GUESS WHO IS BACK ?
Je suis vraiment vraiment vraiment désolée pour ces quatre mois d'absence impardonnable. J'ai essayé de vous tenir au courant en actualisant mon profil mais ce qui s'est passé est que début février je me suis fait opérée des dents de sagesse donc impossibilité d'écrire pendant une semaine. La semaine passée, je pète mon ordi et mon père me le répare trois mois plus tard, donc impossibilité d'écrire pendant toute cette période, puis je suis en pleine période de bac donc quand j'ai récupéré mon ordi, on était en Mai, j'avais mes dossiers à finir, mes exams à réviser et... Pas de temps.
Bref, que de blabla, que des excuses : l'important c'est que je sois revenu. Merci pour tous vos commentaires en tout cas, et les follow / fav, ça m'a rendu heureuse de voir que des personnes continuait à me suivre.
Voici mon petit blabla habituel du début de chap + les réponses aux commentaires (d'ailleurs désolée d'avoir prit autant de temps à répondre) et ensuite le chapitre. :)
Bonne lecture !
Couples : J'ai décidé que ça serait du AoKaga. Vous comprendriez pourquoi en lisant le chapitre (je plaisante, je n'aime pas ce ship).
Disclaimer : Seule l'histoire m'appartient !
Laana-chan : Si Aomine a fait ça... C'est qu'il y a anguille sous roche ! Tu le découvriras dans ce chapitre :) Je suis contente en tout cas que tu ai apprécié le chapitre précédent, j'espère que tu aimeras celui là et pour le AoKuro... On verra bien ! :)
LeLamaDuFuturLeRetour : Tu m'as manqué toi ! Je suis franchement heureuse que tu ais aimé ce chapitre, je le trouvais un peu bizarre donc... Ce chapitre répondra à quelques questions que tout le monde se pose, j'espère qu'il t'éclairera toi aussi. Pour Kagami et Kise... Hahahahahahaha on verra ! En tout cas j'espère que tu aimeras ce chapitre, j'attends ton prochain commentaire avec impatience :)
Lormela : Ton commentaire est tellement énorme que je ne sais pas si je vais réussir à tout y répondre. x) Déjà merci ! Quand je l'ai vu je te jure, des étoiles se sont illuminés dans mes yeux. Et ne t'inquiète pas pour le fait que tu ne commentes pas à chaque fois, la preuve ce seul commentaire m'a rendu si heureuse... Midorima et Murasakibara mes petits bébés je les aime trop et je vais les gâter dans mon histoire héhé. Pour Aokuro et KagaKuro... Je sais enfin comment l'histoire va se finir : comme elle devait se finir ! Et je garde la surprise ! Pour Akashi, je ne parle pas beaucoup de lui mais t'inquiète, son arc approche haha. Pour Himuro et Murasakibara, je pense juste faire des sous-entendu comme pour le MidoTaka, pour faire l'histoire paraître plus réaliste. Il y a déjà trop de gays dans cette fiction. x) Et franchement, la fin de ton commentaire m'a touché au plus haut point. Je n'aime pas beaucoup ma façon d'écrire, elle est plutôt molle et manque de description... Alors que tu me dises ça m'encourage à m'améliorer et à faire de mon mieux. Merci beaucoup. J'espère que tu apprécieras ce chapitre !
Panzerie : J'ai tellement rit quand j'ai lu ton commentaire, mon dieu. Tu n'as absolument pas respecté Kagami, je n'en peux plus. Pour l'AkaKuro... Héhé tu verras dans ce chapitre, pareil pour le KagaKuro. Bonne lecture !
Ajiahdompey : Kyaaaaa, ton commentaire m'a tellement fait fangirler ! Merci, merci, merci. *coeur*. Mes dents vont beaucoup mieux et il ne me reste que le Bac d'espagnol à passer demain et... VACANCES ! Pour la partouze, j'aimerai tellement mais la polygamie c'est interdit, même dans mes histoires. :( Tu n'aimes pas le KagaKuro ? Dommage, je vais faire chier avec ça haha. (Personnellement les couples que je préfères sont le AkaKuro et le Aokuro et un peu moins le KagaKuro mais tout est possible). Moi je les lirais tes scénarios, tu peux tout me dire par commentaire ou par message privé, n'hésite pas :) Ah les dettes de Midorima... Il y en a tellement... Oui c'était triste :( Peut-être qu'ils vont se rabibochés ! Akashi père c'est un idiot, faut pas s'attarder là dessus. En tout cas merci pour tes deux commentaires (là je commence à répondre au second) et joyeuse Saint Valentin à toi aussi ! Et oui, Midorima sait sourire... C'est incroyable. Merci pour ces deux incroyables commentaires qui complimentent ma façon d'écrire, c'est bien ce qui me fallait au vu du fait que moi, je ne l'apprécie pas, je la trouve molle et manquante de description... Voici la suite maintenant, désolée de l'attente. :)
Lorick : Merci pour ton commentaire, heureuse que mon style d'écriture te plaise ! Ne t'inquiète pas, l'histoire ne s'arrête pas là, j'avais juste quelques problèmes qui ont fait que je ne pouvais pas écrire mais c'est finit maintenant ! Bonne lecture si tu continues à me lire !
