Chapitre 8 : Oh no

BPOV

Je me suis réveillée avec un énorme mal de tête. Ce n'était pas juste un ordinaire ou autre. Euh, c'était en train de me tuer.

Ça me prit plusieurs minutes pour enregistrer que je n'étais plus sur le parking du lycée. J'étais dans un endroit inconnu. J'étais dans une chambre avec un haut plafond et des rideaux bleus sombres. De l'autre côté des rideaux il y avait des immeubles. C'était un endroit magnifique. Je regardai les peintures qui étaient sur le mur plus loin. C'était une peinture d'un ruisseau avec de miniatures émanations sur la rive. C'était magnifique aussi.

Je m'assis sur ce que je réalisai était un lit. Je regardai autour en essayant de me souvenir comment j'avais fini ici. Rien. Rien ne me vint. Alors je décidai de suivre le plan B. Me lever et rentrer à la maison. J'hochai la tête heureuse, finalement trouvant un chemin à suivre.

Je me levai et tranquillement marchai vers la porte. Je l'ouvris gentiment et jetai un coup d'œil à l'extérieur. Whoua.

Le couloir était si long et large que j'ouvris la bouche en grand pendant dix minutes. Maintenant c'est une exagération. Je regardai en avant et immédiatement je fus distraite par une immense image dans une cadre sur le mur en face de moi. C'était une image de Medusa. Avec ses serpents glissant sur elle. Je frissonnai. Qu'était-il arrivé au joli ruisseau en peinture ? Pourquoi poussai cette peinture là dedans et pousser une mauvaise femme ici ?

Je frissonnai à nouveau, et puis commençai à bouger. Je me dirigeai en bas vers la droite semblant comme si c'était un meilleur chemin à prendre. Je passai devant plusieurs autres chambres. Probablement la même que celle où j'étais. Tandis que je descendais le couloir, des photos commençaient à apparaître sur les murs. Certaines magnifiques, et d'autres… étaient pire que celle de Medusa. Je déraper pour m'arrêter quand quelque chose captura mon œil. Je marchai doucement pour faire demi-tour et analysa la photo de plus près. Il y avait quelque chose à propos de cette photo. Quelque chose de vraiment familier.

C'était une photo avec trois hommes assis sur leurs trônes. Chacun avait leurs propres trônes. En fait les hommes semblaient si familiers. Je ne pouvais pas savoir ce que c'était.

Le premier homme avait des cheveux noirs qui descendaient jusqu'aux épaules et un bon corps. Il était musclé et avait une corde noire sur les cheveux. Et la chose la moins effrayante était qu'il avait des yeux rouges. Des yeux rouge sang. Juste comme un…vampire les auraient. Super ! Ce truc avec les vampires commence à être mieux et mieux.

Le suivant, celui qui semblait être le leader, avait les cheveux jusqu'aux épaules aussi. Il était moins musclé que le premier, cependant il était plus grand. Il portait un manteau noir sauf qu'il avait la capuche relevée sur sa tête de façon à ce qu'on puisse juste voir ses yeux rouge. Contrairement au premier, il avait un sourire sur son visage. Comme c'il passait un bon moment. Un vampire passant un bon moment ? Il devait probablement prendre un casse-croute, « toux humain tous) avant de prendre la photo.

Le dernier était le seul qui attira mon attention en premier. Il y avait quelque chose à propos de lui. Quelque chose à propos de son visage et de son corps. Ça me rappelait presque…Caius. Je regardai plus près. Pour ma consternation, il avait des cheveux blancs. Cheveux blancs purs comme ceux de Caius. Puis il y avait le corps. Il était musclé, comme Caius, et il avait les épaules larges, comme Caius aussi. Puis…il y avait ses yeux. Ceux-là m'attirèrent le plus.

En fait ses yeux étaient rouges. Mais tous ça ne ramenaient pas nécessairement à Caius. Oui, il est un vampire et oui il a probablement des yeux rouges. Mais ce gars ne ressemblait en rien à lui. Je répétai cette pensée une centaine de fois avant qu'une main touche mon épaule, en m'effrayant. Je sursautai.

Elle me sourit, en montrant ses canines. Je frissonnai.

