Bonjour! Je suis super super désolée de ne pas avoir pu posté Samedi! Mais en fait je me lève tard ce jour-là, puisque je me repose, ensuite j'ai cours de natation et normalement je poste, sauf que je ne pouvais pas accéder à , le serveur était indisponible alors voilà je poste Dimanche. Encore désolée! Et je me répète peut-être mais je n'arrive pas à changer mes chapitres, donc il y a parfois des choses que j'oublie et que je corrige mais que vous ne pouvez pas voir. ça m'énerve. Fini de raconter ma vie!
Rendez-vous le 21 Février et cette fois je ferai tout pour ne pas être en retard!
La guilde était plutôt calme ce jour-là. Aucun des mages ne pouvait l'expliquer mais l'expression : « Le calme avant la tempête » régnait, et personne ne savait pourquoi cette expression s'imposait à eux. Une étrange nervosité flottait dans l'air, ayant tendance à créer des étincelles dans les disputes. Pourtant, on buvait, on mangeait, on parlait joyeusement. Mais cette sensation restait là. Lorsque Mirajane monta sur la scène pour annoncer que le maître allait faire une annonce, tout se stoppa. On faisait tout de suite le rapprochement entre cette sensation et l'annonce du maître. Il avança, solennel et un air sombre sur le visage. Il prit le micro et commença :
-J'ai identifié qui nous attaques, et ça m'inquiète beaucoup. Ce sont de vieux ennemis à moi. Apparemment ils auraient formé une alliance contre Fairy Tail. Je comprends votre sentiment après avoir constaté que nos amis s'étaient fait attaqués. Ils ont fait du mal à mes enfants, et je ne leur pardonnerai jamais. C'est pour cela que l'on va organiser un plan d'attaque.
-Pourquoi un plan ? Demanda quelqu'un, pour Phantom Lord on y était allés direct.
-Je suis d'accord avec toi, mais nos ennemis sont mieux préparés, et cette fois il ne s'agit pas d'une simple guilde. Selon mes sources, la porte d'un de leur QG ne serait pas aussi facile à défoncer que celle d'une guilde. Nous aurons besoin de tout le monde, car je crains qu'ils soient nombreux. De plus, maintenant qu'on sait la magie qu'ils utilisent des runes ou des écritures magiques seraient les bienvenues. Donc Fried, Levy et même toi Readus, je compte sur vous.
Les trois acquiescèrent silencieusement. Pendant que tous était concentrés sur l'annonce et le déroulement du plan, Levy sortit en silence. Dehors, elle s'appuya sur un des murs, ferma les yeux et inspira profondément. Le crépuscule flamboyait à l'horizon et les cigales et criquets chantaient. La brise lui chatouillait les joues et le brouhaha du centre de la ville la berçait. Enfin, enfin ils allaient retrouver ces enflures et les détruire. Une haine sans nom emplissait son cœur, une haine pour ceux qui avaient tenté d'anéantir sa vie, qui lui avait fait mal, qui l'avait détruite physiquement et mentalement. Elle avait envie de les voir se tordre de douleur sur le sol, de subir coups et blessures pour l'éternité, de recevoir des séquelles incapable de guérir. Elle avait envie qu'ils la supplient, qu'ils s'excusent, mais même à ce moment-là elle ne leur accorderait aucun repos, au contraire elle augmenterait leur souffrance. Ils l'avaient brisée, changée, elle voulait tant qu'ils meurent ou soient plongés dans la douleur pour l'éternité. Elle serra les poings. Si elle en croisera un là-bas, il regrettera cette alliance, et même s'il ne lui a rien fait elle le fera regretter jusqu'à sa naissance. Serrant les poings avec force, elle préféra repartir chez elle. Peut-être pour se calmer, ou peut-être pour trouver quelque chose qui lui serait utile contre ses ennemis.
Dans une certaine forteresse, des cris de douleur retentirent dans la pierre se répercutant dans l'immense bâtisse. Quelques-uns essuyèrent un sourire narquois.
-Alors, vas-tu parler ?
-Ja... Jamais !
Un nouveau cri déchira le silence pesant qui s'était installé.
-Tu sais ce qu'on dit ? Il ne faut jamais dire jamais.
Un hurlement encore plus fort que les autres. Dans une petite pièce, au sous-sol, attaché à une table, souffrait un homme mutilé. On s'approcha de lui, le menaçant avec un tisonnier dont le bout était rougeoyant. Il garda un silence obstiné qui se brisa au contact du métal chaud planté dans la chair de son bras. Il tenta de se débattre mais la douleur le cloua vite sur place. Essoufflé et abattu il tentait de reprendre un peu de forces. On lui posa nombre de questions auxquelles il répondit par un silence forcé.
