Mais oui, tout est possible ! Voici la suite du point de vue d'Ella avec quelques révélations sur elle que j'espère avoir réussi à garder un peu secrète !


Chapitre 9. Les Feux de l'Amour.

- Explique moi plus calmement.

- Eileen est amoureuse de Martin, mais elle sort avec Melvin, car Martin sort avec Marika. Elle déteste Bastien qui est amoureux d'elle.

- C'est quoi, un scénario de roman à l'eau de rose ? me demande Evey, morte de rire.

Ca me fait tellement de bien de la voir sourire ! Depuis que Séraphin et Etty sortent ensemble, elle semble errer dans un monde gris et sombre. Je lui ai laissé le temps de faire son deuil, mais maintenant il faut qu'elle reprenne des couleurs, qu'elle se reprenne en mains !

- C'est à peu prés ça, oui.

Et j'ai décidé de tout lui raconter. Après la soirée de Nouvel An, j'étais tellement inquiète, j'en étais malade. Eileen était vraiment bourrée, mais elle m'a demandé quels secrets je cachais, et ça, ça m'a fait flipper. J'espère qu'elle ne s'en rappellera pas une fois la gueule de bois retombée… Dire qu'elle a embrassé le chanteur… Bastien était dans un état d'énervement tel qu'il a, lui aussi, bu plus que de raison. L'alcool, un remède contre les mots d'après Eileen et Bastien.

C'est stupide, ils s'engueulent et se détestent depuis des années. Que croit-il ? Il ne mérite pas Eileen.

Et puis, il faut qu'elle prenne le temps d'oublier Martin. Melvin lui fait du bien. Ce dernier ne lui en a pas trop voulu après la soirée de Nouvel An et son passage sur scène. Après tout, ce n'est pas comme s'ils étaient officiellement ensemble. Par tous les dragons, je n'aimerais pas être à la place d'Eileen, quand même. Je ne pourrais même pas, jamais je ne me retrouverais dans ce genre de situation.

- C'est dingue ! Mais, comment cela se fait que tu saches tout ça ?

- Oh, c'est une longue histoire…

- Avec Amelia qui t'agresse, puis tu découvres le scoop du siècle.

- S'il te plaît, ne dit rien à personne ! Bastien m'a confié son secret, Eileen le sien et toi le tien, mais il fallait bien que moi, je me confie à quelqu'un !

- Enfin, tu me dis les secrets d'une autre, pas les tiens, s'exclame Evey.

Ouais, comme si j'allais te dire la vérité. Comme si j'allais te dire ce qu'Eileen semble avoir deviné. Mais… Ne faudrait-il pas que je le dise, un jour ? Au moins à une personne. Une seule personne.

Gardienne des secrets des autres, voilà mon nouveau et innatendu rôle. Mais mon secret… Ah, Evey, si tut savais… Je préfére les filles. Les filles. Et non, Séraphin, Bastien, Melvin ou Martin ne m'attireront jamais. Mais par contre, Suzie, Marika ou même toi, Evey… Ouais, comme si j'allais te dire ça.

La majorité du temps, j'essaye de ne pas y penser. De me forcer à ne pas y penser. Oublie, ce n'est rien, ça n'existe pas, tu t'en sortiras bien toute seule. Et puis parfois, un regard, une mèche de cheveu, un sourire… Et je sais, je sais qu'un jour ce sera trop dur, trop lourd, et qu'il me faudra en parler.

Peut-être que je me fais des films et qu'Evey et Séraphin trouveraient cela normal, mais je ne veux pas prendre le risque. Je ne peux pas gâcher les seules amitiés que j'ai construite à Poudlard pour ça. En même temps, ce « ça », eh bien, c'est moi, c'est réellement moi. Un jour, je ne pourrais plus le négliger.

