H.S. La princesse du brouillard

L'exil

Trois jours après le massacre du clan Terumî.

Elle courrait, encore est toujours, voulant mettre le maximum de distance entre elle est son cauchemar. Ils étaient tous mort, elle avait vu son frère mort sur le sol d'un des couloirs de la demeure familiale. Elle avait vu celui de sa mère criblée de kuneïs, agonisant lentement, elle avait concentré ses dernières forces pour lui dire qu'elle l'aimait et qu'elle devait se battre pour continuer de vivre. Meï aurait voulut rester à ses cotés, mais son précepteur l'avait poussé à partir. Le pire avait été de voir sa sœur aînée à moitié consciente se faire violer par trois ès l'avoir secouru avec l'aide de son gardien qui avait tué deux des trois salauds des forces spéciales. Puis elle avait voulu l'aider, mais encore une fois son maître avait refusé, en lui assurant qu'il s'occuperait de son aînée, se qu'il fit en la portant le reste du chemin jusqu'aux passages secrets de la maison. Mais alors qu'ils allaient s'y engouffrer, une escouade d'hommes du Squales apparurent au milieu des flammes. C'est à ce moment là que son précepteur lui avait ordonné de fuir par le passage avec le petit dragon blanc qu'il venait d'invoquer, tout en lui promettant de la rejoindre.

Elle l'avait écouté fuyant par ces tunnels sombres, le petit dragon sur l'épaule. Elle avait émergé du labyrinthe au beau milieu de la foret sur la montagne qui surplombait la ville. Ce retournant une dernière fois vers elle, la jeune Terumî vit qu'elle aussi était en proie aux flammes, des combats faisaient rage entre les habitants soutenant le clan du volcan et les hommes de la brume. Même la flotte qui mouillait encore paisiblement l'après midi même était noyée dans des combats internes entre les hommes du gouvernement et ceux qui étaient encore fidèle envers le clan Terumî. Tous ces combats montraient à qu'elles points le clan du volcan pouvait être apprécié par la population et les hommes qui avaient sous ses ordres lui étaient encore dévoué.

Elle vit aussi tous le domaine du clan complètement dévasté par le feu et des explosions se faisaient toujours entendre, prouvant ainsi que les combats continuaient. Soudain le domaines explosa sous ses yeux qui se remplir de larmes.

Maintenant elle était toute seul, ils étaient tous morts, maître Fall, Onee-chan, Onii-chan,Uta-chan, mère, père, etc … Elle fut tirée de sa torpeur par le petit dragon qui lui mordilla gentiment l'oreille. Il lui fit comprendre qu'il fallait repartir pour s'éloigner de ce cauchemar. Suivant les conseils de son nouvel ami et surtout maintenant le seul, elle s'enfonça dans la foret se contentant juste de courir droit devant elle. Elle ne remarqua même pas lors qu'elle passa sous les trois hommes perché dans les arbres, qui regardaient le port du pays de l'eau. Ces trois encapuchonné la laissèrent passer, ils avaient tous le même symbole sur leur vêtement et sur leur peau (en tatouage), un tourbillon rouge en son centre un œil blanc avec une pupille en forme de rosasse de couleur or. « Que faisons nous chef ? Demanda l'une des silhouettes avec une voix de femme.

-Rien, ce n'est pas nos affaires on va les laisser s'entre déchirer entre eux ». Répondit l'homme aux tatouages tribaux qui avait l'air d'être le chef de cette escouade. « On informe le village et le clan. Puis en passe à la suite tant que la brume sanglante ne touche pas nos intérêts on ne fait rien ». Compléta le forestier, puis les trois espions disparurent dans un shunïn caractéristique du village de la feuille.

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

Cela faisait maintenant cinq jours, cinq jours qu'elle courrait, cinq jours qu'elle avait échappé au massacre de son clan. Elle en avait marre, elle était épuisée. Elle ne s'était arrêtée que quelques heures pour dormir sous la surveillance de son dernier ami, le petit dragon qui c'était révélé être très protecteurs. Elle l'avait appelé Flocon (nom affreusement ridicule pour un dragon blanc capable de tuer n'importe qui n'importe quand), elle lui avait donné ce nom car elle n'avait jamais vu de neige sa mère avait lui en avait souvent parlé en lui racontant des histoires qui la faisait tant rêver quand elle était encore une petite fille. Oui car elle n'était plus une petite fille, elle n'était plus une fillette depuis le massacre, elle était la dernière Terumî encore en vie, ça l'avait obligé à grandir immédiatement.

Les leçons de son maître lui avait servi depuis le début de sa fuite, elle avait remarqué qu'elle avait été suivi par des hommes sûrement des forces spéciales de la brume sans doute, elle n'avait pas cherché à savoir si ses doutes étaient fondés. Meï avait tout fait pour les semer, passant par des rivières pour détourner sa piste, elle avait fait des détours, elle était même allait jusqu'à se rouler dans la boue pour éviter que des chiens n'arrive à sentir son odeur.

Flocon sont dragon ( nom vraiment ridicule pour un tueur) la guidait toujours à travers la foret du territoire continental du pays de l'eau, elle ne savait pas où il l'emmenait mais elle le suivait aveuglément, écoutant les ordres de son précepteur. Si maître Fall lui avait dit de rejoindre sa planque c'est qu'elle pouvait survivre là bas, qu'au pire il y avait un plan de secours, une personne à contacter dans ce cas là. Maître Fall devait avoir prévu quelques chose, il prévoyait toujours quelques choses comme si il était toujours au courant de tous, avant tous le monde et il prévoyait toujours un plan de secours. Donc elle suivait le petit dragon à travers la végétation du pays de l'eau. D'après sa formation la jeune fille savait qu'elle se dirigeait vers le nord-ouest du pays. En direction du pays de la Foudre. Elle savait que dans cette région du pays, elle était recouverte de forets et de montagnes, une des zones les plus éloignée de toute civilisation, normal que la planque de son maître soit par là bas, si on ne veut pas être trouvé c'était l'un des endroit les mieux recommandait, il devait à peine avoir un millier d'habitant dans cette région.

Finalement le sixième jours la fillette orpheline arriva dans une partie d'une foret qui semblé différente. Elle était dans les montagnes du nord depuis la veille au matin, elle avait déjà passé deux cols gravissant des pentes raides et de falaises grâce à ses capacité de ninja. Mais là, elle voyait que la foret n'était pas la même, elle donnait une sensation apaisante. Comme si une force sauvage contrôlait la zone. Elle sentit le petit dragon qui était encore une fois niché sur ses épaules se détendre et secouer ses ailes, visiblement il connaissait l'endroit.

La jeune fille continua à suivre les indications du petit lézard ailé. Elle continua à crapahuté dans cette foret, elle était plus dense comme si à cette endroit les arbres avaient été contraint à pousser de cette manière. La jeune fille continua sa route dans cette étrange foret, elle se dirigeait vers le nord, là où elle entendait le bruit apaisant d'une cascade. Après dix minutes dans cette direction la jeune fille arriva enfin à un bassin. Un grand étang dans lequel se déversait une cascade, derrière on pouvait voir d'autres cascade se déversant dans des petits basins où s'échappait des volutes de fumés ( basin chauffé par un volcan à proximité). La fillette du clan Terumî était totalement subjugué par la beauté de l'endroit. Elle en oublia ses malheurs pour la première fois depuis une semaine. Elle fit le tour du bassin toujours avec son regard émerveillée. Puis elle aperçut une petite maison adossé à la falaise de la cascade. Ce petit foyer était totalement construit en bois, épousant parfaitement la falaise, la jeune fille soupçonna quelle était construite devant une grotte camouflant ainsi sa véritable dimension.

