Mon habituel Béta fais je sais pas trop quoi et j'ai pas envie de l'embêter avec ça donc je vous met le dernier chapitre à l'état brut. Je suis désolée si vous trouvez beaucoup de faute, nous ne somme pas tous des écrivains nés ! (Dommage) et honnêtement j'avais la flême de le relire un quatrième fois pour corriger et ouai non j'ai aucune excuse je suis juste une vieille illettré de base :DD Bon sinon voilà le dernier chapitre je pense qui clôtura cette fiction pour lequel j'ai eu beaucoup de plaisir à partager. Un immense merci à ceux qui sont resté fidèle et même à tous les autres qui ont été simplement de passage mais qui m'ont quand même laisser un mot d'encouragement et à tous les pas très bavard mais qui ont quand même ajouter ma fic à leur fav. Je vous souhaite une bonne lecture et peux être à bientôt :)
Chapitre 9 : Une bonne gifle
S'en était simplement trop, le réveil avait déjà été surement le plus gros traumatisme de la terre mais en plus lui faire face dès le matin ? Non beaucoup trop d'émotions d'un coup et évidemment j'avais fait du made in Fabray : je m'étais barrée.
Une fois la porte claquée je ressenti une profonde douleur, ça me déchirais littéralement de l'intérieur. J'avais mal, mal d'avoir fuie, mal d'avoir lu dans ses yeux toute la colère et la déception. Sans compter que j'avais encore pas mal de difficulté à penser aux événements de cette nuit sans éprouver un sentiment de malaise et d'oppression.
Cette fille avait le don de fissurer mon masque de froideur en sa présence, mais là elle me l'avait carrément fait voler en éclat. Je marchais d'un pas rapide et nerveux les bras croisés sur le torse et la tête baissée. Je n'avais aucune idée de ma destination mais je ne voulais pas rentrer chez moi tout de suite c'était ma seule certitude.
Des flashs de cette nuit ne cessaient de me torturer en prenant un malin plaisir à me rappeler avec exactitude les détails de son corps, de ses courbes et de ses gémissements. J'en frissonna de gène mais je ne pus nier la pointe de fierté qui se propageait sournoisement dans mon cerveau, j'avais besoin d'évacuer. Il fallait que je fasse quelque chose mais impossible de trouver quoi, ça en devenait urgent un mal être grandissait de seconde en seconde en moi et je sentais que j'allais imploser.
Je sentis l'excitation me gagner, mes muscles me démangeaient et je commença à marcher de plus en plus vite jusqu'à enclencher ma première foulé puis une autre un peu plus puissante puis une autre. J'avais besoin de courir, courir loin de tout ce merdier que ma tête me faisait subir. Fuir avait toujours été si simple, courir me permettait de ne plus penser à rien et ça fonctionnait, doucement un sourire coula sur mes lèvres tandis que je ferma les yeux pour sentir le moindre de mes muscles rouler sous l'effort. Je tiqua lorsque j'entendis cependant une seconde fouler trop proche de la mienne.
J'ouvris de nouveau les yeux m'attendant à ce que le coureur me dépasse mais il me collait aux basques, agacée j'accéléra encore un peu l'allure pour retrouver ma liberté mais il me suivait comme mon ombre. C'est là que je réalisa : qui pouvait me suivre sans broncher les moindre de mes courses ? Santana évidemment. Cette fille était toujours dans mon angle mort quelque soit la discipline c'est pour ça que je ne pouvais jamais me relâcher car je savais que si je le faisais je la verrais avec son horripilant petit sourire sournois et ses yeux pétillant ou serais afficher en énorme « j'ai gagner » tout en me dépassant.
Je ne savais pas ce qui m'agaçait le plus, le faite de savoir qu'elle avait largement les capacités pour le faire à tout instants ou le faite qu'elle ne le fasse jamais.
