Disclaimer : toute l'histoire est basée sur le monde de Harry Potter, l'œuvre de J.K. Rowling

Chapitre 9 : Le départ et le commencement

Au moment où Harry approcha, les centaures brandirent les arcs et les bandèrent, et le plus proche de lui dit :

-Qu'est-ce qu'un enfant vient faire ici ?, le plus vieux examina Harry minutieusement avant de dire :

-Baissez vos arcs, il n'est pas armé, et toi montre nous ton aura ! Harry attendit que tous baissent leur arcs et laissa ressortir son aura. Tous les centaures le regardèrent bouche ouverte et l'un dit :

-Le phœnix n'avait pas menti, son aura est très puissante et elle est entremêlée de différentes couleurs, ce à quoi répondit le plus vieux :

-Sans doute celui de la légende, l'héritier des quatre fondateurs de Poudlard sans doute vu les couleurs, mais il en manque une. C'est d'ailleurs ce que je ne comprends pas ? Ca, et la chose que tu attends de nous et des autres créatures ? Alors, si tu pouvais nous éclairer ?

-Je vais vous expliquer, mais je souhaite que tous soient réunis, si cela ne vous dérange pas ? le vieux centaure acquiesça, puis Harry appela Godric par leur lien et lui demanda de réunir ceux qui étaient là aujourd'hui. Après quelques minutes, plusieurs espèces animales arrivèrent et se rejoignirent, dans l'obscurité qu'il sentait venir, auprès de Harry et des centaures. Harry leva le bras puis ce concentra sur toutes les brindilles, les branches et les bûches présentes aux alentours et prononça « accio » et toutes se réunirent au même point, devant Harry et au centre du cercle que formait les animaux. Il ne voulait pas sortir sa baguette car ils auraient pu prendre ça pour un geste d'attaque. Ensuite, Harry pensa au feu, donc à la magie élémentaire, et une boule de feu sortit de sa main. Il la mania rien qu'en déplaçant sa main, la boule suivait les moindres mouvements de sa main. Il dirigea la sphère vers le tas de bois et il s'embrasa. Il balaya de son regard l'assemblée des diverses créatures qui étaient là, puis dit à Godric d'aller chercher Dobby et Winky dans la maison, ce qu'il partit faire. Ensuite, il prononça une formule complexe et lorsque tout le monde fut réuni, Dobby et Winky vinrent se placer près de Harry, Godric sur son épaule droite, Rowena sur la gauche. Harry plia le bras et Hedwige vint se placer sur son avant-bras, puis Terra et Snake reprirent leurs taille normale, ce qui fit reculer beaucoup de créatures et placèrent leurs têtes au pieds de Harry, qui prit la parole :

-Maintenant que toutes les créatures présentes peuvent me comprendre grâce à un sort de Grodric Gryffondor, je tiens à vous souhaiter la bienvenue ! Comme 'ont fait remarquer les centaures, je suis bien celui de la légende, je m'appelle Harry Potter, descendant des quatre fondateurs de Poudlard. En ce qui concerne le fait que vous ne voyez pas la dernière aura, c'est juste pour la bonne raison que je n'ai pas encore eu son héritage, car je ne l'aurai pas avant l'année prochaine. Votre seconde question était la raison de votre présence ici. La raison pour laquelle je vous ai convoqué, vous les centaures, les loups, les elfes de maison, les descendants d'Aragog, les serpents de terre, les elfes, les aigles, les géants, les vampires, les hippogriffes, ce n'est pas pour vous forcer à participer à cette guerre. Ce sera votre choix de participer à cette guerre ou non. Il leur laissa le temps de digérer l'information, un brouhaha se fit entendre, beaucoup de créatures se demandaient ce qu'elles faisaient là, d'autres se demandaient s'il se foutait d'eux. Puis, le vieux centaure comprit que Harry voulait autre chose, et demanda le silence en disant :

-S'il nous a fait venir c'est qu'il y a une bonne raison, alors calmez vous, surtout qu'il nous a pas considéré comme des êtres inférieurs et nous avons été bien reçu. Alors laissez le parler.