Guest : Don't worry, I'm here !
Kagami n'avait même pas vu le temps passé, mais voilà qu'un mois s'était déjà écoulé depuis que Kuroko lui avait raconté son histoire avec Aomine, et Mars pointait le bout de son nez. Et qui disait Mars, disait vacances de printemps et donc fin de l'année scolaire*. Et il n'avait toujours pas avoué à Seirin qu'il devait quitter l'équipe. En fait, ce n'était même pas que l'équipe qu'il allait abandonner. Il allait laisser derrière lui son école, le Majin Burger, Tokyo et même le Japon tout entier. Car Kagami allait rentrer aux Etats-Unis, et il ne savait toujours pas comment faire pour l'annoncer à ses amis. Il n'avait même pas encore réalisé la chose lui-même. Il pensait qu'il pourrait rester encore longtemps ici, avec son équipe. Il voulait participer à encore pleins de matchs, avec cette équipe qu'il chérissait plus que tout. Mais voilà, il devait partir, et ça lui faisait mal. Et tomber amoureux de Kuroko n'arrangeait pas les choses… Il avait encore moins envie de partir parce qu'il voulait maintenant rester avec le garçon aussi longtemps qu'il le pouvait. Mais il avait des responsabilités à prendre et à exécuter, ses sentiments devaient passer après, il le savait très bien.
Et pour l'instant, il devait se concentrer sur les examens de fin d'année qui arrivaient dans… moins d'une semaine ? Et il n'avait même pas commencer à réviser.
- J'espère que vous avez bien révisé parce que pendant les vacances, nous partirons à Chiba, sur la magnifique plage d'Onjuku, pendant une semaine. Et ceux qui seront aux rattrapages ne pourront évidemment pas venir.
Un long et horrible frisson traversa le corps tout entier de Kagami. Il était complètement et véritablement dans la merde. Quoique… Ce n'était pas des vacances qu'ils allaient passer, mais plutôt une semaine d'horreur à jouer du basket dans le froid et à manger les horribles plats de Riko… Il n'avait pas vraiment besoin de ça donc s'il pouvait éviter juste en ratant ses examens… C'était vraiment tentant.
- Et ce sera de vraies vacances, pas de basket pour une fois.
Ok, il était vraiment dans la merde.
- Ne t'inquiète pas Kagami-kun, même avec nos notes moyennes nous allons y arriver, je ne m'inquiète pas. Et puis-
Il y eut un silence, puis Kuroko reprit.
- Kagami-kun, je vois des flammes dans tes yeux.
- Wow, c'est une déclaration d'amour ça, Kuroko ? taquina Izuku.
- Non. Il y a vraiment des flammes dans ses yeux.
La motivation. C'était de la pure motivation. Une semaine de vacances à la plage avec Kuroko avant son départ, Kagami ne pouvait pas rêver mieux. Il devait réussir ses examens, à tout prix.
- Kagami-kun, tu fais peur.
Mais Kagami ne l'entendait pas, il était trop concentré à s'imaginer des aventures shojoesque avec Kuroko dans sa tête…
- Si vous réussissez vos examens, je vous ferai le même gâteau que j'ai fait à mon anniversaire !
Finalement, Seirin, en repensant à ce jour où ils avaient failli mourir, n'était plus aussi sûr que ça de vouloir y arriver.
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Pendant ce temps, dans une chambre mal éclairée, un jeune homme aux cheveux verts et portant des lunettes était entrain de relire tous ses cours. Midorima – alors qu'il n'avait pas besoin de s'en faire – stressait. Pourtant, il avait toujours les meilleures notes de Shutoku, et puis il avait son crayon magique, c'était impossible pour lui de rater ces examens. Mais le vert ne pouvait s'empêcher de stresser, il était comme ça. Il fallait qu'il réussisse, il fallait qu'il reste le meilleur… Au même moment, Kise révisait tout en jonglant avec des séances photos pour un tout nouveau magasine très célèbre. Il ne pouvait pas annuler ce rendez-vous, son manager le lui avait formellement interdit et même lui n'en avait aucune envie, même s'il sentait le stresse monté en lui parce qu'il allait vraiment tout foiré la semaine prochaine et que Kasamatsu allait encore l'engueuler pour être aussi bête… Au contraire de ces deux-là, Akashi était allongé sur son lit, fixant son plafond, réfléchissant à tout et n'importe quoi. En ce moment, Akashi réfléchissait beaucoup. Et à force, il commençait à avoir mal à la tête. Il n'allait pas réviser, il n'en avait pas besoin. Il préférait se reposer. C'est ce que Murasakibara pensait faire également. Mais alors qu'il s'apprêtait à ouvrir un énième paquet de chips, la sonnette de son appartement retenti. C'était Himuro. Il fallait s'y attendre, comme si le beau brun allait laisser Atsushi rater ses examens… Après tout, même Aomine révisait. Mais c'était juste parce que Momoi lui faisait chier, comme il le lui avait dit. Elle n'avait pas arrêté de le harceler car apparemment, elle voulait partir en vacances avec lui….
oOoOo
Le sable chaud brulant la plante des pieds, les belles filles – parfois sans haut de bikini – allongés sur leurs serviettes, les vendeurs de glaces attirant une tonne d'enfant, le bruit des vagues s'abattant sur le rivage… C'était bien évidement :
- LA MER !