Une course effréné se fit sentir et plus j'accélérais plus elle se rapprochait à ma hauteur, lorsque j'arriva au maximum de mes capacités en sprint je la vis se caler à mon horreur à mes côté l'air indéchiffrable, elle regardait droit devant et avait l'air passablement essoufflé mais je savais qu'elle pouvait encore tenir un bon moment.
Mon regard brulait son profil et elle daigna enfin tourner la tête pour plonger ses pupilles sombres dans les miennes assombrit de colère. Tout mon être lui hurlait de partir et de ma laisser mais elle ne semblait pas affecter le moins du monde, alors que je m'attendais à son petit sourire goguenard j'y trouva à la place une mine compatissante et réconfortante.
J'en fus d'autant plus déstabilisée que la dernière fois qu'elle avait utiliser cette mine c'était lorsque Brittany lui avait dit Lord Tubblington s'était enfuie de la maison autrement dit que c'était grave et vrai.
Je m'arrêta net autant sous le choc que sous la douleur grandissante de mon point de coté qui me coupait la respiration. Elle se stoppa elle aussi quelques instants après me laissant une marge de séparation que deux trois mètres entre nous deux. Si il y avait bien un truc que je détestais chez Lopez c'était sa détermination, autant dans d'autre cadre c'était vraiment utile mais là tout de suite j'avais juste envie qu'elle se barre pour me laisser tranquille. Surtout avec ce regard qu'elle me réservait.
Reprenant mon souffle une main sur un genou l'autre sur mon point de côté, la tête courbée vers l'avant je respirais bruyamment. Je releva la tête pour plonger mon regard dur dans le sien, elle avait perdue un peu de son sourire compatissant ce qui baissa d'un cran ma colère. Je ne supportais pas qu'on ait de la pitié pour moi et c'est donc d'un ton plus abrupt que je ne l'aurais crue que je lui adressa la parole.
« - Que veux tu S ? »
« -Savoir » me dit elle simplement avec de nouveau son regard désinvolte
« -Savoir quoi ? » dis je naïvement
J'avais répondue mécaniquement, seulement je réalisa qu'au moment même ou ses mots quitteaient mes lèvres mon erreur. Je venais de donner implicitement l'accord à Santana de me charcuter jusqu'à savoir pourquoi je n'allais pas bien et je n'avais vraiment mais alors vraiment pas envie d'en parler.
Je ferma les les yeux et me mordis la lèvres en signe d'agacement. Lorsque je les rouvrit je vis le rictus que Lopez arborait toujours lorsqu'elle savait qu'elle avait déjà gagnée la partie, je hais ce sourire lorsqu'il m'est destiné. Elle s'avança à pas mesurés jusqu'à ce retrouver suffisamment proche de moi pour poser sa main sur mon épaule puis d'une voix suspicieuse me demanda ce à quoi je n'aurais jamais pu penser qu'elle dise un jour :
« -T'as encore foutu la merde avec Berry j'imagine... ? »
Ce seul nom me fit voir trouble, je déteste pleurer. Surtout devant S, c'est une véritable marque de faiblesse mais je n'avais rien pu faire, la seule entente de ce nom m'avait fait revenir avec force tout ce que j'essayais d'oublier depuis que j'avais commencée à courir.
Je détestais la manière dont je pouvais me comporter lorsque j'étais à ses côtés et encore plus les sentiments qu'elle arrivait à faire naitre dans mon cœur de glace. Quinn Fabray ne pleure pas, pourtant ce n'était pas la première fois que cela m'arrivais à cause d'elle et je la maudissait pour ça.
Lopez ce contenta de me prendre dans ses bras et de m'envelopper dans un câlin rassurant, je suis sur que c'est Britt qui lui a appris. Cette pensée me fait un tant soit peu sourire.
Puis sans un mot elle se lève me dépose un bisou sur le front et disparaît murmurant que tout allait s'arranger.
Je reste seule sur mon banc le regard dans le vague songeant au dernier événement.
