Coucou les loulous !
Comment ça va dites-moi ? Vos vacances se passent bien ?
Moi je suis en train de transcrire ça en fiction à part entière, et je cherche les nouveaux prénoms des personnages, si vous avez des idées, je suis toute ouïe !
Bonne lecture !
La chaleur des premiers rayons du soleil tira Bella de son profond sommeil. La lumière filtrant à travers les fenêtres qui recouvraient le mur de son salon, illuminait la pièce. Elle se redressa, écartant les couvertures posées sur son canapé lit, dans son salon, et redressa son oreiller pour s'installer plus confortablement, et contempler le spectacle.
Elle resta ainsi, le regard vague et le cœur gonflé par ce moment si symbolique qu'elle aimait tant, durant de longues minutes. Lorsqu'elle finit par détacher son regard encore charbonneux de la veille pour lancer un œil à son ami couché à côté d'elle, elle esquissa un sourire.
Emmett était roulé en boule, comme un enfant, à côté d'elle, sous les draps. Il respirait fort, le souffle léger mais sonore, adorable. Elle avait parfois l'impression de voir Jared, lorsqu'il dormait aussi profondément.
Elle sortit de son lit de fortune, et alla faire du café dans la cuisine. Elle attrapa le café, et la machine, et les lança tous deux tout en se remémorant les évènements de la veille.
Après avoir joyeusement réconforté Jacob, elle avait récupéré ses affaires, et avait rejoint Jasper. Ils avaient passé une bonne partie de la soirée à rire et danser, avec de nombreuses autres personnes dont elle n'avait pas retenu tous les noms, jusqu'à ce qu'elle voie Edward.
Elle fronça les sourcils. Elle avait vu Edward, et Edward l'avait dégoûtée. Elle avait perçu sa présence, et s'était décidée à aller se montrer amicale. Mais il était apparemment occupé à draguer une greluche de province qui rigolait comme une dinde. Elle avait tourné les talons, et avait commencé à chercher Emmett pour rentrer, déconfite.
La machine se manifesta dans son dos, signalant qu'elle avait fini. Elle attrapa deux tasses, et se servit un café dans l'une, laissant l'autre à côté pour Emmett, qui en aurait sans doute également besoin étant donné qu'ils avaient tardé à dormir, malgré l'heure avancée de leur retour.
Elle sirota le liquide calmement en songeant à ce qu'elle aurait à faire aujourd'hui, et combien elle aurait du mal étant donné son état de fatigue avancé.
Elle jeta un œil à la pendule sur le mur au-dessus de la table, et constata avec effroi qu'il n'était pas plus de neuf heures. Elle regarda le calendrier sur le frigo, et regarda ce qu'elle avait noté sur les multiples post-it collés.
Elle aimait bien ce genre de petits moments. Le moment où elle récapitulait sa journée, le moment où elle faisait le café, le moment où elle rangeait sa tasse, celui où elle s'inquiétait de ses rendez-vous de la journée … La routine. Elle aimait ces petits gestes routiniers. Elle aimait que rien ne vienne troubler son petit ordre, que tout se déroule pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Elle attrapa son téléphone, et nota les différents rendez-vous qu'elle avait pour le jour même en se demandant si elle allait emmener Emmett ou quand elle allait le ramener chez lui. Le plus tard possible, sans doute.
Elle posa le portable, et se dirigea vers sa chambre pour prendre une douche.
Ainsi éloignée, elle n'entendit pas la sonnerie tonitruante de son téléphone fixe, qui résonna si fort dans le salon, qu'Emmett poussa un long grognement en émergeant.
« - Bellaaaaaaaa !, beugla-t-il, Bell's, ton téléphone sonne … »
Mais devant le silence, il se redressa en tâtant la place autour de lui, et finit par réaliser qu'il était seul. Il grogna à nouveau, et se dégagea des couvertures pour aller répondre au téléphone. Ou au moins le faire taire.
