L'ange sauvage

Chapitre : 9 Le premier pas.

-Monsieur Potter quand je vous pose une question, j'exige une réponse. Vous n'êtes pas censé être ici. Alors que faites vous ici ?

-Euh…et bien…je…je…en fait…je… .

-Vous voulez peut-être que j'appelle Monsieur Malfoy ?

-Inutile Severus je suis là.

-Lucius… .

-J'arrengerai ça avec Monsieur Potter, fit il en le regardant dangereusement dans les yeux, va te coucher toi, Severus.

-Très bien. Je te laisse régler ça, Lucius.

Severus sortit de la pièce. Lucius s'approcha d'Harry lui prit le livre des mains et lit ce qu'il était entrain de lire.

-C'est donc pour ça que vous êtes venu dans MON bureau au beau milieu de la nuit? Pour venir voir si tout ça était vrai ? La parole de votre parrain ne vous suffit pas ? Il a fallu que vous veniez satisfaire votre curiosité au beau milieu de la nuit, dans Mon bureau. Je comprends que vous puissiez douter de la parole de votre parrain après tout, Black des fois se comporte comme un gamin. Mais si vous m'auriez demander de venir ici je vous aurez peut-être laissez venir, mais entrez ici comme un voleur, ne me plait pas de tout, donc je crois que… .

-Lucius… !

-Narcissa !

° Quoi ? Encore elle ? Mais comment se fait-il qu'elle soit toujours là au bon moment ? Elle a un sixième sens pour ça ou quoi ?°

-Lucius c'est moi qui lui ai dit de venir ici pour, comme tu le dit si bien, pour satisfaire ça curiosité.

-Narcissa c'est mon bureau tu n'a pas le droit de faire venir ici des domestiques.

-Lucius écoute… .

-Non je crois que je t'ai déjà assez écouté Narcissa.

-Lucius je voulais juste l'aider.

-Et bien tu voulais mal, Narcissa. Tu ne peux pas faire tout ce que tu veux sous prétexte que tu vas m… . Lucuis s'arrêta en voyant la phrase qu'il voulait sortir.

-Sous prétexte que je vais mourir, tu peux le dire Lucius.

-Narcissa…je…très bien Potter en laisse tomber ce petit incident, mais que ca ne se reproduise plus. La prochaine fois que vous voulez vérifiez ce genre de choses vous me le demandez. Est-ce que je me suis bien fait comprendre ?

-Oui Monsieur.

-Bien vous pouvez disposer. Et si vous voulez bien raccompagner ma femme jusqu'à sa chambre.

-Très bien Monsieur.

-Bien.

Harry sortit en prenant la main de Narcissa pour la serrer fort contre la sienne. Narcissa lui sourit et ils sortirent. Lucius déposa le livre où il se trouvait et s'assit dans le grand fauteuil derrière son bureau. Il prit sa tête entre ses mains et soupira, soupire qui s'arrêta lorsqu'il entendit quelqu'un frapper à la porte et rentrer.

-Père je peux ?

-Oui bien sur.

Draco rentra et s'assit en face de son père qui le regarda d'un air fatigué.

-Fils que fait tu encore debout à cette heure ci ?

-Je suis sortit.

-Encore entrain de tromper ta future femme.

C'était plus tôt une affirmation qu'une question.

-Père…c'est à propos de ma futur femme que je voulais vous parlez.

-Draco …tu sais très bien ce que je t'ai déjà dit.

-Oui, mais ne peut-on pas être différent pour une fois ? Regardez-vous et mère vous ne vous aimez pas de tout et vous, vous souffrez pour un homme qui croit que vous ne l'aimez pas.

- De quoi parles-tu ?

-Je suis au courant pour vous et Lupin, pour votre passé.

-Comme tu le dit si bien… le passé…Draco…le passé n'est pas le présent ni le future, tu comprends ? Il faut oublier le passé et pensé à l'avenir, à ton avenir. Comment crois-tu que je suis arrivé où je suis, hein Draco ? Comment crois tu que j'ai fait tout ça ? Comment crois-tu… .

-Père mais je ne l'aime pas.

-Mais a quoi bon ? L'amour n'importe pas, l'amour n'existe pas et puis tu sais que j'ai fait tout ca pour nous. Je me suis marié avec ta mère pour toi.

