Auteur : ça n'a pas changé, c'est toujours Sladana.
Disclaimer : rien ne m'appartient, la base est Harry Potter de JK Rowling même si on se demande comme à partir d'une telle œuvre j'ai réussit à faire un truc aussi con. D'un autre côté c'était un peu le but…
Note : merci de me lire et pourquoi pas, si le cœur vous en dit, de m'écrire une petite review (ça fait toujours plaisir et ça mange pas de pain).
Chapitre neuf : choristes et tsunamis
LA FERME ! LA FERME ! LA FERME ! hurlait Snape.
« Pourquoi est-ce tombé sur moi ? » se lamentait-il (et oui, même les plus grand de se monde se lamentent) « Dumbledore sait bien que je déteste ces gosses, jusqu'au dernier, je n'ai qu'un rêve : les voir morts ! Je suis diabolique ! Quelle idée stupide il a eu de monter cette chorale, il faut vraiment être gelé du ciboulot. Pour sûr il a été un grand sorcier dans le temps (quand la marijuana était licite et que les fleurs remplaçaient le bitume) mais sauf son respect il doit avoir quelques neurones grillés »
REPRENONS ! hurla t-il. ET AVEC CALME ! (franchement qui serait calme quand un zigoto en noir vous beugle dessus ?)
« Vois sur toooon chemiiinnn
Gamiiinnn oubliééééééééés… »
STOP !
C'était pas bien, m'sieur ? demanda Sarah en dévorant le professeur du regard (d'un autre côté qui peut le regarder autrement ?)
Disons que ce n'était pas le problème principal. Je veux le coupable ! Qui a chanté la danse des canards ?
La foule des élèves de Poudlard resta silencieuse (pour une fois mais comme nous le savons tous quand on nous donne un ordre on rechigne toujours à y obéir. Je prend pour exemple quand une gentille maman demande (en hurlant la plupart du temps) à son enfant (qu'elle aime là n'est pas le problème) de faire ses devoirs. L'enfant (même s'il était sur le point de les faire de son propre gré) se sent soudain envahi d'une extrême lassitude et préfère aller s'avachir devant la télévision. Je sais que ça vous ai déjà arrivé pas la peine de nier, je suis omnisciente !)
Celui qui dit qu'il l'a fait, reprit Snape, je lui offre…un sandwich !
A quoi le sandwich ? demanda Harry en s'avançant d'un pas (comme c'est le héro il était devant et le connaissant il aime aussi se mettre en avant, ça rehausse sa cote de popularité)
A la fraise.
Alors c'est moi.
Potter ! Vous m'embêtez !
Vous me donnez mon sandwich ?
Non, fallait chanter comme les autres, na !
Mais…vous êtes un menteur !
BOUH ! MENTEUR ! MENTEUR ! scanda la foule. MENTEUR ! MENTEUR !
Snape se résigna et donna son sandwich à la fraise à Harry (qu'il réservait pour son goûter, se Potter lui gâcherait-il toujours la vie ?) qui fut tellement fou de joie qu'il faillit tomber à la renverse dans le flot de lave qui passait en dessous de la corniche où ils répétaient. (Vous ne croyez quand même pas qu'ils allaient se contenter de chanter dans la grande salle ?) Puis la répétition continua. Les chants se succédaient, résonnant sur les parois du terrible volcan (qui n'avait pas émis de lahars depuis longtemps mais rassurez-vous ça ne tarderaient pas (à l'échelle des temps géologique !)).
J'AI FAIM !
Potter ! Vous interrompez une superbe interprétation de « ce matin un lapin », vous devriez finir vos jours en enfer pour cela. Nous vous rappelons de plus que nous faisons tout ceci pour vous.
Mais j'ai faim.
C'est vraiment un ventre ce Potter. Allez on rentre au château. Et au pas de course !
Tandis que les enfant couraient à travers la lande déserte, leurs sacs remplis de 10 kg de cailloux (pardon, de fossiles et autres roches géologiquement très intéressantes), Snape sifflotait sur son hippogriffe (4 airbags, jantes en alliage et direction assistée en cadeau dans les paquets de bonux). Soudain une vague immense apparu à l'horizon. Snape toujours prêt à démontrer son courage tapa sur la croupe de l'hippogriffe qui s'envola haut dans les airs, mettant le professeur à l'abri du raz de marée. Kate regarda affolée autours d'elle. Neville creusait un trou dans le sable pour y enfouir sa tête. Tout un groupe de Serdaigles psalmodiait ensemble un extrait de « Tsunami et Tiramisu : ou comment ne pas crier « Au secours un gâteau au cappuccino » ». Hermione continuait de traîner sur le sol son sac plein à craquer de livres dans sa fuite désespérément lente (en plus de son sac de cailloux). Ron pleurait sur l'épaule de Sarah (qui profitait de la situation pour lui faire les petites nattes rousses qu'il avait toujours refusé d'avoir). Harry tournait sur lui-même en murmurant « On va tous mourir, on va tous mourir, on va tous mourir ». Kate le prit par les deux épaules, l'immobilisant.