-Merci...

-Zeus, je m'appelle Zeus.

-Enchanté Zeus. Bon, comme vous l'avez dit ce n'est pas pour rien que je vous ai fais venir, mais pour une bonne raison. Comme vous le savez, et ce depuis longtemps maintenant, Voldemort est de retour, je ne vais pas vous mentir en vous disant que j'ai besoin d'alliés, surtout depuis que l'on m'a révélé que je suis le seul à pouvoir vaincre Voldemort. Comme vous a fait remarqué Zeus, je ne vous pas considère comme des inférieurs. Je sais seulement que Voldemort va vouloir étendre sa domination sur le monde entier et qu'un jour, il voudra détruire chacun d'entre vous.

-Ca nous le savons déjà, dit l'un des serpents de terre.

-Je le sais que vous le savez, laissez moi finir. Je considère que cette guerre concerne en premier lieu les sorciers et c'est pour çà que je ne vous oblige pas à participer à la guerre. Ce pourquoi je vous ai fait venir, c'est pour vous offrir une protection, vous avez du la ressentir quand vous êtes arrivés. Une protection au moins aussi importante que celle de Poudlard. Mais je ne veux pas vous mentir en vous disant que j'ai besoin de toute l'aide possible, surtout que Voldemort a du réunir aussi ses troupes, mais je sais aussi que beaucoup ont abusés de vous.

-Et comment pouvons nous savoir que vous ne ferez pas comme les autres après tout, dit celui qui devait être le chef des elfes, qui ajouta « surtout que nous avons souvent subi de lourdes pertes »

-Car je ne suis pas comme les autres, je veux le moins de morts possible. Je n'enverrai personne dans une bataille que je sais perdue d'avance, même quitte à y aller seul. Mais je ne peux pas vous promettre qu'il n'y aura aucun mort. Je vous demande seulement d'y réfléchir et d'accepter la protection que je vous offre pour l'instant. Vous me donnerez votre réponse quand vous le jugerez bon. Zeus se tourna vers les siens et discuta, pareil aux autres.

Après de longues discussions, tous acceptèrent la protection de la maison de Harry, mais dirent qu'ils devaient réfléchir pour ce qui est de l'alliance, car ils devaient réunir un conseil pour toutes les communautés. Ensuite, il dit à ses animaux qu'ils pouvaient retourner à leur mission, et à Dobby et Winky qu'ils pouvaient rentrer, mais Dobby lui demanda :

-Harry, est-ce que moi et Winky pouvons vou.. euh.. t'aider, par exemple en préparant l'habitat et en aidant les créatures à s'installer ou à déplacer leurs choses ?

-S'ils acceptent, je veux bien, mais vous devez faire attention à vous deux, et revenez le plus tôt possible. Sur ce Harry dissimula à nouveau son aura, enleva le sort concernant les animaux et ensuite transplana au 4 Privet Drive, se changea et alla se coucher, tout en se disant que cette rencontre ne s'était pas si mal passée.