« Bonjour Bella. Je suis Jane. Ravie de te rencontrer, » elle tendit sa main. Sa voix était comme des carillons. Je serrai sa main, rigide.

« Ravie de te rencontrer aussi, » j'avalai. Elle rit.

« Que fais-tu hors du lit ? » Demanda-t-elle. Je secouai ma tête mentalement. Non ! Je ne veux pas être dans cette situation ! Je veux être à la maison.

« Jane, où suis-je ? » Lui demandai-je. Elle gloussa.

« et bien, tu es en Italie. A Volterra, » ses yeux brillèrent. J'avalai à nouveau.

« Comment suis-je arrivée là ? »

« Maître t'as emmené ici. De Forks. Je ne suis pas sûre de pourquoi il a tenté de t'emmener ici. Tout ce que je sais c'est que tu vas aller bien et Maître avait une réunion spéciale. Peut être que c'est la raison pour laquelle il t'a emmené ici, » dit-elle. Son Maître ? Et bien je voulais bien sûr lui donner un morceau de mon esprit.

« Qui est ton Maître ? » Demandai-je, très curieuse de savoir quelle est la personne à qui je vais botter les fesses. Elle s'avança vers moi et fit quelques pas. Elle sortit sa main, en indiquant le mur.

« Mes Maîtres, » répondit-elle tandis que je venais vers elle.

C'était exactement les mêmes personnes qui étaient dans l'autre photo. Sauf que ceux-là étaient des portraits individuels. Les hommes semblaient tous confiants dans leurs robes et ils souriaient tous. Et bien sûr, en montrant leurs canines. Charmant.

« Lequel m'a emmené ici ? » Demandai-je un peu étourdie. Elle me regarda. ¨Puis pointa celui avec les cheveux blancs. Ma respiration resta dans ma gorge. Elle fut instantanément à mon côté.

« Est-ce que tu vas bien ? » Elle semblait inquiète. J'hochai la tête. Incapable de m'aider moi-même je lui demandai la seule question qui me trottait dans la tête.

« Quel est son nom ? » Demandai-je, ma bouche ne bougea pas du tout quand les mots sortirent.

« Maître Caius, » dit-elle, confiante.

« Bien sûr, » dis-je, déjà ébahie. Elle me prit par le coude.

« Peut être que tu devrais t'allonger. J'emmènerais Maître Caius, » elle commença à me tirer vers la chambre où j'étais avant.

« Non ! » Criai-je, en la surprenant. « Je suis désolée, je ne voulais pas t'effrayer, » m'excusai-je.

« Tu ne m'as pas effrayée. J'ai juste été surprise c'est tout, » m'assura-t-elle, en ouvrant la porte.

« Maintenant tu as besoin de te reposer. Je reviendrais dans la matinée, » dit-elle puis partir.

Aussi vite que je fus allongés sur le lit, je m'effondrai et sentis l'inconscience m'envahir.

Caius POV

Je ne voulais pas la laisser. Tout seule dans cette chambre, mais je le devais. Cette réunion qui était arrangée par Aro débattait un topo plutôt intéressant. Une plainte avait été faite, que nous avions tué la femme d'un homme. Il m'est venu à l'esprit qu'elle avait une écharpe rouge, ou c'est ce que dit son mari. Et en fait j'avais vu une femme comme ça. Bien sûr c'était moi qui avais sucé son sang, mais je ne voulais pas le mentionner. Encore. Maintenant c'était seulement une question de temps avant qu'il connaisse le même destin.

L'homme était accroupit au milieu de la salle en nous regardant. Ah ! Son regard méprisant était un smiley comparé au mien.

« Quel est ton nom, humain ? » Demanda Marcus. L'homme parla sur le sol.

« Ben, » dit-il à nouveau. Beurk. Je pense que c'était la même réaction qu'Aro et Marcus avait aussi. Je soupirai.

« Tu es là parce que ? » Je me moquai de lui. Sa colère grandit.

« Vous avez tué ma femme ! » Rugit-il.

« Et que vas-tu faire à propos de ça ? » Demanda Marcus, en souriant légèrement. Ben se leva.

« Vous avez tué ma femme et maintenant je vais prendre quelque chose qui vous appartient à chacun de vous, » menaça-t-il. Aro rit.

« Tu n'oserais pas, » gloussa Marcus. Ben fit un pas en avant.

