Note de l'auteur :

J'ai bien lu toutes vos reviews, qui m'ont toutes fait très très TRES plaisir, et je me suis dit que c'était assez cruel de ma part de vous planter pendant si longtemps. Mais ne vous réjouissez pas trop vite, ce n'est pas le chapitre 9 que je publie ici malheureusement.

En fait, ça fait plusieurs mois que je n'ai pas touché à ma fic. J'ai eu une période Harry Potter pendant laquelle je passais au moins une heure sur ma fic tout les jours et où je lisais toutes les fics qui me passaient sous la main. Mais allez savoir pourquoi, cette période m'est passée du jour au lendemain. Peut-être parce que j'étais un peu coincée dans mon chapitre, ou que j'ai vu trop grand en voulant faire des longs chapitres, je n'en sais rien.

Vous l'avez donc compris, cette fic n'aura pas de suite, manque de temps, et d'idées. Mais après toutes vos questions... Je compte tout de même vous révéler la fin de ma fic, histoire de pas vous laisser trop en plan ;) J'espère juste que vous comprendrez, parce que c'est un peu tordu (je m'y perd d'ailleurs un peu... Depuis le temps que je ne me suis pas penchée dessus !)

Avant tout, je vous résume un peu l'histoire, parce que depuis le temps, vous avez peut-être zappé quelques éléments (moi aussi d'ailleurs !) :

Daniel (fils de Cho), Nora et Sam (jumeaux, enfants de Ron et Hermione) et Malika (fille de Draco) vivent dans un monde où Draco a tué Harry, et Voldemort a pris le pouvoir. Bref, un monde chaotique (j'insiste sur le mot CHAOS, vous comprendrez pourquoi plus tard) Seulement Malika va avoir la bonne idée d'ouvrir un bouquin qui va les ramener à l'époque de la cinquième année de toute la bande. C'est donc leur dernière chance de faire changer les choses. Là où on en était, Harry commençait à se poser quelques questions sur Malika, qui porte un drôle de tatouage sur le dos, Daniel supportait assez mal de voir Harry se rapprocher de Cho, il se passait des trucs bizarres lorsque Harry et Evelyn se croisait, Harry avait retrouvé tous les 'anciens' (Sirius, Remus et quelques autres de mon cru), Evelyn venait de comprendre la vérité, Harry faisait des rêves bizarres avec sa mère, et un certain Antée Kurk avait donné une baguette surpuissante à Draco. Ce sont les points importants.

Maintenant, je vous donne le début du chapitre 9, qui n'est donc pas achevé, et pour lequel je n'avais pas trouvé de titre. Après ça, je compte vous donner toutes les petites choses que j'avais écrites en prévisions des prochains chapitres, et bien sûr, le dénouement de l'histoire.
Chapitre 9

_ Il ressemblait à ça.

Hermione fronça les sourcils et observa attentivement le parchemin que lui tendait Harry.

_ Alors ? Ça te dit quelque chose ? S'impatienta le garçon avant même qu'elle ait eu le temps de réfléchir.

Sur le parchemin, Harry avait vaguement gravé un dessin qui représentait une sorte de clé, cerclée de runes étranges. Sans doute attendait-il d'Hermione qu'elle puisse enfin lui dire à quoi ce dessin correspondait.

_ Vraiment Harry... Souffla la jeune fille après un temps.

_ Quoi ? Tu ne sais pas ce que c'est, c'est ça ? Grimaça Harry.

Hermione hocha la tête négativement et rendit son parchemin au garçon. Celui-ci soupira bruyamment.

_ Tu es sûr d'avoir bien cherché dans ton livre ?

_ Je l'ai lu trois fois - et crois moi je ne supporte pas aussi bien la lecture que toi - et je n'ai rien trouvé sur ce tatouage.

_ Rien ?

Le regard de Harry en cet instant retira à Hermione toute idée d'insister. Elle échangea un bref regard avec Ron, assis à ses côtés.

_ Et tu ne te souviens pas du tout sur qui tu l'as vu, mis à part Malika ? Tenta-t-il.

_ Absolument pas, mais je suis certain de l'avoir déjà vu quelque part, ça ne fait aucun doute.

Ron fronça les sourcils :

_ Quelqu'un à Poudlard ?

_ Je n'en ai aucune idée, répondit Harry en secouant la tête.

Il posa machinalement son regard sur Malika l'espace de quelques secondes. Elle était assise à la table des Serpentards, entre Evelyn Kesser et Haley Stanfield qui s'empiffrait de toasts, comme à son habitude. La jeune fille avait les yeux perdus dans le vague et semblait bien silencieuse.

_ Mais j'ai le mauvais pressentiment que c'était une très mauvaise personne.

_ Tu veux dire que ça pourrait être Tu-sais-qui ? S'exclama Ron en écarquillant les yeux.

_ Non, je ne pense pas. Je n'ai jamais rien pu distinguer d'autre chez Voldemort que son visage. Et il n'y avait aucun tatouage.

_ Tu n'as pas vu grand chose d'autre que le visage sur les personnes peu fréquentables que tu connais non plus, remarqua Hermione.

Une fois encore, le visage de Harry se tourna vers la table des Serpentards.

_ Il y a bien Malefoy mais...

_ Malefoy ? Coupa immédiatement Ron. Malefoy n'a jamais eu de tatouage.

_ Après tout pourquoi pas ? Répliqua Harry en haussant les épaules. On n'a jamais vraiment vu son dos...

Ron, perplexe, fronça les sourcils. Le silence demeura un instant, mais fut rapidement interrompu par Nora, qui venait de faire son apparition à la table des Gryffondors. Elle fut accueillie par les éclats de rire de Harry, qui furent bientôt suivis par les sourires gentiment moqueurs de Ron et Hermione.

_ Quoi ? S'étonna-t-elle d'une voix ensommeillée.

_ Oh rien, répondit Harry. Mais dis-moi, les jumeaux n'auraient pas glissés des pétards du docteur Flibuste dans ton lit par hasard ?

Nora fronça ses sourcils et jeta un coup d'oeil à son accoutrement. Un pan de sa chemise s'échappait de sa robe - chemise qu'elle ferait d'ailleurs mieux de reboutonner un peu plus haut si elle ne voulait pas s'attirer tous les regards - et le bas de sa robe était tout froissé.

_ Euh... J'ai dû me dépêcher ce matin... S'excusa-t-elle en rougissant légèrement.

Et elle se hâta de remettre un peu d'ordre dans ses affaires, en commençant par reboutonner sa chemise. Harry et Ron échangèrent un regard amusé.

_ Je ne parlais pas de tes vêtements, reprit Harry d'un ton moqueur, mais de tes cheveux.

La jeune fille porta sa main à ses cheveux et écarquilla les yeux. Ils avaient au moins triplés de volume et comme Harry l'avait si bien dit, il n'aurait pas été étonnant qu'un pétard du docteur Flibuste ait explosé sur sa tête. Sam choisit cet instant pour tourner la tête, et ne put s'empêcher d'éclater de rire en voyant la tête de sa soeur, qui en plus de tout, se rapprochait inexorablement de l'écarlate.

_ Ne vous en faîtes pas ! Dit-il à l'adresse des autres, on finit par s'habituer !

_ Mais moi je trouve ça très mignon ! Assura Harry sans relâcher son sourire.

_ Mais c'est pas bientôt fini oui ! Bougonna Nora en donnant une tape amicale sur la tête du garçon.

Elle sortit un peigne de sa poche et tenta d'arranger un peu ses cheveux et s'assit entre Hermione et Lavande Brown.

_ Incroyable, siffla Ron. On dit à une fille qu'elle est mal coiffée, et elle sort un peigne de sa poche. Dès qu'elle se retrouve devant un miroir, elle sort un rouge à lèvres de sa poche. Quand elle regarde ses mains, elle sort une lime à ongles de sa poche. Mais qu'est ce que vous faîtes à vos poches ?

Hermione et Nora échangèrent un regard complice :

_ Mon pauvre Ronald Weasley, dit Hermione avec un sourire narquois, tu as encore beaucoup à apprendre sur les filles.

Ron grimaça :

_ Et en plus quand on leur parle elles gloussent... Grommela-t-il.

_ Arrête de râler et dis moi plutôt avec quoi on commence ce matin, dit Harry.

_ Soins aux créatures magiques, répondit Ron. Avec les Serpentards, comme d'habitude.

Nora ne chercha pas à retenir une grimace.
(petit blanc, durant lequel je ne savais pas quoi mettre, on passe donc directement au cours de soins aux créatures magiques)
Hagrid caressa affectueusement la tête de sa dragonne. Les élèves ne purent s'empêcher de reculer lorsque Adeline laissa échapper un grognement.

_ Elle a un peu grandi vous ne trouvez pas ?

A vrai dire, un peu n'était pas le mot qui convenait. Le dragon avait au moins doublé en taille, et ses dents, déjà acérées au départ, étaient particulièrement impressionnantes et luisaient au soleil :

_ Elle apprendra bientôt à voler. D'ailleurs notre cours d'aujourd'hui portera sur le soin de l'aile. Si jamais la pauvre Adeline venait à se la casser...

Il jeta alors un regard sur l'ensemble de ses élèves :

_ J'ai besoin d'un volontaire pour m'aider à tenir son aile.

A cet instant, le dragon poussa un autre grognement, et tous les élèves reculèrent d'au moins un bon mètre d'un même mouvement.

_ Plutôt embrasser un scroutch à pétard plutôt que de m'approcher de ce monstre ! Murmura Ron à l'oreille de Harry.

_ Personne ? Vous êtes sûr. Bon, je vais désigner alors.

Harry déglutit sa salive.

_ Harry tu viens m'aider ?