Tu ne vas pas mourir. Tu dois tuer Voldemort.
Mais on va tous mourir, sanglota le survivant.
Non, j'ai une idée. Tu dois m'aider. Il nous faut les livres d'Hermione.
Quoi ? Mais c'est du suicide d'essayer de les lui prendre. Autant courir vers la vague.
On va en faire un radeau.
Un quart d'heure (trois côtes cassés et de multiples griffures) plus tard le radeau était construit. Ils avaient liés les précieux livres grâce à des poils humains (de dos pour les curieux). Hermione pleurait alors que la vague arrivait vers eux. Ils étaient seuls au milieu de la plaine. Les autres avaient fuis vers les arbres à l'image de leurs lointains ancêtres et commençaient à s'épouiller. Sur le radeau il y avait donc : Harry (qui s'était proclamé Commandant mais qui craignait une mutinerie), Kate (qui tenait la barre (comme le super sexy Barrett Bonden)), Hermione (qui chougnait toujours) et Sarah et Ron (qui « volaient » comme dans Titanic (mais non c…asse t'es pas une mouette)). Puis la vague submergea la plaine, le frêle navire fut quelques instants sous les flots tumultueux puis tel un bouchon apparut à la surface. Tous les cinq reprirent une grande bouffée d'air frais. Ils étaient à présent entourés d'une immense étendue d'eau sombre. Par-ci par-là flottaient des troncs d'arbres, des kangourous morts et en regardant sous l'eau Kate pu apercevoir un calmar géant enrouler ses tentacules autours d'un requin.
Il faut retourner au château, dit solennellement Harry, il en va de notre survie.
QUOI ! hurla Sarah. Tu veux dire qu'on va tous mourir ?
Tu ne l'a pas entendu tout à l'heure ? demanda calmement Kate avec un petit sourire, il ne disait que ça.
Gnagnagna, fit semblant de se vexer le jeune homme. Non, sérieusement nous devons rejoindre Poudlard.
Harry a raison, s'écria Ron, il y a des frites au menu. Et j'ai faim.
Le ventre de môsieur Ron passe avant tout ! dit Hermione
Et ça te pose un problème ? Melle je me nourris de livres ?
S'il vous plait, tenta Kate, ce n'est pas le moment. Par où allons-nous ?
Je dirais par là, dit Sarah en montrant vaguement une direction.
Alors moi je dis de l'autre côté, s'exclama Hermione.
Et pourquoi ? s'écria Ron. Tu insinues qu'elle ne sait pas où aller ?
Elle a pas tord, révéla Sarah.
Réfléchissons un peu, dit Harry. Là on voit le sommet du volcan où nous répétions.
Super Harry ! Tu es un génie. Si je me réfère à la position du soleil, à celle de la lune derrière ce petit nuage bleu, au courant de marée, au sens de nage de ce trilobite pélagique holochroane, à l'air du vent et à l'âge du capitaine…
Moi ! s'écria Harry.
Alors j'en déduis que nous sommes à 64° à l'est du méridien de Greenwich en passant par l'A16 et que nous devons faire route par là, soit Sud-sud-ouest vers la barrière de corail troglodyte.
Wahou ! s'écria Hermione. Comment tu sais tout ça ?
J'ai fait les scouts !
J'ignorais que les scrouts à pétard recrutaient des sorciers, avoua Ron.
Ma sœur était cafard en chef, dit fièrement Sarah, j'imagine qu'il s'agit d'une sorte de… titre honorifique…
Nous nous devons à présent d'abréger un peu le récit de leurs aventures sur ce radeau miteux. Pour cela je vous propose (c'est une expression en réalité vous n'avez aucun droit de choix ou d'avis) le carnet de bord rédigé par le capitaine Harry le sanguinaire (c'est le nom qu'il s'est donné et qui lui vaut les moqueries de Kate dès que quelqu'un le nomme ainsi). En voici quelques extraits :
Jour 2 : Les vivres viennent à manquer. Après seulement 2 jours ! Le festin de Ron hier soir pour fêter notre survie y est peut-être pour quelque chose. Il a de la chance d'être mon meilleur ami…
Jour 4 : Avons attrapé une tortue. C'est pas mauvais. Kate se révèle bonne cuisinière par contre qu'est-ce qu'elle chante faux ! Mais elle dit qu'il faut chanter pour cuisiner bien alors je dis rien. Hermione n'a pas dit un mot depuis le premier jour. Je pense qu'elle veut me piquer ma place. Va falloir la surveiller de près.
Jour 7 : Rien à l'horizon ni ailleurs non plus. Je m'ennuie.
Jour 9 : M'ennuie toujours. Ron et Sarah passe tout leur temps ensemble. Sur un radeau de 9m² ils arrivent à ne pas voir les autres ! Kate coupe méthodiquement les cheveux à Hermione qui ne les supportaient plus grâce à un os de tortue.
Jour 10 : Avant calmé l'hémorragie crânienne d'Hermione. Kate abandonne sa vocation de coiffeuse.
Jour 25 : Les pirates nous ont attaqués. Ils étaient au moins 1000 ! Nous les avons vaillamment combattus mais on a dû leur abandonner Hermione pour qu'ils nous laissent tranquille. Elle semblait pas très contente. Au moins elle pourra manger autre chose que des tortues.
Jour 29 : Avons gagné une fortune en jouant au poker avec Flipper.
Jour 30 : Avons perdu notre fortune contre Moby Dick.
Jour 32 : Sarah se plaint. Selon elle le voyage est trop long. Je vais appeler l'agence de voyage pour qu'elle arrange ça.
Jour 33 : Kate me dit que nous n'avons pas le téléphone. Je commence à croire qu'elle devient folle. Ou qu'elle veut me piquer ma place. Dans tout les cas il faut la supprimer. Dès que j'ai retrouvé le téléphone j'appelle un professionnel.
Jour 36 : Une île ! Une île ! Ce soir nous mangerons de la viande !
Jour 37 : Avons quitté précipitamment l'île. Je ne me souviens plus exactement ce qu'il s'est passé. Un chose est sûre : l'incendie de la ville suite à notre recherche de nourriture dans la réserve de poudre du palais du sultan (qui avait déjà les cheveux chauves avant notre arrivée, à moins que Kate n'est pas pu renoncer à sa carrière ?) était accidentel. Et Ron voulait juste voir les canons royaux à l'œuvre. C'est pas de sa faute si le palais, la banque et l'hôpital était sur sa trajectoire.
Jour 38 : Ai oublier de signaler que nous avions retrouvé Hermione sur l'île. Elle était employé dans la bibliothèque (comme de par hasard) que par mégarde Kate à rasée (c'est son truc) quand elle a voulu me faire marrer en me montrant comment elle faisait des loopings avec un bulldozer. Au moins on a apprit que les bulldozers sont pas super pour faire des loopings et que les bibliothèques sont pas très solides.
Jour 45 : Avant installé l'ADSL sur le radeau. Manque plus qu'un ordinateur.
Jour 62 : Ron s'est fait manger un bras par un requin.
Jour 64 : Avons enfin convaincu le requin de rendre à Ron son bras. Le lui avons recollé.
Jour 75 : Il y a un grand tourbillon dans l'eau devant nous. Il se rapproche. Nous ne pouvons faire demi tour. Je l'entends…AAAHHHHHH (vous vous demandez comment j'arrive à écrire alors que le tourbillon nous entraîne vers le font, non ? Mais c'est un secret de capitaine alors à moins que vous n'ayez passé votre BPCI (brevet de petit capitaine igloo) vous ne le saurez pas)
Le radeau dont les livres commençaient à être gorgés d'eau disparu de la surface des flots pour rejoindre les dieux de l'océan. La profondeur et la pression voilèrent la vision de Kate. Tout devint noir. Puis une lumière vive l'enveloppa. Après quelques instant elle reconnu le lieu où leur navire avait échoué. Autours d'elle l'immensité de l'océan avait disparu, ne restait plus qu'un lac, ridiculement petit. Le lac de Poudlard. Kate hurla de joie. Cela réveilla Harry et Hermione. Fou de joie ils se mirent à danser la carmagnole. Ce fut la danse de trop. Les faibles liens qui maintenaient les ouvrages entre eux cédèrent, plongeant les 5 adolescents dans les eaux noires.
