Salut, et oui, un chapitre tout beau tout chaud qui arrive. En tout cas, je suis un 'tit peu décue, je l'avoue j'ai vraiment pas eu beaucoup de review sur le chapitre précédent, est-ce que l'histoire est moins intéressante ou autre chose ? N'hésitez pas à donner votre avis, même négatif, si c'est une remarque constructive j'en tiendrai compte et ça me permettra de m'améliorer.

Rien et à moi, la trame de l'histoire est à JKR et la fict est à Amshul, seule la traduction est à porter à mon crédit. Sur ce je vous laisse profiter de ce nouveau chap.

Chapitre 9 : Les tentatives de recrutement.

Chacun chapitrait Harry et les autres sur les BUSE (Brevets Universels de Sorcellerie élémentaire, OWL en anglais). Félix dit à Harry qu'il était malade rien qu'à en entendre parler, spécialement depuis qu'ils avaient passé un examen à peine quelques mois plus tôt (et c'est pas le même niveau d'exam, ils auraient eu leurs buses à 8 ans !) Harry trouvait cela assez ennuyeux particulièrement car il savait déjà tout.

Deux jours après la rentrée, Lupin rendait les tests qu'ils avaient rempli lors de leur premier cours, déchiré entre amusement et colère. « Je crois que je vous avais demandé d'écrire en anglais, Mr Potter. » dit-il en tendant le parchemin avec le nom d'Harry inscrit dessus.

Les réponses étaient un gribouillage illogique pour quelqu'un n'étant pas calé en Chinois. Il y avait des lettres compliquées partout, avec des tirets et des accents coupant les lignes.

« Vous ne l'avez pas signalé spécifiquement. » pointa Harry.

« La prochaine fois, faite-le en anglais, Mr Potter. » fit Lupin. « Cinq points en moins pour Serp- »

« Objection ! » fit Pansy Parkinson, imitant ce qu'Harry avait fait en Métamorphose. « Harry a raison, Professeur. Vous n'avez rien dit concernant l'anglais. »

« Il était évident qu'il écrirait en anglais, Mademoiselle Parkinson » retourna Lupin, amusé.

« Mais ce n'était pas spécifié. » fit Malfoy, semblant extrêmement fier de son nouvel ami. « Je ferais remonter cela au Direc- »

Lupin se frotta le front pendant une ou deux secondes et acquiesça.

« A partir de maintenant, écrivez en anglais, Mr Potter. » dit-il.

« Brillant Harry ! » fit Tracy Davis alors qu'ils sortaient. Harry ne lui dit pas qu'il ne lui avait pas donné la permission d'utiliser son prénom. « C'était trop cool ! »

Harry tourna son visage vers la fenêtre pour loucher et tirer la langue avec dégout.

Malheureusement, Black le vit faire sa grimace comme il arrivait d'un angle, « Oh - » il s'arrêta et plusieurs rouleaux de parchemin s'échappèrent de ses bras.

Harry croisa son regard rapidement et rentra sa langue dans sa bouche et son visage blanchit et son expression se figea automatiquement.

« Quelle est la prochaine classe ? » fit Harry, ignorant Black, une drôle de sensation dans la poitrine comme si elle se rétrécissait. Black avait toujours le même regard incertain, hostilité indécision et excuses luttait pour le contrôle. Donc il n'est toujours pas passé outre le fait que je sois un Stchorlei ? réfléchit Harry. Dommage Black. De toute façon, je ne t'aime pas.

« C'est une période libre, mais nous avons beaucoup de devoirs. » fit Zabini, en le regardant, puis Black, et ensuite la tension entre eux. « Nous ferions mieux de descendre à la Salle Commune pour finir cet essai - »

« Oh, non. » fit Black. Harry pouvait pratiquement le voir forcer les mots à sortir. « Er- Harry - Je - C'est que, Dumbledore - je veux dire, je dois te parler. » dit-il d'une seule traite.

Malfoy renifla ouvertement devant lui, mais, la preuve que Black était distrait, il ne retira pas cinq points à Serpentard pour manque de respect envers un professeur.

« Bien, naturellement, Professeur. » fit Harry, sarcastique. » Puis-je savoir à quel sujet ? »

« Les arrangements pour vos vacances. » fit Black.

« Je reste à Poudlard pour les vacances, Professeur. » fit Harry. « A moins que le Directeur ne me donne la permission de rentrer à la maison, et dans ce cas, je serai ravi d'y retourner par mes propres - »

« Bon, es-ce que je peux te voir malgré tout ? » répondit Black, optant pour la franchise.

« Si vous le demandez si poliment. » fit Harry, faisant à contrecœur un pas vers Black.

Ils ne dirent rien pendant qu'ils se dirigeaient vers le bureau de Black. Black était gênant comme d'habitude, et n'arrêtait pas de jeter des coup d'œil au visage d'Harry avec étonnement.

« Tu ressemble vraiment beaucoup à ton père. » laissa-t-il échappé en ouvrant la porte.

« Oui, je sais. » répondit Harry, ne relevant pas le sujet de conversation.

« J'ai vu leurs photos. » fit Harry.