-Je le sais père, mais… .

-Non Draco si tu veux réussir dans ta vie le mieux ce serait que tu te mari avec Parkinson.

Dit-il en levant la voix.

-Mais père… j'ai assez d'argent pour toute ma vie, l'argent n'ai pas tout dans la vie.

-Mais sans l'argent tu n'es rien Draco, rien.

Draco se leva de sa chaise et s'exclama :

-Je ne veux pas souffrir comme vous.

-Mais je ne souffre pas.

-Mais bien sûre. Ca ne se voit pas dans vos yeux parce que vous cachez bien votre jeu, mais moi je vous connais bien, père. Et je sais que vous souffrez, chaque jour qui passe vous avez envie d'être à côté de lui. Chaque jour qui passe…vous l'aimez encore plus.

-SUFFIT. Draco sort de ce bureau je n'ai plus envie d'écouter tes stupidités. Et que je ne t'entende pus dire de telles sottises.

Cria Lucius en se levant à son tour de son fauteuil.

-Très bien père.

Draco sortit de la pièce, tête baissé et en prenant soin de bien fermer la porte derrière lui.

Lucius se laissa tomber sur son fauteuil, ouvrit son petit tiroir qu'il ouvrit avec une petite clef. Et en sortit une photo qu'il regarda longuement. Sur la photo il y avait un homme aux yeux et cheveux couleurs caramel qui souriait de toutes ses dents et de qui les yeux brillaient étrangement. Un brille qui se perdit des années auparavant et qui ne s'alluma plus. Sur le visage de l'homme qui regardait cette photo en put voir une seule et unique larme qui attendait il y a bien d'années pour couler, couler de sa joue pour aller atterrir sur la photo qu'il tenait dans ses mains.

-Remus… .

Se fut la dernière chose que Lucius prononça avant d'aller se coucher.

Le lendemain matin.

Harry n'avait pas dormi de la nuit en pensant à tout ce qu'il avait lu hier. °Serait-il possible que moi je sois…non impossible ce n'est qu'une légende Harry, ce n'est qu'une légende. Mais pourtant Narcissa ne m'aurait pas fait lire ce livre seulement pour le plaisir. Ce qu'il y à écrit doit sûrement être vrai. Et après tout la marque sur son bras c'était la même qui y avait dessiné dans le livre… Aaargh je ne sais plus quoi pensé… . Non non non non je pense de trop, oui c'est ça.°

-HARRY ? Heho la terre appelle la lune est-ce que quelqu'un m'entends ?

Fit Ron en faisant des signes avec les mains devant la tête ensommeillé d'Harry. Harry secoua la tête et dit.

-Euh…oui oui je vous reçois cinq sur cinq.

-Ouais c'est ça oui j'ai plutôt l'impression que tu me reçois à un sur cinq et même moins, je ne sais pas peut-être zéro virgule cinq sur cinq.

-Oh Ron, ta gueule. Tu fais chier le monde.

-Lee !

-Euuh… Pardon Madame Weasley.

-Un de ses jours je m'amuserais à couper la langue de tout ses gens qui n'ont plus aucun respect.

Ron éclata de rire en pointant Lee du doigt qui s'était mis les mains sur la bouche à fin qu'on laisse sa langue tranquille. Mais le rire de Ron se fana immédiatement lorsque sa mère lui dit très sérieusement.

-Et toi tu seras le premier.

Moly et Harry éclatèrent de rire en voyant l'air choqués que les deux autres avaient.

-Et bien, et bien il y a du mouvement ce matin.

Ca c'était la voix d'Arthur Weasley qui venait de rentrer avec sa fille dans la cuisine ou les autres prenaient le déjeuner.

-Manges quelque chose Harry.

-Je n'ai pas très faim, Mme.Weasley.

-Mais tu dois manger quelque chose si tu veux tenir debout toute la journée.

-Bonjour.

-Oh bonjour Monsieur Malfoy je ne savais pas que vous alliez vous réveillez tellement tôt, c'est pour cela que je n'ai pas encore mis la table.

-Ca ne fait rien. Draco dépêche-toi.

-C'es bon, c'est bon, j'arrive.

Draco rentra dans la cuisine avec un visage ensommeillé et entrain de baillé.

-Maudit travail.

-Arrête de maudire le travail et dépêche-toi de prendre le petit-déjeuner.