Quand, Harry se réveilla le lendemain, on était dimanche. La date du début de son entraînement avec Alberforth se rapprochait, mais il ne savait même pas comment il se déroulerait. Mais comme il en avait décidé, il devait avoir fini d'étudier avant de pouvoir commencer. Donc, il se remit à l'étude. Il commença par la méthamorphmagie, ensuite, quand il eut fini, il étudia la manière de concevoir une arme, la pratique il décida d'attendre de voir avec son nouveau professeur comment il devait faire, car il possédait sans doute plus de connaissances sur le sujet. Pour le reste de la matinée, il entreprit l'étude de la conception de baguette, puis il alla déjeuner et passa toute l'après midi à étudier tous les sujets qu'il avait à pratiquer et qu'il avait en retard. Lorsqu'il eut fini, il était déjà 19h00, il partit manger puis remonta dans sa chambre et se pratiqua à la métamorphmagie. Au bout de plusieurs heures d'essai, il se rendit compte que c'était très difficile quand ce n'était pas inné. Donc, il prit son grimoire pour lire les notes sur la conception de baguette, car il savait que pour détruire Voldemort, il lui faudrait un élément de surprise, ainsi qu'une baguette pouvant lui éviter le priori incantatum. C'est pour cela qu'il avait décidé de concevoir sa baguette. Il lut « afin de concevoir votre baguette, il faut trouver le meilleur bois possible correspondant à votre pouvoir magique. Plus le pouvoir magique est puissant, plus le bois doit être résistant, vous pouvez consulter la liste des bois correspondant à votre force magique ». Harry regarda directement à la fin de la liste(non, mais tu te la joues là Harry ! je vais être obligé de lui faire acheter de nouvelles pompes, il a les chevilles qui enflent), et il y trouva le bois le plus résistant, c'est à dire le baobab. « Pour ce qui est de la taille de la baguette, elle correspond au dimensions de votre avant bras, ainsi que votre taille. Vous pouvez consulter la liste ci-dessous » après une petite recherche, il trouva que la longueur qui lui correspondait était celle que Ollivander avait déterminée, c'est à dire 27 centimètres et demi. « Enfin, pour l'élément principal de la baguette, c'est lui qui fait que c'est la baguette qui choisit, donc c'est l'élément le plus difficile à déterminer. Quelques études tendent à prouver qu'un rapport existe entre l'élément et par exemple les formes animagi ». Cela laissa Harry pensif quelques secondes, puis il décida de prendre un élément de chacun de ses animagus afin de réaliser sa baguette. Il se transforma et récupéra un poil de la crinière du lion, une écaille de l'anaconda, une plume d'aigle, une plume de phœnix, un crin du griffon, un crochet du basilic, un crin du pégase, une griffe du dragon. Puis il lut « maintenant que vous avez réuni tous les éléments de votre baguette, il vous suffit de préparer la potion qui permet l'assemblage des éléments, le nécessaire de la potion et sa préparation est décrit un peu plus loin » quand il eut finit la préparation de la potion, il plaça tout à l'intérieur et reprit le livre où était indiqué « maintenant vous devez laisser le bois absorber toute la potion, ce qui vous laisse 10h d'attente. Comme il était 12h00, il décida d'aller se coucher.

Le lendemain, en se levant, il eut une impression de danger en se levant, pas un danger imminent, mais que très bientôt il allait se passer quelque chose, donc il se dit qu'il devait prendre des dispositions. Avant de descendre, il prit son sac à dos et en vida une partie. Pendant le petit déjeuner, il s'adressa à son oncle :

-Oncle Vernon ?

-Qu'est-ce que tu veux gamin ?

-Je ne vais pas y aller par quatre chemins. Il vida son sac à dos de l'argent qui restait dans son sac. Il ajouta « Oncle Vernon, prends cet argent, et va acheter une maison autre part, je sais, il te faut plus d'argent, mais fais un prêt. Il faut que tu l'achète aujourd'hui »

-T'es complètement fou ou quoi ?

-Non, je sais que ça peut paraître dingue. Je ne peux pas me l'expliquer mais un danger approche, je sens que Voldemort n'est plus très loin de réussir et je veux que vous ayez un endroit où aller au cas où. Vernon perdit toutes ses couleurs ainsi que le reste de la famille et lorsqu'il parla c'était d'une voix complètement éteinte :

-Tu... tu crois... enfin on... peut mourir, tu crois qu'il va venir. Mais je... je croyais enfin le vieux fou... bah il avait dit qu'on était protégés.

-Je sais, mais beaucoup de choses se sont produites, je pense même que la situation lui échappe dorénavant. Et c'est une sorte d'assurance, une solution au cas où.

-D'accord !

-Est-ce que tu pourrais m'emmener à Londres en même temps, mon oncle ?

-J'espère que tu ne nous fais pas çà pour aller à Londres, j'espère ? dit Pétunia.

-Non, malheureusement.

-D'accord nous irons, va te préparer, dit Vernon.