Pour Hagrid, il était prêt à beaucoup de choses. Mais de là à tenir l'aile d'un dragon qui pouvait le couper en morceaux au moindre geste brusque... Son visage vira au blanc en l'espace d'une demi seconde.

_ Ben alors Potter, ricana Malefoy dans son dos. Ne me dis pas que cette bestiole te fait peur.

Malefoy avait sans doute voulu mettre Harry mal à l'aise, seulement, sa cinglante remarque eu tout l'effet contraire. Il n'était pas question pour le garçon de montrer au Serpentard qu'il avait peur. Il se dirigea donc d'un pas assuré vers Hagrid.

_ Merci Harry, je savais que je pouvais compter sur toi.

Harry tenta un sourire, mais il avait l'impression que son corps se liquéfiait. Il aurait mieux fait de rester couché ce matin là.

_ N'oublie pas qu'Adeline est assez sensible.

Est ce que cette remarque aurait dû rassurer Harry ?

_ Tiens fermement son aile.

Harry tendit la main vers l'aile violette du dragon.
(nouveau blanc. Cette fois, on fait un grand bond en avant, jusqu'au soir, ou plutôt à la nuit. Pendant ce blanc, je comptais faire rêver Harry de sa mère, encore une fois. Faites comme si je l'avais écrit. Au même moment, il se passe des choses dehors)
La lune était claire et le ciel dégagé en cette nuit d'octobre. La silhouette noire et délicate d'une jeune femme encapuchonnée s'échappa furtivement du château et se dirigea d'un pas discret vers la forêt interdite. Et tandis qu'elle avançait, elle jetait incessamment des regards furtifs en arrière, afin d'être certaine de ne pas être suivie. Lorsqu'elle parvint au seuil de la forêt, elle se sentit soudain submergée par une vague d'effroi. La forêt lui semblait plus menaçante que la normale cette nuit-là. Les arbres projetaient tout autour d'elle leurs ombres noires et torturées et le hurlement du vent dans les branches était pareil à une plainte douloureuse. Un frisson lui parcourut l'échine lorsqu'à contrec?ur elle prit son courage à deux mains et s'engouffra dans les bois. Son c?ur battait la chamade et son souffle s'était accéléré. Ses yeux pâles scrutaient avec terreur les alentours et roulaient dans leurs orbites à une vitesse fulgurante. La forêt était devenue silencieuse. Trop silencieuse. Et plus les secondes s'écoulaient, plus ce silence se faisait pesant. C'est alors que, sans le moindre signe avant-coureur, une bête noire et menaçante surgit d'entre les buissons et atterrit à ses pieds en grognant férocement, ses poils sombres hérissés sur son dos arqué. Ses crocs blancs reluisaient dans la nuit noire, et à cette vue, la jeune femme ne put retenir un hoquet de surprise. Son c?ur s'était emballé et semblait à présent vouloir s'arracher de sa poitrine, ses yeux s'étaient largement ouvert et étaient emplis de terreur. Elle les garda fixés sur la créature, incapable de faire le moindre mouvement, et attendit le moment où la bête bondirait pour l'achever. Mais à sa grande surprise, elle n'en fit rien, et se contenta de la menacer sans agir. C'est alors qu'un éclair traversa l'esprit de la jeune femme, et elle se demanda presque pourquoi l'évidence ne lui était pas apparu plus tôt, dès que la bête avait surgit à ses pieds. Délicatement, elle porta ses mains à sa tête et retira la capuche qui lui couvrait le visage. La créature eut un brusque mouvement de recul et se détendit. Son dos reprit une courbe normale, ses poils se lissèrent et sa mâchoire se referma posément. Elle toisa l'apparition du regard quelques instants, et se métamorphosa subitement en être humain devant les yeux rassurés de la jeune femme. L'homme était grand et émacié. Et son visage. La jeune femme aux yeux pâles sentit son c?ur fondre lorsque tous ses souvenirs refirent surface d'un seul coup , et sans le moindre signe avant- coureur, elle s'abandonna dans ses bras, les yeux fermés, en le serrant de toute ses forces, comme si elle avait peur de le perdre. Ils restèrent un instant enlacés avant qu'elle ne trouve la force de murmurer :

_ Sirius.

L'émotion étranglait sa voix. Sirius relâcha son étreinte et contempla le doux visage de la jeune femme comme s'il le découvrait pour la première fois. Et pourtant, il l'avait connue. Mais cela lui paraissait si lointain à présent.

_ Elise.

L'incrédulité marquait son visage. Dumbledore l'avait pourtant averti que la jeune femme enseignait à Poudlard, mais jamais il n'aurait cru la revoir si vite, et surtout, jamais il n'aurait cru être aussi heureux de la revoir.

_ Dumbledore m'a déconseillé de venir te voir ici. Il m'a demandé d'attendre qu'il organise notre rencontre dans l'enceinte du château. Mais je n'ai pas pu Sirius, je n'ai pas pu.

Une vague de sanglots l'envahit, mais elle refoula ses larmes. Il la serra plus fort encore dans ses bras et la berça en lui caressant les cheveux paternellement. Doucement, il lui souffla au creux de l'oreille :

_ Tu m'as tellement manqué toutes ses années.

Elle sourit et lui avoua :

_ J'ai toujours su que tu étais innocent. Je savais que tu n'avais pas tué ces gens. Mon Dieu, te savoir à Azkaban, j'en étais malade.

_ Mais tout ça c'est du passé à présent.

La jeune femme chassa du revers de la main les larmes qu'elle n'avait pu contenir et enfouit sa tête au creux de son épaule. La chaleur protectrice de son vieil ami suffit à l'apaiser. Elle avait oublié le lieu insolite et dangereux dans lequel ils se tenaient enlacés et s'abandonna totalement au bonheur des retrouvailles. Sirius fut le premier à briser le silence magique qui s'était imposé entre eux :

_ Dumbledore a raison. Tu n'aurais pas dû me retrouver ici, c'est bien trop dangereux, et je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit.

Elise ne put retenir un sourire qui laissa entrevoir l'éclat de ses dents blanches :

_ Tu n'es plus obligé de me protéger aujourd'hui !

Sirius sourit à son tour :

_ C'est vrai, tu as grandi. Toutes ces années je n'ai gardé de toi que le souvenir de ton visage d'adolescente. Mais tu es une si jolie jeune femme à présent.

Une ombre rose voila les joues d'Elise Desroche, et elle répondit maladroitement :

_ Merci.

Sirius la dévisagea encore quelques instants, le sourire aux lèvres, avant de lui annoncer avec mélancolie :

_ J'aurais tellement voulu que nous nous retrouvions dans d'autres circonstances.

Le sourire de la jeune femme disparut de son visage et elle prit le même air grave :

_ Moi aussi. Mais même si c'est malheureux à dire, le destin a choisi que nous soyons réunis pour combattre Voldemort à nouveau. Finalement, le monde n'aura connu que 14 années de paix.

_ Nous renverrons Voldemort dans sa tombe, dit Sirius solennellement.

_ Nous ? Sirius, tu sais aussi bien que moi qu'il n'y a qu'une seule personne sur cette Terre capable de l'abattre.

Sirius se mordit la lèvre inférieure. Il aurait tant voulu lui dire qu'elle avait tort. Seulement, ce n'était pas le cas.

_ As-tu pu rencontrer Harry ?

_ Bien entendu, je suis son professeur.

_ Et qu'en penses-tu ?

_ J'en pense que ce garçon est doué d'une force qui dépasse ce que j'imaginais. Je n'ai jamais vu pareille puissance chez un garçon de son âge. Pour l'instant, il n'en est pas encore conscient, et le plus tard sera le mieux, mais dès qu'il aura appris à contrôler ses pouvoirs.

Sirius fronçait les sourcils en écoutant attentivement. Ainsi Elise Desroche prévoyait les mêmes choses que Dumbledore lui-même. C'était donc vrai. Harry allait devenir l'un des plus grands sorciers de tout les temps.
Harry s'éveilla en sursaut. Un instant, il se demanda même s'il n'avait pas crié. Où était-elle ? Pourquoi n'était-elle plus là ? Il jeta des regards affolés autour de lui en l'appelant. Et comme elle ne répondait pas, il se mit à courir dans la pièce, sans réfléchir une seconde à ses actes.

Il lui fallu de longues secondes pour se rendre compte de l'endroit où il se trouvait. Où plutôt de l'endroit où il ne se trouvait pas. Tout cela n'était qu'un rêve, encore un. Une fois de plus il avait vu le visage angélique de sa mère. Une fois de plus il s'était réveillé avec un sentiment de désespoir.

Mais là n'était pas le problème. Si tout cela avait été un rêve, alors pourquoi ne s'était-il pas réveillé dans son lit ? Ce ne fut qu'à cet instant qu'Harry constata qu'il était bel et bien debout. Mais alors où était-il ? Il aurait sans doute paniqué s'il n'avait pas rapidement reconnu la salle commune des Gryffondors. Au moins n'était-il pas si loin de son lit.

Il avait marché dans son sommeil. C'était bien la première fois que cela lui arrivait.
Voilà, je m'étais arrêté là. Je récapitule donc : Elise connaît Sirius, et Harry commence à marcher dans son sommeil.

Sans ça, j'avais fait quelques précisions pour les chapitres suivants. Les voilà :

Chapitre 9 (donc celui-là) : Nora se rapproche de Harry et Harry de Cho. Harry sent que Draco devient fou et violent. Harry essaie de parler à Dumbledore de son rêve mais voit une dispute entre Dumbledore et Fudge et n'ose pas entrer (ils se disputent au sujet du meurtre de Ollivander)

Chapitre 10 : Voldemort prévient définitivement qu'il est de retour en tuant des enfants de moldus. Hermione est très touchée. Nora et Dan se disputent au sujet des sentiments de Nora pour Harry (j'ai déjà écrit ce passage, je vous le mettrai tout à l'heure). Draco demande à Cho de l'accompagner au bal. Elle accepte et Harry est complètement déprimé (Daniel aussi d'ailleurs). Mais finalement, elle va changer d'avis et y aller avec Harry (Draco est très vexé !).

