Enfin ! Chapitre bouclé! Je vais pas vous cacher que j'ai vraiment galéré à boucler celui là (manque d'inspiration), et que je le trouve personnellement long et dur à lire...
Je remercie tout ce qui ont posté une review pour le dernier chapitre, vous avez été nombreux à être surpris par le dernier couple surprise ;-)
Allez, je ne vous embête pas plus longtemps... Bonne lecture !
NB : Je recherche une bétâ lectrice-correctrice-juge impartial-psycologue-et faisant éventuellement machine à café, pour cette histoire car plus j'écris plus j'ai l'impression que ce que j'écris est mauvais (syndrome du réalisme?).
Il faut etre motivée (vraiment trèès motivée), avoir du temps à perdre pour relire les débilités que je débite à un débit d'un chapitre par semaine. Cette personne aura le suprême honneur (hum!) de lire en avant première mes deblatérations (oui, ce mot existe, un certain Larousse l'as écrit dans un de ses bouquins, je sais plus lequel), et pourra faire tous les commentaires qu'il à toujours rêvé de m'adresser :D (je ne voudrais influencer personne.)
Quelqu'un de volontaire? (Allez, après ce discours encourageant...)
*Fait ses petits yeux en mode chat Potté, et se sent très bête à faire de l'oeil à son écran*
Merci d'avance!
Si personne ne réponds... Je plaque tout et je pars élever des lamas en Tanzanie du sud. Toujours eu un faible pour les lamas, moi.
« -Lâche cette clope, Puckerman !
-Kof, kof ! Et pourquoi ça ? Kof !
-Parce que tu vas finir par t'arracher les poumons à force de tousser, p'tit con !
-P'tit con, p'tit con… J't'en foutrais des p'tits cons… En même temps, je préfère être con qu'être une tafiole ! C'est pas irréversible ! Et depuis quand tu te préoccupe de ma santé ?
-Je ne me préoccupe pas de ta santé, je me préoccupe de te faire chier ! Et la tafiole, elle pourrait le faire ravaler tes bijoux de famille, alors tu ferais bien de te la fermer.
-Ouh, j'ai peur ! Terrorisé !
- Tu ne serais pas en train de te foutre de moi, l'australopithèque à crête ?
-Loin de moi cette idée… »
Cette joute verbale aurait pu continuer longtemps, si Elle n'était pas arrivée.
Brune, longiligne, belle, elle dégageait une présence incroyable, qui formait comme une sphère autour d'elle. Elle chantait, jouait la comédie, dansait. Et malgré son appartenance au Glee Club, elle était respectée de tous.
La jeune fille qui lui faisait face ne lui ressemblait pas vraiment : Brune elle aussi, mais de type portoricaine, grande du haut de ses 17 ans, vêtue de telle manière que l'on lui en donnerait 5 de plus, elle avait sur le visage un air provocateur et joueur, ce qui ne l'empêchait pas de dégager la même aura que sa vis-à-vis.
Le regard que cette dernière lui lança pouvait être surprenant, pour qui ne la connaissait pas. C'était un regard plein d'amour, mais aussi teinté de tristesse et de regret. Oui, le regret de devoir se cacher des autres, de devoir avoir peur.
Parce que la grande, derrière ses abords de dure à cuire, cachait une faiblesse qui la rendait humaine. Cette faiblesse lui faisait face, du haut de son mètre soixante, à ce moment précis. Et son regard s'illumina. De bonheur, de joie, d'amour, de sincérité, mais aussi de cette même touche de ce qui ressemblait à du regret.
A ce moment là, le seul homme présent jugea bon de partir. Il sentait bien qu'il n'avait pas sa place entre les eux.
Ni l'une ni l'autre ne firent attention à lui. Elles semblaient parties dans leur monde, celui ou elles pouvaient s'aimer sans faire face au regard des autres.
« -Hey. »
Un simple mot, prononcé d'une voix douce et mélodieuse.
« -Hey toi. Tu m'avais manqué, babe.
-Toi aussi. Pourquoi tu n'étais pas au lycée aujourd'hui ?
-Parce que je n'en peux plus. Pour la même raison que je t'ai fait venir ici. Je n'ai plus envie de me cacher. De nous cacher. Tu sais, au fond, j'ai pas peur du regard des autres. Moi, je m'en fous, j'en ai vu d'autres. Non, si j'ai peur, c'est pour toi. J'ai peur qu'il te fasse du mal, ou pire, que tu me quitte pour éviter de souffrir. Parce que j'ai conscience que si on révèle notre amour au grand jour, rien ne sera plus comme avant. Au Glee Club, il nous accepterons. Mais pas les cheerleaders. Ni les joueurs de football. Ni les autres élèves, parce qu'ils feront comme les influents, par peur des représailles. Je suis prête à dire que je t'aime au monde entier, mais seulement si tu y es prête. »
La seule réponse qu'elle reçut fut une larme, qui coula lentement le long de la joue de sa petite amie. Sa petite amie. Elle avait envie de le crier sur les toits, tellement cela la rendait heureuse.