Puis ils se préparèrent tous les deux, Harry prit sa cape au cas où, et ils se dirigèrent à Londres. Son oncle lui demanda s'il voulait qu'il le laisse devant le Chaudron Baveur, mais Harry lui dit que non. En effet, il voulait se procurer tout ce que Alberforth Dumbledore lui avait demandé, il se dirigea donc vers les magasins de sport et y prit tout ce dont il avait besoin, il réduisit le tout, le mit dans son sac, et partit quand même sur le Chemin de Traverse car du coup, il lui manquait de l'argent moldu s'il voulait acheter d'autres choses avant la fin des vacances. Il partit faire un tour à Gringotts, puis en passant devant farces pour sorciers facétieux, le magasin des jumeaux, une certaine colère monta en lui. Il observa quelques instants le magasin, et comme il lui restait du temps avant de rejoindre son oncle, il décida de prendre une glace chez Florian Fortarôme. Il commanda sa glace et commença à la manger tranquillement, et c'est alors qu'un événement fini de lui gâcher la journée, car arrivèrent Hermione, Ginny et Ron au plus grand dam de Harry. Il se contrôla et écouta la conversation qui se déroulait tout près de lui, c'est Hermione qui parlait :

-Est-ce que vous avez des informations au sujet de ce qui va se passer cette année, car j'ai entendu les membres parler d'un grand événement qui va se dérouler à Poudlard.

-Non, même les jumeaux n'ont pas voulu nous en dire plus, ce qui étonnant car il savent ce que ça fait de ne pas pouvoir savoir ce qui se passe, dit Ginny.

-A croire que dès que l'on a 17 ans, on devient complètement différent, c'est frustrant, ajouta Ron.

-Tu connais ce mot, toi ? dit Hermione.

-Bah oui je connais ce mot, le dictionnaire ambulant, répliqua Ron.

-Vous n'allez pas recommencer, j'en peux plus. Je me demande comment Harry faisait pour vou.... Un lourd silence s'installa entre les jeunes gens, ce qui interpella vraiment Harry qui se dit que son nom était devenu tabou. Il attendit la suite avec beaucoup d'impatience, le silence régna jusqu'à ce que Hermione le brise, quand elle dit :

-Vous croyez que Harry a vraiment dit ça au directeur ? Ca m'étonne quand même, car il a un profond respect pour lui et ce n'est pas son genre de faire ça.

-Moi je crois Dumbledore, car je ne sais pas si tu te rappelles la crise qu'il nous a piquée l'été dernier, j'ai trouvé çà stupide qu..., dit Ron

-Ron !! tu aurais réagit comment si tu étais dans sa position, répliqua froidement Ginny.

-Euh !! je ne sais pas mais pas comme ça, pas avec mes meilleurs amis. Et je t'ai fais voir la lettre qu'il m'a écrite, j'avais raison, il ne pense qu'à lui, dit Ron. Cette réplique fit froid dans le dos à Harry qui malgré la lettre ne pensait pas à remettre en cause leur amitié.

-Pour une fois, je pense que Ron a raison, dit Hermione, ce qui arracha un sourire à Ron, mais une grande tristesse chez Harry.

-Vous avez vécu 5 ans avec lui et c'est comme ça que le voyez ! Comment pouvez vous faire ça, qu'est-ce que vous auriez fait si vous étiez à sa place. Tout le monde a dit qu'il garderait le contact avec lui et personne ne l'a fait. Ca doit être pire que l'an dernier pour lui, et vous au lieu de le soutenir, vous l'enfoncez dans sa solitude. Il paraît qu'il à écrit à tous les membres de l'AD de Gryffondor, enfin je ne sais pas pour Kathie et Neville mais à tous les autres, et vous savez quoi ? déclara Ginny.

-Non !! répondirent ils en chœur.

-Bah ! Personne ne lui a répondu.

-Et alors, c'est Dumbledore qui l'a dit donc... et tu sais qu'il ne nous aurait pas menti, dit Ron.

-Je ne sais plus, vous avez peut-être raison, dit Ginny.