Inconsciente du temps qui s'écoule toujours je me fais réveiller de mes songes par une fine pluie, je relève lentement la tête pour contempler le ciel qui s'est considérablement assombrit laissant plus libre place aux goutes de s'écraser sur mon visage. Chaque goutte est comme une flèche fendant le ciel destiné à s'écraser contre ma peau, comme si chacune d'entre elles essayaient de me faire comprendre mon erreur.
Les gouttes s'intensifient inondant rapidement mes vêtements et mes cheveux mais je ne détourne pas le regard ni esquisse le moindre geste pour me décoller de ce banc, je me sens bien là et j'ai la sensation que si je bouge quelques chose changera mais je ne sais pas quoi. J'ai simplement la sensation que ça changera quelque chose en moi.
Une introspection s'impose et j'oublie rapidement toute cette eau qui laisse des sillons humides sur mon corps. J'essaie de me focaliser sur ce sentiment étrange qui m'est parvenue quelques minutes plutôt, « si je bouge il va se déclencher quelque chose » … Oui d'accord, mais quoi ? Je fronce les sourcil comme si réfléchir plus intensément aller m'apporter la réponse.
Et soudain je comprend, je comprend que si je bouge cela voudra dire que j'ai l'intention de réagir au lieu de fuir et attendre comme je sais si bien le faire. La peur me tétanise, je sens mon corps lourd comme du plomb. J'ai l'impression d'être enchainer à ce banc, enchainée par mes doutes, mes incertitudes et tout ce qui implique une quelconque relation autre que pire ennemis avec Rachel.
Je me recroqueville sur moi même ramenant mes genoux au niveau de mon mentons les encerclant de mes bras. Malgré tout le déni que je pourrais employé les faits sont là : j'ai couchée avec Rachel, deux fois. Et même si la première n'était que pour détruite la deuxième elle était voulue et ça, ça me tue. Comment pourrais je un jour me pardonner d'avoir pu désirer ce corps et d'avoir assouvie ses pulsions ? Je me sens sale, je me sens souillée, je me dégoutte.
Mais ce qui me répugne le plus c'est d'y avoir pris plaisir et rien que d'y penser des flashs de cette nuit reviennent encore me narguer me montrant à quel point j'avais aimer goutter sa peau.
Après cette constatation je me surprend à penser à tout ce sur Rachel déclenche en moi, la réponse me fait grimacer car elle est trop dur à admettre et loin dans mon subconscient j'entend une petite voix me murmurer cette réponse mais plus j'essaie de la faire taire plus elle deviens forte et claire : Rachel me provoque une onde de chaleur. Rachel arrive à me sentir vrai et belle.
De nouvelles larmes viennent dévaler mes joues à une vitesse fulgurante tandis que j'enfouie mon visage dans mes genoux comme si ce geste pouvait emporter avec lui toutes ses pensées que j'ai de plus en plus de mal à contrôler et à faire taire.
Tout à coup je sens une main se poser sur mon épaule me faisant sursauter et relever ainsi automatiquement la tête pour me plonger instantanément dans des yeux couleurs azur.
Elle me fixe de son regard bienveillant accompagné de son éternel sourire si rassurant.
« -Q faut pas rester là tu vas te faire encercler par les escargots ! Normalement ils sont gentil mais là Lord Tubblington ma dit qu'ils étaient fâchés et s'en prenaient aux personnes tristes. »
Je la regarde un petit sourire aux lèvres, c'est bien ma Britt.
Doucement elle me prend le bras et l'attire contre elle me forçant à me lever, curieusement je n'ai pas ressentie ce que j'appréhendais. Je n'ai plus peur, la chaleur réconfortante des bras de Brittany m'apaise durant son bref câlin. Quand je m'extirpe de l'étreinte je ne peux m'empêcher de lui donner un vrai sourire qu'elle s'empresse de reproduire en mille fois plus éclatant.
