Bonjour tout le monde !

Aujourd'hui dans ce chapitre grande révélation ! J'espère que cela va continuer à vous plaire ! Merci encore pour vos commentaires ! J'en attends encore plus ! Toujours plus ! Vous pouvez juste laissez une trace de votre passage en bas de la page... Merci.

Je vais répondre aux commentaires :

Noour : Merci encore pour ton nouveau commentaire ! J'espère que cette révélation va te plaire ! Hâte de connaître ton avis !

Sam : Merci pour ton commentaire ! Je suis contente de voir une analyse aussi poussé concernant mon histoire. Tu connaîtras la suite de l'histoire avec l'hôpital et son père plus tard à un moment très très spécial ! J'essaye de rendre Bella moins vide mais je ne veux pas non plus la dénigrer et la rendre complètement sotte, je pense qu'elle mérite mieux. J'espère que ce nouveau chapitre et ma révélation va te plaire.

Kyllmy : Je suis vraiment heureuse de voir que mon histoire et son cheminement te plaise ! Merci encore pour ton soutiens !


Chapitre 9 : Note réelle.

- Aimer est le projet de se faire aimer, récita Alexandra

- Qu'est-ce que cela signifie ? Demandai-je

- Vous le savez, vous devez d'abord accepter cette attirance, me révéla Alexandra, vous avez dit, je cite, il aide les autres, vous auriez pu parler de sa femme ou de ses enfants en premier mais vous avez mis en avant son métier et ses qualités.

Fin du Flashback.

Emmett ne cessait de me lancer des petits défis pour mesurer mes capacités. Il me demanda de retrouver ses clés qu'il avait caché dans la maison dans un premier temps. Il les avait mis sur le toit, c'est grâce au soleil que j'avais pu les retrouver, le métal brillait légèrement grâce aux rayons UV.

Il poursuivit ces défis en me bandant les yeux pour me faire sentir différents aliments, objets ou choses. Je devais les reconnaître grâce à l'odeur. J'eus le droit au miel, la terre, le sable, l'herbe, un cheveu de Rosalie, du sang ?

- Du sang d'un animal, dis-je tout en enlevant le bandeau de mes yeux.

- Non non, me contredit Emmett perturbé par ma réponse, c'était un ver de terre, répondit-il gêné en tenant le petit invertébré coincé entre ces doigts

- Non tu ne comprends pas, il y a du sang, affirmais-je, le vent m'apportait cette odeur.

- Ils reviennent de la chasse répondit Emmett, se déplaçant jusqu'à la grande porte vitrée donnant sur la forêt, tu dois détecter le sang sur eux, ajouta-t-il un peu gêné.

Je m'avançais sur le bord de la terrasse, Emmett sur mes talons. Ils sont là, dis-je. En effet les Cullen sortirent des bois, le soleil frappant leurs corps, avec ma nouvelle vision je vis à quel point c'était plus beau que des millions de diamants.

Ils avançaient en super vitesse, j'aimais bien utiliser ce mot pour m'expliquer comment ils se déplaçaient, maintenant que je pouvais fractionner leurs différents mouvements.

Ils s'arrêtèrent à quelques mètres de nous, avant qu'Alice ne vienne me serrer dans ses bras, un peu trop fortement. Je n'avais pas développé une super force comme eux et encore moins une grande résistance.

- Je suis si heureuse que tu ailles bien, s'exclama-t-elle, et tu es aussi têtu que Bella, la prochaine fois attends nous, me gronda-t-elle gentiment.

- J'espère qu'il n'y aura jamais de prochaine fois, ripostais-je, me faire mordre deux fois m'a largement suffit, rajoutais-je en plaisantant. Carlisle se figea avant de me passer devant et de rentrer dans la maison. Qu'est-ce que j'avais encore fait ?

- Ce n'est pas toi le problème, l'excusa Esmée, elle me prit les mains avant de les porter à ses lèvres froides, il a eut tellement peur là-bas, il est toujours un peu sur les nerfs et s'en veut terriblement, encore quelques secondes et tu … Elle ne termina jamais sa phrase, relâchant mes mains, elle suivit le chemin de Carlisle encore troublée.

Alice toujours à mes côtés fit un petit signe de tête à Jasper, celui-ci s'avança, avant de me prendre délicatement dans ses bras pendant quelques secondes

- C'est plus facile de te côtoyer toi pour le moment, comme tu sens légèrement comme nous, me dit-il. Il me relâcha et pris la main d'Alice avant d'entrer.

Il ne restait plus que Rosalie, Emmett et moi. Celui-ci s'excusa avant de partir à son tour en forêt pour aller chasser, cet odeur de sang, disait-il lui avait donné faim.

Rosalie s'avança vers moi avant de me tendre un morceau de papier.

- C'était dans la poche de ta veste en cuir, m'informa-t-elle, j'ai pensé que c'était important que tu le récupères, j'ai mis ta veste à nettoyer au pressing et je comptais ramener ta moto ce soir, me dit-elle. Je pris le petit post-it qu'elle me tendit.