La jeune fille prenant son courage à deux mains s'approcha de l'habitation, elle avait la sensation d'être arrivé au terme de son périple. Flocon sur ses épaules avait l'air d'être tout existé, il devait reconnaître la maison. Meï toqua à la porte, aucune réponse, maintenant qu'elle faisait attention il n'y avait aucun bruit dans cette clairière sauf celui de la cascade. Après avoir attendu quelques minutes une réponse qui ne vint pas, elle examina la porte pour voir si elle était piégée. Elle repéra une série de seaux dont l'un qui l'intrigua.

Un symbole qu'elle avait déjà vu sur l'un des tatouages des bras de son maître et dessiné sur l'un de ses livres ( choses étonnante pour un aveugle). Ce symbole représentait un serpent ailé enroulait autour d'un œil qui se mordait la queue, elle savait que c'était la marque d'une secte légendaire. Bizarrement elle se sentait poussé à toucher ce seaux, son instinct lui disait que ce symbole était la clef qui permettrait d'ouvrir la porte. Elle chargea sa main de chakra , puis elle la posa sur la marque. Il y eu un flash de lumière aveuglant la jeune fille. Papillonnant des yeux, elle réussi à sortir de cette gène. Elle se retrouva dans un endroit totalement blanc, comme si elle était dans une autre dimension totalement vierge. Plusieurs personne apparurent devant elle, son petit compagnons écailleux s'envola immédiatement de ses épaules pour allait se poser sur celle d'un des nouveaux arrivant. Ils étaient tous habillés de longue capes à capuches qui dissimulaient totalement leur visage (en bref elle ne voyait pas un seul morceau de peau). Ils étaient à peine une petite vingtaine qui l'encerclé totalement. Bizarrement le cercle n'était pas complet comme si il manqué des personnes. La jeune Terumî eut la très mauvaise impression d'être jugée dans un tribunal et une question la taraudé : Où était-elle ?

« Qui es-tu fillette? Que veux tu ? » Dit une voix mélodieuse, au timbre de celle-ci la Terumî supposa que c'était celle d'une femme. Elle déglutit, quelques choses lui disait que si sa réponse ne satisfaisait pas son tribunal, elle ne révérait jamais la lumière du soleil. « Je suis Meï Terumî, je cherche un refuge, je n'est nulle par où allait ». Répondit-elle précipitamment. « Pourquoi mademoiselle Terumî êtes vous avec notre amis écailleux ici présent ? » Dit une voix derrière elle, avec un ton amusé (un homme cette fois). Elle comprit de qui il parlait en voyant le petit dragon grogner. « Flocon ? Euh…. C'est maître Fall qui me l'a donné pour qu'il me guide jusqu'ici ». Expliqua-t-elle incertaine. Plusieurs rire se firent entendre (visiblement le nom de flocon pour un dragon avait fait beaucoup rire), elle ne remarqua également que plusieurs de ces juges qui restaient stoïque. « Tu connaît Fall ? Pourquoi mâitre ? » Demanda une autre femme visiblement intéressait. « Maître Fall est mon précepteur et mon garde du corps ». Déclara-t-elle plus détendu par l'évocation de son maître.

« Tu es devenu précepteur Fall ? ». Demanda une autre femme qui semblait surprise par les résente révélation de la jeune rousse. « Il faut croire ». Déclara une des silhouettes en s'avançant vers la fillette. Meï eut une lueur d'espoir, cette voix, c'était celle de son maître, il était donc vivant. « Maître c'est vous ? Où suis-je ? ». Demanda-t-elle. L'homme s'agenouilla devant la fillette. « Meï c'est ça ? Tu es dans une illusion produite par le sceaux que tu as touché. Pourquoi as-tu touché se sceaux précisément ? ». Demanda la silhouette de son maître, ce qui inquiéta la jeune fille c'est qu'il n'avait pas l'impression de la connaître. Elle était dans un Genjutsu venant d'un sceaux, elle ne savait pas que c'était possible de créer des Genjutsu à partir de l'art du Fûinjutsu. Un des mythe de l'art ninja venait de se réaliser à son détriment.

« C'est votre symbole maître, vous l'avez tatoué sur le bras et sur votre carnet ». Répondit-elle timidement. « Tu as toujours cette satané manie d'écrire dans tes carnets. Comment savoir si la gamine à raison ? On devrait la tuer ». Déclara une voix froide provenant de l'une des silhouettes (l'une de celle qui n'avait pas rit à l'entente du nom quelle avait affublé au petit dragon). « Kynigô arrête de vouloir tuer tout le monde ». Le réprimanda une voix féminine, elle était visiblement amusé par la situation, puis elle repris. « Elle est peut-être une future membre du cercle ? Qui sais ? Il faut bien remplacer nos frères qui sont tombés ». « On verra cela plus tard. Meï, cette illusion est vielle, plus vielle que toi et quand elle a été faite quand je n'avait pas d'apprentis. Si je suis ton maître connais tu la signification de se symbole ? ». Lui demanda la silhouette de son maître avec cette fois rassurante qu'il utilisé quant elle paniquait. « Vous me l'avait pas expliqué clairement, mais je sais qu'il représente le symbole d'une secte légendaire qui protège le pays contre des démons ». Répondit-elle timidement. « Tu lui à même pas enseigné la signification du cercle. Une secte, protégé un pays. Les humains sont idiots ». Grogna une voix masculine derrière elle. « Placé pour dire ça, la moitié d'entre nous avons été humains avant d'intégrer le cercle ». Répliqua un femme qui était visiblement en colère contre les dernières paroles prononcé dans cette illusion. « Ça suffit, nous sommes pas là pour débattre sur la bêtise humaine ». Coupa une voix guttural. « Le lézard à raison. Fall comment être sur que cette gamine est bien ton élève. Sinon Kangae s'occupe de voir si elle dit vrai ». Trancha la voix d'un d'homme qui amena le silence total, visiblement il faisait figure d'autorité pour ces personnes. « Je ne sais pas. Le mieux c'est que Kangae vérifie, mais en douceur ». Sur ces paroles une silhouette plus petites que les autres s'approcha de la jeune fille, avant de faire quoi que ce soit elle attendit que Fall explique à Meï ce qu'il allait ce passer. « Kangae que tu vois là va utilisé l'un de ses dons pour rentrer dans ton esprit pour savoir si ce que tu dis est vrai. Ça ne sera pas douloureux si tu ne résiste pas, détend toi ». Lui dit-il d'une voix apaisante. La jeune fille fit confiance à son maître et ce laissa faire quand elle sentit la femme lui prendre la main, puis elle ne chercha pas à résister quant elle sentit une présence dans son esprit.

Ça dura que quelques secondes, puis Meï sentit que la femme sortait délicatement. La petite Terumî attendit la réponse de la femme à la question qu'il devait tous se poser. « Elle dit la vérité, elle est bien ton élève Fall. C'est toi qui lui a donné l'ordre de venir ici. Par contre elle te croit mort, elle est totalement paniquée ». Expliqua-t-elle aux autres en regagna sa place dans le cercle.

« Maître Fall se pris la jeune fille dans ses bras pour la rassurer. À ce moment là Meï craqua et se mis à pleurer toutes les larmes de son corps, toute la pression accumulée depuis les funestes événements du clan était refoulé, là dans cette illusion elle retrouvé les bras protecteurs de son maître. « Meï tu peux rentrer dans la maison tu seras en sécurité dans cette région, il y a largement de quoi te permettre de survivre et Flocon (à appellation du dragon elle cru le voir sourire sous sa capuche) et Nina te protégerons ». La voyant tiqué au deuxième nom, l'homme compris qu'elle ne l'avez jamais rencontrer. « Nina est un tigresse qui garde le territoire de la cascade, tu verra elle est très gentille ». Après ces paroles apaisante, l'homme défit l'étreinte de son élève puis alla rejoindre sa place dans le cercle, la laissant au centre. Flocon vint reprendre sa place sur ses épaules.

