivée des plus brusques passe inaperçue dans l'agitation ambiante qui règne, visiblement l'évacuation de la zone d'attentat à débuter et le nombres des blessés est nettement supérieur à mes prédictions.
Puisant dans je ne sais qu'elle restant de force je me relève et avançant difficilement me fraye un chemin jusqu'au comptoir où une secrétaire affairée ne daigne même pas lever les yeux. Peut-être dans un jour moins chaotique, voir désastreux j'aurais patiemment attendu qu'elle cesse de me snober mais malheureusement pour elle, aujourd'hui n'est certainement pas ma journée.
Froidement je lui jette sous le nez ma plaque tout juste sortit de ma poche arrière -une mauvaise et dangereuse habitude- et avec un voix dédaigneuse l'enjoint expressément à me trouver un médicomage. C'est avec une joie quelque peu sadique que je voit cette idiote perdre de sa superbe et aborder une attitude soumise avant de s'exécuter pleine d'excuse.
Certaines fois j'adore réellement mon métier.
Le médicomage qui s'approche quelques secondes plus tard semble totalement dépasser par les événements et c'est avec une certaine timidité qu'il m'enjoint à le suivre jusqu'à une salle-de-soins.
-Occupez-vous en. Dis-je en lui remettant l'enfant sans me préoccuper de sa réaction.
Je pousse un soupir soulagé libérer de se poids difficile tout en suivant le jeune médicomage dans son périple à travers les couloirs surpeuplés. Merlin j'ai eu assez de foule en une journée pour l'éviter pour les dix prochaines années.
Finalement nous parvenons à destination sans trop d'encombre, mais visiblement mon vœu de tranquillité ne sera pas exaucé. La salle est déjà pleine de lits sur lesquels, gémissant de douleur des patients attendent une potion anesthésiante. Le médicomage installe l'enfant à l'autre bout de la pièce sur le seul lit encore libre alors que je me voit contrainte à me contenter du fauteuil près de la porte tout juste franchit.
-Excusez-moi mais il me faudrait que vous remplissiez cette feuille de renseignements afin déterminer quel serait le meilleur traitement à accorder à votre fils, il serait malencontreux qu'il réagisse difficilement à une potion.
-Je ne suis pas sa mère. Je rétorque sèchement surprise par le brusque retour du médicomage mais prise d'un semblant de remords j'ajoute avec plus de gentillesse, faite au mieux.
Il hoche la tête avec sérieux apparemment soucieux de ne pas me décevoir, surement par conscience professionnel ou plus, comme je le pense avec cynisme par envie de faire ses preuves au plus vite.
-Qu'est-ce qu'il a?
-Je ne peu le révéler qu'à un membre de la famille. Veuillez m'excuser.
Le médicomage se détourne, nous ignorant à nouveau mon bras blesser et moi. L'idée d'exiger qu'il s'occupe de moi en brandissant ma carte de «super agent» me traverse l'esprit fugacement mais je n'en fait rien le visage pâle de l'enfant s'imposant à moi. Je refuse d'analyser cette pensée ainsi que le sentiment d'inquiétude qui l'accompagne. Je reste humaine malgré ma froideur et mon manque de considération pour mes semblables, seulement je n'aime pas me le rappeler.
Les sentiments compliques tout, il suffit de me voir avec Draco. Notre relation est l'illustration même de la complication. A présent Roméo et Juliette semble bien fade à mes yeux.
-Hermione!
Je n'ai aucun mal à reconnaître la voix de mon meilleur ami dans cette exclamation et c'est avec plaisir que je resserre notre étreinte lorsque, arriver jusqu'à moi il me serre avec force. Ce genre d'attitude entre nous est rare, plus par pudeur que par manque d'amour même avant la guerre nous n'avons jamais été fusionnel il y à toujours eu une barrière à l'affection. Et pourtant, à n'en pas douter, nous nous aimons. Nous sommes une famille.
Seulement une douleur dans l'épaule suivit par un gémissement de ma part nous fait rompre trop tôt cet instant de tendresse.
-Je suis désolé. Me dit Harry un sourire d'excuse sur les lèvres.
-Ce n'est rien.
-J'étais certain que tu était là-bas, Merlin Hermione j'ai eu tellement peur.
Les derniers mots sont à peine souffler si bien que je penserai les avoirs rêvé si une légère rougeur n'avait pas pris place sur le visage de mon meilleur ami. J'aimerai lui dire que tout va bien en le serrant dans mes bras mais se serait bien trop sentimentaux pour les deux cynique que sommes devenus.
-C'est par ma faute que tu est là? Je demande.
-Non, c'est pour toi nuance. J'étais en pleine intervention sur la zone visée lorsqu'on ma avertie que tu venait d'être admise à St-Mangouste.