Chapitre 11 : Bal de Noël durant lequel Voldemort va contrôler Cho. Il va essayer de la tuer en la jetant du haut d'une tour ou un truc de ce genre là. Mais Harry va intervenir à temps. Il décide juste que ce n'est pas une bonne idée de se rapprocher de Cho parce que ça serait trop dangereux pour elle. C'est dans ce chapitre aussi qu'on devait comprendre pourquoi il se passait des choses bizarres entre Evelyn et Harry. Je m'explique : Lors de leur retour dans le passé, Nora, Sam et Cie ont ouvert une 'faille' car Malika a mis trop de sentiments en lisant la formule. Du coup les sorciers les plus puissants 'voient' des choses. En l'occurrence Harry et Evelyn. Rogue persuade donc Dumbledore de faire un sort de silence sur Nora, Dan, Sam et Malika pour ne pas qu'ils révèlent la vérité (oui, Rogue est au courant).

Chapitre 12 : Harry revoit Sirius lors de la seconde sortie à Pré-au-Lard. Celui-ci applique la formule qu'il avait prévu de faire sur Harry. C'est un sortilège de mémoire destiné à lui rappeler un événement de sa vie qui remonte à l'époque où il était encore bébé. En effet, James était le seul à savoir comment tuer Voldemort (qui est l'héritier de Serpentard), et Harry doit essayer de se souvenir d'une discussion qu'il a pu avoir avec Lily à ce sujet. La formule va marcher et Harry va se souvenir que le seul moyen de tuer un héritier est d'utiliser une baguette très spéciale... Ce qu'il ne sait pas, c'est que Draco s'est déjà procuré la baguette, destinée à tuer Harry (j'avais prévu que Harry serait l'héritier de Gryffondor)

J'avais aussi prévu de faire apparaître Antée Kurk, mais caché sous une cape, et il ne devait pas croiser Nora, Dan, Sam et Malika. Encore une fois, vous comprendrez plus tard.

Maintenant, des petits morceaux de chapitres, à commencer par une scène entre Draco et Malika, juste après que Draco se soit fait largué par Cho pour le bal de Noël :
Draco ne parvenait pas à trouver le sommeil ce soir là. Il s'était longuement tourné et retourné dans son lit avant de se rendre compte que ça ne servait strictement à rien. Il avait alors quitté son lit et était descendu dans la salle commune, où brûlait encore un feu de cheminée. Comme il s'y était attendu, la salle était entièrement vide et silencieuse. Il prit au hasard un livre qui traînait sur la table et s'installa dans le plus grand siège, au plus près de l'âtre. Il ouvrit son livre et tenta de s'y intéresser, mais cet exercice était inutile. Il ne parvint même pas à découvrir quel en était le sujet. Dans son esprit, la scène de son humiliation repassait en boucle, comme pour le narguer.

Lui, humilié par Potter. Jamais il n'avait encore ressenti pareille honte. De rage, il jeta avec violence le grimoire, qui alla se cogner contre un mur de la pièce.

Ce ne fut qu'à cet instant qu'il aperçut l'ombre mouvante qui se détachait dans le cadre de la porte du dortoir des filles.

_ Qui est là ? Maugréa-t-il furieux qu'on ait surpris son excès de rage.

Pour toute réponse, l'ombre quitta sa cachette et vint prendre place dans un siège tout proche de celui de celui de Draco. Elle ne s'attarda même pas sur lui et garda les yeux fixés sur les flammes dansantes.

_ Cole, dit Draco avec un rire jaune. Peut-on savoir depuis quand tu m'espionnes ?

Mais la jeune fille ne répondit pas, ni ne détourna le regard du foyer.

_ Je vois... Siffla Draco avec mépris.

_ Je ne t'espionnais pas, répondit Malika d'une voix forte, sans pour autant bouger la tête.

Draco émit une sorte de grognement et reporta son attention sur les flammes. Un long silence s'instaura entre les deux Serpentards, brisé seuls par les crépitements du feu. Il n'était pas question pour Draco de reprendre la conversation. C'était s'avouer vaincu devant cette fille trop étrange et mystérieuse à son goût. Ce fut donc elle qui prit la parole la première. Elle tourna la tête et braqua ses yeux gris sur Draco :

_ Tu penses encore à ça n'est ce pas ?

Draco se redressa aussitôt sur son siège, visiblement touché au point sensible.

_ Je ne vois pas de quoi tu veux parler... Siffla-t-il entre ses dents, avec suffisamment de haine dans la voix qu'il jugeait suffisante pour dissuader la jeune fille de poursuivre la discussion.

Mais cela ne sembla pas suffire. Malika laissa échapper un petit rire narquois et hocha la tête avec dédain. Elle se serait tut si cela n'avait pas autant touché Draco. Les yeux emplis de rage celui-ci lui lança un regard foudroyant. Comment osait-elle seulement le défier ? Et lorsqu'il la vit sourire de plus belle, il regretta de ne pas avoir sa baguette à portée de main.

_ C'est inutile de s'énerver Malefoy. Reconnais seulement ta défaite.

Malefoy ne put en supporter d'avantage. Il aurait voulu lui cracher au visage les mots les plus sanglants de son répertoire, mais il se retint, conscient qu'elle n'attendait que ça.

_ Un Malefoy ne connaît pas la défaite, murmura-t-il en approchant son visage au plus près de celui de Malika.

Celle-ci se contenta de hocher la tête, comme si le comportement de Draco la décevait. Elle n'avait pas l'air le moins du monde effrayée, comme la plupart des élèves de Poudlard. Elle paraissait simplement affligée.

_ Revois ton jugement Malefoy. Tu as été humilié aujourd'hui même.

Draco, fou de rage, se leva subitement de son siège et agrippa Malika par le col. Cette dernière, qui ne s'attendait pas à une telle réaction, ouvrit grand les yeux de surprise. Draco souleva la jeune fille du sol et la planta si près de lui qu'elle pouvait sentir son souffle sur son visage.

_ Tu as de la chance d'être une Serpentard... Susurra-t-il, les yeux remplis de colère.

Il relâcha violemment Malika sur son siège. Cette fois-ci, son geste sembla avoir son effet, puisque la jeune fille se contenta de masser son cou sans un mot. Draco rejoignit sa place et fit comme si rien ne s'était passé.

_ Tu ne devrais pas t'emporter comme ça... Dit-elle après quelques secondes de silence.

Draco leva les yeux au ciel, excédé. Ne s'arrêterait-elle donc jamais ?

_ Je veux dire... Ce n'est qu'une Serdaigle... Ajouta Malika.

Draco tourna son regard vers Malika, intrigué. Voilà qu'elle tentait de le réconforter à présent.

_ Je n'ai pas besoin de tes conseils Cole, dit-il d'une voix sanglante.

_ Je ne te conseille pas. Je te dis juste que ça vaut mieux pour toi que tu n'aille pas au bal avec cette fille.

_ C'est ça... Grommela Draco avec un rire narquois.

Il ne savait pas où cette fille voulait en venir, et après tout, il ne voulait pas le savoir.

_ Tu n'as pas trouvé d'autres cavalières pour le bal ?

Draco, de plus en plus intrigué, fronça les sourcils et maugréa :

_ Ça ne te regarde pas il me semble.

_ Pansy et Mina sont à tes pieds, tenta Malika.

Mais Draco hocha la tête négativement avec une moue désapprobatrice.

_ Elles ne m'intéressent pas, répondit-il simplement.

_ Il y a encore Evelyn, tenta Malika.

_ Kesser ? S'étrangla Draco. J'espère que tu plaisantes !

Malika haussa les épaules sans répondre.

_ Elle est trop bizarre, dit Draco en secouant la tête pour écarter cette possibilité. Il paraît même que le choixpeau a hésité à l'envoyer chez les Gryffondors, ajouta-t-il en grimaçant au nom de la maison.

Cette révélation surprit Malika, étant donné qu'Evelyn semblait remontée contre les Gryffondors. Mais elle ne laissa rien paraître de ce sentiment.

_ Et alors ?

Draco haussa un sourcil. Cette grimace de mépris constamment figée sur son visage angélique était plus prononcée que jamais :

_ Alors ? Dit-il. Tu es mal renseignée. Les Gryffondors sont des vermines qui pullulent dans ce monde, persuadé de leur supériorité, et qui ne sont bons qu'à faire des discours qu'ils croient moraux.

_ Vraiment ?

_ Vraiment, reprit Draco. Potter est le portrait type de la racaille. Mais lui et tous ses petits copains comprendront bientôt leur erreur, et ils seront dans l'obligation de s'avouer vaincu, et d'approuver la supériorité de...

Mais il ne termina jamais sa phrase, soudain conscient de la présence de Malika. Celle ci sentit son sang bouillir dans ses veines. Elle aurait voulu gifler son père, lui hurler de se taire, et lui arracher sa manche pour révéler cette marque répugnante tatouée sur son bras.

_ Tu n'as pas chaud ? Dit-elle en remontant ses manches.

Un peu surpris, Draco répondit que non.

_ Tu devrais relever tes manches. Moi je trouve qu'il fait chaud.

Malika plongea son regard dans celui de Draco, le mettant ainsi au défi de s'exécuter. Draco fronça les sourcils.

_ Non, merci. Je n'ai pas chaud, répéta-t-il en détachant chacun de ses mots.