« Jeune Meï vous êtes la bien venu dans notre repaire, profiter de cette hospitalité autant que vous le voulait, cette maison est la votre. N'enterrait pas votre maître trop tôt, mais si il n'est réapparu d'ici dans un mois trouve le un carnet dans la bibliothèque avec le même symbole que celui de la porte, à l'intérieur tu trouvera des indications pour trouver chacun d'entre nous, nous t'accueillerons bras ouvert si tu nous le présente nous sommes une grande famille ». Déclara-t-il, visiblement la dénommé Kangae avait raconté ce qu'elle avait vu dans son esprit aux autres. Mais avant qu'elle puisse demander plus de précision sur ce que cette homme venait de dire, il reprit son discours. « Car nous ne faisons qu'un ». Puis tous les autres repris en cœur cette phrase : « Nous ne faisons qu'un ! ».

A ce moment là la jeune fille vit de nouveau un flash de lumière blanche. En ouvrant le yeux après s'être remis du choc de la lumière, elle vit la porte de la maison s'ouvrir, mais elle ne pu faire un pas dedans qu'elle s'effondra au sol où elle s'endormit dans l'entré du repaire de son maître.

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

Une semaine que Meï avait réussi à atteindre le sanctuaire de son maître, une semaine qu'elle avait passé l'illusion pour ouvrir la porte du refuge. Son passage dans l'illusion lui avait fait beaucoup de bien, elle avait pu relâcher la pression. Revoir son maître l'avait rassuré et de savoir qu'elle n'était pas seul, que tout un groupe de personnes était près à l'accueillir si elle leur montrait le petit carnet avec le symbole du cercle ( ce carnet était devenu une véritable relique pour elle, elle le gardait tout le temps sur elle même pendant qu'elle dormait), même si faut l'avouer que certaine personne du cercle l'effrayait un peu. Mais après les avoir rencontré elle c'était tellement sentit en sécurité qu'elle c'était immédiatement endormie après leur rencontre, c'était la première fois depuis le massacre de son clan qu'elle eut le droit à un sommeil reposant.

Elle c'était réveillé le lendemain matin allongé dans un lit, elle était lovée contre une grande tigresse à la fourrure blanche, qui la couvée du regard avec un aire surprotecteur, elle avait vite compris que c'était la fameuse Nina, la gardienne du sanctuaire.

Pendant les jours qui suivirent son arrivée la jeune fille avait visité les alentours de sanctuaire, c'était un lieu apaisant, qui respirait la tranquillité. Elle avait découvert les bassins d'eau chaude derrière la cascade. Mais le plus impressionnant restait la maison. Cette dernière qui semblait être simple, fut une véritable surprise. L'intérieur de la cabane était immense, comportant une dizaine de pièce, une cuisine, cinq chambres, un salon, une immense bibliothèque tellement grande qu'elle ferai pâlir les maîtres du savoir de n'importe quelle pays ( maître du savoir : responsable des grandes bibliothèque d'un pays) et une salle d'entraînement.

La dernière Terumî passait beaucoup de temps au milieu des livres, il y en avait tellement. La bibliothèque était vraiment immense, des livres écrit dans toutes les langues, il y avait même des rouleaux fabriqués avec une matière qui lui était inconnus et le plus étonnant c'était que certains livres étaient datés de bien avant la création des arts ninjas. Elle lisait principalement des livres parlant du cercle, malheureuses la plupart de ces livres était écrit dans des langues qu'elle ne connaissait pas.

Ce qu'elle avait appris était principalement les mêmes histoires que lui racontait sa mère : Le cercle était une communauté de guerrier constituer d'un peu moins de trente individu, ils étaient dirigés par une personne qui était nommé le cœur du cercle. Le cœur était réputé très puissant mais il était très rare de le voir, la dernière fois que le cœur d'un cercle avait été vu dans la péninsule ninja remonté à l'âge dit du chaos ( correspond à l'époque ou les villages ninjas n'existait pas comme les pays, une époque ou l'autorité était les différents clans ninjas). Le cercle était proche du clan Uzumaki, comme si il était lié par un contrat. Après la chute d'Uzushiogakure no Sato le cercle avait disparu, plus aucune apparition n'avait été recensé depuis presque une cinquantaine d'années tout le monde en avait déduit que le dernier cercle avait été annihilé avec le village caché des tourbillons. Mais peut de personnes n'avaient remarqué l'absence de cette organisation car le cercle restait principalement dans l'ombre, prenant rarement partie pour un camps lors d'un conflit, l'objectif de cette confrérie était également un mystère, certaines rumeurs disaient qu'il protégé un pays contre ses ennemis, ou encore protéger la race humaine contre des démons, d'autres disaient qu'il protégeait des sites sacrés et la dernière rassemblait tous ces rumeurs en une seul sauf que leurs missions seraient donné par des dieux.

Mais d'après ce qu'elle avait compris de l'illusion et des nombres symboles présents dans le repaire ( principalement dans la bibliothèque et dans la salle d'entraînement), tout cela prouvait que son maître et les personnes vu dans le Genjutsu faisaient partis du cercle, donc il n'avait pas disparu, elle espérait qu'un jours elle pourrait comprendre exactement ce que cette organisation représentait et surtout elle espérait l'intégrer, car elle voulait être forte (très très forte) ce qui était une des qualités demandait (tous les membres les plus faibles du clan était capable de tenir tête à un Kage individuellement d'après la légende) et surtout elle enviait la sensation d'appartenance à une famille qu'elle avait ressentit à leur coté. C'est dans cette état d'esprit que la fillette passa la semaine dans le sanctuaire.

Puis le septième jours après son réveille dans la demeure, elle ressentit une étrange sensation comme si le sanctuaire l'avertissait de la présence d'un intrus sur le territoire. Très rapidement des signes confirmèrent ses soupçons notamment la tigresse blanche et Flocon qui tournaient en rond anxieusement.

Quelques minutes plus tard elle entendit le bruit sourd de la porte qui était ouverte à la volé. Meï se précipita immédiatement dans l'entrée près à affronter l'intrus même si elle savait qu'elle aurait peu de chance de vaincre, car si il avait réussi à rentré ça voulait dire que soit l'intrus était affilié au cercle donc forcement un combattant de haut niveau ou sinon l'intrus avait réussi à forcer le Genjutsu et au vu de la puissance de l'illusion il faut avoir un très haut niveau.

Arrivant dans l'entrée la jeune fille rousse resta totalement paralysé. L'homme qui venait de rentré n'était autre que son précepteur, Fall. Il était encore habillé comme lors de la dernière fois qu'elle l'avait vu la nuit du massacre du clan Terumî, c'est à dire qu'il portait un simple pantalon de toile. Elle pouvait voir sur son torse et dans son dos un grand nombre de plaies et de traces de brûlures, visiblement il avait eu du fil à retord avec les hommes de Kiri. Et il n'était pas seul, il portait dans ses bras sa sœur, il avait tenu sa promesse de lui ramener. Elle par contre n'avait pas l'air dans un bonne état, elle était comme la dernière fois que Meï l'avait vu. Elle était couverte de plaies, brûlures, hématomes, ses vêtement était en lambeaux. Son maître la posa délicatement sur l'un des canapé du salon, ignorant totalement son apprentis, il chuchota quelques mots que Meï ne put entendre.

« Meï viens là ». Dit l'homme en se tournant vers sa protégé. Avant qu'elle n'arrive à auprès de sa sœur il l'arrêta et avec un ton sérieux qu'elle ne lui connais ait pas il lui expliqua : « Meï ta sœur est mourante j'ai tout fait pour la sauver mais je n'y arrive pas. Elle va nous quitter aujourd'hui, elle tenait absolument te voir une dernière fois. Soit forte et laisse la partir en paix ». Et l'homme sortit de la pièce après avoir souffler un dernier : « Courage princesse ». Et l'homme sortit laissant les deux sœurs en famille.