-Attends Ginny, je vois ce que tu veux dire. Mais Harry à dépassé les bornes en s'attaquant à Dumbledore de la sorte, alors soit il y a une raison que nous ne connaissons pas, ce qui m'étonnerait fort car la prophétie est perdue, ou soit Harry a vraiment changé. En plus son comportement a fait que beaucoup de gens qui l'appréciaient ne passeront pas l'éponge sur le fait qu'il ait parlé comme cela à Dumbledore. Vous avez vu la réaction des autres, à part Tonks et Rémus, qui n'ont plus toute leur tête après le décès de Sirius, et je pense d'ailleurs qu'il en a profité pour les avoir près de lui. exposa Hermione.

-Je crois que tu as raison Hermione, je garde l'image du Harry d'avant, je n'arrive pas à le rayer de ma tête, dit Ginny.

-C'est ça ton problème Gin, tu vois toujours Harry comme le gars qui t'a sauvée de la mort à ta première année, mais celui-là a disparu, énonça Ron. Cela fut de trop pour Harry, entendre ses « meilleurs amis » parler de lui comme cela lui fit plus mal que le doloris de Voldemort, il se leva dans un raclement de chaise bruyant, puis s'en alla, alors que les larmes coulaient abondamment sur son visage.

Vers 13h00, il retrouva son oncle qui lui dit qu'il avait trouvé une maison près de Londres et qu'il pouvait emménager dès maintenant, ce à quoi Harry répondit :

-Je crois que tu devrais mettre le plus de choses possible dans cette maison et ne garder que le strict minimum, car je ne voulais pas le dire devant tante Pétunia et Dudley mais je pense que c'est vraiment proche.

-Tu as raison, je ne sais pas si je peux être complètement sûr de ce que tu dis mais mieux vaut ne pas perdre trop de temps.

-Une chose mon oncle, si tu vois que je mets ma main sur ma cicatrice et que je semble souffrir, pars tout de suite et ne te retournes pas.

-C'est promis, mais toi ? Harry fut étonné, mais ne laissa rien paraître, une nouvelle attitude qu'il avait prise sans doute à cause de la solitude et de toute les choses qu'il avait apprises, plus rien ne l'étonnait(on verra ça Harry, ouahahaha).

-Ne t'inquiètes pas pour moi, je me débrouillerai. Puis il repartit, et lorsque Harry retourna dans sa chambre, il put constater qu'il fallait qu'il finisse sa baguette. Il déposa diverses substances qui étaient nécessaires à la finition de celle-ci, puis déposa le vernis. Il reprit la lecture et vit qu'il lui restait 3h avant de pouvoir tester sa baguette. Donc, il réunit lui aussi le maximum d'affaires qu'il pouvait et décida de les déposer chez lui. Donc, il prit la dague Serpentard avec l'étui, les livres de l'héritage de Gryffondor et de Serpentard, 900 des 1000 livres qu'il lui restait, le nécessaire pour fabriquer son arme magique, le reste des éléments pour faire une baguette, tout le nécessaire pour l'alchimie, 3 cages, la plante que lui avait offerte Neville et son sac des choses que lui avait demandé Alberforth Dumbledore pour l'entraînement. Il prit le temps de tout disposer dans sa maison puis repartit chez les Dursley. Quand il arriva, il fut étonné de voir une chouette de l'ordre. Il l'ouvrit en pensant que c'était Lupin ou Tonks, mais il fut plus qu'étonné de découvrir le message suivant :

Cher Harry,

Je t'envoie cette lettre afin de te dire que nous viendrons te chercher le

28 août, par le moyen de transport de ta quatrième année, afin que tu ailles chercher tes affaires scolaires.

Tu resteras les 3 jours suivants là où

tu as passé l'été dernier. Renvoies ta réponse le plus tôt possible.

A bientôt ODP.