Puis, sans prévenir, la petite diva l'embrassa. La réaction ne se fit pas attendre. Elle glissa sa main dans ses cheveux, la rapprocha d'elle.
La valse endiablée de leurs langues, de leurs souffles, pouvait commencer.
Elles semblaient liées à jamais. Faites l'une pour l'autre.
La plus grande des deux approfondit le baiser. Ses mains descendirent jusqu'au bas du dos de sa partenaire. Elle traça des ronds du bout des doigts.
Cette dernière frissonna sous les caresses. Dieu, qu'elle aimait ça !
« -Stop, mon amour, stop… Si tu continue, je serai capable de profiter de toi ici… Même si sa ne serai pas désagréable, je ne pense pas que les voisins apprécieraient. Viens, rentrons »
A aucun moment, elle n'avait lâché sa main.
Kurt et Blaine. Klaine. C'était le surnom (« débile, anti-romantique, et ridicule », selon Kurt) que le Glee Club avait attribué à ce couple pas comme les autres.
Pas comme les autres, parce que ces deux garçons étaient complètement contradictoires. L'un était petit, bouclé, à la voix grave et sensuelle, au regard pétillant. Quand au second, il était châtain clair, plutôt grand, à la voix aigue d'un ange, au regard triste.
Le yin et le yang, qui se complétaient parfaitement. Après tout, ils étaient bien tombés amoureux non ?
« -Kurt… Il faut qu'on parle, je crois ?
-Hum. A quel sujet ?
-Et bien », répondit Blaine, en massant la nuque de son petit ami installé entre ses jambes, « depuis que j'ai cru te perdre à jamais, je me suis rendue compte que je voudrais bien aller plus loin avec toi. Pas que je n'aime pas nos câlins, loin de là, mais je souhaiterais les approfondir un peu plus… »
Il s'attendait déjà à la réponse. Kurt allait rougir, bafouiller un « jenesuispasprêtpourça », et changer délibérément de sujet. Il se demanda même pourquoi il avait posé la question…
Mais la réponse ne fut pas tout à fait celle là.
« -Moi aussi, Blaine… Je ne t'en ai pas parlé avant, je ne voulais pas brusquer les choses. Je veux dire, ça ne fait que 2 semaines… Mais sache que j'ai changé. J'ai mûri. Et je n'ai plus peur. Plus besoin d'évoquer ces stupides excuses que je te servais avant. Tu sais, au fond, j'attends juste le bon moment… »
Woah. Abasourdi, Blaine dévisagea fixement Kurt. Un air de maturité et sur de lui s'était peint sur le visage de ce dernier. Il avait raison. En 6mois, il avait changé, évolué. Il ne ressemblait plus à la jeune princesse naïve et secourable d'autrefois. Aujourd'hui, c'était plutôt le rapace affamé près à bondir sur sa proie !
« Très bien. Quitte à faire, autant jouer le tout pour le tout », pensa Blaine. Ils étaient seuls pour tout le weekend, Burt ayant jugé propice de le choisir pour rendre visite à de la famille, laissant ainsi terrain libre à nos deux tourtereaux.
Il dégagea gentiment Kurt d'entre ses jambes, qui le regarda avec cet air de malice qui le caractérisait tant. Plus trace de tristesse, aujourd'hui. Et Blaine était plutôt fier d'en être la raison.
Il le bascula sur le dos, et passa à califourchon sur lui, plaçant ses deux jambes de part et d'autre du torse de celui qu'il aimait. Tendrement, sans précipitation, Blaine glissa ses mains sous le tee shirt Kurt, dessinant de douces arabesques sur ses pectoraux finement tracés.
Il sentit un frisson sous ses doigts. Fondant sur sa bouche, il en dessina le contour du bout de la langue. Kurt avait une bouche magnifique. Fine et charnue à la fois. On l'aurait dit appartenant à une jeune femme. Mais non, c'était bien celle d'un garçon, a en juger par la soudaine dureté que ressentit Blaine dans le bas de son dos.
Il approfondit alors le baiser. De tendre, il passa a brusque, assoiffé. Il força sans difficulté le barrage des dents de Kurt, enroulant sa langue à la sienne, débutant une danse mainte fois exécutée. Mais les gestes des deux garçons se faisaient pressants.