-Oui, oui.

-Vous voulez que je vous servent deux tasses de café ? demanda Molly à Draco et son père.

Les autres deux en préparant leurs tartines aqcuisèrent. Ils engloutirent les tartines et coururent vers la porte de sortie. Molly se retourna vers eux :

-Et le café ?

-On a pas le temps.

Elle secoua la tête exaspéré.

Plus tard dans la journée.

-Mme… .

-Narcissa.

-Très bien,… Narcissa je voulais vous demandez si tout ce que j'ai lu hier soir, si tout ça dépasse d'une simple légende ?

-A ton avis ?

-Je…je ne sais pas. Ce n'est pas réel.

-Ca n'a peut-être pas l'air réel mais ça l'est.

-… .

-Tu sais Harry, Sirius c'est vraiment ton parrain. Et tout ce que lui et Remus est la pure vérité.

-Mais alors si c'est vrai ca veut dire que vous vous êtes un…un vampire, Puisque vous avez la marque des ténèbres. Ca veut dire que vous avez servi l'homme qui a tué mes parents et que avez tué des innocents. Si tu ça c'est vrai, alors vous êtes …un…un monstre.

-…

-Répondez-moi est-ce que vous avez oui ou non tué des innocents ?

Narciisa baissa la tête mais ne répondit pas pour au tant. Des larmes de rages coulèrent des yeux d'Harry et ils e mit à crier.

-PEUT-ETRE QUE VOUS AVEZ MEME AIDER CET HOMME A TUER MES PARENTS. SI TOUT CE QUE J'AI LU EST VRAI ET QUE VOUS ETES VRAIMENT CELLE QUE JE SUIS ENTRAIN DE PENSER. ALORS…ALORS…ALORS ALLEZ BRULER EN ENFER.

Harry se calma et se mit à parler plus bas.

-Avez-vous oui ou non aidez ce Voldemort à tuer mes parents ?

-… .

-Répondez !

-Harry…quand… .

-Je m'en fou, je veux juste que vous me répondez par oui ou par non.

-… oui.

Harry mis les mains sur la bouche pour étouffer un cri et tomba à genou. Les larmes coulant de se yeux pour aller atterrir sur ses genoux. Narcissa se leva de la chaise et s'agenouilla devant Harry. Elle voulu le prendre dans ses bras, mais elle fut envoyé vers l'autre côté du mur par une espèce d'aura magique très puissante qui sortait du corps d'Harry. Harry se leva rageant et cria :

-MOI J'AVAIS CONFIANCE EN VOUS. MAIS MAINTENANT C'EST FINI VOUS N'ETES PLUS RIEN A MES YEUX, J'AURAIS DU VOUS TUER LA PREMIERE FOIS QUE JE VOUS AI VU. MAIS JE NE LE FERAIS PAS, PARCE QUE DIEU C'EST CHARGER DE LE FAIRE A MA PLACE.

-Qu'est-ce qui ce passe ici ? C'est quoi tout ses cris ? Mère.

Draco couru au chevet de sa mère qui pleurait par terre. Il leva les yeux vers Harry et cria :

-Qu'est-ce que tu lui a fait ? Hein ?

Harry ne pris pas la peine de répondre et sortit de la chambre de Narcissa en courant et au passage il bouscule Severus et Lucius qui étaient venu voir qu'est-ce qui ce passait.

Harry courras jusqu'à sa chambre et se mit à jeter ses vêtements dans sa valise sans prendre la peine de les plier. Les larmes de rage couraient tout au long de ses joues. Il sentit deux bras l'encerclait par derrière. Il arrêta de bouger, il connaissait bien se parfum, oh oui il le connaissait, le doux parfum Jean-Paul Gaultier pour homme rentra dans ses narines.

- Que me voulait-vous ?

-Je voulais te consoler j'ai vu que tu pleurais, donc j'ai pensé que… .

-Pourquoi ne pas consoler votre mère, elle aussi elle pleure si je m'en souviens bien.

-Oui mais je l'ai déjà fait et elle m'a raconté ce qui s'est passé.

Draco lâcha Harry et se mit en face de lui, il prit sa valise la mit par terre et s'assit sur le petit lit. Il fit signe à Harry de s'asseoir. Ce qu'Harry fit, ne résistant pas à ses beaux yeux couleur océan.