Plusieurs heures plus-tard (Le soleil se couchait).

Meï et son précepteur était tous les deux cote à cote devant une pierre tombal, la jeune fille était en pleure. Elle venait de perdre sa sœur, elle était son dernier lien avec sa famille, maintenant elle était seul. Il ne lui restait plus que son maître, elle pris la main de Fall. Il sacrifiait beaucoup de chose pour elle, il était restait derrière pour couvrir sa fuite, il lui avait promis de lui ramener sa sœur et il l'avait fais au pérille de sa vie il lui avait ramené sa sœur pour qu'elles puissent se dire en revoir. Lui qui avait été engagé par ses parents pour lui apprendre les arts ninjas et toutes les choses nécessaire pour être une excellente héritière, aussi pour la protéger. Malgré le fait qu'il n'était plus payé, que maintenant les force de Yagura devait le recherché pour trahison. Il était toujours là pour s'occuper d'elle. Là encore alors qu'elle pleurait sa grande sœur il était là à la réconforter en posant une main protectrice sur son épaule. Elle s'endormit épuisé par cette cascade d'émotion.

Plus-tard dans la nuit la jeune fille se réveilla en sursaut réveillé par un cauchemar, elle était en sueur. Elle se retrouvait dans son lit, son maître devait l'avoir mis au lit, à coté d'elle se trouvé la tigresse, Nina, elle dormait tranquillement aucunement gêné par le réveil agité de la fillette. Se levant, elle se dirigea vers la porte qui était légèrement entrouverte. Elle arriva dans son salon elle trouva son maître qui était assis sur un canapé entrain de médité. Il devait avoir sentit sa présence car il ouvrit les yeux. La Terumî alla directement se blottir contre son maître, elle avait un terrible manque d'affection ( elle était une petit princesse qui était en permanence chouchouté et là en deux semaine les seuls contactes réconfortants étaient la peau écailleuse d'un petit dragon et les buisson de ronce).

Après quelques minutes de silence à se blottir pour trouver la chaleur apaisante du corps de son maître la jeune fille décida de poser les questions auquel elle n'avait pas de réponses depuis l'apparition de son maître dans le sanctuaire. « Maître comment ça c'est passé après mon départ ? ». Demanda-t-elle timidement. Son gardien compris au ton légèrement anxieux de son élève qu'elle voulait des précision sur la dernière aventure de sa sœur et surtout si il y avait des survivant à son clan, que cette conversation allait être triste pour elle.

« Une fois que tu es passée par le passage, j'ai dû faire face à plusieurs équipes de Squales et de Oïnins. Il a fallu que je m'en débarrasse. Les combats ont été âpres, puis pendant que je ce venait de supprimer l'un de mes adversaires, j'ai vu dans la pièce de l'entrée des escouades de Squales fuir. J'ai compris à ce moment là qu'ils allaient faire sauter le domaine ( c'était impossible qu'ils fuient

à cause d'une défaite, leur victoire était assurée avec l'effet de surprise), donc j'ai tout de suite pris votre sœur qui était toujours inconsciente et j'ai sauté dans le passage, utilisant une technique Doton pour le refermer et nous protéger de l'explosion. Après avoir ressentit les déflagrations je me suis dépêché de nous sortir de là. Une fois à l'extérieur j'ai détruit le tunnel avec du Doton, puis j'ai utilisé des clones pour brouiller les pistes. Je suis rester plusieurs jours caché à m'occuper de votre sœur la soigner le plus possible. Puis j'ai pris la direction du sanctuaire, marchant la nuit, puis en fonction des soins de votre sœur. J'ai eu quelques accrochages avec des hommes de Kirigakure no Sato. Le massacre de votre n'est pas un cas isolé, d'autre clan on subit la foudre du brouillard, le clan Hôzuki, le clan Shinkirö et le clan Fugu. Ils ont presque été totalement annihilé. La ville aussi à presque était rasée et la troisième flotte de votre père est totalement inutilisable, il y a tellement de dégâts qu'elle ne sera pas opérationnel avant deux bonnes années et encore il va falloir dégager la baie qui est encombré d'épave des navires qui ont sombrer ». Expliqua-t-il. La jeune fille l'avait écouté religieusement. Elle aurait aimé poser d'autre question mais elle avait compris au discours que son maître passait sous silence certaine passage pour éviter de lui faire trop de peine.

« Et le domaine ? ». Demanda-t-elle sans grande conviction, se doutant de la réponse. « Je suis désolé princesse, il ne reste rien, que de ruine ». Lui répondit-il en la serrant un peu plus contre lui pour la réconforter. Il lui laissa du temps pour digérer tous ces informations, il savait qu'elle allait lui en poser d'autres, malgré la fatigue qu'elle pouvait ressentir.

« Et maintenant qu'est ce que je vais devenir ? » Demanda-t-elle anxieuse, visiblement Meï avait peur d'être abandonné, elle ne voulait plus être seul, maintenant maître Fall était sa seul famille. « Tu vas rester avec moi, on vas continuer ton entraînement ». Lui répondit-il, rassurant ainsi la jeune fille qui se permit de nouveau de respirer. « Je vais pouvoir intégrer le cercle ». Demanda-t-elle plein d'espoir (c'était devenu son rêve, l'un de ses buts, l'autre été de se venger). « Le Cercle … hmmm ». Visiblement cette question le surprit. « Non. Tu es trop jeune pour en parler, tu ne sais rien du Cercle. J'espère que n'y rentrera jamais, j'espère que tu auras une belle vie ma princesse, que tu te mariera et que tu auras une ribambelle d'enfant ». Dit-t-il sur un ton très sérieux avant de de poser délicatement un baiser sur son front. La jeune fille alla rejoindre le pays des rêves avec un sourire, rassuré.

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

Cinq ans après le massacre du clan Terumî ( 14 ans de Meï Terumî et 9 ans de Naruto).

Ce matin là, la jeune fille était partie faire sont tour de chasse comme l'appelait son maître. Elle devait courir plusieurs kilomètres sans se faire voir, n'y se faire attraper par les nombreux pièges qu'il avait éparpillé la veille, il les changeait tous les jours pour brouiller les pistes. C'était devenu son quotidien depuis maintenant cinq année. Tous les matins elle se levait avec l'aurore, elle allait faire son tour qui faisait une bonne dizaines de kilomètres, ce parcours était parsemé de piège en tout genre : chausse trappe, catapulte, kuneï, système explosif, etc.… à croire que son maître se surpassait pour inventer une entourloupe tout les jours. Pour elle le but était simple faire le parcours sans se faire avoir, relever tous les collets posé par son maître la veille ( il faut bien manger). Au début elle avait pris ça comme une corvée, pensant que son maître lui faisait faire ça pour éviter de s'occuper du gibier et être un moment seul sans sa protéger. Mais petit à petit elle comprit que c'était un exercice qui avait plusieurs fonctions pour son apprentissage, ça la faisait travailler l'endurance, ces réflexes, son instincts de survie, elle apprenait également à utiliser des pièges pour chasser, elle avait également apprit à être constamment sur ses gardes ( le nombres fois ou elle c'était fait avoir par un piège à retardement), repérer les pièges que se soit ceux pour chassé mes également ceux qui lui était destinée ( son maître était vraiment doué pour les cacher elle en loupé un sur deux même après cinq ans à faire cet exercice, donc les deux premières années elle était heureuse rien quand elle en trouvé un). Et elle avait également comprit que son parcours faisait également partie du système de défense qu'avait mis en place son maître.

En cinq ans la dernière héritière du clan du volcan avait bien changé, elle avait bien-sur grandi elle faisait maintenant presque un mètre soixante, elle avait une carrure athlétique mais les principaux changements à constater était ses formes qui devenait de plus en plus féminine une petite poitrine qui était maintenant bien visible, elle avait également laissé pousser ses cheveux qui lui atteignait maintenant le bas des reins.