D'une voix mal maitriser je m'adresse à cette grande blonde longiligne
« -Que fais tu ici Britt ? »
« -J'ai rencontré Santana sur la route alors que j'allais voir les canards quand elle m'a dit que si je continuais ma route j'allais trouver une licorne blessée. Je me suis dit que je devais impérativement l'aider et après je suis tomber sur toi. » Me dit elle simplement puis ses sourcils se froncent démontrant une active réflexion puis conclue fière d'elle accompagné d'un grand sourire :
« - Donc tu es la licorne !»
Je ne peux m'empêcher de la prendre à mon tour dans mes bras, que ferais je sans elle ? Elle si précieuse, je comprend pourquoi Santana à craquer pour elle, enlacer toute deux un frisson me parcours me rappelant qu'il pleut toujours et que mes habits sont entièrement trempés. Brittany le remarque et me tire après elle me faisant entrer dans sa maison situer à quelques blocs.
Une fois entrer elle file à l'étage me ramener une serviette et des vêtements chauds, je la remercie d'un petit hochement de tête avant de me débarrasser de mes vêtements trempés qu'elle met directement sur le radiateur.
Emmitouflée dans une couverture sur son canapé elle me fixe toujours de ses grand yeux bleu attendant que je dise quelques chose. J'évite son regard sachant pertinemment que l'on ne ment pas à Brittany, il suffit qu'elle prononce un nom pour qu'elle comprenne tout mes tourments et je refuse d'en parler.
Seulement ce n'est pas au goût de la blonde car elle penche la tête sur le côté avant de parler d'une voix douce, trop douce à mon goût pour annoncer que cette discutions allait me plaire.
« -Tu sai rien de mal à aimer quelqu'un. Au contraire tu devrais être heureuse, c'est tellement génial surtout quand l'autre personne t'aime aussi. »
Complètement abasourdie je lui accorde enfin mon attention les yeux grands ouverts ainsi que la bouche. Je hais la perspicacité de Britt ! Pitoyablement je lui retourna un sembla de phrase tout bégayant avant quelle ne prennent mes mains dans les siennes.
« -Arrête Q ça sert à rien de nier, plus tu vas le faire plus ça va empirer. Tu dois faire face, tout le monde sait que tu cours plus vite que Lord T alors arrête de courir toujours plus fort, plus loin. Ca ne changeras pas ce qu'il y a dans ton cœur. Tu t'es déjà mise à sa place ? Juste un instant ? »
Je murmure du bout des lèvres un « non » coupable, Brittany tape toujours dans le mille. En à peine cinq minutes elle à retournée toutes mes pensées.
Un sourire encourageant s'étire sur ses lèvres avant de me faire un signe de la tête en direction de sa porte d'entré. Je comprend son message mais je suis tétanisée et visiblement ça se reflète sur mon visage car la grande blonde viens m'enlacer de ses bras.
L'étreinte dur quelques minutes, le temps de reprendre un peu d'aplomb de ma part mais juste avant de me défaire de son emprise elle me murmure à l'oreille ses quelques mots :
« - Elle ne veut pas la lune tu sais, seulement toi. Elle doit être aussi perdue que toi. Vous devriez simplement chercher à comprendre pour le moment alors ce que je te propose c'est d'aller la voir et si tu sens que c'est trop dur tu t'en vas et vous en parlerez un prochaine fois ok ? »
acquiesce imperceptiblement la tête mais suffisamment pour que Britt me relâche avant de me planter un bisou sonore sur la joue comme encouragement.
Prise d'une volonté nouvelle, ou d'une envie suicidaire je n'ai pas encore décidée, je sors du canapé d'un geste vif et me dirige d'un pas assuré vers la porte. Je me retourne pour apercevoir B sautillé sur place frappant doucement dans ses mains d'impatience, son sourire est si grand que j'aurais peur qu'elle reste bloquée. Un demi sourire m'échappe à cette absurde pensée, puis sans un mot je quitte l a maison et m'élance vers la propriété de la petite brune.