Bientôt, le sweat de Blaine alla faire connaissance avec le parquet, bien vite rejoint par celui de Kurt. Ce dernier resta quelques instants en admiration devant le torse dont il avait tant rêvé. Et savoir qu'aujourd'hui, il n'appartenait à personne d'autre le remplissait de joie, d'une joie qu'il manifesta bien contre son gré…
En quelques minutes, les pantalons subirent le même sort. Disparue, la timidité candide de deux amoureux se découvrant pour la première fois. Le regard des deux garçons était chargé de désir. Brillants et sombres.
« -Tu es sur, Kurt ? Sur que tu ne vas pas regretter ?
- Tais-toi, et embrasse-moi. »
Blaine ne se le fit pas dire deux fois…
La nouvelle circula à la vitesse de la lumière dans le lycée. Tout de même, voir Santana Lopez, la pire garce que le lycée ai connu, arriver au lycée en tenant la main de Rachel Berry, celle qu'elle surnommait « affectueusement » Chubaka et a qui elle témoignait habituellement son amour à coup de slushies, était… Surprenant.
Mais pour les footballeurs, s'en était trop ! Tout d'abord, Porcelaine et son hobbit qui se permettait de se balader main dans la main sur LEUR territoire, comme si c'était normal pour deux garçons d'être amoureux. Sales pédés.
Et maintenant, la fille qui devait faire fantasmer tous les mecs du lycée, qui, officiellement, haïssait Rachel tête-de-cerf (venant de ses pulls pour le moins… Animalesques.), lui parlait de manière civilisée.
Le sourire crispé qu'elle leur adressa, envoyait clairement un message :
« Un commentaire, un mot, et t'es mort. N'oublie pas que je suis capable de révéler des choses sur toi que tu n'aimerais pas divulguer… »
Alors tout le monde se taisait.
Santana sentit la main de sa petite amie se crisper autour de la sienne.
« Ne t'inquiète pas. Je te protègerai de ces brutes sans cervelle. Ils sont tous terrorisés que je révèle un petit secret qui les compromettraient ! »
L'air malicieux avec lequel Santana avait dis ça à Rachel la rassura profondément.
« Et Silvester ? »
Aïe. A Santana de se crisper.
"Je ne sais pas se qu'il va se passer. A vrai dire, je n'ai pas envie d'en parler… »
Elles continuèrent leur chemin jusqu'à leur salle de cours sans incident notable.
Ça avait été sensuel. Tranquille. Et plein d'amour.
Comme eux.
Pas un mot n'était prononcé. L'atmosphère de la pièce était douce, et romantique.
Kurt dessinai des cercles sur le dos de la main de Blaine, qui semblait adorer cela. Quand il prit la parole c'était avec une voix nouvelle, déterminée :
« -Kurt, je ne regrette rien. Je t'aime tellement… Je crois que cette soirée restera la meilleure de ma vie. Je n'ai pas les mots pour exprimer tout ce que je ressens pour toi. Fierté. Amour. Reconnaissance…
-Quand j'étais petit, je pensais qu'on trouvait l'amour à 20 ans, en chantant dans la forêt avec des petits oiseaux sur les épaules. Je pensais que tout était naturel, que tomber amoureux c'était obligatoire, que chacun avait sa moitié sur Terre. Que tout finissait bien, qu'on se mariait et qu'on avait beaucoup d'enfants…
Et puis j'ai grandi, et maintenant, que je suis sur d'avoir trouvé la bonne personne, et même si tout n'a pas toujours été rose, je peux dire que maintenant je suis heureux… Heureux que tu m'ais offert le plus beau des cadeaux… »
Il n'y avait rien à répondre. Et Blaine l'avait compris. Il fit passer dans un regard tout l'amour qu'il avait pour Kurt, et se pelotonna contre son torse.
Il sentait son chéri rire. Il avait raison. Aujourd'hui, ensemble, envers et contre tous, ils étaient heureux.
« Finnnn ! »
Oups, les problèmes arrivaient.
« Oui, Rachel ? »
« Par pitié, ne joue pas à l'innocent. Tu crois que je ne vois pas tous les clins d'œil que tu me lance à longueur de journée ? Les cartes que tu glisse « anonymement » dans mon casier ? Les roses de Saint Valentin ? Merde, je sors avec SANTANA maintenant ! Tu ne m'intéresse pas ! »
La tête de Finn à ce moment-là valait tout l'or du monde.
Rachel tourna majestueusement les pieds. Pour cacher ses larmes. Parce qu'elle savait que l'enfer ne faisait que commencer….
Aie Aie Aie... C'est pas bon hein?
Vous pouvez m'incendier par review bien sûr! (On peut essayer d'atteindre les 50... SVP SVP SVP SVP :D)