-Tu sais Harry, on n'est pas ce que tu penses qu'on est.

-Jusqu'à maintenant les faits qui se sont présenté à mes yeux confirme très bien ce que je pense de vous.

-Avec le temps, les gens changent.

-Pas des gens comme vous, non. Quand on tue on oublie pas qu'on a tué donc on ne change pas.

-Quand on aime des fois on n'oublie pas la personne qu'on aime et pourtant on change.

-Ne comparez pas tuer à aimer ce n'est pas la même chose.

-Certes. Mais ma mère n'a pas tué. Elle a vu tué mais elle n'a pas tué.

-Ou est la différence, tuer et ne rein faire en voyant quelqu'un se faire tuer pour moi c'est la même chose.

-Ecoute…ma mère est désolée.

-Être désolé ne suffit pas.

-Je sais, mais cela n'empêche qu'elle sait l'erreur qu'elle a commise et qu'elle est désolée.

Harry baissa la tête. Draco lui pris le menton et le força à le regarder dans les yeux.

-Quand tu ne savais encore rien de son passé tu ne l'a pas jugé, tu as simplement était là. Pourquoi ne pas oublier le passé ? Et penser au présent ?

-Pas quand on est orphelin et qu'on vit sous le toit des meurtriers de ses parents.

-Non, non, non, nous on es pas des meurtriers, on a pas tuer, en tout cas pas… .

-On ? Ca veut dire que vous aussi, vous aussi vous êtes un vampire ? Un sbire de ce Voldemort ?

-Oui et non, je ne l'ai pas connu en tout cas pas que je m'en souvienne. Mais lorsque je suis né, Voldemort à tout de suite voulu me marquer comme sien donc il m'a fait la marque. Mais je n'ai jamais pu le servir car tu l'as tué lorsque j'avais deux ans, donc … voilà quoi.

Harry ne dit rien et un long silence pesant se fit dans la pièce. Draco reprit son menton et refit en sorte à ce qu'Harry le regarde dans les yeux. Il se rapprocha de lui. Beaucoup trop près, pensa Harry.

-Et je t'en remercie.

-De…de… de quoi ? Bégaya Harry, qui était très gêné face à se tel rapprochement.

-De nous avoir débarrassés de lui.

-Oh…

-Pour ai-je te remercier comme il se doit ?

-Je… .

Et sans entendre le reste de sa réponse Draco posa ses lèvres sur celles d'Harry. Un baiser bref, mais un baiser tout de même, ce qui fit Harry rougir.

-Tu es beau quand tu rougis.

Et cette phrase fit rougir Harry encore plus. Draco se leva se dirigea vers la porte… .

° Oh non, non je ne veut pas qu'il parte, non il sent bon, non. Il était tellement bien ici…°

Harry ne pu finir le reste de ses pensées qu'il entendit la porte de la chambre se fermer. Il regarda, et vit Draco la fermer à clef.

°Il n'est pas parti, youppiiiiiiiiii, non non attend, mais pourquoi ferme-t-il la porte ? °

Darco se rapprocha de lui le coucha sur le lit et se coucha sur lui. Harry se laissa faire comme un robot, trop choqué pour dire quoi que se soit. Draco se mit donc à califourchon sur lui et se baissa pour embrasser brièvement les lèvres d'Harry. Il regarda Harry et repris ses lèvres pour l'embrasser dans un baiser passionné et fougueux. En l'embrassant il déboutonna la chemise d'Harry. Il lâcha les douces lèvres d'Harry pour aller à la découverte de son torse.

Harry l'arrêta et bégaya :

-Euuh…je… .

Draco eut un petit sourire et dit :

-C'est ta première fois ? Ne t'inquiète pas j'irai doucement.

Fin de ce chapitre.

Je suis désolé pour le retard, mais bon… c'est des trucs qui arrivent dans la vie. Dites le moi si vous avez aimé ou pas donc laisser moi une reviiiiiiiiiiiiiiieeeewwwwww si vou plééééééééééé. Ce serait super mais vraiment super sympa. Merciiiiiiiiiii.

Ah oui, avant que je n'oubli essayez de ne pas me tuez pour cette fin.

Euuuhh…et encore ne faite pas gaffe aux fautes je l'ai pas relu, j'étais bien trop pressé de la publier.