Pendant ces cinq dernières années elle ne c'était pas contenté de faire un petit parcours tous les matins son maître avait continué sa formation, lui apprenant la maîtrise du Doton, Katon et Suiton, qu'elle maîtrisait maintenant parfaitement il ne lui manquait plus que l'expérience et à créer ses propres techniques dans ses domaines. Même si son précepteur n'était pas un Terumî elle avait exploré son héritage en maîtrisant le Futton l'art d'utiliser la vapeur et à la plus grande surprise des deux habitants de la maisonnette de la cascade la jeune adolescente était également capable de maîtriser le Yôton ( art de manipuler la lave) le second Kekkei Genkai du clan Terumî chose rare car généralement les membres de ce clan étaient capable maîtriser soit l'un soit l'autre de ces éléments, ceux capable de maîtriser les deux étaient considérés comme des montres de puissance le dernier membre du clan capable de cette prouesse devait être son grand-père ou encore son oncle (le frère aîné de son père qu'elle n'avait jamais connue, père de Utakata). La dernière Terumî n'avait pas fait que de progresser au niveau du ninjutsu, elle maîtriser maintenant plusieurs forme de Taijutsu, le Kenjutsu et le Bojutsu étaient également deux autres domaines que la jeune fille avait apprit à maîtriser. Elle avait même commencé à apprendre le Genjutsu avancé. Elle était partie pour être une guerrière d'exception.

Mais Meï n'avait pas fait que s'entraîner qu'aux différents arts guerrier. Son tuteur avait également tenu à lui apprendre les langues ( quelques choses de totalement étranger à la jeune fille, dans le continent ninja parlait la même langue, même les territoires au alentour), elle avait appris des langues anciennes, des langues à la prononciation plutôt brutal du grand Nord mais aussi d'autre avec une élocution plus poétique (la Terumî n'était même pas sur que certaine d'entre elle soit parlé sur cette terre). Elle avait également appris la géographie et l'histoire, mais pas que celle du continent son maître avait poussé son enseignement en lui donnant un instruction beaucoup plus complète que les jeunes héritiers des familles royales du continents : poésie, philosophie, littérature, politique, stratégie, musique, danse, etc …. A l'âge de quatorze ans la jeune Meï serait capable de gouverner un pays.

Étonnamment son maître continué à lui trouver de nouvelle matière à lui enseigner à croire qu'il était un puits de connaissances, mais l'héritière du volcan ne sans plaignait pas, elle apprécier sa nouvelle vie. Il lui avait fallu plus d'un ans et demi pour arrêter de faire des cauchemars sur cette terrible nuit ou encore sur la longue agonit de son aînée. Après quatre année elle avait commencé à surmonter le choque qu'elle avait subit. Son gardien l'avait aidé notamment en la gardant le plus possible occupé pour éviter qu'elle ne sombre dans ses pensées négatives qui la tourmenté. Il l'avait laissé dans l'ignorance des événements qui secouait son pays pas qu'il soit coupé du monde. Car étrangement à ce que la jeune fille aurait pensé, ils avaient beau vivre tous les deux isolé dans les montagnes nord du pays de l'eau, le tuteur réussissait par je ne sais qu'elle moyen à rester aux courants des dernier événement du monde. Sa protégé avait bien essayé de lui soutirer son secret mais il se contentait de lui dire que le vent lui soufflait des nouvelles. Elle avait même pensée à un moment qu'il inventait les différents événements. Mais elle c'était trompée car lors que par le plus grand des hasards un voyageur se perdait dans les chemins montagneux faisait halte à leur cabane, le visiteur confirmait les nouvelles que disait son maître (encore un mystère le concernant).

Le précepteur avait attendu que la jeune adolescente lui demande elle même des nouvelles concernant son pays pour lui expliquer la situation du pays de l'eau. La nation était totalement sous la coupe du régime instauré par Kirigakure no Sato, le daimyô de l'eau avait été destitué pour être remplacé par un pantin à la solde de la brume. Une immense chasse au sorcière envers les possesseur de Kekkei Genkai était mené, toutes personnes soupçonné d'en posséder était capturés, puis condamné à mort sans procès. Le pays était totalement refermé sur lui même sous la poigne de fer du régime de la brume sanglante. En apprenant cela la jeune fille avait été totalement altéré par ses nouvelles. Elle avait connu Yagura, il était même son parrain, l'un des meilleurs amis de son père, le bras droit de son grand-père. Comment avait-il pu devenir un tyran comme cela ? Elle avait également compris les conséquences dramatiques dans lequel le pays était placé depuis le changement de régimes. Son maître lui appris également qu'un mouvement de résistance prenait petit à petit de l'ampleur depuis près de quatre ans mais que pour le moment il était insignifiant pour inquiéter le régime de la brume sanglante, par manque de moyen et d'organisation. En apprenant ça la jeune fille avait été en colère contre son gardien voulant à tout pris rejoindre les rangs des résistants. Mais l'homme avait refusé en lui répondant qu'il était son tuteur jusqu'à sa majorité et qu'il refusait de la laisser partir à la mort dans une guérilla qui était totalement désorganisé et inefficace, c'est avec un cure dent que l'on va détruire le mur d'une forteresse lui avait-il répliqué. Elle avait dû s'avouer vaincu, mais son précepteur lui avait fait une promesse quand elle serait prête il la laisserai se joindre à la résistance et qui c'est peut être qu'il ferait un bout de chemin avec elle (il était un guerrier et l'appel de la guerre lui manqué).

La jeune adolescente n'avait pas remarqué par elle même ces troubles dans le pays car il faut bien l'avouer il vivait totalement isolé dans les montagnes du nord proches de la frontière avec le pays de la foudre. Et les rares excursion qu'ils faisaient dans le monde de la civilisation étaient dans des petites villes du pays voisins. Elle avait bien-sur remarqué que la nation de la foudre avait mobilisé une grande quantité de soldats et de ninjas près de la frontières. Les castres guerrières avait pratiquement pris le contrôle de la région frontalière prêtent à rentrer en guerre au moindre signe d'hostilité de la part du pays de l'eau. La preuve que le gouvernement de la foudre prenait les troubles du pays voisins au sérieux c'était qu'il y avait une forte concentration de soldat d'élite comprenant des chevaucheurs ( guerrier spécialiser dans les combats aériens en utilisant des montures volantes d'où leur noms) et de membres du Volt ( équivalent de l'Anbu de Konoha et du Squale de Kiri), qui était présent, ils prenait même pas la peine de se cacher. La région était une véritable poudrière, une simple petite altercation aurait pu déclencher une guerre qui aurait pu dégénérer en guerre total au niveau du continent. La jeune fille avait supposé à raison que la situation était la même avec les autres pays. Son maître lui avait confirmé que c'était le cas avec les grandes nations car le pays de l'eau avait envahie les petits pays qui servait de nations tampons entres les grandes nations( avait pris le contrôle en mettant un pantin à sa tête) rendant la tentions entre les différents pays insoutenables, le moindre événements pouvait déclencher un cataclysme.

Tous ça était une véritable gifle pour la jeune fille, car dans leur domaines dans les montagnes elle ne voyait pas le malheur qui touchait son pas et chaque excursion dans la civilisation la ramenait à une réalité brutale. Ce qui avait pour effet de la faire se renfermer sur elle même, au grand désespoir de son maître. Il était pas simple pour que la jeune fille tise des liens avec d'autres êtres humains dans leur foret. Pour l'homme il était important qu'elle ait encore confiance en l'humanité, les seuls amis de la jeunes adolescente actuellement étaient le dragon qui portait le ridicule nom de Flocon, la tigresse, Nina et les nombreux oiseaux qui vivait au alentours de leur refuge.