Voilà le genre de dilemme auquel je fais face, chaque jour, depuis presque cinq ans. Depuis que j'en ai conscience. J'ai eu le temps de m'accepter moi-même, mais ça n'a pas été facile, ça m'a pris du temps. Beaucoup de temps. Je ne suis pas prête à me séparer d'Evey et de Séraphin, mes bouées de sauvetage, mes amis. Même si Séraphin est de plus en plus distant ces derniers temps. En même temps, vu qu'Evey et moi ne supportons pas Etty, il ne vient pas trop vers nous quand il est avec elle. Et heureusement pour Evey. C'est déjà assez dur comme ça pour elle.

- Ma belle, ça ne va pas ? me demande soudain Evey.

- Si, je suis juste pensive…

- Moi aussi, je suis…

Ma meilleure amie fond en larmes et je me précipite vers elle pour la prendre dans mes bras. Nous sommes dans notre chambre, celle qui nous a été attribué à Beauxbâtons. Ici, tout est bleu ciel, et tout est lumineux. Evey semble si fragile, si perdue dans ce grand château et ces grands lits français.

- Il ne m'aimera jamais…

- Mais si, Evey, ça peut marcher.

J'essaye de la rassurer, comme je peux.

- Qu'est-ce que je pourrais faire ?

Elle se lève, soudain en pleine forme et essuie ses larmes.

- Je sais !

Elle vide sa valise par terre et commence à se déshabiller. Une fois en sous vêtements, elle trie les fringues qu'elle a emmené, en faisant deux tas. Ok, elle fait super peur.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais changer, comme ça il me remarquera ! Je vais mettre des vêtements sexy et me maquiller plus, voilà ce que je vais faire. Etty a cru que je n'allais pas me battre, elle s'est trompée !


Lorsque nous allons manger ce soir-là, la nouvelle Evey provoque des murmures sur son passage. Je sens qu'elle tremble au fond d'elle, qu'elle a peur, mais elle avance, fière et droite, dans le hall de Beauxbâtons.

Elle a remonté ses cheveux en un chigon sophistiqué et elle s'est maquillé les yeux avec du crayon. Sans compter qu'elle a laissé tomber toute idées d'uniforme pour enfiler une robe qui aurait plus sa place sur la plage que pour un banal repas du soir.

Nous croisons Madame Perrin dans les escaliers qui lance un regard très explicite et désapprobateur à Evey.

- Je crois que nos profs vont rapidement entendre parler de la fille de leur école qui se trimballe avec une robe transparente. Tu as décidé de gagner ton propre argent, par tous les moyens possibles, Walsh ?

La voix moqueuse d'Amélia vient casser un peu la carapace d'Evey, mais je la prends par le bras et la force à continuer de monter les marches, sans nous retourner. Une fois arrivée dans le réfectoire, nous ne faisons pas de folie et nous installons au fond, vers la sortie.

L'ambiance est assez tendue dans la salle la Seconde Tâche à lieu le lendemain. Je ne sais pas où en est Eileen de ses préparatifs, je la vois, assise avec Suzie et Arya, comme toujours.

- Salut les filles, ça va ? Waouh, tu sors ce soir, Evey ? lance Séraphin en s'installant près de nous.

- Non… Je… J'avais envie de m'habiller ainsi, de changer un peu.

- Ah bon.

- Tu es prêt pour demain ? dis-je pour changer de sujet.

- Je suis on ne peut plus prêt, déclare-t-il avec un clin d'œil.

Un silence se fait et je me sers des pâtes avec une sauce au trois fromages qui a l'air délicieuse. Je m'apprête à déguster ma bouchée, quand Séraphin reprend.

- Je ne vous vois pas beaucoup en ce moment.

- En même temps, tu l'as choisi en sortant avec cette idiote, s'exclame Evey.

- Vous ne pouviez pas attendre que j'ai mangé ? Là, vous avez gâché tout mon repas.

Mes deux amis se retournent vers moi, perplexes. Mince, je crois que j'ai pensé trop fort.

- Hors sujet, Ella, me lance Séraphin. Et je ne vois pas pourquoi tu la traites d'idiote. D'ailleurs, je ne comprends même pas pourquoi tu ne t'entends pas avec Etty.