Koganei se jeta à l'eau comme un gamin, ne prenant même pas la peine de se déshabiller. Il fut très rapidement suivi de Nigou et de Furihata qui lui, avait pris la peine de se dévêtir avant de plonger.
- On dirait des enfants de deux ans… râla Riko.
- Mentalement, oui. Mais physiquement, c'est plutôt toi qui a le corps d'un enfant.
- Qu'est-ce que t'a dit !?
La coach de Seirin s'apprêtait à frapper la personne qui avait oser profaner oralement son corps pour tomber nez à nez devant une énorme poitrine qui contrastait énormément avec la sienne. Au début, Riko ne dit rien. Elle réfléchit un petit moment, priant le bon dieu pour que ce que les paroles que ses pensées étaient en train de lui crier soient faux. Cette pimbêche ne pouvait pas être ici, c'était impossible. Ou peut-être que non tout compte fait, elle était complètement folle de Kuroko et avait dû le suivre jusqu'ici, oui, cette version tenait. Mais si elle était là, cela voulait donc dire que… Qu'ils étaient tous là également. A peine arrivé et déjà fatigué puisqu'elle savait déjà que ces vacances allaient être longs, Riko passa sa main sur son visage qu'elle frotta longuement et fortement, puis leva enfin la tête pour observer Momoi Satsuki qui la fixait, un sourire aux lèvres. Derrière elle se trouvait le reste de la Génération des Miracles, donc ses pensées ne se trompaient pas. Alors que les cries enjoués de Koganei, Nigou et Furuhata se faisaient toujours entendre car ils ne s'étaient pas encore aperçut que leurs vacances allaient sûrement tourner au cauchemar, le reste de l'équipe de Seirin – excepté Kuroko – se tenait toujours là, à observer les cinq intrus, comme s'ils allaient se réveiller d'un horrible rêve. Pas qu'ils n'appréciaient pas la Génération des Miracles mais… Ils pensaient vraiment qu'ils allaient passer des vacances tranquilles, sans matchs, sans prise de tête, sans gêne…
Finalement, Kuroko s'avança pour saluer ses amis mais il n'eut même pas le temps de faire un pas que Satsuki se jeta dans ses bras. Le petit bleu l'ignora, ayant sans doute l'habitude de son attitude, et leva les yeux vers ses anciens coéquipiers. Malheureusement, le premier regard qu'il croisa fut celui d'Aomine. Les deux garçons se fixèrent quelques secondes sans rien dire, avant de détourner le regard. C'était la première fois qu'ils se revoyaient depuis l'anniversaire de Kuroko, et ils n'arrivaient même plus à se regarder. La Génération des miracles n'avait pas refait de réunion depuis tout ce mois, à cause des examens mais aussi parce que chaque membre avait besoin de réfléchir. Ils avaient en quelque sorte tous des problèmes à régler dans leur vie. Le petit moment qui s'était écoulé entre Aomine et Kuroko n'avait manqué à personne, et Kagami dû se retenir pour ne pas que sa colère – cause de la jalousie – se voit sur son visage. Oui, il était en colère, jaloux. Kuroko et Aomine s'aimaient encore, et cela le dérangeait quelque peu, pour ne pas dire beaucoup.
- Oh, mais quel heureux hasard que nous soyons tous réuni sur cette plage aujourd'hui ! s'exclama Momoi.
- Tu la fais exprès, avoue Momoicchi !
- C'est vrai que j'avais entendu que Tetsu-kun partait à la mer, et donc je me suis dit que ça serait bien si on lui faisait une petite surprise et qu'on l'accompagnait.
- Mais on était même pas prévenu… renchéri Kise.
- C'était une surprise pour vous aussi !
- Tu m'étouffes, Momoi-san.
- Eh bien, j'imagine que ces vacances vont être intéressantes, gloussa Akashi.
- Elles vont surtout devenir insupportables, continua Midorima.
- Momoi-san, j'étouffe.
- Moi, tant que je mange, je m'en fiche du reste.
- Tu ne penses vraiment qu'à manger, Murasakibara.
- Mais c'est bon de manger, Mido-chin.
- Momoi-san…
- Satsuki, déshabille-toi.
Au moment où les mots finirent de franchir les lèvres de Aomine, tout le monde se tu et se tourna vers l'auteur de cette phrase profanatoire. Et à la grande surpris de tout le monde, après avoir lâcher un long soupir, Momoi écouta son ami d'enfance, laissant apparaitre un maillot une pièce couleur rouge passion, sans bretelle, incroyablement sexy. Le grand bleu la détailla de haut en bas, même de derrière puis hocha la tête comme pour lui dire que tout était ok. Personne ne comprenait ce qu'il se passait, mais en réalité, Daiki était entrain de vérifier si la jeune femme n'avait aucunes marques sur le corps. Il n'avait pas encore abandonné l'idée comme quoi quelqu'un blesserait sa meilleure amie et il s'inquiétait beaucoup pour elle – même s'il ne l'avouerait jamais. Ses bras, ses jambes, ses poignets, ses cuisses, son cou… Il n'y a rien. Il ne peut pas voir son ventre à cause de son maillot, mais bon, il n'allait pas lui dire de se foutre à poil devant tout le monde.