« Où donc? »

Harry lui fit un regard ne-me-parlez-pas-si-vous-ne-voulez-pas-souffrir-de-la-réponse. « Dans ma collection d'encyclopédie. »

Black grimaça à l'idée que son filleul n'avait seulement vu les photos de ses parents dans un dictionnaire. « Ici » dit-il soudainement retirant une photo de sa poche et la tendant vers Harry.

Harry l'étudia, mais la photo ne lui en apprit pas plus qu'il ne savait déjà. Sa mère avait les cheveux roux et était jolie. Son père était comme lui avec des yeux noisettes. Il la lui rendait sans faire de commentaires.

« Tu peux la garder si tu veux. » fit Black.

Harry hésita un long moment puis la mais dans sa poche.

Black sourit légèrement. « Bien, » commença-t-il. « heu- je veux dire, je voudrais que tu - je veux dire, en tant que ton parrain - »

« Je vous donne cinq secondes mettre de l'ordre dans vos pensées pour que vous puissiez me dire pourquoi vous m'avez amené ici… » fit Harry, la plus légère trace d'amusement dans sa voix.

« D'accord. » répondit Black, en prenant une profonde respiration. « Je - voudrais-tu, je voudrais te demander si - »

« Cinq secondes, Black. » fit Harry. Mon dieux! Pensa-t-il. Il est aussi mal à l'aise que s'il de demandait de l'accompagner à un bal ou …

« Je voudrais te demander, en tant que ton parrain, si tu voulais venir chez moi pendant les vacances. »

« Oh, mais c'est quoi cette blague ! »fit Harry. « Et la réponse est non. »

Il regarda le visage de Black avec amusement. Sûrement qu'il ne pensait pas qu'il allait accepter ?

« Et, de toute façon, je garde l'école. » ajouta-t-il.

« Oh, ce n'est pas un problème. « fit Black. « Le Directeur a dit - quand j'ai demandé, je veux dire, qu'il n'y aurait pas de problèmes… »

Donc, le Directeur est derrière tout ça ? Pas de doute, une autre tentative de me faire venir vers lui…

« Non. »

Black gesticula et soupira. « Bon, nous ferons mieux de partir maintenant. » fit-il tristement. « Bon, mon offre tient toujours…ma maison est assez sympa tu sais - »

« Merci, Professeur. » fit Harry, en se levant. « Mais non. »

Il n'en alla.

Après que la porte se soit refermée, quelque chose miroita dans l'air et de dessous une cape d'invisibilité apparut Albus Dumbledore.

« Nous devons prendre des mesures plus dures. » dit-il en soupirant. « Je n'ai vraiment pas envie de faire cela, Sirius… »

« Je sais - mais qu'est-ce qui est si important à propos d'Harry? » fit Sirius. « Pourquoi est-il si - je ne sais pas - hé bien, essentiel ? »

« Il est… » fit Dumbledore, se demandant quoi dire. Il ne pouvait pas révéler à Sirius la Prophétie, même si cela pourrait l'encourager à faire plus d'effort pour mener Harry de leur côté. Il écarta cette pensée. Il ne pouvait pas se permettre que Sirius fasse une erreur et dise la Prophétie à Harry…il ne pouvait se permettre qu'Harry sache le genre de puissance dont il disposait. Le pouvoir d'apporter la victoire à n'importe lequel des camps…

Les derniers mots de la Prophétie le hantaient toujours- ''et ses ennemis mourront'' …et s'il s'aliénait le garçon pas inadvertance ? Et si Harry décidait que lui, Albus Dumbledore était son ennemi… Du moins encore plus qu'il l'était à l'heure actuelle. A ce moment, Dumbledore était sur qu'Harry l'avait seulement dédaigné parce qu'il les avait abandonné aux Mangemorts, comme un lâche, mais pas comme un ennemi.

« C'est un puissant sorcier. » dit Dumbledore. « Il a déjà défait Voldemort une fois. »

Sirius en fut satisfait, et retourna à ses papiers.

« Il a écrit toutes les réponses au petit questionnaire de Rémus en Chinois, vous pouvez l'imaginer ? » laissa-t-il échappé soudainement, souriant largement. « Un espiègle, tout comme son père. »

Albus était sur que Harry avait fait cela seulement pour insulter Rémus, pas pour faire de l'humour, mais il ne le dit pas. « J'en suis sur. » dit-il, souriant facilement. « De toute manière - Sirius, essaye d'être amical avec Harry… Je suis sur qu'il t'apprécie au fond de lui. »

Si Harry avait entendu, il n'aurait pas été d'accord, mais il était en train de marcher vers la Salle Commune de Serpentard, il était simplement rêveur. Dumbledore allait nécessairement trouver une façon de le faire aller chez Black…

Et le problème était qu'il n'était pas absolument certain de ne pas le vouloir. Il allait nécessairement tomber sur Malfoy lui demandant s'il voulait rencontrer le Seigneur des Ténèbres ou pas…pas de regard, pas d'indication…et il se retrouva se demandant si Black avait une bibliothèque.