- Tu es sérieux, là ? Tu ne comprends pas pourquoi je déteste cette garce ? Si tu ouvrais tes yeux et tes oreilles à quelqu'un d'autre que toi-même aussi ! Tu es vraiment stupide !

- Je fais attention aux autres, tu n'as pas le droit de dire ça, proteste Séraphin, surpris par la colère refoulée depuis trop longtemps d'Evey.

- Si tu faisais réellement attention aux autres tu aurais déjà ouvert les yeux sur pas mal de choses, tu es entrain de perdre tes deux meilleures amies, et tu t'en fous complétement, tu ne penses qu'à la gloire et à baiser ta débile de copine !

- Evey, murmurai-je en posant ma main sur son bras, calme-toi.

Séraphin la regarde avec des grands yeux plein d'incompréhension.

- C'est ce que tu penses aussi, Ella ?

- Hein ?

Trop occupée que j'étais à caresser doucement le bras d'Evey pour la calmer, je ne m'étais pas rendue compte de la question de Séraphin. Et lorsqu'il quitte la table, prenant mon silence pour un « oui », c'est trop tard pour changer d'avis.


Le lendemain, lorsque je quitte le dortoir, Evey dort encore. Je ne crois pas qu'elle quittera le dortoir avant le début de la Seconde Tâche, et je ne suis pas sûre qu'elle veuille même y assister. Au moins, elle s'est battue. C'est ce que je lui ai dis hier, après que nous ayons quitté le réfectoire. Elle s'est battue pour nous deux.

Je sors d'un peu mauvaise humeur, et je n'ai envie de voir personne.

Je n'ai pas envie que Séraphin me demande ce qui ne va pas avec Evey. Il n'a qu'à s'en charger lui-même après tout, je ne suis pas super-Ella réconciliatrice.

Je n'ai pas envie et je n'ai pas la force de me battre avec Amélia aujourd'hui.

Je n'ai pas envie qu'Eileen me demande quels sont mes secrets.

Je n'ai pas envie que Bastien se lamente de sa stupidité congénitale sur mon épaule.

Après une rapide réflexion, je conclu que la bibliothèque est le meilleur endroit pour éviter le plus de monde possible. De plus, cela me permettra de rattraper mon retard dans le devoir type ASPICS de potions et l'exposé de cuisine magique que je dois rendre.

- Ella !

Eviter le monde, je disais. Je me retourne et reconnais Suzie, la copine d'Arya et d'Eileen qui m'appelle de sa voix douce. Hum, bon, elle n'était pas dans ma liste à éviter, c'est vrai.

- Installes-toi ici, si tu veux.

Je m'assois donc à côté d'elle et nous commençons à travailler chacun dans notre coin, silencieusement. C'est assez agréable, même si nous ne parlons pas, je me sens moins seule, et, en plus, son parfum sent vraiment très bon. Au bout d'une heure, je décide de faire une pause et sort des chocolats de mon sac et j'en propose un à Suzie.

- Merci, c'est gentil.

- Tu travailles sur quoi ? dis-je.

- Je dois analyser toute la composition du Polynectar et essayer de comprendre comment les ingrédients agissent entre eux pour un devoir de potions, me répond-t-elle.

- Je fais des potions aussi, c'est surtout des questions pour me préparer aux examens.

Après avoir discuté cinq minutes, on échange nos copies et elle me corrige quelques fautes. J'ai un peu plus de mal à l'aider, je crois qu'elle y arrive mieux que moi.

Vers la fin de la matinée, elle sort un magazine de voyage et commence à feuilleter les pages dédiées au Grand Nord.

- Tu aimerais voyager dans le Nord ?

- Oh oui, s'exclame-t-elle, j'adorerai aller en Suède, en Norvège, c'est vraiment génial comme pays, que ce soit au niveau moldu ou sorcier, ils sont en avance pour plein de choses, et en plus les paysages sont magnifiques ! La pollution moldue est beaucoup moins fortes là-bas, ils vivent de façon plus naturelle.