Mais à leur actuelle la jeune guerrière épiait la route qui descendait vers le sud (son parcours du matin passé à proximité), qui lui permettait d'espionner quelque fois des voyageurs. Et se matin c'était exactement ce qu'elle faisait. En effet sur la route pavé deux cavaliers descendaient tranquillement le long de la piste. Ils avaient quelques choses d'intrigant, le premier était totalement habillé de noir mais ses vêtements étaient taillé pour guerrier de grand talent ou un nobliaux voulant mettre sa fortune en avant (mais elle en doutait car elle ressentait la puissance que l'homme dégageait et c'était tout bonnement incroyable). En voyant son visage la jeune adolescente le trouva magnifique, l'homme était beau il devait avoir le même age que son maître dans la vingtaine ( même si son maître lui avait assuré qu'il était beaucoup plus vieux qu'elle ne pouvait l'imaginer). L'homme avait les yeux d'un bleu saphir perçants et un visage avenant, elle remarqua que sur sa main qui tenait les rênes de sa monture ( qui était elle aussi splendide, un magnifique pur sang noir comme la nuit) était tatoué d'une veuve noir, dans son autre main il y avait un livre que l'homme lisait tranquillement.Il avait une drôle de coiffure, la tête en partie rasée et les cheveux bruns du dessus du crâne remontés en une impressionnante crête.Il portait dans le dos un étrange ornement,qui faisait environ un mètre cinquante de long, était légèrement incurvé et son centre était d'un noir poli. Chaque extrémité était en ivoire magnifiquement sculpté.

L'autre cavalier était une jeune adolescente qui devait avoir 17-18 ans. Elle était très belle également, mince avec des formes qui auraient fait saliver plus d'un homme, Meï devint immédiatement jalouse de son corps. Elle avait un visage fin de magnifiques yeux bleus océans et une chevelure blonde coiffée en une multitude de tresse, elle arborait un sourire solaire. Elle avait l'air extrêmement concentré comme si elle essayait de repérer quelque chose, tout en rouspétant contre l'homme qui lui avait l'air de ne pas l'écouter absorbé par sa lecture.

« Tu es sûr, je ne s'en rien » Se plaignit la blonde.

« Tu ne cherche pas, c'est différent » Répliqua le l'homme ne détournant pas une seul fois son regard de son livre.

« Pffffffff ! Et pourquoi on doit venir dans le coin ? On est à des jours de marche d'une ville et ce pays est en guerre on risque des ennuis ». Continua à rouspéter la jeune femme.

« Je t'ai déjà dit que l'on était là pour voir un amis.

-Ouais j'avais compris, mais quel être humain pourrait vivre comme ça au milieux de nul par. Il doit être au courant de rien de se qui se passe autours de lui. Continua-t-elle râler.

-Combien de faut-il que je te le dise, Hikari, n'importe dans quel endroit tu te trouve le vent de soufflera les nouvelles du mondes si tu sais écouter ». Dit l'homme. À la plus grande surprise de la jeune espionne cette phrase était la même que lui répondait son propre maître lorsqu'elle lui demandait comment il faisait pour être au courant des événements qui se produisait dans le monde. Autre le fait que l'homme avait beaucoup de mimique identique avec son maître à elle. Elle avait également appris que la jeune femme blonde s'appelait Hikari, qu'elle était visiblement l'élève de l'homme comme elle était la disciple de maître Fall. Lui était à la recherche d'un amis qui se trouvait dans cette région. Elle avait beau chercher elle ne voyait pas qui ça pouvait être car les seuls habitants dans le coin étaient elle et son maître. C'est à ce moment quel compris que l'homme à la crête cherchait son maître. Elle n'eut pas le temps de faire totalement le rapprochement entre les deux hommes qu'un poignard alla directement se planter à quelques centimètres de son visage, qui la sortit de ses pensées et sa concentration de son chakra qui lui permettait de restait caché accrocher à l'arbre. Ce manque de concentration la fit dégringoler de l'arbre, elle fit de son mieux pour réussir à se réceptionner comme elle pu sur ses deux pieds, se mettant immédiatement sur ses gardes, elle ferait payer cette attaque à cet homme. Car c'était bien l'homme qui avait lancé la lame.

Il était juste devant elle tranquillement à l'observer (il avait enfin rangé son livre). « Tu vois Hikari je te l'avais dit que l'on était espionné ». Déclara-t-il à son élève qui avait l'air de bouder, mais qui regardait curieusement la jeune Terumî visiblement elle ne l'avait pas sentis elle. Meï était sur ses gardes elle avait fait bien attention à cacher sa présence donc comment cet homme avait-il pu la repérer, il devait être un guerrier de très haut niveau au moins comparable à son maître et si la blonde était son élève alors elle devait être au minimum de son niveau voire plus car elle était plus vieille qu'elle. Mais une question continuait à tarauder la jeune fille : que voulait-il ?

« Salut gamine, conduis nous à Fall ! » Ordonna-t-il sur un ton neutre. La jeune adolescente se raidit au nom de son maître, cet homme était un ennemis et il savait où elle et son précepteur étaient cachés. Il fallait immédiatement qu'elle le tut pour éviter que les hommes de Kirigakure no Sato ne viennent pour les tuer comme ils avaient avec le reste du clan. Elle dégaina un kuneï explosif puis le lança aux pieds de l'étalon que chevauché l'homme. Celui-ci contrairement aux instincts de tous êtres humains sauta à bas de sa monture pour le récupérer et l'envoyer le plus loin possible avant qu'il finisse de se consommer et exploser, ce qu'il fit à une cinquantaine de mètre d'eux, tout cela à une vitesse irréelle. La jeune Terumî profita de la fraction de seconde gagné par son attaque pour sauter à couvert et commencer une série de mudra. « Yôton : Le dragon de lave ». Un dragon de lave sortit du sol devant un arbre et se jeta là où se trouvait l'homme. Là où il se tenait il ne restait plus qu'une marre de lave fumante. « Loupé ! ». Dit un voix venant de quelques mètres plus loin, c'était celle de la blonde qui était toujours perché sur sa monture. La dernière Terumî arqua un sourcil de quoi parlait elle, cette bécasse. Elle avait carboniser son maître avec son cheval et elle la regarder avec un grand sourire. D'ailleurs pourquoi souriait-elle comme une bien heureuse, elle le comprit que lorsqu'elle remarqua que la blonde lui désignait quelque chose derrière elle. Intrigué Meï se retourna sachant pertinemment qu'il y avait de forte chance que ce soit un piège. Elle fut obnubilée par les yeux saphir de l'homme qu'elle pensée avoir carbonisé il y a quelque instant. Elle ne pouvait plus bouger, elle était totalement paralysé. Elle compris immédiatement pourquoi , l'homme avait relâché son aura, elle était monstrueuse. Elle n'avait jamais ressentit même lors de cette terrible nuit où tout son clan avait été massacré par les forces de la brume. Cette aura suinté la mort et la destruction. Elle tremblait, elle avait peur cet homme était dangereux, même extrêmement dangereux, les jambes de la rousse vacillèrent et elle s'écroula totalement paniqué.

Elle sentit une force lui attacher les mains dans le dos avec du fils qui absorbe le chakra c'est ce quelle en déduit car elle sentit son chakra la quitter, comme si il était aspiré par ses liens. Elle compris que c'était l'homme qui l'avait menotté, elle se sentit soulevé de terre puis jeté sans aucun ménagement sur l'encolure du cheval noir qui servait de de monture à l'homme.

« Tu vois tu as beau avoir le physique d'un apollon tu fais tellement peur à une fillette qu'elle t'attaque à coup de ninjutsu. Le railla la blonde pour toute réponse elle reçu un grognement.

-Bon maintenant que l'on a trouvé notre petit oiseaux Fall ne doit pas être loin ». Et sur cet dernière parole énigmatique de l'homme les deux cavalier et leur prisonnière s'enfoncèrent dans la foret.