Bon, il avait dit que son offre tenant toujours…

« Oh, flûte ! » dit-il quand il vit la montagne de devoirs qu'il avait devant lui. « Pourquoi rien ne peut-il être simple ? »

Après avoir fini ses devoirs, ce qui prit quatre heures, il se jeta sur son lit et se retourna, considérant l'offre de Black. A certains moments, cela semblait risible - ce serait certainement un mauvais choix- s'il en arrivait à apprécier Black. C'était une possibilité. Et entre les deux choix, il continuait à penser que Black pourrait lui parler de ses parents…Et même entre ça, il avait le désir de s'éloigner de cette école étouffante avec trop de règles et de restrictions et des professeurs qui ne connaissaient que les choses basiques en magie. Sûrement que la maison de Black ne serait pas remplie d'enfants pleurnichards…Il pourrait rester terré dans sa chambre…

Et ensuite, il se rappela qu'il avait toujours une mission. Et Félix serait ici - pendant les vacances, il pourrait passer du temps dans la Forêt…

Les acromantulas et les centaures hostiles ? Il n'avait pas pensé à cela. Oh, non pas du tout…

Il sauta, agité. Il ne pouvait plus dormir de toute façon. Il prit prudemment les crins de Licornes de sous son oreiller et sortit de la Salle Commune avec son journal intime et son stylo favori. Regardant l'horloge, il hésitât coupable - il était deux heures du matin. Il ferait probablement mieux de ne pas avoir de grosses cernes sous les yeux le lendemain…

Oh, par l'enfer.

Il s'assit sur une chaise. La Salle Commune était presque vide, excepté quelques septièmes années, radotant sur leurs devoirs tandis qu'ils ronflaient. Il ouvrit son journal intime à une page vide et pensa à quelles sortes de choses il pouvait faire avec des crins de Licornes. Une arme ? Bien sur - mais quelle sorte d'arme ? Une qui absorbe les sorts et les renvoie à l'envoyeur ? Maintenant, cela était décidé. Il n'était pas sur de pouvoir faire quelque chose avec seulement quelques crins de Licornes. Peut-être avec une poignée d'entre eux…

Cela coûterait au moins deux cents Gallions. Et ces Licornes ne lui donneraient pas cela.

Il soupira et se résigna à faire quelque chose de plus simple… peut être une amulette qui réfléchit les sorts mineurs. Ou des sorts spécifiques qui étaient habituellement utilisés dans les batailles, et cela serait très compliqué. Il pourrait probablement le faire, mais il aurait besoin de patience et de plus de matériel. Pas des choses qu'il avait.

Il fronça les sourcils. Il aurait besoins d'un arbre s'il allait faire une amulette, puisqu'il travaillait mieux avec le bois que le métal. Le métal était trop routinier. Le bois écoutait plus facilement. Il devrait en recueillir demain. Peu disposé à retourner dans sa chambre, où il était certain de ne pas réussir à dormir, il resta debout, cherchant que faire.

Je ne dors pas, de toute façon…

Il prit une décision. Mettant un puissant charme ne-me-remarque-pas sur lui, et vola ( ?) hors de la Salle Commune avec les crins de Licorne entre ses doigts.

Merlin, que c'est bon de sentir l'air frais… fut sa première pensée quand il respira dans la nuit noire glaciale. Il marcha jusqu'à la lisière de la Forêt, cherchant le bon arbre. Pas trop vieux, pas trop jeune- ah, oui, celui-là est bien.

Il ne pouvait pas voir ce que c'était dans le noir, mais il pouvait sentir l'écorce rugueuse sous ses mains, et il savait que c'était le bon type de bois pour l'amulette.

« Puis-je ? » murmura-t-il. Il valait mieux être poli. Il fit sortir sa magie, enduisant le sort de découpe d'un cicatrisant.

Un son mat.

Une grosse branche tomba par terre, et le cicatrisant fit effet instantanément tandis que l'arbre tremblait un moment de douleur, puis se relaxa alors que l'écorce nouvelle se développait au dessus de la blessure, rien ne demeura excepté un petite bosse qui était la preuve qu'il y avait eu une branche ici avant.

Harry était sur le point de retourner dans le château, mais il sourit et pensa à cela. Il était ennuyé, de tout cela. Et ce château était suffocant.

Il retourna au camp qu'ils avaient installés avant d'être logé au château et y passa le reste de la nuit, taillant patiemment le bois jusqu'à ce que le côté le plus large forme un triangle aux bords émoussés, et le reste était des cercles plats. Le soleil se levait au dessus des montagnes, quand Harry poinçonna les trous ave les cercles et les connecta tous ensemble avec sa magie, jusqu'à ce qu'ils soient tous connectés - une délicate ligne de bois se forma quand il le tint pas une extrémité.

Il lova soigneusement les crins de Licornes et les pressa contre le côté arrondi de l'amulette, fermant les yeux de concentration. Son épine dorsale se secoua d'excitation et de lassitude, mais ses yeux étaient brillants et lucides quand il les ouvrit pour voir les crins pris fermement dans l'amulette- et maintenant ils étaient mélangés et solidifiés, et l'amulette avait pris une étrange couleur argentée avec des reflets de différentes couleurs brillantes.

Parfait.

Il le connecta avec la chaîne de bois et se demanda quoi faire avec. Ce n'était certainement pas une œuvre d'art - assez amateur en fait. Mais il l'aimait comme ça.