-Tu me cherchais?
-Évidemment, nuls n'ignorent ton rituel matinal quotidien chez ton Starbuck attitrer or il se trouve justement dans la zone toucher, le comprenant j'ai immédiatement ordonner qu'on m'avertisse dès lors que tu serais repérer.
Les paroles de Harry laisse transparaitre l'inquiétude qu'il a éprouver à mon encontre et stupidement cette information me fait me sentir heureuse.
-La zone à t-elle été «nettoyer»?
«Nettoyer» terme politiquement correct pour demander si les instigateurs d'un crime sont hors d'état de nuire.
-Il y'a eu une arrestation, un homme inconscient ligoter dans une ruelle. Les autres sont morts. L'évacuation des blesser était en cours lorsque je t'ai rejoint.
-Vous avez agit rapidement.
-Il nous à fallut six minutes pour détruire la barrière magique des Deaths Eaters qui empêchait toute intrusion dans la zone toucher mais après ce fut simple.
-L'homme de la ruelle c'était ton fait? Reprends Harry, après un court moment de silence.
J'hésite, quelque soit ma réponse elle soulèvera des questions mais finalement je préfère m'en tenir à la vérité, le Death Eaters pourrait m'identifier.
-Oui. Je suis passer par cette rue fuyant les combats de sorte à me rendre à St-Mangouste au plus vite l'état du gamin me préoccupait mais cet homme ma surprise alors je m'en suis débarrasser et j'ai transplaner.
-L'enfant?
-Euh...Un môme qui s'est retrouver seul dans la foule juste avant que cette pagaille ne commence, c'est assez long à expliquer.
-Il y avait des Aurors, dont deux morts dans cette rue, tu les à vue?
Je ne sais vraiment pas qu'elle doit être ma réponse, je doute que les Aurors m'est vue ou combien même est-ce le cas ils étaient trop loin pour me reconnaître mais il subsiste un risque.
-Non, je ne crois pas les avoirs vus. Je secoue la tête et soupir lourdement, je continue avec une lenteur feinte, je ne sais plus très bien Harry. J'ai la de plus en plus tête embrouiller et la douleur ne m'aide aucunement.
Mon jeu est dangereux mais je mise sur l'amitié de mon meilleur ami pour qu'il fonctionne sans mal. Je me sens coupable de me servir de l'affection qu'il me porte pour échapper à ses questions, mais c'est l'unique solution qui m'est venue à l'esprit.
-Oui excuse-moi. J'essaie de rétablir les éléments pour y voir plus clair et j'occulte totalement ton état. Je vais aller te chercher un médicomage, ok? Je reviens.
Harry se relève du sol sur lequel il s'était installer, déposer avec rapidité un baiser sur mon front avant de s'éloigner dans l'agitation du couloir.
De nouveau seule je ferme les yeux soudainement étrangement fatiguée. L'après coup, ou en terme plus expressif les nerfs qui lâches. C'est une sensation que je n'affectionne pas particulièrement tant elle me fait me sentir vulnérable, elle me fait comprendre à quel point je suis humaine malgré tout et je hais cela.
-Tu es blesser.
Je rouvre les yeux, énervée tant par sa présence que par le manque de sommeil qui se fait brusquement sentir.
-Aaron. Dégage.
Je ne sais pas comment il ma retrouver et je doute que sa soit volontaire pour tout dire dans un cas comme dans l'autre je m'en fiche, qu'il parte.
Je tente d'oublier sa présence déplaisante dans l'espoir qu'il s'en aille au plus vite mais il ne semble pas comprendre ou plus exactement en fait une parfaite imitation. Peu encline à le regarder en chien de fusil je détourne les yeux les reportant sur mon épaule blesser. Entendant ses pas s'éloigner je songe que finalement il est moins stupidement suicidaire qu'il en à l'air mais quelque chose dans le denier regard hagard qu'il me lance me met mal-à-l'aise.
-N'oublie pas Hermione nous avons vécu la même guerre. Je peu te comprendre.
La porte se referme sans un bruit me laissant indécise qu'en au sens réel de ces paroles, et qu'en à leurs simple apparitions ici.
Mais plus encore que l'arrivée inopiné de Aaron et que ses phrases énigmatique une question ne cessait de tourmenter mon esprit. Une question dont je ne devrais pas me préoccupée, une inquiétude tabou et illégale qui pourtant m'angoissait plus que le reste, comment Draco allait-il?
Que dire si ce n'est que ce n'est pas mon chapitre préférée mais l'essentiel y est! Fin bon encore désolée pour cette attente monstre. Je vais faire mieux pour le prochain où ont retrouvera nos deux protagonistes préférés réunis, reste à savoir si cela sera une bonne chose ou non.