Je me remet à courir mais je sais cette fois que je cours vers un but et non pour m'en éloignée, curieusement je sens l'assurance couler dans mes veines me donnant une incroyable poussé d'adrénaline et je pourrais presque dire que j'ai hâte d'y arrivé seulement quand j'aperçois la dite maison je sens tout mon courage me quitter au fur et à mesure de mes foulés jusqu'à ce qu'elles ne deviennent que des pas de plus en plus lents pour finalement m'arrêter définitivement devant le perrons.
Mon corps tremble d'appréhension et d'impatience, enfin c'est comme ça que je pourrais le définir. Tout est si claire et à la fois brouillé dans mon esprit que j'ai du mal à faire la part des choses mais ma plus grande certitudes est qu'il faut que je franchisse cette porte pour enfin avancer. Un sentiment d'oppression me comprime lentement la poitrine me faisant réaliser que je suis sur le point de faire l'un des plus grands virage de ma vie alors une question persiste : Vais je avoir le courage de la prendre ?
Le plus absurde dans ce genre de question que l'on se pose à soit même c'est que l'on se provoque nous même, comme si il était nécessaire de se pousser sois même à faire l'impensable. Et les trois quart du temps la seule réponses qui nous vient à ce genre de question c'est un « évidement » penser presque amèrement.
Ma jambe droite avance d'elle même sur la première marche suivie de tout l'enclenchement de mon corps pour finalement me retrouver le poings levé à quelque centimètre de la porte prête à toquer. Plusieurs fois je me retourna pour partir mais cette porte me narguait et je fini par toquer me maudissant à la seconde même ou le premier tintement sur le bois ce fit entendre.
Je me retrouva presque instantanément devant la brunette l'air passablement agacée qui me lança à la volé un « -Que veux tu encore Santa-... Q-Quinn ? ». Son étonnement me laissa perplexe et je ne pu lui répondre qu'un minable « hey ». Non sérieux « hey » ?! Pourquoi pas un « coucou » pendant qu'on y est !
Morte de honte le scénario que j'avais répété inlassablement se produisit de lui même. A peine avais je eu terminer que je me choqua moi même de mon audace, j'avais directement lancé le sujet plus question de retour en arrière désormais. Elle me fit entrer dans sa maison totalement ébahi, surement encore plus que moi sur ma proposition d'en parler. Je me dirigea vers la cuisine avant de m'adosser sur le plan de travaille.
Un long silence c'était mise en place jusqu'à qu'un détails me percute.
« -Tu attendais la visite de Santana ? » J'avais parler sans froideur, mais sans chaleur non plus. Mon ton était plat et fermes, j'étais réellement curieuse. Elle sembla sagitté nerveusement avant acquiescer sans me regarder dans les yeux.
Alors que j'allais creuser un peu plus sur cette piste plutôt inattendue elle prit le parole d'une voix assurer en plongeant enfin ses orbes dans les miennes.
« - Je ne crois pas que tu sois venue pour parler de Santana, je me trompe ? »
Sa réplique me fit l'effet d'une gifle, j'avais encore essayer d'esquiver le sujet principale de ma visite et quelque part je me maudit de ma faiblesse.
« -Non... Tu as raison. » Un silence pesant tomba
« -Que veux tu Quinn ? »
Ca y est, le virage étais juste devant moi, je n'avais qu'un seul microscopique pas à faire pour suivre ce nouveau chemin. A sa question un seul mot me vint à l'esprit que je me retins de justesse de laisser sortir :toi , maintenant c'était claire je la voulais elle. Ce petit nain de jardin aussi têtue qu'une tête de mule, aussi talentueuse que les grandes divas, aussi bavarde que, non ça je n'avais pas de comparaison elle était simplement la personne la plus bavarde que je connaissais ! Et cette constatation me fit la sensation d'une décharge électrique. Il était là mon tournant, c'était elle et comprendre que mon cœur avait choisis avant ma raison me gela sur place.
Elle attendait toujours ma réponse, le regard fixement ancré dans le mien, un défis lancé aux quelle je devais répondre.