Il se leva, et gagna le comptoir, mais l'engin ne se taisait pas. Il se dit qu'il allait attendre quelques secondes, qu'il se taise, et il aurait une excuse pour ne pas avoir répondu. Mais la machine insistait.
Il poussa un long soupire, puis décrocha :
« - Allô … ?, tenta-t-il faiblement.
- Isabella ?, s'étonna la voix masculine à l'autre bout.
- Heu non. Je suis un ami, je m'appelle Emmett. Bella est indisponible là, je peux faire passer un message ?
- Euh …, hésita l'homme, vous pourriez lui dire que Jared est libre à partir de jeudi ? Il va bien mieux, alors nous nous disions qu'elle pourrait en profiter avant leurs rentrées respectives.
- C'est qui ça Jared ? Il avait quoi ? Vous voulez bien parler à Isabelle Swan vous êtes sûr ?, demanda Emmett, sceptique.
- Oui, soupira l'homme, visiblement agacé, écoutez, transmettez-lui ce message, elle comprendra. De la part des Uley. Merci. »
Et il raccrocha. Emmett regarda longuement le combiné, étonné et contrarié. Il n'aimait pas savoir sa meilleure amie cachotière, et encore moins le ton supérieur qu'avait employé ce gars-là.
Il avança dans la cuisine à la recherche de quelque chose à boire, et trouva la machine et la tasse. Il se servit, et bu d'une traite le liquide désormais tiède, avant de partir à la recherche de Bella.
Il passa dans le couloir, et entendit rapidement le bruit de la douche. Il avança dans la chambre de Bella, et toqua à la porte de sa salle-de-bain.
« - Bell's ?, lança-t-il fortement.
- Emmett, j'ai presque fini, tu pourras prendre ta douche après, contra-t-elle rapidement. »
Emmett haussa les épaules. Il lui parlerait bien plus tard. Il retourna dans le salon, s'installa sur le lit, et alluma la télévision. Visiblement, la dernière chaîne visionnée par Bella était la 1, et à cette heure, les totally spies étaient en pleine mission.
Il rit un instant, puis alla chercher de quoi manger dans le frigo, et s'installa confortablement devant les épisodes de dessin-animés.
Au milieu de l'épisode suivant, son téléphone se mit à vibrer :
« Tu es avec Bell ? - Jasper. »
Il répondit rapidement, et enfourna une cuillérée de corn-flakes dans sa bouche. La réponse ne se fit pas attendre :
« Habillé ? - Jasper. »
« Non, en box'. Tu as le temps de nous rejoindre Jazzychou ;-) – Emmett. »
« Quand tu veux grand fou ! J'ai des croissants et des pains au chocolat. Et des beignets au sucre pour elle. Tu m'ouvres ? – Jasper. »
Emmett s'esclaffa, un sourire large comme une demi-lune sur son visage.
« J'demande, mais si je parle des beignets, la réponse est déjà prête ! Lol ! – Emmett. »
Il se leva, et gagna la chambre. Il toqua deux ou trois fois, mais aucune réponse ne se fit entendre, alors il entra :
« - Hey Bell's, Jazzy est dans les parages, ça te dit un dej' tout frais payé ? »
Il s'arrêta net. Comme dans les films, Bella était en train d'enfiler les agrafes de son soutien-gorge rouge à dentelle noire. Et Emmett avait une vue saisissante sur le bout de dentelle qui servait de culotte à sa meilleure amie.
« - Heu … Je …
- C'est bon fais pas genre, t'en as vue de pires. Attaches mon soutif s'il te plaît, et dis à Jasper qu'il ne rentre que s'il a des beignets au sucre !, rit Bella. »
Emmett sourit plus largement. Il aimait que sa meilleure amie soit si tranquille avec lui. Il attacha le sous-vêtement, et alla chercher quelques de ses affaires dans la chambre d'amis avant d'envoyer le message à leur ami.
Jasper les rejoignis rapidement, comme à son habitude. Il sonna, et Emmett lui répondit aussitôt, impatient de déjeuner. Les trois comparses s'installèrent dans le salon, chacun avec sa tasse attitrée dans les mains, sirotant un café en se régalant des pâtisseries.