« Je vais la tuer ! » Cria Ben, en désignant Supicia, la femme d'Aro. Elle ne bougea pas. Plus comme si elle s'en fichait. Après tout c'était un humain. Que pouvait-il lui faire ? Rien.

« Et elle ! » il désigna Didyme, la femme de Marcus. Elle haussa les épaules.

Aro se leva.

« Tu pense sérieusement que tu pourrais blesser ma sœur et ma femme ? » Demanda-t-il, en s'avançant.

« Aro, laisse Caius s'occuper de ça, » dit Marcus, en serrant la main de Didyme. Supicia se tenait juste là à côté du trône d'Aro, les mains croisées et en souriant. Je secouai ma tête vers ma belle sœur.

Aro se dirigea vers Ben et le frappa, doucement cependant. Il ne voulait pas tuer le type. Pas encore.

Puis il revint vers moi.

« Torture-le, » gronda Aro, sous sa souffle. J'hochai la tête.

« Sera fait, « puis me levai.

Je me dirigeai vers lui et me penchai pour avoir le contact visuel avec lui.

« Ta femme est venu dans ce château hier, pas vrai » ; je me levai et l'encerclai doucement. D'habitude mon clan appelle cet endroit un château, à cause de sa taille.

Ben respira fortement. Il me regarda avec douleur et colère traversant ses yeux. Le sang coulait sur sa joue. Je pouvais entendre que tout le monde se bloquait de cette délicieuse odeur qui émanait de Ben, en ne respirant pas.

« Oui, » cracha-t-il. Ça allait être amusant.

« Et tu pense que c'est nous qui l'avons tué ? » Demandai-je, l'agaçant encore plus.

« Oui, vous sales bâtards ! » Rugit-il. Je pivotai et le frappai au visage. J'entendis un crack au moment où il retomba. Il pleura de douleur.

« Quand fut la dernière fois que tu l'as vue ? » Demandai-je, continuant à l'encercler.

« Je vous déteste tous ! » Cria-t-il. Je m'avançai sur son bras, et entendis un autre crack. Il cria à nouveau de douleur.

Sur ça. Mes questions et ses réponses. Je brisai une partie de son corps en continu tandis qu'il disait une insulte envers nous. Ensuite c'était son autre bras. Puis la jambe gauche, puis le jambe droite, puis son cou et heureusement en dernier : sa colonne vertébrale. Il était à peine en vie. Sur la dernière insulte, je donnai un coup et mis mon pied sur son cou pour que sa tête roule loin de son corps.

Je fis un pas en arrière et enlevai mes chaussures qui étaient pleines de sang.

Je levai mes mains et puis les tirai sur mes côtés.

« Amusez-vous, » dis-je. Puis tout le monde se précipita vers le corps et commença à boire.

Je commençai à quitter la salle, avant qu'une odeur familière remplisse mon nez.

C'était l'odeur du sang. Mais pas le sang de Ben. Celui de quelqu'un d'autre. Ce que je trouvai étrange parce qu'il n'y a pas d'autre humain ici. L'odeur venait de la porte principale. Je me tournai vers celle-ci, et ensuite j'entendis de bruit de pas, comme si quelqu'un était en train de courir. Puis cela me percutai. Un humain me regardait pendant que je torturai Ben. Elle/Il avait été le témoin de mon clan avec leurs visages en sang. Merde !

J'allai à la recherche du témoin que mon espèce était condamnée. Si quelqu'un dit au monde que les Vampires existent, alors il y aurait de gros problèmes pour nous tous.

Je remarquai que la porte était légèrement ouverte.

Je l'ouvris rapidement et vis qui c'était avant qu'elle ne tourne dans le couloir.

Je m'immobilisai. Oh non, elle a comprit. Maintenant qu'est-ce que j'allai faire. Je lui avais mentis pendant si longtemps et maintenant tout était gâché.

Je fis la seule chose que je pouvais. Je courus après elle à la vitesse d'un vampire. Elle était déjà hors du château. Je la suivis aussi vite que je pouvais. Je glissai pour un arrêt quand je la vis. Elle était déjà dehors descendant les marches. Je la suivis dehors.

« Bella ! » Lui criai-je, avant de la perdre de vue.