Expérimentant, il pointa sa baguette vers elle et lança un petit sortilège. La lumière grisâtre fila vers l'amulette puis disparut mystérieusement.

L'amulette, découvrit-il après plusieurs expérimentations, stoppaient les sorts de niveau neuf et moins - ce qui couvrait tous les sorts, les portes malheurs et les malédictions enseignés à Poudlard jusqu'à la sixième année. Bien sur, seulement ceux appris dans les manuels, qui étaient assez inoffensifs au début, et ne donnaient aucune chance contre un Stchorlei correctement entraîné. Il protégeait à un mètre environ. Il caressa l'idée de le porter, mais décida de ne pas le faire. Il ne pouvait pas commencer à dépendre de se genre de choses.

Il le plaça dans sa poche et marcha de nouveau vers l'école, ne faisant pas attention à des yeux rouges et les énormes cernes sous ses yeux. Il s'en aperçu seulement quand Félix se dirigea vers la table des Serpentards, deux de ses nouveaux amis Poufsouffles le regardant nerveusement pour demander des précisions sur son état à Harry.

« J'ai besoin d'un charme glamour. » fit Harry, ballant encore et essayant de ne pas s'effondrer dans ses céréales. « C'est tout. »

« Tu as besoin de dormir. » répondit sévèrement Félix. « Pas d'un glamour. Qu'as-tu fais, tu es resté éveillé toute la nuit ? »

Comme réponse, Harry sortit son nouveau collier de protection et le poussa devant Félix pendant qu'il se prenait un autre verre de jus de citrouille.

« Pas mal. » fit Félix. » Mais basic. Je pourrais te montrer celui que j'ai fait qui ouvre toues les serrures simplement fermées près de lui.

« Comment as-tu fait ? » fit Harry, étouffant un autre bâillement.

« Un sort très complexe. » fit Félix. « Quel dommage que cela ne soit pas une matière. J'aurai obtenu de très hautes notes. »

« Soigneur, gymnaste, inventeur. » fit Harry. « Quoi d'autre ? » il reprit l'amulette.

« Rien. » fit Félix. « Peut-être préparateur de potions- Rogue m'approuve, tu sais - »

« Que tu es chanceux. » répondit Harry, sarcastique.

« C'est quoi le morceau en argent ? »

« Ce sont des crins de Licornes que j'ai réussi à avoir pendant que tu flirtais avec cette fille centaure. » fit Harry.

« Essaye du café. » avisa Félix. « Il y en a à la table des Poufsouffle parce que Finch-Fletchey n'arrive pas se réveiller correctement le matin et a demandé aux elfes de maison de lui en apporter le matin. »

« Merci. » fit Harry. « Je pensais à garder mes yeux ouverts avec des cure-dents. »

Félix rigola et lui servit une tasse, tandis que ses amis regardaient Harry comme s'il était la momie d'un animal rare. Il l'avala en cinq gorgées.

« Puis-je m'assoir ? » leur demanda-t-il poliment.

« Ah… » fit l'un.

« Bien sur. » dit un autre rapidement. « Je suis Ernie MacMillan. Ravi de te rencontrer. »

Harry lui fit une rapide grimace et avala une autre tasse de café.

« Il est resté debout toute la nuit. » expliqua Félix.

« Tout comme moi ! » fit MacMillan. « Je finissais l'essai que nous a donné à faire le Professeur Mac Gonagall. J'ai écrit sept centimètres de plus que ce qu'elle avait demandé - en écriture minuscule. »

Harry jeta un coup d'œil à son insigne de préfet sur ses robes. « C'est bien pour toi ? » fit-il hésitant.

« As-tu finis tous les essais ? demanda Mac Millan comme Harry buvait sa troisième tasse de café. Il se sentait déjà bien mieux.

« Sauf pour un en Sortilège, oui. » fit Harry. « Je tenterai de le finir aujourd'hui. C'est à rendre pour demain… »

Il se versa encore plus de café.

Le café le fit tenir jusqu'au milieu du cours de Botanique, mais il restait seulement un cours avant que la journée de classe ne soit finie, donc, ça aurait pu être pire.

C'était Métamorphose.

Il tomba endormi deux fois jusqu'à ce que Mac Gonagall l'attrape et lui signale qu'il avait une détention cette nuit. Harry s'en moquait excepté que ce serait avec le Professeur Lupin.

Félix prépara une potion Tonus pour lui, et il fit assez alerte quand il se rendit au bureau de Lupin. Mais il restait quand même ennuyé, et cela se voyait sur son visage quand il frappa, et que Lupin le laissa entrer.

« Des lignes. » lui répondit Lupin quand Harry lui demanda ce qu'il allait faire. « Je ne doit pas m'endormir sur mon cahier. Cinquante fois. »

Harry commença, mais Lupin n'avait pas l'intention de le laisser tranquille.