« - C'est quoi le programme du jour ?, lança Emmett.
- Je dois passer à la banque pour régler un souci avec mon compte …, elle réfléchit, et Jasper se leva précipitamment. »
Il se glissa derrière Bella et lu à voix haute les post-it sur le frigo :
« - ''Régler souci banque'', ''Acheter Zazie dans le métro, R. Queneau'', ''Passer chez P.'', il s'interrompit, c'est qui P. ? »
Emmett souriait déjà de toutes ses dents, préparant mentalement le millier de blagues toutes plus gênantes les unes que les autres qu'il allait lui lancer, mais elle coupa court :
« - C'est mon nouvel amour : Promod. »
Les garçons s'interrogèrent du regard. Il était évident qu'elle se payait leur tête, au vue du regard paisible et de son ton ironique. Mais un nom pareil, qu'est-ce que ça pouvait être ? Puis Jasper eut l'illumination :
« - C'est une boutique de vêtements c'est ça ? »
Les deux amis coulèrent, dans un parfait ensemble, un regard tout à fait halluciné sur le jeune homme, qui rougit furieusement :
« - C'est exclusivement féminin, souligna Bella.
- Tu connais ça d'où ?, s'étonna Emmett.
- Jane est passée me voir ce week-end. J'ai dû visiter quelques magasins de quartiers … Contre mon gré. »
Bella s'esclaffa et Emmett sourit.
Le jeune homme connaissait le phénomène, et il était plus compatissant que moqueur, dans le cas présent. Emmett n'appréciait pas énormément la sœur jumelle de son acolyte. Il trouvait qu'elle était trop envahissante, trop maternante pour une sœur. Trop protectrice pour une fille.
Elle était petite et blonde comme les blés, d'une couleur unique que seuls les Whithlock savaient porter convenablement. Elle portait toujours des tailleurs hors de prix, et se destinait à une carrière médicale. Elle était frêle, mince, et était le stéréotype de la fille blonde et sexy. Elle était imbue d'elle-même et n'aurait jamais fait une activité salissante pour tout l'or du monde. Bref, tout ce que haïssait Emmett.
« - Bon, c'est pas tout ça, mais j'ai des trucs à faire, vous voulez venir ? »
Bella se leva, et les garçons acquiescèrent gaiment. Et la matinée se poursuivit ainsi sur le ton de la camaraderie, entre bourrades amicales et rendez-vous tirés à quatre épingles.
« - Lauren ! Lauren ! Lauren s'il te plaît réveilles-toi … »
Il la secoua fermement en faisant courir ses doigts sur le corps de la jeune fille. Il dépassait à peine du canapé sur lequel était écroulée sa sœur aînée, et il aurait aimé pouvoir se tourner vers son père, comme n'importe quel enfant de son âge.
Il lança un regard suppliant vers le couloir, mais la réalité était là, sous lui, sous son corps frêle et enfantin, et il ne pouvait pas rêver alors que sa sœur ne se réveillait pas.
« - Lauren ! Lauren, s'il te plaît, ne meurs pas ! »
Il serra les dents pour retenir ses larmes, mais il ne savait pas quoi faire. Il tremblait tant la peur parcourait ses veines. Que lui avait dit sa sœur encore ? Ah oui.
Il plaça un doigt incertain dans le cou de sa grande sœur, et s'appliqua à y sentir les pulsations régulières de son cœur, comme elle le lui avait appris.
Mais avant qu'il n'ait pu les sentir, elle émit un gémissement grincheux, et ouvrit un œil.
« - Lauren, tu es vivante !, il s'écroula sur sa poitrine, et pleura silencieusement en la serrant de toutes les maigres forces de ses bras.