C'est vrai que quand je pense à la grisaille ambiante de Londres, qui est causée par la pollution des industries et machines moldues, je comprend son rêve. De plus en plus en moldus portent des masques blancs sur le visage pour se protéger de la pollution, et je sais que, quand mon père va voir mon grand-père, il s'applique un sortilège de tête-en-bulle pour traverser le centre ville de Londres.

- C'est vrai que ça à l'air super.

- j'en rêve, je te jure. Regarde cette photo, c'est Oslo, ça n'a pas l'air génial, franchement ?

Je hoche la tête en souriant. C'est vrai que les paysages sont magnifiques. Alors que je divague, une idée me vient soudain.

- Dis, ça te dirait qu'on aille regarder la Seconde Tâche ensemble ? Je ne crois pas qu'Evey sortira de son dortoir.

- Bonne idée, je me mets vers Arya normalement, mais tu peux venir, déclare Suzie.

- Super ! Je vais passer à mon dortoir, et on se rejoint vers l'entrée des gradins, cinq minutes avant le début de l'épreuve ?

- Parfait.

Et c'est assez joyeuse que je quitte la bibliothèque. Je prend rapidement le bon couloir pour retourner à la chambre que je partage avec Evey, je me repère déjà mieux qu'au début de l'année dans le château si blanc et bleu de Beauxbâtons. Je ne sais même pas vraiment pourquoi j'ai proposé ça à Suzie, mais ça me fait plaisir de me dire que je ne serais pas seule à regarder le Tournoi, cet après-midi.

- Ella !

Je me retourne – Mais quelle grossière erreure de débutante ! - pour apercevoir Bastien qui surgit d'un couloir, comme s'il m'attendait ou s'il était caché.

- Qu'est-ce que tu veux encore ?

Il semble hésitant, mais je l'encourage du regard. Autant en finir maintenant s'il veut encore me demander un service.

- Tu es la seule à savoir et… Je me demandais si… Est-ce que tu pourrais m'aider à conquérir Eileen ?

Par Merlin, Helga, Gandalf, Dumbledore, ce Français est d'une débilité profonde et chaque jour plus surprenante.

- Bastien, elle te déteste, et elle est déjà préoccupée par le Tournoi et le fait que Martin ne veuille pas d'elle, alors, franchement, je ne crois pas que ce soit le moment, dis-je en essayant de rester calme.

- Mais, c'est notre dernière année, après je ne la verrais plus… gémit Bastien.

Je soupire ostensiblement avant de continuer.

- Tu ne peux t'en prendre qu'à toi-même d'avoir été aussi stupide ! Tu t'es cru dans la cour de récréation de l'école des petits ? Non, tu n'as plus trois ans et tu ne peux plus te moquer d'une fille pour lui montrer que tu l'aimes bien, je te l'ai déjà dis. Et puis, d'où tu me demandes mon aide, pourquoi tu ne vas pas voir Arya, ce n'est pas sa meilleure amie ? Je ne connais pas Eileen depuis très longtemps, et tu le sais, mais ce n'est pas pour cela que tu m'auras aussi facilement.

Je m'arrête pour reprendre mon souffle, et je me rend compte que Bastien à l'air estomaqué. Je pense à tellement de choses en même temps que je n'arrive plus à me contrôler et je déverse tout ce que je garde toujours enfoui en moi sur lui.

- C'est toujours la même histoire, Ella est trop gentille avec tout le monde, mais vous m'emmerdez à la fin, comme si je n'avais pas mes propres secrets, mes propres problèmes et mes propres envies !

Cette fois, c'est sûr, il ne comprend rien de ce que je dis.

- Laisse-moi participer au Tournoi, Ella, s'il te plaît, c'est pour la gloire, l'honneur de ma famille, tu m'aideras et on partagera l'argent. Mais bien sûr, prends-moi pour une débile aussi, je n'en verrais jamais la couleur de cette argent. Ah oui, pour aider les autres, je suis bonne, mais quand il faut m'aider, moi, tout le monde est aux abonnés absents.

- Ella, je…

Je ne le laisse pas finir sa phrase, et je continue ma diatribe, je suis incapable de m'arrêter.

- Aide-moi à conquérir ce mec, aide-moi à séduire cette fille, et moi, je n'ai personne, mais tout le monde s'en fout ! Les autres peuvent être heureux, je dois les aider à l'être, mais moi, je n'ai plus qu'à aller me faire voir ! C'est super, les gars, moi qui pensais avoir des amis ! Je n'ai que ça à faire d'aider un débile comme toi à séduire une fille qui ne l'aimera jamais ! Fais-toi une idée et oublie Eileen, je préfèrerais qu'elle sorte avec un troll plutôt qu'avec toi, et encore tu es tellement pire que ça !

- Tu ne peux pas dire ça ! s'énerve Bastien.

- Si je le peux, et je suis entrain de le dire ! Je voudrais juste qu'on me foute la paix et qu'on me laisse faire ma vie tranquillement, sans me demander à permanence d'aider les autres, alors que j'ai déjà mes propres problèmes. J'ai déjà beaucoup payé pour les crimes de ma famille, j'estime avoir le droit d'être libre ! Je ne suis pas entremetteuse ni conseillère, et je n'en ai rien à faire de tes problèmes. Et toi, tu ne mérites pas Eileen.

Je m'arrête, manquant de souffle. Bastien part d'un pas rapide, en me bousculant et sans m'adresser un regard.

Je ne sais même pas si ce discours m'a fait du bien et je m'en veux d'avoir craqué. J'ai eu l'impression qu'une fois la vanne ouverte, rien ne pouvais la referme, il m'était impossible de m'arrêter. Au fond de moi, j'ai l'impression que ce solliloque ne me causera que des problèmes, mais d'autre part, je me dis que je me suis libérée d'un poids, et même si je ne m'en sens pas encore mieux, je me sens plus légère.

Bastien va vraiment m'en vouloir…


Assise à côté de Suzie, je me sens plus calme et détendue qu'il y a une heure. Comme je l'avais pressentie, Evey a décidé de rester dans son dortoir, bien décidée à trouver une solution pour discréditer Etty auprès de Séraphin.

La Seconde Tâche commence dans une heure, je suis dans les gradins de Beauxbâtons au lieu d'être avec des gens de mon école, je suis assises avec une fille que je ne connais quasiment pas, mais je me sens bien mieux que si j'étais de l'autre côté de l'Arène, dans les gradins de Poudlard, avec les regards moqueurs d'Etty et d'Amélia dans mon dos.

Bastien m'a évité lorsqu'il est venu s'asseoir près de Martin, mais cela m'est égal. Après tout, ce n'était même pas mon ami, juste un mec que j'ai ramassé alors qu'il était ivre et qui m'a raconté sa vie.

Et je reste persuadé qu'Eileen mérite mieux, mais surtout que c'est à elle de choisir. Elle serait d'accord, c'est certain. Les droit des femmes, tout ça, elle me sortirait un discours sur le sujet, je suis prête à le parier. Je n'aurais peut-être pas dû l'éviter aujourd'hui, elle me manque.

- Tu as l'air pensive ? me demande Suzie.

- Je me disais que je n'avais pas parlé à Eileen aujourd'hui.

- Moi non plus, je ne sais pas où elle était.

Les trompettes sonnent, et le premier candidat entre dans l'Arène. C'est Séraphin. En face de lui, un hippogriffe s'avance. La voix du commentateur est traduite en quatre langues simultanément, permettant au plus grand nombre d'élèves de suivre, même si les cours que nous avons eu en début d'année nous ont déjà tous bien aidé à communiquer.

La Seconde Tâche commence.


Le prochain chapitre, comment vous dire, je l'adore ! Je vous le publie très vite ! N'hésitez pas à laisser un message si vous avez des critiques et merci pour vos lectures et vos reviews !