« Ton père a battu tous les records, tu sais. »dit-il. « Il a été diplômé avec une moyenne de 159,2 détention par an. »

« Vraiment ? » fit Harry, écrivant son quatrième ''Je ne dois pas m'endormir''. « Presque un criminel. »

« Il aurait voulu que tu grandisse en nous connaissant. »

« Il l'aurait voulu. » fit Harry. C'est une des choses sur lesquelles il ne pouvait pas argumenter. « Mais je ne le veux pas. »

« Pourquoi ? » fit Lupin presque sur un tonde prière. « Parce que tu es un assassin ne veux pas dire que - »

« Malheureusement, cela signifie que. » fit Harry froidement. « des alliés non entraînés sont une distraction. En outre Lupin, au cas ou vous n'auriez pas remarqué, je ne vous aime pas pour des raisons personnelles. Mon travail m'importe plus que de petits conflits, de toute façon. »

« Ton travail ? » fit Lupin, de l'incrédulité dans sa voix. « Harry, tu as seulement quinze ans ! »

« J'ai eu mon diplôme. » fit Harry, soulignant le dernier mot. Il utilisait son ton favori, celui qui impliquait qu'il parlait à un enfant retardé, il était lent et précis, conne si l'enfant avait aussi des problèmes d'audition. « Je suis techniquement, parmi les Stchorlei, un adulte. »

« Regarde. » fit Lupin, déposant sa canette. « Ne peux-tu pas juste allez à la maison - la maison de Sirius pour les vacances ? Je veux dire, il est ton parrain - »

« Et il a renoncé à ce droit quand il m'a autorisé à être placé chez ces imbéciles que Dumbledore appelle mon oncle et ma tante. » fit Harry. « A mon avis du moins. »

« Il était à Azkaban » protesta Lupin.

« Ce qui est arrive, est arrivé. » fit Harry avec humeur.

« Ne peux-tu seulement venir ? »

Harry finit sa trentième phrase, enleva sa main de son stylo et la secoua, en craquant bruyamment ses poings.

« J'y réfléchirait » sortit de sa bouche avant qu'il puisse l'en empêcher. Après tout, il allait réellement le faire.

« La maison de Sirius est à la campagne, tu sais. » fit Lupin, persuasif. « Il n'y a pas beaucoup de monde. Il y a une ferme à cinq minutes à pied si tu aimes les animaux. Il a une bibliothèque et une salle d'entraînement…Et une grande chambre d'ami. »

Harry choisit de ne rien dire et commença sa trente septième ligne.

« Et il y a un beau jardin… »

Numéro trente huit.

« Et il n'y a aucun petit enfant - Mr Jones a mentionné que tu ne les aimais pas - »

Pas d'enfants ? Quel bonheur. Numéro trente neuf

« Et la nourriture est bonne et fraîche… »

La nourriture de Poudlard est parfaitement bonne, merci, même si elle est un peu trop…riche. Numéro quarante.

« S'il te plait ? »

Oh, maintenant il essaye même la gentillesse !

« Je veux dire, n'aimerais-tu pas partir loin de tous ses regards ? Tu ne sembles pas aimer être célèbre… »

Oh, certainement pas ! Quarante trois.

« Nous pourrions te parler de tes parents - ils ont fait beaucoup de choses pendant leur scolarité - »

Quarante quatre. Quarante cinq. Ca serait tentant.

« Ton père, moi, et Sirius avons fait beaucoup de blagues quand nous fréquentions Poudlard. »

Quarante six. Ne peut-il pas se la fermer ? Il était réellement tenté.

« Notre première blague a été un succès délirant, quand Sirius a mis - »

Quarante sept.

« Nous avons repeins la Grande Salle - une idée de ton père - James avait toujours de brillantes idées - »

Quarante huit.

« Des complots atroces - et il réussissait toujours à les mettre en place. »

Harry expédia les deux dernières phrases et se leva.

« Déjà fini ? » fit lupin, surpris.

« Oui. » fit Harry sa voie presque tranchante. « J'ai dit que j'allais y réfléchir. Pas la peine de faire ça. »

« Faire quoi ? » fit Lupin, allègrement.

« Je viendrai, d'accord ? » fit Harry en sortant. « Laissez moi seul. »

Et une grande grimace éclata sur le visage de Rémus Lupin.

« Je vous dis, Albus, que nous avons besoin de lui ! » rugit Rufus Scrimgeour plein de fureur. « Le peuple a besoin d'un nouvel espoir - et le garçon est parfait ! Et vous me dite qu'il est entraîné et tout ça - je peux le présenter à tous les Aurors - »

« Vous ne comprenez pas, Rufus. » fit patiemment Dumbledore. « Le garçon a sa propre vie. » En fait, il pensait qu'il y avait trois camps dans la guerre - le Ministère, eux de l'Ordre et les mauvais. Lui et Scrimgeour étaient alliés, mais ils n'étaient pas dans le même camp. Merlin, si Harry Potter décidait de rejoindre le Ministère poof. C'est la fin d'Albus Dumbledore, leader du camp de la Lumière.

« Vous n'avez pas le droit d'interférer. »

« Vous non plus ! » fit Scrimgeour, en se penchant jusqu'à avoir son visage à quelques centimètres de celui du Directeur. « Alors pourquoi interférez vous, donc ? »

« Je n'interfère pas. » fit Dumbledore. « J'ai simplement loué deux Stchorlei. Je n'ai pas demandé après Harry Potter - il me l'ont donné. Je se savais pas. »

Scrimgeour ne le croyait pas. « Puis-je alors avoir au moins une petite réunion avec lui ? » dit-il entre ses dents.