Harry fulminait sur place, il osait encore prendre des décisions à sa place, alors qu'il avait menacé de quitter Privet Drive. Dumbledore se payait littéralement sa tête. Harry bouillait sur place. Bien, mon ordre va prendre place alors. Il passa toute la soirée à écrire des lettres à toutes les élèves avec qui il avait des relations amicales(donc pas les Serpentard), tout l'AD fut contacté, et les gens avec qui il avait déjà discuté, ou même ceux qu'il connaissait de nom seulement. Enfin lorsque cela fut fini, il écrivit à l'ordre.

ODP,

Puisque vous vous payez littéralement ma tête, pour reprendre vos termes

professeur Dumbledore, je

cite : « Si votre obstination à fermer les yeux vous mène aussi loin,

Dumbledore, nous avons atteint la croisée des chemins. Vous agirez comme vous le jugerez bon. Et moi aussi,

j'agirai comme je le jugerai bon » Je pense que nous avons atteint un point de non retour, alors

je viendrai à la gare par mes propres moyens, je me débrouillerai pour mes fournitures. Et on se

reverra peut-être à Poudlard. Au fait, je risque sans doute de me passer de la protection de ma

tante avant la fin des

vacances. Nous nous reverrons peut-être.

Signé Harry Potter.

Harry donna la lettre à sa chouette et lui donna tous les destinataires, puis se dirigea vers sa nouvelle baguette. Quand il la prit dans les mains, une chose se produisit. Une aura emplit la pièce, elle était de couleurs rouge, vert et bleu entrelacées ce qui donnait un spectacle magnifique et des étincelles rouge, or, toutes les nuances de bleu, de l'argent et du vert jaillirent de la baguette. Harry se dit qu'il avait réussi, mais il nota qu'il faudrait recommencer l'année prochaine. Ensuite pour voir si elle était plus puissante, il décida de lancer un sort d'attraction, alors il dit « accio » en direction d'un livre, ce qui arriva alors fut plus que bien pour Harry, car le livre arriva dans sa main en une vitesse record, si vite que lors du choc il eut mal à la main. Il était heureux d'avoir réussi, surtout du premier coup, d'ailleurs il nota qu'il réussissait presque tout du premier coup, mis à part la métamorphmagie et se rappela que Terra était étonnée de sa faculté à apprendre, puis ensuite se dit que l'héritage devait y être pour quelque chose. Puis, il décida qu'il était temps pour lui de se coucher.

Quand il se réveilla, il se remit à pratiquer la métamorphmagie, il y arrivait déjà mieux que la veille, ensuite il partit déjeuner. Lorsqu'il remonta il fut heureux de constater qu'il avait du courrier, il décrocha les lettres des hiboux.

La première était de Kathie :

Cher Harry,

J'ai eu vent d'une conversation plutôt houleuse que tu aurais eu avec

Dumbledore, tu vas pas me croire mais depuis que tu as eu cette conversation avec le

directeur,

j'ai reçu plein de lettres qui avait plus pour but de me demander si

j'entretenais une

correspondance avec toi que de demander des nouvelles, alors je suis

définitivement persuadée qu'ils ne s'intéressent plus à moi, alors je n'ai pas pris la peine

de répondre.

Pour ce qui est de ce que tu m'as raconté, continues à me donner tes

impressions, c'est ce qui m'intéresse le plus car je connais plus ou moins l'histoire, mais je

suis sûre que nous ne

connaissons pas tout. Je t'embrasse et j'ai hâte que mes vacances se

terminent pour te

voir. Kathie

La seconde était de Neville :

Cher Harry,

Malgré ce que j'ai entendu, je suis convaincu qu'il y a une raison à tout

cela et ma grand-mère aussi. Nous continuons à te soutenir. J'espère que l'on pourra

bientôt se

voir.

Avec toute mon amitié Neville(et sa grand-mère).

La troisième était de Alberforth Dumbledore :

Cher Harry,

Je ne sais pas ce que tu as dis à mon frère, mais en tout cas à priori ça a

fait l'effet d'une bombe sur l'ordre. Tu ne t'ai pas fais que des amis avec ta

lettre

Au fait, tu ne m'as pas fait parvenir la chose pour le rendez-vous de

samedi.

A samedi Alberforth Dumbledore.

La dernière était de Lupin :

Cher Harry,

Quand Dumbledore a reçu ta lettre on était en réunion pour l'ordre, il a

fait l'erreur de la lire à voix haute sans prendre le soin de la lire précédemment, on a vu sa tête pâlir

au fur et à mesure de la lecture et à la fin de la lettre Tonks et moi étions morts de rire, ce qui

n'a pas plu au reste de l'ordre, alors dépêches toi de faire quelque chose. J'ai réussi à me procurer ce que tu

m'as demandé(les dossiers médicaux),

ainsi que les fournitures.

J'espère à très bientôt Rémus et Tonks.

Puis, il prit la gazette qu'avait apportée Hedwige, le titre amusa quelque peu Harry:

La guerre entre Dumbledore et le Survivant

En effet dans la lignée des luttes, une nouvelle vient de débuter, il y

avait la lutte entre Harry Potter et Vous-savez-qui. Ensuite la lutte entre Dumbledore et Vous-savez-qui. Mais

c'était sans compter la

nouvelle entre le Survivant et Dumbledore. Lequel gagnera cette guerre,

seul l'avenir nous le dira.

D'après l'interview de Albus Dumbledore....

Alors, c'est ainsi Dumbledore s'amuse avec la presse. Mais qu'est-ce qui lui prends, déjà que je n'étais pas en sécurité, maintenant Voldemort a la porte ouverte. Je le comprendrai jamais, il pense que je cherche quelque chose, mais je ne veux que la vérité. De toute façon, s'il croit que ça m'intéresse ce petit jeu, alors là il se trompe. Il pourra continuer à faire son malheureux autant que ça lui chante, moi j'ai autre chose à penser. Comme les Dursley étaient partis déménager le plus de meubles et d'affaires possible, il transplana chez lui, il rejoignit la pièce de l'alchimie et sortit son grimoire de son corps, puis il eut l'idée de sortir sa baguette mais quand il dit « horcorpus » c'est son balai qui sortit de sa main. Il le déposa sur un meuble. Par la suite, il décida de mettre la baguette qu'il avait conçue dans sa main et de garder celle jumelle de Voldemort pour usage principal, et prit la décision de mettre sa future arme dans sa main(comme le faisait Godric d'après son livre)et de garder son balai dans sa malle, mais il devait d'abord l'essayer. Il regarda son grimoire à la page des sortilèges impardonnables. Il étudia tout l'après midi, afin de savoir comment agissait le sortilège de « doloris », il le lança sur des rats(en pensant à Quedvert) et découvrit qu'il agissait directement sur le cervelet. Il donna le sort jusqu'à ce qu'un rat devienne fou et découvrit que le sort avait abîmé la moelle épinière à la troisième cervicale. Donc, il se mit à la recherche d'un moyen de rétablir la moelle, afin de pouvoir le guérir(le rat) pour ensuite le tester sur les Longdubas. Avant de rentrer dîner, il partit sur son terrain de Quidditch, afin d'essayer son balai. Quand il décolla, il ressentit la merveilleuse sensation qu'était de voler, il en oublia ses problèmes pendant un moment. Il découvrit avec stupéfaction que son balai était beaucoup plus rapide que l'éclair de feu mais, qu'il devait revoir le sort de freinage, il possédait une accélération surpuissante. Tout lui semblait naturel avec ce balai, il contrôlait les moindres mouvements de celui-ci. Il en était carrément satisfait, donc il se posa complètement heureux et il se dit qu'au moins le balai de Sirius ne finirait pas dans le saule cogneur. Puis il rentra manger, pendant le repas il se mit à rire d'un rire de dément ce qui fit peur aux Dursley, car ils craignaient de recevoir un sort. Harry reprit peu à peu ses esprits. Soudain, il regarda son oncle d'un air grave, et dit :

-Prenez le reste des affaires, si vous avez trop de choses, je les réduirai, donnez moi votre adresse et je viendrai leur redonner leur taille normale. Son oncle prit un morceau de papier et écrivit l'adresse rapidement, puis tendit le papier et demanda :

-Pourquoi tout cela Harry ? Ce fut un choc général même pour son oncle, il venait de l'appeler par son prénom. Mais vu la situation grave, Harry réagit rapidement et dit :

-Dites moi ce qui doit être rétréci, car le rire que vous venez d'entendre n'était pas le mien mais celui de Voldemort, et s'il est à ce point heureux c'est que c'est vraiment mauvais pour moi, donc nous devons partir. Je pense qu'il sait où je suis et qu'il a découvert le moyen de pénétrer ici.

-Il faut rétrécir le reste des meubles, on se débrouillera avec le reste, mais combien de temps avons nous ? dit Pétunia.

-Je pense qu'il va attaquer cette nuit, alors nous n'avons vraiment plus beaucoup de temps, j'y vais, vous chargez la voiture. Tous se mirent à la tâche et en une demi heure toute la maison était vide à part la chambre de Harry, il les accompagna jusqu'à la voiture et leur dit :

-Bonne chance et faites attention à vous.

-Oui, toi aussi gam... Harry, dit Vernon.

-A bientôt cousin, ajouta Dudley.

-Fais très attention Harry, et bonne chance à toi aussi, dit Pétunia. Ce fut la première fois, qu'il était heureux d'avoir une famille, mon monde a bien changé se dit Harry. L'an dernier j'avais une confiance totale en Dumbledore et je détestais les Dursley, j'avais des amis incroyables et une seconde famille(les Weasley), mais tout est chamboulé et je suis en train de m'inquiéter pour les Dursley. Sur un dernier au revoir de la main, la voiture partit et Harry se pressa dans sa chambre afin d'écrire une lettre à Rémus et Tonks :

Cher Rémus et Chère Tonks,

L'heure du départ à sonnée, donc prenez toutes vos affaires et touchez le

portoloin à 11h00 précises, car comme je le pensais Voldemort a du déjouer le système de protection, et

je pense qu'il va attaquer

cette nuit. Ne prévenez pas Dumbledore, mais ne vous inquiétez pas je

serais déjà parti.

A tout à l'heure, Harry.

Ensuite, il prit la boîte qui contenait tous les jouets cassés de Dudley, et lui fit subir le sort « portus »(c'est celui du portoloin), puis prit un autre parchemin et écrivit :

Cher Alberforth Dumbledore,

Ne vous inquiétez pas pour moi quand vous lirez la gazette demain, mais ne

dites rien

à votre frère. Donc je vous envoies l'objet dont vous aurez besoin pour

samedi à 12h50.

A samedi, Harry.

Puis il prit la carte de fidélité et lui mit le même sort qu'à la boîte, et le glissa dans l'enveloppe, enfin il se dirigea vers Hedwige, accrocha la boîte et les deux lettres puis dit à Hedwige :

-Va porter ceci à Alberforth Dumbledore et puis la seconde à Rémus et Tonks, mais ne donnes pas le colis à Alberforth puis rejoins moi dans la nouvelle maison. Fais bien attention à toi, nous sommes en danger, et ne traîne pas, c'est vital, tu m'as compris. Allez va.

Elle lui mordilla le doigt, et s'envola très rapidement. Harry se dit qu'elle était très intelligente. Puis il se mit à faire ses bagages. Il était 9h45. Il rétrécit tous ses meubles, les glissa dans sa malle, jeta toutes ses affaires dans la malle et la réduisit. Il venait de faire la dernière vérification, et c'est à ce moment là que sa cicatrice se mit à brûler, il ne réfléchit pas plus longtemps et transplana directement chez lui, où il fut accueillit par Dobby et Winky qui étaient heureux de le revoir et de lui apporter les nouvelles.

Pendant une heure il discuta avec ses elfes, puis un bruit de chute retentit pas loin d'eux, ils se tournèrent afin de voir Rémus et Tonks qui venaient d'arriver. Quand ils virent Harry un grand sourire illumina leurs visages.