Lentement je me décrocha du plan de travail pour avancer vers elle, je soutenais son regard et souffla du bout des lèvres mon changement de plan :
« -En faite non, je ne veux pas parler. »
A peine avais je terminé ma phrase que mes lèvres retrouvaient les siennes avec force dans un baiser ou toute ma peur, mes frustrations, mes doutes et ma rage se transmettait. Je glissa ma main dans sa chevelure brune et l'agrippa fermement jusqu'à lui arracher un gémissement de douleur. Mon autres main était partie sous ses vêtements pour imprimé mes griffes sur son corps, je devais lui faire mal. Elle devait comprendre tout ce que ça impliquerait si il y avait un future pour nous deux, comprendre qu'il y aurais beaucoup de souffrance mutuelle avant de trouver un équilibre. Nous sommes trop différente pour que tout se règle en un claquement de doigts, tout le mal que je lui est fait ne pourrais être effacer, simplement diminuer avec un peu de chance. Elle devait impérativement se souvenir de tout le mal dont j'étais capable, j'étais une garce après tout.
Mais quand le baiser pris fin je ne vis aucune trace de regret ou de mépris à mon égard. Elles me regardait les yeux brillants et cette vision me fit reculer.
« -Ne me regarde pas comme ça. Ca ne sera jamais aussi bien que ce que tu imagines, je te ferais encore plus souffrir qu'avant et tu me maudiras chaque jours d'être entré dans ta vie. Encore plus qu'avant. » J'avais craché ça avec véhémence, c'était mon ultime avertissement. Mais contre toute attente lorsque je me décida enfin à la scruter de nouveau j'aperçue une larme rouler le long de sa joue, le plus déstabilisant était ce sourire qui l'accompagnait. Elle rayonnait littéralement, devant mon étonnement lisible elle laissa échapper un petit rire avant de s'expliquer d'une voix enrouer
« -Excuse moi, c'est juste le faite que tu es envisagée la possibilité qu'il y est un nous...Quinn je ne me fais pas d'illusion, ni de promesse. Mais... Que dirais tu d'essayer ? »
Sous cette déclaration je resta interdite. Finalement après une minute de réflexion intense je déclara un peu trop solennellement à mon gout
« -Ce sera au jour le jour, inutile de te dire que personne ne doit être au courant... »
Un autre silence pesant s'écrasa dans la pièce, nous ne nous lâchions pas du regard réalisant toute deux la tournure des événements. C'était surréaliste. Comment avais je pu accepter ça. Je n'arrivais pas à me dire que j'avais accepté de sortir avec Rachel, elle devait être sérieusement atteinte du syndrome de Stockholm et moi je n'avais plus qu'à me faire interner.
Je me murmura à moi même un discret « c'est n'importe quoi... » avant de nous jeter mutuellement l'une sur l'autre dans une étreinte pressée. En quelque minutes à peine les vêtements avaient volés aux quatre coins de la pièces, les trois quart des machines électroménagers avaient fini brisées sur le sol ainsi que toute les affaires posé sur la table à manger. Dans la précipitation nous avions simplement ravagées sa cuisine et fais l'amour partout ou nous pouvions. C'était intense, douloureux, passionné, pressé, vrai. Quelque parts entre deux gémissements je compris que c'était la clôture de notre accord et je me surpris à paniquer un peu avant de me faire ravager par une autre vague de plaisir.
Yep, i did it ! Honnêtement j'y croyais plus à ce chapitre mais bon voilà c'est finiii. La fin me paraissait énigmatique et donc plaisante. Qui sait comment leur couple se déroulera ? Si j'ai le temps avec ma reprise et ma nouvelle école je ferais un épilogue mais je promet rien. J'espère que vous avez aimer jusqu'au bout cette fiction et un énorme merci à tout ceux qui m'ont poster des commentaires et qui m'ont suivit . Vous avez illuminé mes journées avec vos commentaires de toute sortes et ce fut un bonheur d'écrire pour vous, j'avoue que niveau timing j'ai été à baffer et je m'en excuse encore !
Merci encore, Tache