Une demi-heure plus tard devant une petite maison incrusté dans la falaise prés d'un bassin dans lequel de déversait une cascade. Un homme était assit appuyé contre une tigresse à la fourrure blanche, un petit dragon blanc perché sur ses épaules, il jouait tranquillement de la lyre. Il fut arrêté dans sa mélodie par le bruit de sabot qui se rapprochait. En effet deux cavalier émergèrent des bois. Le blanc ne leva même pas la tête vers les nouveaux arrivants. « Salut mon frère, tu es en avance, tu es le premier». Déclara-t-il à l'homme qui montait un magnifique étalon noir, cette déclaration provoqua deux hoquets de stupéfaction l'un venant de la deuxième cavalière et l'autre d'une jeune fille bâillonné sur l'encolure du nouvel arrivant. « Je crois que j'ai trouvé quelque chose qui t'appartient sur le chemin ». Lui répondit-il, en lançant sa prisonnière devant l'aveugle comme si c'était un vulgaire sac à patate. La jeune fille se retrouva devant son précepteur libéré de ses liens. Elle se releva immédiatement en se mettant en garde prête à défendre son maître contre ce type (elle ne se ferait pas avoir deux fois). « Calme toi, princesse ce n'est pas une façon convenable d'accueillir des invités ». Dit son maître qui avait l'air aucunement dérangé par l'arrivé de ses deux visiteur. « Tu es en avance Skill. Shiokaze n'est même pas encore là ». Remarqua l'aveugle, alors que son interlocuteur donnait les reines de sa monture à la gamine du clan du volcan sans faire attention à l'air outré de la jeune fille totalement abasourdie par le comportement sans gêne de leur visiteur. Elle n'était même pas au courant que son maître attendait de la visite et si elle avait bien compris il attendait une secondes visiteuses. L'homme à la crête se posta devant le précepteur pour lui faire une accolade. « Depuis quand Shio, arrive à l'heure ? ».

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

Ça faisait maintenant une semaine que Skill et Hikari étaient arrivés à leurs repère. La jeune Meï avait appris à les connaître. Au début elle c'était montrée très méfiante envers les nouveaux arrivant ils avaient changé son son quotidien de bien des manières.

Tous d'abord elle avait compris que son maître et Skill étaient des frères d'armes ayant combattu dans plusieurs conflits. Tout comme son précepteur il était très énigmatique autan que son maître. Il était également un excellent combattant, c'était d'ailleurs un euphémisme. Il était du niveau de son précepteur, lors d'un de ses entraînements où elle l'avait affronté avec l'aide de Hikari et à elles deux, elles n'avait pas réussi à l'atteindre ni le faire bougé d'un pouce. Ça avait été une véritable gifle pour les jeunes filles elles qui pensé pouvoir être d'un superbe niveau, elles avaient encore beaucoup à apprendre. Ça avait fait beaucoup rire maître Fall quant elle s'en était plainte auprès de lui, il lui avait expliqué que Skill était son frère d'arme (visiblement au sein du Cercle mais elle n'avait pas réussi à avoir une réponse sur cette supposition) depuis très longtemps et qu'il avait que quelques personnes pour réussir à rivaliser avec lui les armes à la main, la jeune fille le croyait elle pensait même qu'il faisait parti des ces personnes.

Pendant la semaine elle avait donc passé ses matinées à l'entraînement comme toujours mais pour la première fois elle ne s'entraînait pas seul, elle était accompagnée de Hikari. La jeune femme était plus puissante quelle, normal car elle était plus âgée quelle et plus expérimenté. Et elle subissait l'entraînement totalement inhumain de maître Skill. Il les faisait toujours courir le tour de 10 km tous les matins sauf qu'il les traquait comme du gibier, donc elles devaient finir le parcours tout en évitant de se faire attraper par les pièges, récupérer le gibier et surtout éviter de se faire attraper par Skill. Et au bout d'une semaine de se type d'entraînement la jeune fille avait l'impression de devenir parano pendant son parcours. Il est vrai que tenter d'échapper au brun était idiot, combien de fois l'avait-il surpris pendant cet entraînement, il apparaissait comme ça devant elle venant de nul par pour se moquer d'elle et lui donner une pénalité ( dès qu'il les trouvait il leur donné une pénalité, qui consistait à faire des séries de pompes ou des Katas supplémentaire, rien de réjouissant) , elle était même persuadée qu'il arrivé à la trouver et que souvent il lui donnait pas la pénalité par pitié). Mais la jeune fille ne s'en plaignait pas trop, elle était plutôt contente d'avoir une de la compagnie. Pour la première fois depuis les événement dramatique qui étaient arrivés au clan Terumî, Meï s'ouvrait au monde et arrivé à se faire une amie et elle c'était rendu compte que ça lui avait manqué.

En effet elle avait noué un franche amitié avec Hikari. Elles avaient beaucoup de points en commun tous les deux. En effet Meï avait appris que son amie blonde, avait elle aussi été séparé de sa famille comme elle. Elle lui avait raconter sa vie lors d'une de leur discussion :

Flash-back :

Les deux filles était entrain de se baigner dans l'un des bassins d'eau chaud caché derrière la cascade comme elle en avait pris l'habitude depuis le début de la semaine. Elles discutaient de tout et de rien, là dans ce cas la, Hikari essayait de faire comprendre à Meï qu'il fallait qu'elle arrête de de ressasser le passer surtout la perte de son clan, car depuis qu'ils étaient arrivés Hikari et son maître avaient vite compris que la jeune adolescente évitait tout rapprochement avec d'autre personne que son précepteur. « Meï tu sais que tu n'es pas la seul à avoir perdu ta famille ? Il faut que tu arrêtes de reste bloqué dessus, vas de l'avant, vie. Lui dit la blonde.

-Tu as perdu ta famille toi aussi ? Lui demanda la rousse croyant comprendre où elle voulait en venir.

-Oui, mais moi c'est une histoire différente ». La jeune femme fit une pause avent de commencer à raconter.

« Je m'appelle Hikari Namikaze. Je suis née à Konohagakure no Sato dans le clan de ma mère, le clan Ögi ». Commença-t-elle à expliquer.

« Tu fais partie de la famille du Kiiroi Senkô, le Yondaime Hokage de Konoha ?

-Oui, je suis sa petite sœur. C'est lui qui ma élevé. Mes parents sont mort en mission quelques mois après pendant la dernière grande guerre. On c'est tous les deux retrouvé seul, le clan nous à aidé. Surtout notre grand-père, nous élevaient comme il le pouvait mais comme c'était le chef de clan Ögi, mais il avait énormément de responsabilité et il avait aussi beaucoup d'autre petits-enfants. Minato m'a tout appris les art ninja, l'écriture, lire et j'en passe. Je suis rentré à l'académie ninja à l'age de cinq ans. Malheureusement pour moi on était en temps de guerre. La formation académique c'en est retrouvée à trois mois puis, tous les étudiants ont été répartis en équipe directement propulsé genin. Nous avons tous reçu une petite formation de la par de nos junïns-senseïs et on nous à confier nos premières missions. Contrairement aux premières missions qui sont d'habitudes de rang D voire C dans le pire des cas, en temps de guerre tous les ninjas sont réquisitionné pour l'effort de guerre. Donc moi et mon équipe avons effectué des missions de ravitaillement, nous avons servis d'estafette entre les différents postes. J'étais la plus jeune de l'équipe et de beaucoup j'avais presque cinq ans de moins que les autres (en temps de guerres l'âge des genins était de 10 à 12 ans et l'académie ninja réquisitionnait les enfant à partir de 9 ans).