-Cet homme m'agace. J'en ai assez, nous en trouverons un autre.
Sur ces paroles, un homme de grande taille sortit de la pièce. Pour les soldats, cette phrase signifiait qu'ils pouvaient en faire ce qu'ils veulent, tant que le résultat restait le même : Mort. Ils le détachèrent, puis le rattachèrent à un étrange appareil qui tirait son corps en croix. Quatre soldats prirent chacun une des quatre chaînes puis avec des rire gras et sonores, emplit de méchanceté et de sadisme, commencèrent à tirer. Le pauvre homme, qui avait réussi à rester fort jusque-là, ne put s'empêcher de laisser des larmes s'échapper de ses yeux. Il était perdu, il allait souffrir mais dans ses gestes il y avait bien une chose dont il pouvait être fier et honoré : Il n'avait pas trahi son ami, il était resté fort pour lui. Puis une grande douleur s'enflamma dans ses nerfs, tandis que ses muscles étaient étirés, étirés, sa peau se fissurait, laissant couler se sang. Il hurla là aussi et pour dernière image qu'il vit ce fut celle de son ami, qui dansait dans son esprit. Puis le silence arriva avec un bruit de déchirure effroyable. Les bras et les jambes furent séparés du tronc et de la tête dans une grande éclaboussure de sang. Il était mort. Il était mort, mais il avait n'avait pas trahi Makarov.
Gajeel s'était aperçu que Levy avait disparu, légèrement inquiet que les récents évènements se reproduis, il était parti à a recherche à la fermeture de la guilde. Il avait suivi son odeur et avait constaté avec soulagement qu'elle était bien rentrée à Fairy Hills. Alors il retourna à son appartement. Panther Lily qui l'accompagnait questionna le mage :
-Qu'y a-t-il Gajeel ?
-Dans l'odeur des gens, les émotions, quand elles sont fortes, peuvent paraîtres. Or, quand je me suis assuré que Levy était chez elle, en plus de son odeur régnait le goût dégoûtant de la haine. Ce n'est pas simplement quand on déteste quelque chose, non c'était de la haine pure empreint d'une colère noire. Elle est en train de se noyer dans ses sentiments.
-Gajeel, c'est à elle seule de se contrôler. Elle doit apprendre à maîtriser ses émotions, nous ne pouvons rien faire d'autre que d'espérer.
-Ouais.
Il espérait juste que dans la prochaine offensive, l'ancienne Levy qu'il avait connu ne disparaisse pas totalement. Parce que même si elle avait retrouvé ses esprits, elle restait sombre et renfermée. Ça serait sa bataille. La bataille de Levy. Et s'affrontant : son côté changé et plus mature mais sombre et haineux, et son côté ancien plus naïf mais joyeux et chaleureux. Presque personne ne pouvait faire pencher la balance et Gajeel ne savait pas quel côté devrait remporter. Son côté sombre renforce sa puissance et lui donne maturité et méfiance. Mais son côté joyeux quand elle souriait à tout le monde et croyait que les problèmes pouvaient toujours se résoudre en discutant. Il soupira, tout était trop compliqué, et malgré qu'il déteste ce nouvel aspect de sa personnalité, il voulait la protéger.
Plus tard dans la soirée, lorsqu'il essayait de dormir, il pensa à tout ça. Ces agressions et surtout l'offensive de demain. Il ne devrait normalement pas s'inquiéter, après tout elle sera avec Fried et Readus. Mais il aurait aimé être avec elle, parce qu'inconsciemment il voulait se faire pardonner de ne pas l'avoir protégée ce jour-là et épargnée de ce traitement. Puis il s'endormit, sûr que personne dans cette future bataille n'arriverait à le battre. Et il rêva, il rêva qu'ils étaient là, devant la forteresse qu'il avait aperçue quelques jours plutôt, que des gens sans visages se battaient contre la guilde, il scruta tout ce mélange d'humain avant de trouver Panther Lily qui donnait des leçons à chaque ennemi qui le croisait. Gajeel lâcha un petit rire avant de voir un corps étendu sur le côté. Une touffe bleue, c'est avec ça qu'il la reconnut. Il courut vers elle et fut saisi d'horreur : Son corps était mutilé comme quand il l'avait retrouvée dans cette rue. Mais en vérifiant, il s'aperçut qu'elle ne respirait plus. Plus aucun battement ni souffle. Il essaya de la réanimer, en vain. C'est là qu'elle ouvrit soudainement les yeux et déclara d'une voix étrange :
« Tu n'as pas pu me protéger. »