- Merci Rosalie, répondis-je hésitante, est-ce que tu as… ?

- Je fais des dons pour des centres comme celui-ci, je n'en parlerai pas ne t'inquiètes pas. Je comprends, me dit-elle après un moment d'hésitation. Je ne savais pas quoi dire, toujours figée. Au moment où elle passa à côté de moi, elle posa délicatement sa main froide sur mon épaule. Je sentis des larmes s'échapper de mes yeux. Je les essuyais rapidement, confuse de mettre relâchée d'un coup. Elle continua son chemin jusque dans la maison.

- Rosalie ? L'appelai-je, elle se retourna, est-ce que tu accepterais de m'accompagner ? Là-bas ? Demandais-je indécise

- Oui, me répondit-elle tout simplement, quand tu veux, et elle disparut à l'intérieur de la maison à son tour.

Je restais encore quelques minutes dehors seule, essayant de retrouver un peu de contrôle sur moi-même. Je ne voulais pas l'admettre mais l'indifférence froide de Carlisle m'avait fait vraiment mal comme un coup de poing dans l'estomac. Je ne voulais pas me laisser aller de cette manière surtout à cause de quelqu'un, je respirais une dernière fois avant d'entrer à mon tour dans le salon.

Edward et Bella nous avait rejoint sur le canapé. Esmée nous avait préparer un repas en notre honneur, nous étions très flattées et gênées de cette attention.

- Vraiment Esmée c'est une tuerie ! M'exclamai-je réjouis à chaque nouvelle bouchée de sa tarte aux fraises, sans mauvais jeux de moi, ajoutais-je, si vous n'étiez pas décoratrice je vous engagerais direct pour nous faire à manger

- Erica… souffla Bella gênée par ma remarque tout en triturant une fraise avec sa fourchette.

- Désolé Bella, t'es douée mais Esmée est vraiment la reine ! J'étais complètement euphorique. Qu'est-ce qui me prenait encore … ?

- Tout va bien ? Me demanda Jasper, percevant sûrement mon changement d'humeur soudain.

- Je ne sais pas, je me sens tellement euphorique, comme si j'étais tellement heureuse, je ne me suis jamais sentie comme ça depuis…

- Le steak saignant termina pour moi Edward.

Avant la tarte aux fraises, nous avions mangé des hamburgers et des frites cuisinées par Esmée.

- Intéressant… souffla Carlisle tout en me fixant depuis l'autre bout de la table de la cuisine, ressens-tu de l'attrait pour le sang ? Me demanda-t-il.

- Pas particulièrement… Bafouillais-je mal à l'aise de parler de ça, j'ai senti le sang sur vous quand vous êtes revenus de la forêt tout à l'heure mais sans plus.

- Est-ce que tu peux venir avec moi dans mon bureau ? J'aimerais regarder …f Tes blessures, termina Carlisle, lèvres pincées. Je me levais maladroitement de la chaise, crispée à l'idée de me retrouver seule en sa compagnie, et le suivie docilement jusqu'à son bureau.

J'entrais pour la deuxième fois dans le bureau de Carlisle, je m'assis directement sur la chaise sans attendre qu'il me le demande. Il se positionna en face de moi comme la dernière fois.

- Je peux ? demanda-t-il, j'acquiesçais faiblement attendant enfin qu'il me touche comme la dernière fois. Je ressentais un mélange d'excitation et d'appréhension, c'était très confus dans ma tête.

Il tira légèrement sur mon t-shirt pour regarder la blessure, celle-ci avait bien guéris. Il restait seulement les cicatrices encore très visibles.

Il passa doucement ses doigts sur la marque de James avant de reporter son attention sur sa propre morsure qu'il m'avait infligé. Hésitant à la toucher.

- Ça ne fait pas mal, lui dis-je pour l'encourager, ça picote légèrement mais c'est vraiment supportable par rapport à avant.

Il se rapprocha davantage, se penchant légèrement vers moi pour regarder de plus près, enfin je le supposais. Au moment où ses doigts entrèrent en contact avec la cicatrice, un puissant courant électrique me traversa, il le ressenti aussi car il s'écarta d'un coup, le dos plaqué contre la bibliothèque, les yeux pratiquement noirs.

Le souffle court je me relevais et le regardais complètement incertaine, allait-il encore me chasser de son bureau comme la dernière fois ?

- C'était … commença-t-il la voix tendue.

- Bon, complétai-je en le fixant dans les yeux.

Il s'approcha de moi de nouveau, ne répondit rien et continua de me fixer.

Et d'un coup, je sentis ses lèvres froides se plaquer sur ma bouche, je fus trop abasourdi pour répondre mais avant qu'il ne s'éloigne, je mis mes mains autour de son cou et de sa tête pour prolonger le baiser. J'ouvris légèrement les lèvres, sa langue pénétra bouche, taquinant et jouant avec la mienne. C'était de loin le meilleur baiser que je n'avais jamais eu. Ces mains soulevèrent mes cuisses avant de me poser sur son fameux bureau en acajou. J'avais l'impression de perdre la tête, tout mon corps était en feu, c'était tellement bon de le sentir contre moi, ses mains se baladant sur mon corps, touchant, cherchant toujours plus de contact. J'entendis un petit ronronnement provenant de sa cage thoracique, l'animal qui était en lui, le vampire était là.