Un lourd silence plana l'espace d'un instant, durant lequel aucun des deux de détacha ses yeux de l'autre. Finalement Malika détourna son regard et dit, en s'enfonçant dans son siège :

_ Tu n'as qu'à aller au bal avec moi.

Draco ouvrit la bouche, estomaqué, et ne sachant trop comment réagir à cette annonce, il éclata de rire :

_ Tu... Tu plaisantes !

Mais Malika resta imperturbable. Non, elle ne plaisantait pas.

_ Je veux dire... Tu n'étais pas censée y aller avec Crabbe ?

_ Avec ton gros bras mou et sans cervelle de copain ? Fit Malika en haussant un sourcil. Non merci !

_ Je pensais que tu avais honte de moi, dit Draco avec une certaine ironie dans la voix.

_ Je n'ai jamais dit ça.

_ Et ça vaut mieux pour toi.

Draco laissa planer le silence. Malika paraissait réellement sérieuse en lui demandant de l'accompagner. Jamais il n'aurait pu imaginer qu'elle lui fasse une telle proposition, surtout après qu'il ait pratiquement menacé de la tuer.

_ Personne n'aura bientôt plus honte de moi... Murmura-t-il alors, plus envers lui-même qu'envers Malika. On me félicitera, et on m'estimera pour tout ce que j'aurais fait...

A ces côtés, il sentit Malika tressaillir. Mais, emporté dans ses pensées, il n'y accorda pas la moindre attention.

_ Alors, dit-elle pour briser le silence. Tu acceptes ?

Draco tourna ses yeux vers la jeune fille et fendit son visage d'un sourire narquois.

_ Après tout pourquoi pas...

Malika ne sourit même pas. Elle se contenta d'un hochement de tête et reporta son attention sur le feu. Draco fut quelque peu étonné de cette réaction, et même un peu vexé. Il ne s'attendait pas à ce que la jeune fille lui saute au cou, mais tout de même, il aurait aimé un minimum de réaction chez Malika. Ne serait-ce qu'un sourire.

Mais Draco secoua la tête pour chasser ses pensées. Cette fille n'était absolument rien pour lui. Au contraire, il la trouvait trop étrange à son goût. Plus encore que Kesser, qui pourtant aurait mérité le premier prix du regard le plus glacial et le plus mystérieux de toute l'Angleterre. Cette Malika serait-elle sur le point de lui voler son titre ? Mais dans ce cas là, pourquoi Draco avait-il accepté de se rendre au bal avec elle ?

Malika tourna alors la tête et haussa un sourcil :

_ Qu'est ce qu'il y a ? Demanda-t-elle apparemment peu satisfaite du regard pesant que Draco avait jeté sur elle.

_ Rien. Je pensais que tu serais contente que j'accepte ton offre.

_ Quoi, tu attendais peut-être que je me jette à tes pieds et que je les embrasse, répondit la jeune fille. Crois moi, je n'ai rien de Pansy Parkinson.

Cette remarque était beaucoup trop méprisante au goût de Draco. Un Malefoy ne se laissait jamais rabaisser de la sorte :

_ Fais attention à ce que tu dis Cole ! Je peux encore changer d'avis...

_ Mais moi aussi Draco, ajouta Malika avec un sourire moqueur.

Draco plissa les yeux à la recherche d'une réplique cinglante, mais décidément, Malika le laissait encore une fois à court de mot.

_ Et ne m'appelles pas Draco. Je suis Malefoy.

C'était la seule remarque stupide qu'il avait trouvé à répondre.

_ Si ça te fait plaisir...

Le ton de sa voix indiquait clairement que la conversation était terminée. Et Draco ne chercha pas à ajouter quoi que ce soit.

En temps normal, il aurait dû regretter son choix d'avoir accepté la demande de Malika, et il le lui aurait immédiatement fait savoir. Et pourtant, cette fois-ci, c'était différent.

Malika provoquait quelque chose en lui qu'il n'aurait su définir. Ce sentiment ne ressemblait en rien à ce qu'il avait jamais éprouvé auparavant, et dépassait finalement celui d'agacement qu'elle lui procurait. C'était comme une sorte d'apaisement, de sensation de bien-être.

Rien à voir avec l'amour, bien entendu. Jamais Draco Malefoy n'aurait pu être attiré par une fille pareille. Trop bizarre ! Non, ce qu'il ressentait était loin, très loin de là. En voyant cette fille, il avait l'impression qu'il l'avait toujours connu, comme si elle avait finalement toujours fait partie de lui-même. Que tout était à sa place. Peut-être était-ce simplement dû au fait que ses remarques cinglantes méritaient, il devait bien l'admettre, de figurer dans les anales de la famille Malefoy, ou parce que ses yeux gris étaient identiques à ceux de sa mère, cette lueur à la fois froide, imperceptible et mystérieuse en plus. Mais Draco pensait plutôt que ce sentiment venait d'autre part.

Il poussa un profond soupir. S'il continuait à réfléchir de la sorte, une chose était certaine, c'est qu'il ne trouverait définitivement pas le sommeil.

Sur son fauteuil, Malika se recroquevilla et posa sa tête sur ses genoux. Ses yeux, dans lesquels se reflétaient les flammes dansantes du feu, commençaient à se fermer lentement, et sa bouche rose s'étira en un bâillement discret.

Est ce que Draco reconnaîtrait un jour que l'image de cette jeune fille au seuil du sommeil avait fait naître en lui un sentiment d'attendrissement que jamais encore il n'avait ressenti pour personne ? Lui, le grand, le puissant, l'imperturbable, Draco Malefoy ?

_ Tu devrais aller te coucher, dit-il. Il est tard.

Malika haussa les épaules, les yeux définitivement clos.

_ Je te préviens, si tu t'endors je ne te portes pas jusqu'à ton lit.

La jeune fille ouvrit un oeil et soupira :

_ Oui papa, j'y vais !

Draco sursauta. Malika tressaillit. Bien sûr, sa remarque avait été ironique, et Draco l'avait bien compris. Il n'y avait donc aucune raison pour qu'elle le surprenne à ce point.

Absolument aucune.
Fin de l'extrait. Bon, je vous rassure, je n'avais pas prévu de couple Malika/Draco. Fallait pas tomber dans l'inceste non plus... Un autre extrait maintenant. C'est la scène de dispute entre Nora et Dan :
_ Ce n'est pas la peine de te cacher plus longtemps, j'ai découvert ton petit jeu.

Plutôt que de se sentir intriguée par cette remarque particulièrement cinglante, Nora se sentit d'avantage offusquée.

_ Mais de quoi tu parles ?

_ Nora ! S'emporta Dan. Tu sais très bien de quoi je parle ! Sam est d'accord avec moi, lui aussi il a repéré tes petites manies.

Nora tourna des yeux furieux vers son frère. Celui-ci préféra baisser la tête plutôt que d'avoir à affronter ce regard plein de reproches.

_ Dan ! Expliques moi de quoi tu parles, peut-être qu'on arrivera enfin à quelque chose !

_ Je parle de Potter ! Et de la façon dont tu te comportes avec lui ! S'écria Daniel.

Nora ouvrit la bouche et écarquilla les yeux d'horreur. Comment son ami pouvait-il simplement oser lui parler sur ce ton, et se mêler de sa vie privée de cette façon ?

_ Mais qu'est ce que tu vas imaginer ?

Daniel soupira en levant les yeux au ciel :

_ Nora, arrêtes ! Tu sais pertinemment que les relations amoureuses intertemporelles sont fortement déconseillées.

Cette fois-ci, Nora fit un bond incroyable et laissa échapper un cri de surprise :

_ Hein ?!

_ Tu te rapproches de Harry, n'importe qui pourrait le voir, dit calmement Dan.

Mais si Dan avait adouci sa voix, Nora, elle, aurait pu faire trembler les murs.

_ Je ne sais pas ce que vous insinuez tout les deux, mais je tiens à être claire : je ne me rapproche PAS de Harry !

_ Bien sûr... Souffla Dan de façon à signifier qu'il ne la croyait absolument pas.

_ Dan, je ne suis pas complètement stupide ! Non seulement Harry a l'âge de mon père, mais en plus, à notre époque, il est MORT !

_ Mais pour l'instant, il a TON âge, et il est bien vivant !

_ Tu me donnes envie de vomir... Dit Nora avec une grimace de dégoût.

_ Ça tombe bien, c'est réciproque.

Nora ouvrit la bouche pour protester, mais resta sans voix, absolument estomaquée. Sam, lui, restait silencieux, déchiré entre Dan, dont il partageait l'avis, et sa soeur qu'il avait pourtant toujours soutenue. Nora n'en revenait pas. Elle savait son ami impulsif et parfois agressif, mais jamais elle ne l'avait vu aussi méprisant à son égard.

_ Peut-être que maintenant tu vas m'expliquer pourquoi je te dégoûtes, siffla-t-elle.

_ Tu l'aimes.

Le coeur de Nora fit un bond dans sa poitrine, et elle eut le plus grand mal à avaler sa salive. Ses poings fermement serrés tremblaient de colère.

_ Tu vas peut-être me répondre que c'est quelque chose que tu ne peux pas contrôler, reprit Dan, je peux le comprendre, mais tu dois pourtant te rendre à l'évidence que...

_ Tais-toi ! Coupa Nora d'une voix froide.

_ Bon sang Nora, quand est ce que tu vas arrêter de te cacher ?

_ Et alors ? S'emporta Nora en frappant violemment sur la table. Qu'est ce que ça peut te faire ? C'est quoi cet interrogatoire ? Je ressens ce que je veux pour qui je veux, c'est clair ? Et ça ne te concerne en rien !