« Ce sera sa décision. » répondit plaisamment Dumbledore. Il savait qu'Harry ne voudrait pas rencontrer le Ministre. « Je ne contrôle pas ses actions - »

« Et puis pourquoi fréquente-t-il l'école ? » fit Scrimgeour, excédé.

« Il voulait une éducation appropriée à Poudlard. » fit Dumbledore, ouvrant grand ses yeux, innocemment.

« Je doute sérieusement de cela ; Dumbledore ! » fit Scrimgeour frappant de son poing le bureau de Dumbledore. « Le Ministère a toujours œuvré pour le bien du peuple. Ce serait mieux pour vous - et pour le monde - si vous. Me. Remettiez. Harry. Potter ! »

« Harry prend ses propres décisions, Rufus ! » fit Dumbledore, l'éclat de ses yeux s'assombrissant.

« De plus, qu'est ce que c'est que ça : j'entends qu'il n'est pas du tout heureux de fréquenter Poudlard ? » fit Scrimgeour triomphant.

Maudit homme. Il est trop intelligent pour son propre bien - j'aimerai que Fudge soit resté Ministre - il était plus facile de le contrôler…

« Il viendra pour se rendre compte. »

Scrimgeour fusilla Dumbledore du regard. « Si vous ne me laissez pas rencontrer Harry Potter même une fois, je vais reconsidérer le fait que le conseille d'administration ne sache rien a propos des - excentricités - de votre Maître des Potions et de ses petites incursions dans les esprits des élèves ignorants - et le fait que vous le sachiez depuis des années et le lui permettiez.

L'amusement de Dumbledore disparut entièrement. Il se leva.

« Ne pensez pas à me menacer, Rufus. » dit-il calmement. « Je suis le tuteur magique d'Harry Potter. Je suis le responsable de votre promotion au poste de Ministre. Je suis le responsable de ce qu'au moins la moitié du pays n'est pas sous le contrôle de Voldemort en ce moment. »

Scrimgeour recula et parut effrayé.

« Harry Potter est à moi. » fit Dumbledore. A l'insu du Ministre, Dumbledore l'attaqua avec de la Légilimencie et modifia sa mémoire de façon à se que Scrimgeour oublie entièrement ce qui venait de se passer. « Allez. »

Scrimgeour marcha vers la cheminé, comme un robot, et jeta de la Poudre de Cheminette à l'intérieur.

« Le Bureau du Ministre. » fit-il faiblement et il disparut dans une gerbe de flammes vertes.

Dumbledore s'effondra sur sa chaise, des nuages gris opacifiaient ses yeux bleus ciel. Il espérait sincèrement que Sirius progresserait avec Harry.

Oh, Merlin…

« Cœur de Lion. » fit Harry. Le portrait cachant la porte s'ouvrit. « Je peux pas croire que j'ai finalement - accepté. »

Il sortit son nouveau pendentif et joua avec machinalement. Qu'est-ce qu'il allait en faire, de toute façon ? Il n'en avait pas l'utilité. De même que Félix. Il ne déviait pas les sorts majeurs. Mais il pourrait toujours être utile.

Il soupira et l'accrocha autour de son cou pour qu'on ne le remarque pas. Ca allait être un peu gênant – mais ce serait juste une mesure de sécurité. Seulement ça.

« Les BUSE, en effet. » fit-il énervé en voyant tous ses devoirs. Il sortit quelques jurons bien colorés puis se mit au travail.

Comme il rédigeait patiemment essais après essais, un sentiment de paix l'envahit tandis qu'il grignotait son stylo en essayant de se rappeler quel clan de gobelin avait assassiné le Chef Mrule lors de la quatre vingt sixième guerre des gobelins au XIième siècle. Bien que ce soit la maison de Black, pleine d'engrais de cochon ou de poils de chats ou d'huile de moteur de moto ou une combinaison de tout ça, assurément, il n'y aurait pas d'enfants. Pas d'idiots. Dans le pays…A moins que Black n'essaye de lui faire quelque chose - peut être de lui faire avaler une potion qui le rendrait à sympathiser avec Black et à vénérer Dumbledore - ce qui serait probablement- et il était sur de pouvoir faire face à cela - du poison.

Et s'il y allait, il devrait faire avec les cajoleries…des tentatives de persuasion…peut être même des tentatives de corruption.

Et qui saurait ? Il pourrait même tomber lui-même. Spécialement si Black et Lupin lui parlaient de ses parents…

Il sentit une colère noire monter en lui, comme un feu brûlant. La main tenant le stylo s'agita. Si Dumbledore essayait d'utiliser la carte tes-parents-l'auraient-voulus, il le- tuerait.

Parce qu'il pourrait tomber pour cela.

Il posa son stylo. De l'encre avait déjà éclaboussé son parchemin. Il regarda ses mains, et les tâches d'encre bleues scintillèrent puis disparurent. Quelle galère.

Il marcha jusqu'à sa chambre et regarda par la fenêtre. Noir comme dans un four et rien à voir. Deux semaines avant les vacances d'hier. Deux semaines…

Il ne savait pas s'il devait s'en réjouir ou s'en méfier.

Il avait toujours été mauvais à anticiper les mouvements des gens. Il était assez bon aux échecs, mais les échecs étaient vraiment différents de la vie réelle. Il savait ce que chaque pièce pouvait faire. Avec les humains, il ne le savait jamais. C'est pourquoi il préférait les avoir avant ils ne l'aient - mais dans le cas présent, ça n'allait pas marcher.

Il regarda la fenêtre de nouveau et étudia son faible reflet. Cette personne n'avait pas le look d'un assassin. Juste celui d'un adolescent. Il fixa son image et son visage devint celui d'un étranger aux yeux froids.

Bizarre, vraiment bizarre.

Mais cela n'aidait pas d'être trop absorbé par son visage. Il se retourna et marcha dehors.

Pourquoi est-ce que j'ai atterris l'année des BUSE de toute façon.

Ah, mais ça aurait pu être pire. Il aurait pu atterrir l'année des ASPIC (je ne me rappelle plus je sais que c'est Accumulation de Sorcellerie Particulièrement Intensive…)…

Il soupira. Pourquoi était-il si ennuyé par ça, de toute façon ? Il n'étais absolument pas venu pour passer des tests. Mais il devait admettre que les devoirs étaient un défi. Il aimait les défis, même ceux ennuyeux. Il marcha hors de sa chambre et s'assit face à ses devoirs.

Je ne perdrais pas. Jamais.

« Qu'est-ce que vous faites là ? » demanda Harry, regardant fixement le dernier compartiment vde. Une foule d'étudiants rentraient chez eux, et tous les autres compartiments étaient pleins. Malfoy et les autres restaient à Poudlard mais ils étaient les seuls à le faire, à part Félix, ce qui indiquait que Voldemort n'avait pas prévu d'attaques sur Poudlard si les seuls qui restaient étaient des Serpentards et quelques Professeurs.

Le dernier compartiment ''vide'' n'était pas vide. Black était là avec Lupin, Weasley- les deux Weasley, une fille et un garçon. Il y avait deux sièges libres, un à coté de la fille Weasley, un à côté de Black.

« Je vais chez moi, tu te rappelles ? fit Black.

« Mais pourquoi par le Poudlard Express ? » fit Harry. « Et vous, L- Professeur Lupin ? »

« Sirius m'a aussi invité. » fit Lupin de son insupportable voix douce, souriant à Harry. « Viens et assieds toi. »

Harry referma la porte, près à aller s'asseoir dans le compartiment bagage s'il le fallait. Weasley, Black, Lupin. La poisse.

Une barrière coulissa rapidement quand il ouvrit la porte. Il referma bruyamment la porte et se demanda se qu'il était supposé faire maintenant.

Soupirant, il se enleva les cheveux devant ses yeux et marcha vers le fond du compartiment.

« Combien de temps cela met-il pour arriver à Londres ? » demanda-t-il exaspéré à Lupin, la seule personne dans ce compartiment qu'il pouvait à peu près supporter.

« Trois ou quatre heures environ. » répondit Lupin.

Par l'enfer. Il n'y avait pas moyen qu'il s'assoit à côté de Black. Il s'assit donc à côté de la fille aux cheveux roux, qui le regardait nerveusement comme il se décalait aussi loin d'elle que possible, contre le mur.

« Ne croyez pas que j'apprécie ceci, de toute manière. » fit Harry entre ses dents. « Merlin, qu'est-ce que j'aimerai être resté à Poudlard… »

Lupin rigola, et Black sembla amusé. Les deux rouquins semblaient confus.

« Dumbledore a pensé que quelques Professeurs dans le Poudlard express pourraient aider. » fit Lupin. « Donc nous sommes ici. »

« Oh, et vous allez êtres d'une aide immense, bien sur. » fit Harry. « N'êtes vous pas sensés aller patrouiller ou quelque chose comme ça… ? »

« Euh- » fit Sirius, regardant Lupin. « Ouais, patrouiller. Dumbledore n'avait pas dit quelque chose à propos de ça… ? »

« Il a du oublier. » fit Lupin, gentiment. Il se leva et ouvrit la porte, tournant sa tête vers Blab. « Viens, Sirius. »

Harry en profita pour s'asseoir sur le siège opposé aux deux rouquins.

« Ne me parlez pas » fit-il alors que la fille ouvrait la bouche. « Je suis de mauvaise humeur. »

Ron Weasley murmura quelque chose à propos des Serpentards, tandis que la fille grimaça simplement timidement.

« Ton ami Félix nous a dit que tu ne penses jamais ce que tu dis quand tu parle de nous démembrer ou de nous enlever toutes les membranes de nos cellules. » fit-elle gentiment. « Donc, je ne suis pas inquiète. »

« Qui est ce ''nous'' ? » demanda le garçon, dont Harry voyait le reflet dans la vitre. « Et de toute façon pourquoi lui avez-vous demandé ? »

La fille rougit légèrement.

« Quelques Poufsouffles ont demandé. » répondit-elle sur la défensive. « J'ai juste entendu ? »

« Oh, chouette. » fit Harry. « Maintenant les gens bavardent à propos de moi… »

« Ils l'ont toujours fait tu sais. » fit la fille. « Mon nom est- »

« Ginevra Weasley, Je sais. » fit Harry. Son dossier indiquait clairement qu'elle détestait son nom entire. « Ginevra Weasley. »

« Juste Ginny. » fit la fille.