- Bon, et si on se baignait maintenant ? proposa Momoi.
Tout le monde acquiesça, même s'ils étaient encore intrigués par ce qu'il venait de se passer, mais personne ne posa de question. Cela ne les regardait pas.
- Aka-chin, je ne sais pas nager.
- C'est pour ça que tu as deux énormes bouées, Murasakibaracchi !
- Je vais t'apprendre, Murasakibara-kun.
S'en suivit d'une scène très comique, avec un petit Kuroko essayant d'apprendre à nager à un énorme Murasakibara. Seirin se mit à jouer au ballon dans l'eau tandis que Satsuki resta à bronzé sur la sable, Akashi à ses côtés sous un parasol, lui parlant d'on ne sait quoi. Murasakibara s'exerça au Crawl avec Midorima car apparemment Kuroko avait finalement abandonner son dur labeur. Ce dernier marchait un peu plus loin accompagné de Kagami qui lui paya une glace à la vanille. Aomine les regardait de loin jusqu'à se prendre une pluie d'eau froide en plein visage de la part de Kise qui secouait ses cheveux près de lui avant de sautiller partout dans le sable en braillant que le métissé devrait venir se baigner car l'eau était très bonne. Aomine refusa la proposition du blond et Ryouta se moqua de lui en affirmant que Daiki avait peur de se noyer. "Qui c'est qui a peur de se noyer, idiot ?", et Aomine se jeta à l'eau, suivit de Kise, heureux d'avoir réussi à changer les idées de son ami.
Des vacances mouvementées allaient commencés…
oOoOo
- Pourquoi est-ce que vous nous suivez ? interpella Riko, se retournant vers la Génération des miracles, une moue suspicieuse au visage.
- On ne vous suit pas, on va dans notre hôtel, répondit Momoi.
- T'es relou, Satsuki. T'a même pris le même hôtel qu'eux.
- Je te jure que c'est vraiment une coïncidence cette fois, Dai-chan. Je ne connaissais pas le nom de leur hôtel.
- Je suppose que l'on ne peut rien y faire… Bon, profitons de ces vacances tous ensemble, proposa la coach.
Seuls Satsuki, Akashi et Kise semblèrent en accord avec elle. Murasakibara ne faisait pas attention à ce qu'elle disait, Aomine marmonnait dans sa barbe, Kagami et Kuroko semblaient plonger dans leurs pensées et le reste de Seirin agissait comme des enfants perdus au milieu d'un groupe d'adulte. Riko soupira. Arriver à l'hôtel, tout le monde s'installa dans leurs chambres respectives pour y déposer leur affaire. L'équipe de Seirin était départagée en cinq groupes. Première chambre : Fukuda, Kawahara et Furihata. Deuxième chambre : Tsuchida, Koganei et Mitobe. Troisième chambre : Kiyoshi, Izuki et Hyuga. Quatrième chambre : Riko. Cinquième chambre : Kagami et Kuroko.
- Comme de par hasard, dit tout innocemment – mais pas si innocemment que ça – Kiyoshi.
Et tout Seirin se mit à rire tandis que Kagami rougissait et Kuroko était perplexe car il ne comprenait pas leurs sous-entendus.
Pour la Génération des Miracles, il n'y avait que trois groupes. Première chambre : Momoi. Deuxième chambre : Aomine, Kise et Murasakibara. Troisième chambre : Akashi et Midorima. La nuit tomba rapidement et les deux groupes de lycéens partit diner avant tous de se retrouver dans la chambre de Satsuki qui les avait presque suppliées de venir.
- Apparemment, il y aurait un fantôme qui trainerait dans la forêt touristique près de la plage. Je propose que deux personnes aillent vérifier pour être fixer.
- Tu veux dire, comme un test de courage, Momoicchi ?
- Oui. Et on va tirer à la courte paille pour voir qui va s'y coller.
- On ne peut pas juste y aller tous ensemble, Sacchin ?
- C'est mieux si ce sont deux personnes qui y vont.
En réalité, Satsuki priait pour que le sort décide que ce soit Tetsuya et Daiki qui aillent dans la forêt. Ils ne s'étaient pas adressé un mot depuis ce matin et la jeune fille commençait à désespérer un peu. Elle ne voulait pas que leur histoire se finisse comme ça. Elle ne voulait pas que ses deux amis ne se reparlent plus à cause de la fierté de l'un ou la gêne de l'autre. Elle ne voulait pas qu'il y ait des tensions dans la Génération des Miracles. Il y avait pleins de choses que Momoi ne voulait pas, et par tous les moyens, elle essayerait de faire que ces choses ne se réalisent pas. Elle était un peu égoïste, c'est ce qu'elle pensait. Mais en réalité elle pensait beaucoup à ses amis, et voulait les voir heureux. Tout le monde savait que Kuroko et Aomine étaient fait pour être ensemble, même elle. Et ces deux garçons avaient tellement fait pour elle. Elle ne pouvait juste pas rester les bras croisés, à les regarder s'aimer, se détruire, se détester, se rabibocher pour à nouveau se haïr. Elle les aimait trop pour ça.
Finalement, ce fut Aomine et Kagami qui furent sélectionnés et la jeune fille tenta de cacher la déception sur son visage. Après tout, ce n'était qu'un jeu de hasard, et cette fois la chance n'avait pas été de son côté. Elle n'avait pas vraiment espéré mais quand même…
Ainsi les deux jeunes hommes – pas très contents de partir ensemble – se mirent en route sous le regard quelque peu inquiet de Kuroko. Aomine et Kagami passaient leur temps à se disputer, et le bleu espérait vraiment qu'ils ne finissent pas dans une bagarre au beau milieu d'une forêt. De plus Kagami était un vrai peureux, il allait sans doute s'accroché à Aomine sans s'en rendre compte, et cela n'étonnerait pas le petit bleu si le grand répondrait au geste affectif de l'Ace de Seirin par un coup de pied bien placé. Et le passeur avait vu juste. A peine Kagami eut posé un pied dans la nuit noire qu'une petite brise glacée souffla sur le visage des deux Aces, et le rouge ne peut s'empêcher d'attraper le bras de son rival.
- Qu'est-ce que tu fais ? Lâche-moi !
Ce petit "jeu" dura jusqu'à ce que les deux garçons arrivent au lac de la forêt, limite de la zone touristique.
- Y'a rien ici, rentrons, bailla le métissé.
Sur le chemin du retour, il n'y eut pas d'accolades, de cris ou de geignement. Juste le son des bâillements de Daiki. Taiga, lui, était complètement perdu dans ses pensées. Maintenant qu'il savait qu'il n'y avait rien ici, il n'avait plus besoin de s'inquiéter de la présence d'un quelconque fantôme. Cependant, ses songeries se remettaient à se bousculer dans son crâne, et sans qu'il ne s'en rende compte, sa bouche se mit à parler toute seule, sans qu'il ne la contrôle, sans qu'il le veuille.
- Je vais quitter le Japon.
Il y eut un petit silence gênant pendant lequel Aomine, qui était dos à Kagami puisqu'il marchait devant lui, prit du temps à se retourner vers son interlocuteur, un air confus sur le visage.
- Ah ?
- Je dois retourner aux Etats-Unis, mon père a fait une crise cardiaque et je dois être près de lui. Alors je vais quitter le Japon, et Seirin. Pas pour toujours mais… je ne les ai toujours pas prévenus. Par peur, sûrement.
Cet air confus dura encore quelques secondes avant que le bleu ne reprenne son visage ennuyé et blasé.
- Ok, cool.
Et Kagami crut halluciné. Même s'il ne s'attendait pas à grand-chose venant du joueur de Touou, il aurait au moins voulu que le métissé lui dise quelque chose de plus consistant qu'un "ok, cool."
- C'est tout ce que tu trouves à dire ?
- Bah quoi ? T'a cru que j'allais te consoler ? C'est pas mon genre.
Kagami soupira. C'est vrai. Il savait que Aomine n'allait pas le réconforter. Pourquoi devrait-il faire une chose pareille ? Le rouge avait agi sans réfléchir, avait parler avec imprévisibilité… Il avait juste eu envie de se confier.
- Tu devrais leur dire le plus tôt possible. Comme ça tu pourras encore plus profiter de vos derniers moments ensemble. Puis ça sert à rien d'avoir peur. C'est un au-revoir, pas un adieu.
Cette soudaine intervention stupéfia presque Taiga qui ne s'attendait mais alors pas du tout à ça.
- Et désolé pour ton vieux. J'espère qu'il s'en remettra.
Aomine détourna le regard et retint un soupir. Dire tout cela, ce n'était vraiment pas son genre. Et le fait qu'il lui dise tout cela toucha Kagami qui se mit à lui sourire bêtement.
- Merci.
Le bleu se gratta le derrière de son crâne, signe qu'il était embarrassé, et continua son chemin. Ils étaient presque arrivés au bout de la route.
- Et toi ? T'as quelque chose à me confier. C'est pas comme si j'allais le dire à quelqu'un.
Encore une fois, Taiga ne s'attendait pas à une réponse concrète venant du bleu, et quand la réponse ne vint pas, il n'y fit même pas attention. Après tout il n'avait jamais beaucoup parlé avec Aomine.
- J'aime Tetsu.
- Je m'en doutais, tu sais.
- Quand j'étais avec lui, reprends le bleuté, ignorant la remarque de Taiga, mon père était toujours à la maison. C'était un mec violent et limite homophobe. Je lui avais jamais rien dit pour nous mais bien évidemment, il avait des soupçons. Du coup, il détestait Tetsu et passait son temps à l'insulter. Bien sûr, avec ma grande gueule, moi j'lui répondais et j'me prenais souvent des "corrections" comme il disait. Tetsu a fini par le savoir et quand j'ai fini par le quitter parce que j'avais peur que mon vieux s'en prenne à lui, il a accepté ma décision. Ma mère a finalement demandé le divorce quelques mois après et avec tout ce qu'il s'est passé à Teiko, j'ai jamais vraiment repensé à me remettre à Tetsu. Pourtant, j'avais toujours regretté de l'avoir quitté. Mais il semblait ne plus avoir de sentiments pour moi et j'étais passé à autre chose. De toute façon, avec moi, je sais qu'il souffrira dans c'est peut-être mieux comme ça.
Kagami resta bouche bée quelque seconde tandis que Aomine le fixait, attendant sûrement une réaction, une réponse, quelque chose, n'importe quoi. Mais Kagami réfléchissait. Dans ce monologue de Aomine, il y eut une chose qui avait retint son attention, à savoir le monologue tout entier. L'Ace de Seirin ne comprenait pas tout. Il pensait que la raison de leur séparation était parce que Aomine avait frappé Kuroko... Evidemment, il comprit le sous-entendu à la fin de la phrase du bleu mais l'histoire était un peu – pour ne pas dire beaucoup – différente de ce que Kuroko lui avait raconté. Alors son camarade ne lui avait pas tout dit…
Mais Kagami ne dit rien, ne voulant pas brusquer Aomine. Cela avait dû lui prendre beaucoup de courage pour lui dire tout ça, et puis peut être que le fait de savoir que Kuroko lui ait raconté leur histoire – ou du moins une partie – ne lui plairait pas. Alors à la place, Kagami décida de lui dire ses sentiments à lui aussi.
- Moi aussi j'aime Kuroko.
- Je m'en doutais, tu sais, répondis le bleu un sourire aux lèvres au vu du fait qu'il venait de copier la réplique du joueur de Seirin. Et sais, je vais pas me battre pour Tetsu, c'est du passé maintenant et t'es en droit de faire ce qu'il veut. Si tu veux te mettre avec lui, vas-y. C'est pas parce que je t'ai raconté ça que tu dois hésiter ou avoir pitié de moi.
Kagami ne crut pas en ses paroles mais ne lui dit rien. Il avait un peu peur. Peur parce qu'il savait que Kuroko aimait Aomine. Mais en même temps, il était entrain de penser que peut-être que ça valait mieux si ces deux-là se remettaient ensemble vu que lui, allait bientôt partir à des kilomètres d'ici. Finalement, le rouge ne trouva rien à répondre et les deux garçons décidèrent de continuer leur chemin jusqu'à ce que :
- Kagami-kun, Aomine-kun ?
Les deux adolescents sursautèrent violemment et même le cri d'Aomine sonna d'une voix aigüe. Kuroko se trouvait derrière eux.
- Putain, depuis combien de temps t'es là, Tetsu !?
- Je viens juste d'arriver.
Aomine et Kagami se jetèrent un regard puis fixèrent Kuroko un petit moment. Ce dernier semblait n'avoir rien entendu de leur discussion et c'est vrai que ça serait bien que le garçon soit au courant de leurs sentiments respectifs mais… Comme ça, de cette façon, cela ne serait que trop gênant. Ils rentrèrent finalement tous les trois, et Momoi tenta d'interpeler Daiki, un peu inquiète. Mais ce dernier, après avoir annoncé qu'il n'y avait pas de putain de fantôme, partit s'asseoir dans un coin, et menaça quiconque qui tenterait de le déranger.
oOoOo
Il était maintenant vingt-deux heures passées, et tout le monde commençait à s'ennuyer. Il n'y avait vraiment rien à faire finalement, quand tout ce qu'on savait faire était de jouer au basketball. Satsuki proposa au groupe de faire un jeu comme action ou vérité, mais la majorité des adolescents ne voulurent pas car apparemment "c'était un jeu débile et qui n'apportait que des problèmes". Certains joueurs de Seirin proposèrent alors d'aller se baigner la nuit, que cela pourrait être excitant et drôle, mais Midorima les prévint tout de suite que c'était dangereux, que la marée pouvait monter et qu'ils pourraient tous se noyer. De plus, l'eau était beaucoup trop froide la nuit, qu'on pourrait les surprendre, attraper froid et blablabla et blablabla. Maintenant qu'il avait commencé, plus personne ne pouvait l'arrêter. Ce fut Akashi qui réussit à lui faire "fermer sa gueule", mots d'Aomine. Murasakibara proposa alors de préparer à manger parce qu'il avait faim alors que les jeunes avaient dîné il y a tout juste une heure, et Midorima recommença à parler, ce qui agaça plus d'un.
- Je pensais que ça serait plus drôle de passer des vacances avec la génération des miracles mais en fait je me trompais… se plaint Riko.
Kise se jeta alors sur elle et lui fit des chatouilles, s'exclamant qu'il allait lui montrer si ce n'était pas drôle de passer des vacances avec la Génération des Miracles. Akashi se mit alors à parler avec Furihata qui était toujours un peu intimider par le rouge, Murasakibara proposa à Kuroko des chips qui accepta volontiers, Aomine et Kagami se chamaillèrent comme d'habitude – paraissant un peu plus proche que d'habitude – et Midorima était toujours en grande discussion avec le reste de l'équipe de Seirin mais cette fois-ci sur la propreté dans laquelle ils devaient laisser cet endroit.
Momoi les observa en silence. Elle était heureuse de voir que tout le monde s'entendait bien. Elle avait bien fait de suivre Kuroko. Alors que personne ne faisait attention à elle, la jeune fille décida d'aller prendre une douche. Dans la source d'eau chaude, elle se mit à observer les blessures – bleus, rougeurs, griffures et autres choses horribles – qui couvrait son ventre et ornait le coin de ses hanches. Satsuki se mordit la lèvre. Heureusement qu'Aomine n'avait pas plus vérifié ce matin, et heureusement qu'il n'avait pas penser à l'examiné plus tard. Son ami la couvrait trop, elle pouvait sortir de cette situation d'elle-même, elle le savait. Elle était une grande fille maintenant, et n'avait plus besoin d'être couvé comme un œuf sous le corps de sa mère poule.
Mais maintenant, elle avait surtout intérêt à faire vite avant que quelqu'un – en l'occurrence Riko – ne la surprenne et ne pose de question. Elle n'était pas prête à assumer, à en parler.
La honte d'être traité comme une merde la bouffait déjà de l'intérieur, il ne fallait pas en rajouter.
oOoOo
Dans la nuit noire, un petit corps assombri par la non-lumière pénétra dans une chambre, avant de s'infiltrer dans l'un des grands lits que la chambre d'hôtel proposait. La personne déjà allongé dans la couche fit de la place à sa gauche pour l'intrus puis lui attrapa la main droite, pour la caresser tendrement, avec amour. Les deux garçons – car c'était maintenant des voix d'hommes qui se faisait entendre – parlèrent un peu, chuchotant, riant quelques fois, et leurs précautions pour ne pas réveiller la personne dormant sur l'autre lit ne marchèrent malheureusement pas.
Midorima ouvra un œil, puis le refermât. Tant pis, il allait devoir dormir avec les murmures des deux autres en arrière-plan. Il savait que ses deux amis avaient besoin de se retrouver, une nouvelle fois.
- Est-ce que tu souffres, Kuroko ?
Le doux souffle d'Akashi arracha un frisson au garçon au cheveux bleuté. Lentement, il frotta ses deux yeux, un peu fatigué. Il était maintenant assez tard et ils avaient beaucoup parlé. Il n'allait pas tarder à s'endormir.
- Pourquoi est-ce que tu me demandes ça, Akashi-kun ?
- À cause de Aomine.
Il fallait s'en douter. Akashi ne parlait jamais d'eux deux, alors forcément sa question allait être en rapport avec Aomine.
- Je n'ai jamais été d'accord avec cette relation, tu le savais.
- Je sais. Mais ce n'est pas toi qui décide pour moi, Akashi-kun.
Akashi soupira. Kuroko était toujours aussi… Borné. Mais ce n'était pas le moment de parler de ça. Cette nuit, ils allaient en profiter à deux. Tendrement, Seijuro ramena son ami contre lui pour le serrer dans ses bras, respirant son odeur de sa nuque, fermant les yeux et commençant à somnoler tellement qu'il se sentait bien contre cet homme. Mais avant de s'endormir, il recula légèrement, voulant admirer la figure du joueur de Seirin après ce qu'il s'apprêtait à lui dire.
- Je t'aime, Kuroko.
Tetsuya ferma les yeux à son tour, retenant ses larmes. Il savait que ses mots étaient sincères. Peut-être un peu trop même. Et il n'était pas en moyen de répondre par la réciproquée, car cela ne serait que de mentir à une personne à laquelle il tenait énormément.
Akashi ne dit, observant ce si beau visage presque tordu par la douleur. Il savait que Kuroko ne l'aimait pas comme lui l'aimait. Et même si cela lui brisait le cœur, tout ce qu'il voulait était le bonheur de Tetsuya. Il serra donc une nouvelle fois le garçon contre lui, déposant un chaste baiser sur le sommet de son crâne.
Akashi pensa une minute à se faire du mal pour avoir blessé Kuroko mais se reprit très vite, ne comprenant pas d'où venait ses pensées horribles.
Il y avait vraiment un problème avec lui, et il fallait qu'il découvre quoi.
oOoOo
- Et n'oubliez pas d'amener un peu d'argent pour l'après match de demain, nous irons dans un restaurant de sushi. Vous pouvez rentrer maintenant.
Après la fin du discours de leur capitaine, chaque joueur de Teiko prit son sac et se dirigea vers la sortie. La Génération des Miracles en fit de même, Murasakibara premier devant la porte car il avait faim, suivit de Kise qui avait soi-disant un rendez-vous avec une fille et Midorima qui devait réviser.
- Kuroko, reste s'il-te-plait. J'ai à te parler.
Aomine jeta un regard à son petit ami et comprenant le message, Kuroko lui répondit qu'il pouvait y aller et qu'il le rejoindrait plus tard. Lorsque la pièce fut vide – excepté les deux jeunes hommes – Akashi fit signe à Kuroko de venir le rejoindre sur le banc. Ce dernier s'exécuta et s'assit près de son ami, attentif à ce qu'il s'apprêtait à lui dire.
- Qu'est-ce qui se passe, Akashi-kun ?
- Il faut que je te dise quelque d'important.
Le rouge attrapa la main du bleu, la caressant tendrement, avec amour.
- Je t'aime.
Et le temps sembla s'arrêté, le temps que Kuroko comprenne ce qui était entrain de se passer, comprenne ce que Akashi était entrain de lui dire, entrain de lui faire comprendre. Il prit peut-être un peu trop de temps à répondre car le rouge enchaina :
- Je ne veux que ton bonheur. Mais il fallait que je te le dise. Il fallait que tu comprennes pourquoi je te regarde comme cela chaque jour, et pourquoi je fais aussi attention à toi.
Kuroko ne sut quoi dire. Il avait juste… Juste envie de pleurer, et il ne savait pourquoi. Peut-être était dû au fait qu'il réalisait maintenant qu'il faisait – avait fait et ferait – du mal à Seijuro. Tetsuya était en couple avec Aomine, et il aimait ce garçon. Et même s'il n'était pas avec Aomine… Une relation avec Akashi… C'était tout bonnement impossible. C'était un ami, un très bon ami. Il ne voulait pas le perdre, et il voulait qu'il reste son ami.
Un doux ricanement s'échappa des lèvres de Seijuro qui essuya en douceur de son pouce une larme qui avait coulé le long de la joue de Tetsuya.
- Pourquoi est-ce que tu pleurs ?
Kuroko serra les dents, sa gorge était serrée. Pourquoi Akashi le regardait comme ça ? Avec ce sourire malicieux aux lèvres mais cette intense tristesse dans son regard écarlate. Le passeur de Teiko ne put s'empêcher de laisser d'autres perles salé ruisselé sur sa face et dû retenir des sanglots qui commençaient à lui déchirer la poitrine. Il ne voulait pas faire souffrir Akashi.
- Est-ce que tu souffres, Kuroko ?
Tetsuya renifla à plusieurs reprises puis essuya son visage du dos de sa main droite avant de répondre :
- Pourquoi est-ce que tu me demandes ça, Akashi-kun ? C'est moi qui devait te poser cette question… il répondit entre deux légers geignements.
- A cause d'Aomine.
Il y eut un silence. Puis une réponse.
- Non. Je suis heureux avec Aomine-kun.
- Alors je suis heureux.
Kuroko attrapa alors son sac et se leva, se dirigeant vers la sortie. Et sans un regard pour Akashi, il lui dit :
- Tu es un idiot, Akashi-kun.
Surprit, le capitaine de Teiko se leva à son tour, marchant jusqu'à son ami, fixant son dos, le regard empli de questions.
- Pourquoi ?
Kuroko ouvrit la porte du vestiaire et continua sa route. Il savait que Akashi le suivait, alors il continua à lui répondre, même s'il ne le regardait pas.
- Parce que.
- Ce n'est pas une réponse, ça.
- Je sais, il murmura, alors qu'il remarqua au loin son petit-copain qui l'avait attendu près des portes du gymnases.
Lui aussi était un idiot.
Idiot d'être tomber amoureux de lui.
Alors ? Que pensez-vous de ce qui va se passer entre KagaKuro ? Entre AoKuro ? Entre AkaKuro ? Qu'est-ce que ces deux-là cachent, d'ailleurs ? Et Akashi, il est bizarre, non ? Et AoKaga, vont-ils finir ensemble !? Et Momoi, la pauvre Momoi, qu'est-ce que vous en pensez ? L'histoire de Kagami (beaucoup de gens s'en doutaient) ? L'histoire d'Aomine ? Kuroko a-t-il entendu la conversation ? Midorima va-t-il réussir à dormir ? Et mon pauvre Kise, il n'a pas beaucoup été mentionné dans ce chapitre, il faut changer ça... Murasakibara également, tout comme Midorima et Takao.
En espérant que vous ayez passer une bonne lecture, je vous dis à la prochaine pour le prochain chapitre qui devrait sortir pendant les grandes vacances, je ne sais pas vraiment encore quand. J'ai commencé à l'écrire mais donc on verra bien. D'ailleurs il reste peut-être que deux ou trois chapitres avant la fin malheureusement, quatre avec un peu de chance... C'est la plus longue fiction que j'ai écrite jusqu'à ce jour, je suis vraiment contente. :) Je vous laisse maintenant, n'hésitez pas à commenter, j'accepte toutes les critiques et j'en ai besoin ! Aussi, demain je passe le BAC d'espagnol donc souhaitez moi bonne chance !
Bisous !
*Au Japon l'année scolaire se termine en Mars et commence en Avril. Quelques fois elle se termine en Février et commence en Mars.