Au bout de quelques mois nous avons eu une mission plus importante, nous devions emmener des ordres au commandant du front. Nous avons été placé sous les ordres d'un jeune junïn, il était l'un des élèves de mon frère, il était également un orphelin comme nous et comme nous il était aussi rattaché au clan Ögi. Minato qui connaissait ses parents l'a recueilli et il a intégré notre petite famille. Il était devenu mon nouveau grand frère, lui aussi était un génie à six ans il était devenu genin, à huit chunïn et à dix ans junïn. Voilà c'est comme ça que Kakashi, junïn depuis presque qu'un ans est devenu notre supérieur pour cette mission. Au début tous se passait bien, nous étions plus qu'à une journée de notre objectif, quand nous avons été attaqué par des ninjas masqué. C'était impressionnant ils nous avaientencerclé, ils se tenaient tous en posture d'attaque, mais le plus terrifiant était leurs masques, ils nousdonnaient l'impression qu'ils n'étaientpas humains à nous regarder tranquillement comme si nous étions de simple bout de viande. Ils nous ont attaqué, mes camarades sont morts au première assaut. J'avais réussi à survivre grâce aux techniques mon clan, Kakashi avait lui était entraîné par mon frère le ninja le plus rapide du monde, donc l'attaque des Anbus ennemis ne l'avait pas surprise.

On c'est vite retrouvé tous les deux face à une escouade des forces spéciales, nous avons lutté pendant des heures tentant de s'enfuir où de les éliminer mais nous étions que deux faces à des ninjas des forces spéciales. J'ai était blessé grièvement, presque mortellement. Nous avons été sauvé miraculeusement par deux hommes. Le premier était Minato qui avait été alerté par l'un des sceaux de chakra qu'il avait posait sur moi et le second était maître Skill qui avait été amené par mon frère. Tous les deux on balayé l'escouade d'Anbus nous sauvant d'une mort certaine Malheureusement Kakashi ne s'en sortit pas aussi bien que moi, lors du combats il avait reçu un kuneï dans l'œil et perdu beaucoup de sang, il c'est évanouie dès qu'il à vu Minato (il devait savoir qu'à ce moment ils était tous deux sauvé).

Skill et Minato se connaissaient depuis longtemps, plutôt notre père était un grand ami de Skill, il avait même été son apprentis (On le dirait pas comme ça mais Skill est beaucoup plus vieux que son apparence peut le laisser penser ( en apparence il est dans la vingtaine)). Pendant que Minato s'occupait de soigner moi et Kakashi, Skill lui examinait les cadavres. C'est là qu'il trouva l'origine des ninjas ennemis. Ils étaient des Anbus de la feuille, plus spécialement de la section racine. Cette section est une section spécifique de l'Anbu de Konoha, constituer de fanatique et de ninjas programmés et élevés depuis l'enfance. Cette branche des forces spéciales est sous les ordres et exclusivement sous les ordres (ils étaient des fanatiques pas de la feuille mais du vautour) de Danzô un fanatique de la feuille qui est obsédé par le pouvoir. Nous avions été attaqué par des ninjas de notre propre village.

Nos deux sauveurs avaient vite compris que ses ninjas avaient pour ordres de me capturer. J'étais la personne que Danzô voulait pour faire de moi l'un de ses précieux pions, j'avais tous les critères pour intégrer la racine, je venais d'un clan illustre qui possédait des techniques héréditaires, j'étais encore qu'une enfant facilement programmable et sans me vanter j'étais une surdoué intellectuellement et aussi dans les arts ninjas. Mon frère avant moi avait été lui aussi la cible de la racine mais il avait toujours était protégé par le clan Ögi, quand il était sortit de la protection du clan, il était passé sous celle d'un des trois senins de la feuille, puis après il est devenu trop vieux et trop puissant pour se laisser embarquer pour rien faire, voilà pourquoi Danzô avait déployé les grands moyens pour me "recruter" dans la Ne et grâce à la guerre je ne pouvait plus être sous la protection constante du clan ou de Minato.

Minato est devenu furieux, il savait que la guerre politique à Konoha faisait rage comme dans toutes les hautes sphères des pays. Mais il aurait jamais pensé que certain était capable de tuer des compatriotes pour le pouvoir, surtout que nous étions en mission et notre objectif avait une importance capitale pour notre nation. Minato à littéralement explosé, il était au courant de plusieurs magouilles politiques, il avait même été concerné par certaines, comme l'Arc une loi qui l'obliger à être un étalon reproducteur qui devait saillir des femmes ( et je ne parle même pas de la réaction de Kushina (sa petite-amie du moment) quant elle apprit la nouvelle) pour faire renaître notre clan (même moi une fois atteinte l'âge d'enfanté j'aurais été considéré comme une poule pondeuse) dans le seul but d'augmenter la puissance de village. Pour Minato ça était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, je ne l'avais jamais vu comme ça, même les fameuses colères de Kushina pouvait être relégué à un caprice d'enfant. Il a littéralement détruit tous la végétation autours de nous (une montagne à était coupée en deux), il a refusé que je retourne au village tant qu'il n'aurait pas réglé le problème Danzô. C'est à ce moment là qu'il a choisi de me confier à Skill, la seul personne en qui il avait confiance en dehors du village. Après d'âpres négociation Skill a accepté, j'étais malheureuse je devais m'éloigner de ma seul famille, mon frère. Mais il a réussi à me convaincre, me promettant de rester en contact grâce à des lettres et d'essayer de me voir au moins six à huit fois par ans ( chose qu'il a respecter en réussissant à organiser des rencontres "familiale"même Kushina (seul personne de Konoha au courant de la survit de Hikari) avait réussit à faire la connaissance de sa belle-sœur(Hikari avait même appris qu'elle allait avoir un neveu)). C'est comme ça qu'ils ont décidé de faire croire que j'étais morte dans l'attaque au village, ils ont tous été tenu dans l'ignorance même Kakashi que je considérait comme un grand frère (l'une des trois raisons du comportement de Kakashi par la suite).

Je suis donc partit avec maître Skill, qui me confiait à une de ses connaissance quant il était occupé par ses propres missions, cette personne était Shiokaze. Tu vas la rencontrer, elle doit arriver bientôt normalement. Tu vas voir elle est super, un peu folle sur les bords mais super sympa. Donc j'ai grandi élevé par Skill et Shio, je voyait assez régulièrement mon frère, parfois avec Kushina. Si j'ai bien compris j'ai eu la même éducation que toi. Mais quand j'ai eu 9 ans j'ai appris que Minato et Kushina qui était enceinte, avaient été tuer lors de la terrible attaque du démon renard à neuf queux, le Kyûbi.

J'ai tout comme toi été entraîné par des guerriers exceptionnels, tenu dans l'ignorance de leur organisation et de leur objectif. Skill n'est pas comme Fall, il ne sais pas s'occuper d'enfant c'est pour cela que c'était principalement Shiokaze, mais quand j'ai eu douze ans Shio est partie pour ses propre recherche et moi je suis resté avec Skill. Nous avons voyagé à travers le continent et d'autre.

Tu vois je n'ai pas eu une vie si différente que la tienne.

-Où tu veux en venir ? Demanda la rousse un peu perdu par les révélations de son amie sur sa vie.

-Ce que je veux te faire comprendre c'est que tout comme toi je n'ai pas eu une vie facile, moi aussi j'ai perdu ma famille. Mais contrairement à toi j'ai pas arrêté de vivre.

-Quoi j'ai pas arrêté de vivre ! S'insurgea-t-elle.

-Si regarde les chose en face Meï, tu passes ton temps à t'entraîner et les leçons de Fall. Tout ça pourquoi ? Tu veux te venger ou intégrer le cercle. Tu n'en sais pas plus que moi sur le cercle. Tu cherche pas à vivre. Si tu arrive à te venger tu feras quoi après ? Et le Cercle tu veux l'intégrer mais tu sais pas ce que sais, n'y leur objectif ». Sur ces paroles, la blonde partit et laissa son amie seul avec ses pensées.

Fin Flash-back.

Fin du chapitre

H.S. La princesse du brouillard Partie:2

L'exil

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX

XXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXXxxxXXX