Voici mon cadeau! Joyeux Noël à tous!

Couple: Yullen. Pour ceux qui ont fait des demandes, ne vous découragez pas! Tout est en cours d'écriture.


Noël

- Hey, vous avez vu Allen?

- Oui, il avait l'air très agité.

- J'ai vu sieur Walker courir dans les couloirs avec un air paniqué.

- Moi, je l'ai vu interroger sieur Lavi avec beaucoup d'insistance.

- Je me demande ce qui le préoccupe...

Dans un autre couloir, très loin, la cible de tous ces commérages s'arrachait presque les cheveux.

- Mais où est-ce donc? J'ai pourtant vu Lenalee en transporter en grande quantité... Cela doit bien être quelque part!

Il recommença donc à courir à travers la citadelle, s'arrêtant lorsqu'il croisait quelqu'un et tentant de paraître innocent avec... plus ou moins de succès.

Après une heure de recherches totalement infructueuses, il s'écroula à quatre pattes sur le sol, une aura dépressive au-dessus de lui, tandis qu'un nuage gris lui pleuvait sur la tête.

- Allen-kun? Quelque chose ne va pas?

- Le gui! S'écria le jeune homme en se retournant brusquement. Je ne le trouve pas! Pourtant, il doit bien en avoir! J'ai vu Lenalee en trasporter plein! Je dois la trouver et...

- Oh?

Allen se figea, sentant l'odeur du danger se propager. Devant lui, Komui le regardait avec un sourire... un sourire... disons... légèrement stressant. Il fit un pas en arrière. Komui en fit un en avant.

- Euh...

- Dois-je comprendre, Allen-kun, que tu veux trouver ma merveilleuse petite soeur chérie, avec du gui?

- En... En fait, je...

- Sache que j'ai confisqué tout le gui pour empêcher tous ces misérables garçons remplis d'hormones de porter leurs sales pattes dégoûtantes sur mon innocente, douce et pure petite Lenalee. Et pourtant, toi, tu oses...

Les lunettes du Grand Intendant étincelèrent, et son sourire s'agrandit tandis qu'il semblait chercher quelque chose sous sa blouse. Chose qui avait une fois été un tronçonneuse.

Du coin de l'œil, il vit Lavi derrière Komui, et lui envoya un appel à l'aide silencieux. Le lapin eut un grand sourire, leva les pouces et... s'enfuit en courant. Vive la solidarité. Eh, bien, aux grands maux les grands moyens. Le visage de Allen devint vide de toute émotion.

- Komui?

- Ouiiiiiiiii?

- Lavi est en train d'embrasser Lenalee dans la bibliothèque.

Lavi le laissait tomber? Il répliquerait. Sans aucun remords.

Komui se figea, avant de sortir une clé anglaise, une immense clé anglaise de sous sa blouse, et sembla disparaître en un instant, ne laissant derrière lui qu'une vague tension meurtrière. Non, définitivement aucun regrets.

Il resta un moment là à ricaner, puis se rappela son premier but. Il retomba donc par terre, encore plus découragé qu'avant. Il crut même sentir des champignons lui pousser sur le crâne.

- Oi. Qu'est-ce qui t'arrive?

- Tout... tout ce que je veux, c'est un peu de gui... Pour pouvoir... pour pouvoir embrasser...

- Tch. Tu veux embrasser la Chinoise? La voix semblait... amère.

- Non... Je... Je veux embrasser Kanda... répondit Allen, trop dépressif pour s'empêcher de dire son secret à quelqu'un dont il ignorait l'identité.

Il y eut un silence. Peut-être l'avait-il choqué? La curiosité le doucement revenir à la réalité.

- Tch. Idiot.

Cette fois, la voix sonnait étrangement satisfaite.

Allen ouvrit grand les yeux. Il connaissait cette voix. Oh non...

On le prit par le col, et il se fit brusquement soulever, jusqu'à être coller sur un autre torse(musclé, il faut le préciser).

- Comme si t'avais besoin de stupide gui pour m'embrasser, moyashi. Mieux, je vais le faire moi-même.

Le magnifique Japonais colla ainsi sa bouche contre celle de son cadet en un baiser qui devint vite passionné, leurs langues s'entremêlant dans une danse de dominance acharnée. Lorsqu'ils se séparèrent, ils étaient tout deux hors d'haleine.

- Je... Je m'en rapellerai.

Le kendoka eu un sourire en coin, puis le lâcha et s'éloigna.

- J'espère que tu as apprécié ton présent de Noël.

- Que... C'est tout?

L'autre se retourna et eu un autre petit sourire.

- Il va falloir que tu attendes de déballer tes cadeaux...

- Déballer mes... Allen s'interrompit. «Déballer»...

Il laissa ses yeux courir sur le corps de l'autre exorciste, et ne pu s'empêcher de l'imaginer sans ses vêtements. Kanda, voyant ce regard, piqua un fard.

- Imbécile! Ce n'est pas ce que je voulais dire, sale pervers!

Souriant d'une oreille à l'autre, Allen le rattrapa.

- Allons, Yu, du calme. Je serai gentil, tu sais. Moi aussi, j'ai des cadeaux à te faire déballer...

- Tais-toi! Ne m'appelles pas comme ça! Dégage! J'en veux pas!

- Vraiment? Dommage... Mais c'est à moi de te donner un présent, maintenant!

- Que...

Alors que Allen capturait les lèvres de Kanda, celui-ci résistant un peu avant de l'attirer plus près, il se dit que jamais il n'avait eu un Noël aussi... gratifiant.