- Je suis là trésor, souffla-t-elle, la voix rauque. »
Oui, elle était bien là. Mais dans quel état. Elle se rappela vaguement les évènements de la veille, et les combats lui revinrent en mémoire. Ils avaient été moins faciles que d'habitude. Elle avait dû combattre une fille plus farouche, moins morale que les soirs précédents, et elle ne pouvait à présent plus ouvrir son œil gauche.
« Elle aurait pu se cantonner à son œil déjà amoché », pensa-t-elle avec ironie.
Elle poussa légèrement son frère, et tenta de s'assoir. La douleur dans son bras fut si vive, qu'elle retomba brutalement sur le canapé dans un gémissement de souffrance.
« - Lauren !, s'écria son frère.
- Arrête de crier, Jason. S'il te plaît. »
Il acquiesça sans un bruit, puis passa une petite main potelée sur l'épaule intacte de l'adolescente :
« - deux cachets d'aspirine et la trousse de premiers secours ?, demanda-t-il. »
Elle eut un pincement au cœur. Il était trop jeune pour connaître ce genre de choses. Trop jeune pour savoir raccommoder à la barbare une blessure ouverte, alors qu'il devrait savoir dessiner, trop jeune pour savoir prendre le pouls d'une inconsciente, alors qu'il devrait savoir compter pour jouer à cache-cache. Trop jeune pour voir sa sœur revenir agonisante, chaque soir, et la croire morte, chaque matin.
Et pourtant, c'était ainsi.
Il se leva sans attendre de réponse, attrapa l'argent dans le cendrier, et partit acheter de quoi soigner sa sœur. Comme toujours.
Ils avaient leur rituel, tous les deux. Comme certaines personnes ont l'habitude de manger au lit, un café sans sucre et des croissants le dimanche matin. Bien que le leur soit sans doute moins réjouissant.
Chaque matin, elle se réveillait, et Jason allait lui chercher quelque chose en ville. Même si elle allait bien, il devait sortir environ une demi-heure. Le caissier lui donnerait une sucette, même s'il n'achetait rien. Il les connaissait bien de toute façon. Ce temps donnait à Lauren un moment pour se lever et crier tout son soûl sans choquer l'innocence déjà meurtrie de son cadet.
Ensuite il rentrait, et la soignait. Alors elle descendait dans le parc, dans les quartiers infréquentables de la ville, derrière chez elle, et ils y mangeaient une glace en parlant d'à peu près n'importe quoi. Elle savait que ce n'était pas conseillé de traîner là-bas avec un môme comme lui. Mais elle ne craignait pas grand-chose de ces petites racailles. Ils étaient soient des amis, soit des adversaires qu'elle avait vaincu.
Elle s'assit sur ses fesses, évitant d'appuyer sur son bras. Elle regarda autour d'elle, et soupira lourdement en apercevant son reflet dans le miroir au-dessus de la minuscule télévision, sur le papier peint défraichis. Son œil était d'un violet soutenu, et si gonfle qu'il donnait l'impression qu'une aubergine avait poussé sur son arcade, et pendait devant sa paupière close.
Elle se leva, et attrapa la liasse de billets qu'elle avait enfoncée dans sa poche arrière. Elle compta religieusement, en lançant des regards autour d'elle, comme si elle faisait quelque chose de mal et qu'elle avait peur de se faire attraper.
Lorsqu'elle eut fini de s'assurer de la somme, elle contourna l'immense armoire du salon, pour entrer dans le cellier. Elle poussa le tabouret en bois d'un coup de pied, et se hissa jusqu'en haut de l'immense étagère. Elle attrapa la boîte à souvenir que son jeune frère avait fabriquée pour son père, et y glissa les nouveaux billets, qui se fondirent dans la masse des anciens.
Elle descendit, et rangeant calmement, en prenant son temps, comme à chaque fois. Parce qu'elle reprenait conscience d'elle-même. Elle réalisait lentement qu'elle était encore en vie. Et ce que ça signifiait pour l'adversaire qu'elle avait battu la veille, au combat clandestin.
Lauren était mince, et longue. Mais contrairement aux autres filles de leur groupe de danse, elle arborait des épaules solides, et une musculature plus sèche, plus robuste que celle développée avec leurs chorégraphies. Elle avait fait de la boxe, au collège, et ça lui servait bien.
La journée, elle était la jolie fausse blonde qui traînait avec les bombasses du lycée, la salope qui se tapait tous les mecs qui passaient pour tuer le temps. Et la nuit, elle rejoignait un tabac, en bas de la rue, et son dirlo l'emmenait au lieu de rendez-vous fixé par les grands patrons.
Elle n'aurait jamais pensé que ça existait vraiment, ce genre de chose. Elle voyait souvent des combats clandestins, dans les films, ou les séries policières. Mais elle ne pensait pas se retrouver un jour face à un commerçant qui lui proposerait d'y participer, après l'avoir extirpée d'une bagarre musclée.
Pourtant, ça c'était produit. Elle avait besoin d'argent, parce que son père était partit avec sa nouvelle copine en la laissant complètement fauchée avec son jeune frère sur les bras. Il allait revenir, comme toujours. Mais elle ne savait jamais quand. Alors elle avait accepté un combat. Un seul.
Mais il avait été si facile pour elle, de donner un coup. Un coup, une droite. Et la fille était tombée raide. Elle ne savait pas si elle était morte, et elle ne voulait pas le savoir. Elle avait été acclamée, adorée, adulée. Et ensuite, on l'avait payée.
Elle fit un bond de quelques centimètres lorsqu'elle entendit la porte d'entrée claquer. Son frère était de retour, et elle ne s'en était même pas inquiétée.
« - Le vendeur avait du rab' de conserves !, s'enjoua Jason en présentant ses sacs. »
Lauren frissonna. Elle se sentait humiliée. Elle avait horreur des cadeaux de cet homme. Non pas qu'elle ne l'apprécie pas, au contraire, mais elle savait qu'il leur offrait ce genre de cadeaux par pitié. Parce qu'il avait de la peine pour eux. Et elle savait qu'il ne pouvait pas se le permettre.
« - Je t'ai déjà dit de ne pas accepter les cadeaux de Max, Jason. Il peut pas se les permettre, et on pourra jamais le rembourser. »
Jason haussa les épaules. Il était mignon, son frère. Il mesurait déjà près d'un mètre quarante, alors qu'il était en dernière année de primaire. Il la poussa autoritairement sur une chaise, et inspecta son épaule et ses blessures.
Quelques heures plus tard, l'épaule de Lauren était à nouveau en place, et utilisable, et ses blessures étaient pansées.
« - On va manger une glace ?, demanda Jason.
- Ouais, répondit-elle en lui prenant la main. »
La nuit tombait déjà, et elle se consolait en se rappelant que d'ici quelques mois, elle serait majeure, et qu'elle ne serait plus obligée de jouer cette comédie. Qu'elle ne serait plus obligée de partir, tous les mardis du mois. Qu'elle pourrait enfin vivre sa vie.
« - Bientôt je serais libre.
- Qu'est-ce que tu dis ? »
Elle baissa les yeux sur lui, et sourit largement.
« - Bientôt on sera libre, trésor. »
Il lui sourit en retour, et ils allèrent trouver un abri dans le parc en face de chez eux.
Et alors ? Vous vous attendiez pas à ça hein ? Désolée à celles qui pensaient que son père la battait,
je vous ai feiiiiintées :p
Alors, vous aimez quand même ? C'est un peu triste, mais ça va rigoler dans le prochain chapitre, promis :) il fallait juste que je vous renseigne sur elle quand même ! Alors Lauren, vous la trouvez comment ? Et Son histoire, un peu tristounette quand même, ou trop triste ?
Et Bella ? Vous aimeriez qu'elle raconte tout à Jasper et Emmett ? Vous avez des idées sur pourquoi elle ne leur dit pas ? Et est-ce que Emmett va passer le message ? Et Jane, vous vous faites un peu une idée sur son rôle ?
Des bisous les loulous, et profitez de vos vacances !