_ Justement si, cette fois-ci ça nous concerne tous, reprit Dan en haussant le ton. Tu m'as interdit toi-même de me mêler des affaires de ma mère. A présent c'est mon tour de te mettre en garde. Tu ne te rends pas comptes des risques si tu commences à trop t'impliquer dans ce monde.

_ Je pensais qu'on avait justement convenu qu'on réécrirait l'Histoire.

_ Oui, mais on n'a jamais dit que tu devrais tomber amoureuse d'un type qui pourrait être ton père.

S'en était trop. Daniel allait beaucoup trop loin.

_ Et alors ? Cria Nora. Tu devrais être content ! Au moins je détourne l'attention de Harry de ta salope de mère !

Sam écarquilla les yeux et eut un mouvement de recul. Sa soeur n'était jamais vulgaire, et ce même lorsqu'elle était furieuse.

Quant à Daniel... Il sentit sa gorge se nouer. Mais c'était d'avantage sous le coup de la fureur. Il ne mesura pas son geste et laissa partir sa main. Elle alla frapper violemment la joue de Nora avec un claquement qui fit sursauter Sam.

_ Dan ! S'écria-t-il.

Nora chancela. Lorsqu'elle releva les yeux vers Daniel, ils étaient tout simplement chargés de haine. Et derrière cette haine se profilait une totale incrédulité. Elle serra la mâchoire et les poings, et ses yeux se brouillèrent sous les larmes. Mais elle ne pleurerait pas, et ces larmes n'étaient certainement pas dû à la tristesse, mais à la colère. Comment Daniel avait-il pu ?

_ Bien... Siffla-t-elle. J'espère que Harry vivra, qu'il épousera ta mère, et que tu ne naîtras jamais. JAMAIS !

Nora quitta la pièce en claquant si fort la porte que les murs en tremblèrent. Ce ne fut que lorsqu'elle eut la certitude qu'elle était absolument seule qu'elle s'autorisa à pleurer.

_ Je... Je crois que tu as été trop loin, bredouilla Sam.

_ Et alors !? Cria Daniel. Elle l'a cherché !
Bon, j'avais prévu de le remanier, mais là je n'ai pas le courage. Un autre extrait cette fois-ci, que je n'ai pas retouché non plus, et qui se situe après le bal de Noël. Harry a donc décidé de ne pas aller plus loin avec Cho, pour sa propre sécurité. La scène se passe dans la salle commune des Gryffondors :
Harry gardait la tête baissée. En face de lui, ses amis échangèrent des regards gênés et pleins de compassion. Mais aucun d'eux ne savait quelle phrase suffirait à réconforter Harry. Alors ils se contentèrent de l'observer en silence.

_ Je n'ai pas pris la bonne décision... Lâcha finalement Harry d'une voix faible.

_ Bien sûr que si, intervint Hermione. Vous étiez tous les deux en danger. Au contraire je trouve que ta réaction est très courageuse. Je n'en aurais pas fait autant.

Harry sourit l'espace d'une seconde, mais ce sourire s'effaça aussitôt.

_ Et quand tout ça se sera calmé, dit Ron, les choses pourront toujours redevenir normales.

_ Je ne crois pas, non...

Ron se mordit la lèvre inférieure et se tut. Le silence pesa un instant sur le groupe avant qu'Hermione ne se lève en annonçant :

_ Je crois que tu ferais mieux d'aller dormir un peu. Je suis persuadée que tout finira par s'arranger.

Elle ne croyait pas tellement en ses paroles, mais c'étaient les meilleurs qu'elle ait trouvé. Elle jeta un dernier coup d'oeil peiné à Harry, tenta une phrase réconfortante, et monta dans le dortoir des filles.

_ Vous devriez y aller aussi, conseilla Harry aux autres. Je vais rester un peu ici, je n'ai pas très sommeil.

Ron, Dan et Sam acquiescèrent. Si Harry avait envie d'être seul, ils n'avaient plus qu'à monter se coucher eux aussi. Seule Nora resta silencieuse, les yeux dans le vague.

_ Essaie de dormir un peu tout de même, dit Sam avant de se lever à son tour.

Les trois garçons quittèrent la table et s'apprêtèrent à partir lorsque Daniel jeta un coup d'oeil à Nora, qui n'avait pas bougé. Il fronça les sourcils :

_ Tu ne vas pas dormir Nora ? Demanda-t-il en essayant de ne pas se montrer désagréable.

_ Je... Je vais y aller. Dans cinq minutes, répondit-elle.

Daniel se contenta de montrer sa désapprobation en jetant à la jeune fille un regard mauvais, mais en présence d'Harry, il pouvait difficilement exprimer sa colère. Ils laissèrent donc Harry seul en compagnie de Nora.

Le silence plana sur la Salle commune et ne fut interrompu que par les crépitements du feu. A aucun moment Harry ne chercha à croiser le regard de la jeune fille. Nora en revanche, garda ses yeux rivés sur le garçon.

Harry ne voulait pas qu'elle le plaigne. Il ne voulait pas de sa pitié. Bien sûr, il aurait voulu que quelqu'un trouve le moyen de le réconforter, mais il voyait difficilement comment c'était possible. Voldemort lui avait volé ses parents, il le faisait souffrir pratiquement toutes les nuits, il l'obligeait à revoir sa mère, à se sentir heureux, pour mieux se retrouver seul et perdu à son réveil. A présent, il menaçait ceux qu'il aimait. Il avait commencé avec Cho, alors qu'il avait enfin réussi à attirer son attention, à se sentir aimé, mais qu'en serait-il des autres ? Ron, Hermione ? Et puis Sam, Daniel, et... Il releva la tête vers la jeune fille, juste quelques secondes. Est ce qu'il s'attaquerait à Nora aussi ? Est ce qu'il serait obligé de se couper de tout ceux qu'il aimait pour que Voldemort les laisse tranquille ?

_ Je suis désolée... Murmura Nora.

Ils n'avaient pas prononcé une seule parole depuis plusieurs minutes, et la jeune fille commençait à avoir du mal à le supporter. Elle avait sorti la première phrase qui lui était venue à l'esprit, pour se rendre compte qu'elle n'avait pas encore parlé de la soirée. Et que sa voix tremblait.

_ Tu n'as pas à l'être. Tout ça est uniquement ma faute.

Nora, troublée, hocha la tête pour signifier que non.

_ Non... Ce n'est pas ta faute. Tout ça c'est Voldemort. Tout est sa faute.

Harry fronça les sourcils et observa Nora avec un sourire triste.

_ Tu prononces son nom maintenant ?

Nora se ratatina un peu dans son siège, consciente de son erreur.

_ On s'habitue à tout, dit-elle sur le ton de l'excuse.

_ C'est aussi ce que je croyais, dit Harry. J'ai essayé de m'habituer à ne plus voir mes parents, à faire des sacrifices, mais c'est plus dur que ce que je pensais.

Il regretta aussitôt ses paroles. Il ne s'était jamais plaint de rien, et jamais il ne se plaindrait. Il supporterait ce qu'il lui arriverait sans broncher. Jusqu'à ce qu'on touche à ses amis.

Nora, elle, savait comment tout été censé finir. Harry devait mourir. Mais en le voyant effondré ainsi, elle se refusa à cette idée. Il ne mourrait pas. C'était la dernière chose qu'il méritait. C'était à Voldemort de mourir. Il devait retourner une bonne fois pour toute dans sa tombe, et si Nora en avait eu les moyens, elle aurait transplané sur le champ pour achever le travail. Mais c'était une idée absolument stupide.

_ Je voudrais pouvoir t'aider, dit-elle sans trop réfléchir.

_ C'est gentil, mais je m'en sortirai.

Nora se mordit la lèvre pour ne rien dire. Rogue avait raison. Si Dumbledore ne faisait rien pour les empêcher de parler, elle finirait pas tout avouer à Harry. En cet instant, elle aurait tout donné pour lui hurler de ne pas mourir.

Les yeux verts du garçon étaient tristes, et sa bouche tremblait. Sans prévenir, il se leva et alla s'installer par terre, au plus du feu. Nora resta seule à la table, sans trop savoir ce qu'elle devait faire. Harry garda ses yeux rivés sur les flammes. La jeune fille aurait sans doute dû souhaiter une bonne nuit à Harry et monter dans le dortoir à son tour. Du moins, ce fut la première idée qui lui vint à l'esprit.

Mais elle n'avait pas du tout envie de dormir. Elle ne voulait pas laisser Harry seul, à ruminer de sombres pensées. Elle se faisait du souci pour lui.

Et alors elle agit sans réfléchir. Elle ne sut jamais d'où lui vint cette idée stupide - sans doute la plus stupide qu'elle ait jamais eu - de se lever. Daniel avait raison. Depuis le début il avait raison, et sans doute aurait-elle dû l'écouter plutôt que de lui tourner ainsi le dos.

Harry ne remarqua pas tout de suite qu'elle s'approchait de lui. A vrai dire, il ne pensait plus à grand chose. Nora ne ralentit pas. Elle alla s'asseoir à ses côtés et plongea son regard dans le sien. Il lui fallut quelques secondes avant d'agir.

Elle prit son visage entre ses mains et l'embrassa. Harry ne broncha pas. Il ne chercha même pas à se retirer.
J'avais prévu un couple Nora/Harry. Je ne sais pas comment ça aurait fini !

Un autre extrait, qui correspond au moment où Harry se décide enfin à parler de ses rêves à Dumbledore. Il ne correspond pas exactement à l'histoire, j'avais donc prévu, lui aussi, de le remanier :

Harry resta un instant immobile devant la gargouille, l'esprit déchiré par l'hésitation. Il était encore temps de faire demi-tour, d'oublier tous ces rêves, et de tenter de mener une existence normale. Mais il savait que tôt ou tard ces rêves finiraient par le rattraper. Jamais il ne vivrait en paix.

Machinalement, il se mit alors à énumérer toutes les friandises qu'il connaissait... Jusqu'à ce que la gargouille lui cède enfin le passage. Il fit un pas en avant et entama la longue ascension des marches. Et tandis qu'il montait, il se répétait les paroles qu'il allait bien pouvoir avoir devant Dumbledore, et se tourmentait l'esprit afin de trouver une excuse pour tout le temps qu'il avait laissé s'écouler avant de l'alerter.

_ Enfin Dumbledore, les lieux ont sans doute été mal fouillés. Il suffit de regarder à nouveau.

Harry s'arrêta net dans les escaliers et s'immobilisa totalement. Il n'eut pas même besoin de réfléchir pour reconnaître cette voix. Cornelius Fudge, ministre du monde sorcier, était actuellement en grande conversation avec le directeur de Poudlard.

_ Les lieux ont été passés au peigne fin par trois fois déjà, et je vous le répète, elle a disparu, dit alors Dumbledore d'une voix forte. De plus, cet évènement tragique a eu lieu il y a plusieurs semaines déjà. Nous aurions eu le temps de la retrouver des milliers de fois.

Harry fronça les sourcils, intrigué, et retint sa respiration, de peur que le moindre bruit ne parvienne aux oreilles de Dumbledore ou de Cornelius Fudge.

_ Bien... Souffla le ministre. Admettons alors qu'elle ait disparu. Et alors ?

_ Alors cela ne fait que confirmer ce que je crains depuis la renaissance de Voldemort.

Fudge laissa échapper un rire où se mêlaient à la fois gêne et nervosité.

_ Enfin Dumbledore ! Est-on seulement sûr que Voldemort est de retour ?

Un silence pesant s'instaura dans le bureau. Harry devina le lourd regard que Dumbledore devait actuellement lancer à Fudge.

_ Hum... Reprit celui-ci en se raclant la gorge. Admettons que Vous-Savez- Qui...

_ Cornelius ! Coupa Dumbledore avec véhémence. Arrêtez donc d'émettre des hypothèses et regardez la réalité en face ! Les détraqueurs ont quitté Azkaban, on commence à voir disparaître certains de ses anciens opposants et Ollivander est sauvagement assassiné ! Acceptez la vérité ou il sera bientôt trop tard !

_ De toute façon, même si Vous-Savez-Qui est vivant, je ne vois pas le rapport avec cette étrange disparition.

_ Cornelius, voyons, vous connaissez bien les effets de cet objet.

Fudge ne répondit pas et laissa le vieux sorcier poursuivre :

_ Voldemort prépare quelque chose. Quelque chose de grand. Vous devez rester sur vos gardes.

_ Et j'imagine que vous allez aussi me dire que le jeune Potter est impliqué dans cette sombre affaire. Je me trompe ?

Harry sentit son corps frémir lorsqu'il entendit prononcer son nom. Mais Dumbledore ne répondit pas, et ne répondit jamais. Une troisième voix venait de couper court à la conversation.

_ Monsieur Potter...

Le coeur de Harry fit un bond dans sa poitrine lorsqu'il sentit la main forte de Rogue lui agripper l'épaule.

_ Peut-on savoir depuis quand vous écoutez aux portes ?

Rogue planta ses yeux perçants dans ceux de Harry et l'entraîna jusque dans le bureau de Dumbledore :

_ Professeur, il me semble que vous m'avez fait demander, annonça Rogue en entrant dans le bureau. J'en ai profité pour attraper cet espion.

_ Harry ? Dit Dumbledore en fronçant les sourcils.

_ Professeur... Répondit gauchement Harry. Je... J'avais quelque chose à vous dire.

_ Et bien... Vas-y, je t'en prie, dit-il un peu surpris.

Harry jeta un coup d'?il gêné à Rogue et à Fudge, qui gardaient leurs yeux braqués sur lui, les oreilles grandes ouvertes à ce qu'il avait à dire. Dumbledore, qui avait deviné le fond de sa pensée, assura :

_ Je crois que les personnes ici présentes sont dignes de confiance Harry.

Même si le garçon n'avait nullement envie de parler devant ces deux hommes, auxquels justement il n'accordait pas sa confiance, il se mit à exposer à Dumbledore ce qu'il était venu lui dire :

_ C'est... C'est à propos d'un rêve, bafouilla-t-il à court de mots.

Dumbledore fronça les sourcils et invita de la main Harry à poursuivre.

_ Ça fait plusieurs semaines que je fais ce même rêve... Qui concerne Voldemort... Et que je me réveille en sursaut, la cicatrice brûlante, poursuivit-il en jetant des coups d'oeil à Rogue et Fudge.

_ Il veut parler de cette cicatrice qui fait office de signal d'alarme ? Intervint Fudge d'une voix forte.

_ Cornelius, je vous en prie.

Fudge se tut. Face à Dumbledore, il n'était plus rien, et ce malgré son statut de ministre.
L'intérêt de cet extrait était de montrer que Fudge était toujours réticent. Il était censé se dérouler avant que Voldemort tue les enfants de moldus. Mais je n'étais pas certaine de le mettre. Au fait, Fudge est allié à Voldemort. Non parce qu'il est vraiment mauvais, mais plutôt parce qu'il est stupide et faible. J'envisageai même qu'il vire Dumbledore pour le remplacer par un autre directeur beaucoup plus accès sur la magie noire. Mais ça, je n'étais pas sûre. De toute façon, je crois que j'aurais tué Fudge à la fin de ma fic. Je ne l'aime pas celui-là ! ;)
Bon... Maintenant il faut que je me lance dans les explications... Sans m'embrouiller, ni vous embrouiller !

Alors... Je commence par le tatouage de Malika puisqu'il a l'air de vous titiller. Avant tout, le seul but de ce tatouage était de faire en sorte que Harry se mette à se méfier d'elle, car l'autre personne sur laquelle il l'a déjà vu n'est autre que Queudver dans ses rêves. En effet, si vous avez fait attention, vous avez peut-être vu qu'à chaque fois que Queudver se prosternait devant Voldemort, sa robe glissait légèrement sur son dos... Où il y a le même tatouage. Quand à la signification de ce tatouage, c'est tout simple, c'est le résultat du sortilège fait à Queudver par James et Lily pour faire de lui le gardien de leur secret. Sur Malika, le même sortilège a été fait, mais par son père pour qu'elle soit la seule à savoir où se trouve leur maison. Comme vous voyez, ce n'est pas très important, mais je le répète, c'était juste un moyen pour que Harry se méfie de Malika, et même un peu des trois autres.

Ensuite, qu'est ce que je pourrais vous révéler... Le livre de Malika n'a aucune importance parce qu'il ne servait strictement à rien. Je me demande pourquoi je l'ai inventé ! (Intelligent...)

A présent, j'aimerais apporter quelques précisions quand à la présence d'un dragon à Poudlard. En effet, ce n'est pas pour rien que Hagrid a eu l'autorisation d'adopter Adeline. Ça a un rapport avec la baguette des héritiers. Celle-ci a été conçue par Salazar Serpentard dans les larmes d'un ancêtres de ce dragon, et elle ne tue pas les héritiers toute seule. Lorsqu'elle lance le sort d'Avada Kedavra sur un héritier, elle fait appel à Adeline pour se charger du travail. Comme j'avais prévu qu'à la fin Harry l'utilise pour tuer Voldemort (parce que vous pensez bien que ça va bien se finir ;) ), c'était juste pour rendre la scène un peu plus amusante !

J'aimerais apporter quelques précisions sur Elise Desroche aussi. En réalité, c'est l'héritière de Rowena Serdaigle, et je comptais créer le couple Sirius/Elise. D'ailleurs je comptais lui donner un peu d'importance, surtout à la fin puisqu'elle devait aider un peu Harry moralement. J'avais en effet prévu qu'à la fin, il parte avec le groupe de Sirius (dont Elise fait d'ailleurs partie). C'est à dire qu'il était censé arrêter ses études et quitter ses amis pour combattre Voldemort. J'ai écrit une scène où il parlait avec Elise, mais je la mettrai tout à l'heure.

Maintenant, qui a tué Ollivander... Là ça devient compliqué. Je crois que le plus simple pour vous expliquer, c'est de vous donner encore un extrait, qui dévoile le dénouement de l'histoire. Le moment où Malika comprend... Certaines choses. Avant tout, je vous rappelle que Hassell est le prof de magie noire de Sam etc. dans le futur :
_ Mon Dieu... Murmura Malika en portant sa main à sa bouche.

_ Quoi ? Qu'est ce qu'il y a ?

_ Mais pourquoi est ce que je n'y ai pas pensé avant ? S'écria-t-elle en se frappant le front.

_ Mais de quoi ? Insista Sam.

_ Ce n'est pas un hasard ! Rien n'est dû au hasard ! Bon sang ! Mais ça aurait dû me frapper dès le début !

De rage, elle tapa violemment du pied, furieuse contre elle-même. Comment avait-elle pu laisser passer une telle évidence... A ses côtés, Sam commençait à s'impatienter, et par la même occasion à s'inquiéter :

_ Malika, expliques-toi.

_ Tu ne trouves pas ça étrange que Voldemort ait cherché à se procurer les grimoires de Dentel alors que personne - non personne - ne croyait à cette légende ? Et que dès qu'il les ait eu en sa possession, il les ait détruit ainsi ? Et voilà qu'on se rend compte que l'un d'entre eux a atterrit entre les mains de Hassell, un mangemort, alors que Dumbledore nous a justement dit qu'il trouvait étrange qu'un tel livre ait sa place à Poudlard. Ça ne te choque pas ?

_ Où veux-tu en venir ?

_ Et comme par hasard, il suffit qu'on le lise pour tomber exactement à l'époque où Voldemort a entamé sa renaissance.

_ Tu veux dire que ce n'est pas toi qui a décidé ça ?

_ Je n'ai rien décidé du tout, ça s'est passé automatiquement ! Mais quelle idiote ! Comment ai-je pu... Dit-elle en s'agrippant les cheveux.

Sam dû la prendre par les épaules pour qu'elle calme sa rage et qu'elle s'explique enfin.

_ Et voilà qu'apparaît un nouveau personnage, poursuivit-elle. Un 'certain Antée Kurk', dont on ne sait ni qui il est, ni d'où il vient, mais qui semble très proche de Voldemort et de Lucius Malefoy. Et cette phrase sur le mur « Le temps même n'arrêtera pas le Seigneur des Ténèbres ». Bon sang c'est tellement évident !

Sam, lui, ne voyait rien.

_ Quand je pense que je n'ai rien soupçonné lorsque le grimoire ne nous a pas suivi jusqu'ici, alors que c'était une preuve irréfutable que...

Sa gorge se noua.

_ Que... ? L'encouragea Sam.

_ Sam, nous ne sommes pas les premiers à vouloir réécrire l'histoire. Il y a déjà quelqu'un ici, et je pense qu'il a de très mauvaises intentions.

Sam se sentit parcouru d'un frisson d'horreur.

_ Mais... Mais c'est impossible !

_ Tout s'explique, souffla Malika en secouant la tête, indignée par sa propre bêtise. Si le grimoire ne nous a pas suivi, c'est tout simplement par ce qu'il est DEJA LA.

Sam peina à avaler sa salive, estomaqué par cette découverte.

_ Avec qui ?

Malika considéra Sam avec des yeux remplis d'effroi. C'est alors qu'il comprit. En un instant, la même révélation l'avait frappé, comme un éclair, et il ne put s'empêcher de pousser un cri d'horreur.

_ Hassell, murmura Malika. Si les choses s'étaient passées normalement, Voldemort aurait dû être tué par Harry, mais après sa défaite, Hassell, un des mangemorts les plus fidèles, s'est procuré ce bouquin, est retourné dans le passé, et à permis à mon p... A Draco de tuer Harry. Pour ça, il a tué Ollivander, lui a volé cette fameuse baguette destinée à tuer les héritiers, et l'a donnée à Draco. Draco tue Harry, Voldemort parvient alors au pouvoir, et sur les bons conseils de Hassell, il se lance à la recherche des deux autres grimoires en omettant de dire qu'il en possède déjà un, de peur que les résistants s'en emparent avant lui, et dès qu'il se les procure, il les détruit, en prenant soin d'en mettre un de côté, au cas où... C'est parfait, c'est trop parfait.

_ Tu veux dire qu'Antée Kurk n'est autre que...

_ C'est lui ! Bien sûr que c'est lui ! J'aurai dû le deviner dès que nous sommes arrivés ici !

Sam entrouvrit la bouche, abasourdi. Oui, c'était trop parfait. Jusqu'à ce qu'une élève se penche d'un peu trop près sur l'étagère de son professeur de magie noire...

_ Est ce que tu es en train de me dire qu'on n'essaie plus de changer le passé, mais de le rétablir tel qu'il aurait du être ?

_ Ce que je veux dire, c'est que tout ce qu'on croit être vrai n'est qu'un tissu de mensonges ! Mon père n'aurait jamais dû tuer Harry, Voldemort devrait être quatre pieds sous terre, tes parents ne seraient pas censés être menacés de mort et ma mère... Elle n'aurait jamais dû mourir. Ce chaos dans lequel nous vivons, n'est autre que le chaos résultant d'un voyage temporel qui a mal tourné, et contre lequel Dumbledore nous a mis en garde dès notre arrivée. Quant à nos vies, elles ne sont aucunement celles qu'elles devraient être.

_ Calme toi ! S'écria Sam. Je ne te suis plus !

_ Contentes toi de comprendre qu'Hassell est ici lui aussi, pour changer le passé, et qu'avec lui il a le grimoire.

Sam ouvrit grand les yeux de surprise et se mit à sautiller sur place :

_ Et si on se procure le grimoire on pourra rentrer chez nous !

_ Exactement.
Voilà, vous avez le dénouement de l'histoire ;) J'espère que vous avez compris parce que c'est vraiment tordu. Mais si vous avez des questions, j'essaierai d'y répondre !

Bon, ce dénouement n'a rien de spectaculaire balancé comme ça, mais j'avais prévu de donner une certaine importance à Antée Kurk (donc Hassell) et puis de donner quelques indices (la phrase écrite sur le mur après l'assassinat de Ollivander était le premier je crois) pour que vous vous posiez des questions, mais comme je ne suis pas arrivée jusque là...

Quand au mot chaos, sur lequel j'insistais, et qui était d'ailleurs le titre du premier chapitre, vous avez compris la signification, c'est la conséquence d'un voyage dans le temps qui s'est mal passé et dont parlait Dumbledore.
Maintenant, les derniers extraits... Ceux de la toute fin ! Le premier est, comme promis, la scène entre Elise et Harry, et qui est censée se passer à la fin de l'année. Elle se déroule dans le dortoir des Gryffondors. Pour vous aider à comprendre, Elise Desroche a vécu la même expérience que Harry au même âge : Voldemort montait en puissance, et en temps qu'héritière, elle a dû rejoindre le groupe de James pour se battre à leurs côtés. Le deuxième extrait se situe quelques instants après, mais sous le point de vue d'un autre personnage :
Harry rangeait ses dernières affaires dans sa valise avec un pincement au coeur. Et plus il voyait son armoire se vider, plus il sentait son estomac se nouer et sa gorge se serrer. Tout avait été bien trop vite, et il avait encore du mal à réaliser que sa vie prenait irrémédiablement un tournant décisif, mais surtout qu'il allait tout quitter. Il allait se retrouver propulsé dans un univers qu'il ne connaissait pas et même s'il savait que chacun donnerait du sien pour l'aider et le soutenir, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il serait bien seul les mois à venir.

Quelqu'un frappa discrètement à la porte du dortoir et entra. C'était Mlle Desroche. Elle se tint quelques instants dans l'embrasure de la porte avant de rejoindre Harry. Sans dire un mot, elle commença à l'aider à plier ses vêtements. Mais Harry sentait bien qu'elle était en train de réfléchir à la façon dont elle allait formuler ce qu'elle avait sur le coeur :

_ James était...

Au nom de son père, Harry se raidit brusquement et sentit un frisson lui parcourir l'échine.

_ ... Un peu comme un père pour moi.

La voix de la jeune femme tremblait, mais elle laissa tout de même entrevoir un mince sourire mélancolique aux coins de ses lèvres.

_ J'étais jeune Harry, trop jeune. Moi aussi je me suis vue obligée de tout abandonner pour un monde que je ne connaissais pas. Mes études, ma famille, mes amis... J'avais l'impression que ce combat me dépassait et que je perdais totalement le contrôle de ma propre vie. Mais ton père... C'est grâce à lui que j'ai tenu le coup. Il m'a apprit à être forte, à surmonter tous les obstacles. Une personne formidable. Aujourd'hui je crois que la meilleure façon pour moi de le remercier, c'est d'être auprès de toi et de te soutenir, comme il a si bien su le faire pour moi.

Elle détourna la tête et étouffa un sanglot. Elle tentait de refouler ses larmes, mais l'émotion était trop forte. Harry était tout aussi troublé. Les quelques phrases que venait de lui adresser son professeur l'avaient profondément touché et il avait bien du mal à cacher ses sentiments.

_ Mlle Desroche...

_ Oh, je t'en prie ! Le coupa la jeune femme en tentant de reprendre le contrôle sur ses émotions. Appelle-moi Elise. Je ne suis plus ton professeur à présent.

_ Elise, poursuivit Harry avec un maigre sourire, merci.

La jeune femme sourit plus franchement et l'espace d'un court instant, ce visage accablé qui la poursuivait depuis plusieurs semaines disparut :

_ Tu n'as pas à me remercier. J'étais à ta place il n'y a pas si longtemps, et je ne sais que trop bien ce que tu ressens. Tu as sans doute l'impression d'être seul tout d'un coup, comme je l'ai pensé moi aussi. Mais saches que tu n'es pas seul Harry. Nous sommes tous avec toi, et contre cela, même Voldemort ne peut rien.

Harry sentit son c?ur se réchauffer. Puis son regard se porta instinctivement sur son armoire vide.

_ Tout commence maintenant... Soupira-t-il.

_ J'en ai bien peur...

A contrecoeur, le jeune garçon referma sa valise. Il était temps de partir.

_ Allons-y, murmura Elise.

Harry suivit la jeune femme. Il jeta un dernier regard à son dortoir, qu'il doutait fort de revoir un jour, et sortit. Il marcha lentement sur les pas d'Elise, retardant ainsi au plus tard l'heure de son départ. Mais les secondes s'écoulaient à une vitesse hors du commun, et ils eurent bientôt rejoint les autres dans le vaste bureau de Dumbledore. Le groupe de James était maintenant au complet. Presque...
Voilà pour le premier extrait. C'est un peu mélo, je vous l'accorde... Mais le deuxième est encore pire ! Ça se passe donc quelques instants après cet extrait, près de la grande porte d'entrée de Poudlard. Harry et tout le groupe s'apprête à sortir, et Draco attend Harry, caché je sais pas trop où, pour pouvoir le tuer. Les choses semblent mal parties, et Malika assiste à la scène, impuissante.
Malika sentit son coeur battre la chamade. Draco était là, debout au- dessus de l'imposante porte de Poudlard, la baguette à la main, prêt à agir. Son visage exprimait alors tout ce qu'il avait toujours attendu : la victoire, la puissance, le pouvoir... La mort.

Elle sentit sa vue se troubler et ses yeux s'embuer de larmes. Elle avait échoué.

Son corps entier sembla se liquéfier. Elle se laissa lentement glisser contre le mur, abattue. Tous ces efforts, ces secrets, ces larmes. Pour rien. Draco allait tuer Harry, et par le même coup plusieurs des sorciers qui l'entouraient, et s'enivrer de sa mort. Il allait rejoindre Voldemort et recevoir ses honneurs. Les jours qui allaient suivre seraient les plus funestes de toute l'histoire du monde sorcier. Le Seigneur des Ténèbres allait s'imposer au pouvoir et dissoudre l'ordre du phénix. Sirius Black allait être condamné à mort après avoir été longuement torturé, suivi de près par Mondingus Fletcher, puis Elise Desroche, et tous les autres. Tous ces hommes et ces femmes prêts à se battre qui allaient perdre la vie, lâchement assassinés par le sorcier le plus puissant de tous les temps, simplement parce qu'elle n'avait pas su changer les choses. Simplement à cause d'elle.

Sans en avoir conscience, elle glissa sa main dans sa poche et agrippa sa baguette. Elle ferma les yeux et laissa les larmes perler sur son visage blême.

Sa mère allait mourir.

Harry se rapprochait inexorablement, comme dans un film. Mais Malika connaissait déjà la fin. Elle était malheureuse.

La mort.

Ainsi la mort était la seule fin possible. Le feu et le sang étaient- il donc la seule issue ? Le seul destin de l'homme ?

Malika serra plus fort encore sa baguette et étouffa un sanglot. Elle se détestait. Elle détestait tout ce qu'elle était, la fille qui avait échoué, la fille de l'homme qui allait conduire le monde à sa perdition.

Un sourire éclaira le visage de Draco. Harry sentit son coeur se serrer en voyant les portes de Poudlard se rapprocher, comme si une fois ces portes passées, il ne pourrait plus jamais revenir en arrière. Sirius Black posa une main bienveillante sur l'épaule de son filleul. Albus Dumbledore, la tête posée entre ses mains, les coudes sur son bureau, sentit pour la première fois de sa vie son coeur se fendre de douleur, plus troublé que jamais auparavant.

Draco se leva et serra sa baguette entre ses mains. Son coeur tambourinait d'excitation dans sa poitrine. Il allait devenir célèbre, reconnu dans le monde entier, idolâtré par des générations de sorciers pour avoir éliminé le dernier obstacle au règne du Seigneur des Ténèbres. Harry Potter était là. Draco savait ce qu'il avait à faire. Il tendit sa baguette et visa le garçon.

_ Au revoir Potter...

Une formule, juste une, et le monde s'écroulait. Les lèvres de Malika tremblèrent.

Oui, il y avait une solution. Une unique solution.

Son visage était ruisselant de larmes. Et alors qu'elle se sentait envahie par les sanglots, elle s'entendit murmurer une prière. Une prière qui n'avait finalement aucun sens, dans laquelle elle s'excusait d'avoir été la fille qu'elle avait été... Et d'avoir à commettre un tel acte pour pouvoir se faire pardonner. Elle sortit sa baguette de sa poche.

_ Je suis désolée... Murmura-t-elle entre deux sanglots. C'est ce que tu aurais voulu...

Draco sentit son corps trembler d'excitation.

La mort.

Ses lèvres frémirent. Il n'avait que deux mots à prononcer, pas un de plus, et Harry Potter serait définitivement éliminé de ce monde.

_ AVADA KEDAVRA !!

Un jet de lumière verte jaillit de la baguette et illumina toute la pièce. Harry eut un hoquet de surprise et leva la tête, pris de panique. Sirius agrippa son filleul et le tira à lui, comme si cela pouvait suffire à le protéger. Le corps d'Elise Desroche fut parcourut d'un frisson de terreur.

Et Draco tomba lourdement sur le sol, la bouche entrouverte sous l'effet de la surprise, les yeux encore écarquillés. Sa baguette roula quelques instants sur le sol avant de s'immobiliser, tout comme son corps déjà inerte.

Malika ne savait pas où elle avait trouvé la force de se lever et de hurler, ni celle d'agir de la sorte. Elle relâcha ses membres et ouvrit la bouche, les yeux vides de toute expression. Elle avait tué son propre père...

Elle eut un dernier sanglot et s'affala sur le sol à son tour. Elle ne sentait déjà plus ses jambes.

_ NON !!

Nora écarquilla les yeux de terreur et sentit son sang se glacer dans ses veines. Ses jambes se mirent alors à courir avant même qu'elle ne l'ait voulu, et plus vite qu'elle n'aurait jamais pu l'imaginer. Elle laissa tomber son corps aux côtés de celui de la jeune fille. A genoux, elle prit ce corps tremblant dans ses bras et murmura, encore incrédule :

_ Malika... Qu'est ce que tu as fait... Mais qu'est ce que tu as fait...

Sa gorge se noua et elle éclata subitement en sanglot. Malika avaient les yeux entrouverts et respirait lentement. Trop lentement. Mais derrière ses larmes, Nora perçut l'ombre d'un frêle sourire :

_ Je n'ai pas échoué... Murmura-t-elle faiblement.

_ Non, tu n'as pas échoué, dit Nora en tentant sans succès de contrôler le tremblement de sa voix.

_ Je suis désolée...

_ Non, c'est moi ! Je ne savais pas - oh mon Dieu ! Pardonne-moi - je t'ai fait souffrir... Mais tu... Tu...

Elle n'acheva jamais sa phrase. Sa voix, submergée par les sanglots, n'était plus capable de rien. Si elle avait su, oh ! Si seulement elle avait su ! Elle avait tellement honte... Depuis des années elle avait considéré Malika pour ce que son père avait fait, sans même percevoir un soupçon de ce qu'elle était réellement. Pourquoi avait-elle attendu de la voir mourir pour enfin ouvrir les yeux ?

_ Malika, je suis désolée...

Malika sourit. Malgré toutes ses souffrances, toute sa douleur, elle trouvait encore la force de sourire.

_ Donnes la baguette à Harry...

Sa tête roula sur le côté. Nora écarquilla les yeux d'horreur. Malika avait fermé les siens. Elle ne respirait plus.

_ Non...

Nora secoua faiblement le corps déjà froid de la jeune fille. Celle qu'elle avait trop longtemps considéré comme étant son ennemie.

_ Malika...

Sa bouche resta entrouverte et n'émit plus aucun son. Ses bras lâchèrent prise et le corps immobile de Malika s'étendit sur le sol.

_ Non...

Elle sentit de chaudes larmes tremper ses joues. Une main réconfortante se posa sur son épaule :

_ Fais ce qu'elle t'a demandé Nora.

La jeune fille posa sa main sur celle de Sam et hocha la tête. D'un revers de la main, elle chassa ses larmes et se leva. Sam et Daniel étaient tout deux derrière elle. Leurs visages exprimaient la même souffrance.

_ Je crois qu'on s'était trompé sur son compte, murmura Dan en avalant péniblement sa salive.

Nora acquiesça en refoulant de nouvelles larmes. La baguette était prêt d'elle, figée près du corps de Draco. La jeune fille la prit dans ses mains et prit une profonde inspiration :

_ Sa mort ne sera pas inutile... Souffla-t-elle.
Oui je sais, je suis cruelle ;) Mais ça me plait bien les morts à la fin des histoires ! Bon, ce passage est un peu (un peu seulement ?) larmoyant, mais je ne l'ai pas retouché. Suite à ce passage, je prévoyais d'envoyer Harry seul à Azkaban (devenu le repaire de Voldemort) avec la baguette. Bien sûr, le dénouement aurait été heureux : Harry aurait tué Hassell et Voldemort, il aurait ramené le livre, et tout le monde (enfin, presque tout le monde) serait rentré chez soi. Harry (et Evelyn bien sûr) aurait été le seul à se rendre compte que Nora et Cie venaient du futur, mais il n'en aurait rien dit, et fait comme s'il ne savait rien. Et voilà, la fic est terminée ;)
Alors... Laissez-moi me creuser la tête... Je crois que je vous ai tout donner ! J'avais quelques autres idées en tête que je n'étais pas sûre de mettre. Par exemple, j'avais bien envie de faire apparaître le Remus Lupin du futur pour rétablir un peu la situation et venir en aide à Nora, Sam, Malika et Dan, je voyais bien Hagrid épouser Olympe Maxime, je prévoyais aussi de donner à chaque héritier un 'gardien'. Harry aurait eu Sirius comme gardien, et Elise aurait eu Remus (son ancien gardien ayant été James... Avant qu'il ne meure. C'est d'ailleurs pour ça qu'elle est si attentive à Harry lorsqu'elle le rencontre), Arthur Weasley aurait été viré du ministère... Bref, j'avais quelques idées.
C'est fini, vous avez tout ;) Maintenant vous n'avez plus qu'à tout remettre en ordre. Je vous souhaite bien du plaisir ;) Mais encore une fois, si vous avez des questions, des remarques, n'importe quoi, vous savez où cliquer !
J'ai adoré écrire cette (demi) fic, et je vous remercie encore tous pour vos reviews et vos encouragements, ou tout simplement je vous remercie d'avoir lu ce que j'ai écrit, même si vous ne vous êtes pas manifesté ! Désolé de ne pas être allée jusqu'au bout, j'espère qu'au moins ce que vous avez lu vous a plu ! Merci !!
- Moâ -