Ces mains se faisaient plus pressantes, me tenaient au point de me faire mal, je gémis légèrement. Il se stoppa d'un coup. Il éloigna les mains de mon corps et se recula, la tête détournée de moi.

- Excuse-moi Erica, c'était complètement inapproprié, je n'ai jamais voulu...commença à expliquer maladroitement Carlisle.

Alors c'était ça ? Il cherchait juste à s'envoyer en l'air dans le dos de sa femme ? Il voulait prendre son pied avec une humaine ?! J'étais furieuse, blessée et écœurée.

- Tu me dégoûtes, lâchais-je haineuse, tu es comme tous les hommes, tu veux juste baiser sans remord. Tu me répugnes, annonçais-je froidement, mettant autant de haine et de dégoût dans ma voix que possible.

Je sautais du bureau avant de me diriger vers la porte.

Sortir d'ici, je ne supportais plus de le voir.

Sortir d'ici, il me répugnait.

Sortir d'ici, je ne pouvais plus respirer.

Je tournais la poignée alors qu'un grondement retentit derrière moi. Je me retournais lentement, ma respiration se stoppa pendant quelques secondes, la peur avait pris le relais. Carlisle se trouvait juste derrière moi. Ces yeux aussi noirs que du charbon, son corps tendu en avant, ses poings tellement serrés que ses ongles s'enfonçaient dans sa chair. Une peur tellement profonde et dense s'installa en moi et me cloua sur place.

- Je t'interdis de me parler de cette manière, claqua-t-il froidement, s'avançant dangereusement vers moi.

- Tu m'interdis ? Tu m'interdis ? Réfutai-je complètement hors de moi, pour qui te prends-tu ? Mon dos toucha la porte en bois.

- Je suis ton compagnon ! Tu me dois le respect ! Exigea-t-il furieux.

- Quoi ? Je suis quoi ?! Demandai-je choquée par son aveu. Son attitude changea complètement, sa colère fondit d'un coup et son visage pris une expression torturée.

- Je suis tellement désolé Erica… Je n'ai jamais voulu que tu l'apprennes de cette façon, murmura-t-il, ces bras se renfermant sur mon corps gelé par cette information.

J'étais encore trop choquée pour esquisser le moindre mouvement. Cela faisait 15 minutes que Carlisle avait dit ce mot, compagnon. Il m'avait ramené au salon. Tout le monde avait entendu notre dispute à cause de leur super-audition sauf Bella, bien sûr. Il m'avait installé dans l'un des fauteuils attendant que je me reprenne mais je n'y arrivais pas. J'entendais ce qu'ils me disaient tous, chacun leur tour mais je n'écoutais pas.

Les mots : compagnon, vie, amour, destin, couple, ensemble, toujours revenaient sans cesse et tourner encore et encore dans ma tête mais je n'y arrivais pas. Je n'étais pas prête à ça, c'était tellement énorme.

- Taisez-vous tous, murmurai-je doucement d'une voix étranglée, ils se turent, je ne comprends rien, repris-je plus fortement, je baissais les yeux sur mes mains agrippant mes genoux, je relâchais doucement mes doigts les faisant craquer. J'ai besoin de dormir je crois…

- Erica, repris Carlisle, je ne voulais pas que tu l'apprennes de cette façon... sa voix se ferma dans un murmure douloureux.

- Je sais mais là pour le moment c'est trop pour moi, les vampires, James, être super humaine, Emmett rigola à ce terme, Rosalie lui donna une claque derrière la tête pour l'arrêter, je lui souris en retour, et ça maintenant je fis un geste vague entre lui et moi, j'ai dû mal à encaisser, expliquais-je. Je levais la main pour le faire taire, on parlera mais pas maintenant. Il hocha la tête tristement, la tension se relâcha dans ses épaules. Bella ?

- Oui on y va, me répondit-elle, bonne soirée, dit-elle au Cullen avant de me suivre en claudiquant jusqu'à l'entrée.

Je me retournais une dernière fois pour intercepter le regard brûlant de Carlisle tout en portant mes doigts à mes lèvres. Le souvenir du baiser encore bien présent dans mon esprit. Puis je partis.


A suivre...

Alors qu'en pensez-vous ? Je sais le thème du compagnon à souvent était utilisé pour expliquer les couples mais cette fois je veux creuser à fond sur les relations entre compagnons dans un groupe de vampires.

Laissez-moi une petite trace de votre passage ou d'un encouragement ! Merci de me lire !

Petit extrait du prochain chapitre :

« Je m'appuyais contre le mur extérieur du bâtiment, reprenant mon souffle, je tremblais de partout, je sentis une main froide sur mon épaule, je poussais un cri de pure terreur. Rosalie s'éloigna rapidement, les mains en l'air comme pour me montrer qu'il n'y avait rien à craindre maintenant. »