Ron Weasley rougit et sembla outragé quelques secondes, ce qui, Harry en était sur, était l'intention de la jeune fille. Il est temps de le frustrer. Il grimaça doucement.

« Appelle moi Harry. » fit-il.

Ginny savait ce qu'il était en train de faire. Ils échangèrent un regard de conspirateurs avec que Ginny ne batte des cils et ne lui fasse un sourire séducteur.

« Donc, est-ce que tu as une équipe de Quidditch préférée ? » demanda-t-elle.

Ell savait parfaitement que Harry n'aimait pas le Quidditch. Harry lui fit un grand sourire. « Les Flèches d'Appleby. » fit-il, nommant l'équipe qui avait battu les Cannons de Chudley huit fois déjà. « Ils sont brillants, n'est-ce pas ? » fit-il.

« Oui, ils sont bon. » fit Ginny. « Je les aime aussi- quelle est ta couleur préférée ? »

« Le vert et l'argent bien sur. » fit doucement Harry. Weasley semblait prêt à éclater. « As-tu- »

Weasley perdit son sang froid.

« Ginny. » dit-il entre ses dents. « Um- Allons voir la dame au chariot- j'ai oublié d'acheter des chocolats. »

« Oh, vas-y, tu peux y aller. » fit Ginny. « Je reste, j'ai mal aux pieds. »

Harry jeta un coup d'œil aux pieds de Ginny. Ils semblaient aller parfaitement bien. Ces chaussures étaient très confortables.

« Bien, d'accord. » fit Weasley. « Potter - je t'ai à l'œil- reste loin de ma sœur… »

« Je n'ai rien fait, n'est-ce pas. » fit Harry, croisant ses jambes et frottant ses yeux avec nonchalance. « De quoi me blâmes-tu ? »

Ginny se moquait largement de la tête de Weasley.

« Reste juste loin d'elle, Potter. » fit Weasley en se rasseyant.

A ce moment, la fille - Granger, se rappela Harry passa sa tête à l'interieur du compartiment.

« Tu es ici, Weasley ! » fit-elle sa voix remplie de dédain. « Es-tu préfet oui ou non ? MacMillan dit que c'est l'heure de notre patrouille ! »

Weasley sembla horrifié.

« Mais je - » commença-t-il. « Nous n'avons pas besoin de patrouiller - c'est juste - »

« Si, nous avons besoin de le faire. » fit Granger agacée. « Maintenant, Weasley. »

« Tu ferais mieux de ne pas faire n'importe quoi. » fit Weasley en se levant et en suivant Granger. « Ginny garde ta baguette sortie… »

Après que la porte soit fermée, Harry et Ginny se regardèrent l'un l'autre et éclatèrent de rire.

« J'adore le faire tourner en bourrique. » haleta Ginny une fois qu'elle eut récupéré. « Tu n'es pas vraiment un fan des Flèches n'est-ce pas ? »

« Je n'ai jamais vu un match. » fit Harry. « Je n'aime pas le Quidditch. »

Ginny inclina la tte. « Assez loyal. » fit-elle. « Alors, qu'est ce qu tu aimes faire ? »

« Rien en particulier. » répondit Harry vaguement. « Ennuyer les gens, je suppose…Toute ta famille est rousse ? »

« Ouais. » fit Ginny, rougissant encore. « Je n'aime pas vraiment ça… » ajouta-t-elle, en tournant irrité une boucle de ses cheveux roux. « Je voudrais les teindre - Parvati et Lavande - elles m'ont proposée, mais maman ne sera pas d'accord. »

Harry, pour une fois, fut content de ne pas avoir de parents. Ils semblaient stricts. « Quelle couleur de cheveux tu veux, alors ? » demanda-t-il.

« Noir, comme les tiens, pourquoi pas. » fit Ginny, pensive. « Ou peut-être en blond comme ceux de Luna… »

« Lovegood ? » fit Harry intéressé. Son dossier disait qu'elle pourrait être une voyante- elle en a quelques traits caractéristiques. « J'sais pas, tes tâches de rousseurs n'irai pas bien avec, je pense. »

« Je ne les aime pas. » fit Ginny en grimaçant.

Harry examina pensivement son visage. Pas particulièrement belle - ses yeux étaient beaux cependant. « Effectivement, tu serais plus jolie sans elles. »

Elle réalisa seulement qu'elle parlait de son apparence avec un garçon - une célébrité, pas moins - et rougit de nouveau.

« Est-ce que le train met réellement longtemps pour arriver à Londres ? » fit Harry.

« Un peu plus de deux heures, je crois. » fit Ginny regardant dehors. « Oh, regarde, des vaches ! »

Harry n'était pas intéressé par les vaches et jeta juste un coup d'œil aux bovins et bailla.

« Ils ne sont pas ennuyeux… » dit-elle, regardant dehors. Son corps était tendu, nota Harry. « Ou peut être le sont-ils… »

« Que pense de moi tous les Griffondors ? » fit Harry. « Un serpent ? »

« Seulement Ron… » fit Ginny, mal à l'aise. « Tous ne sont pas comme lui, tu sais. Ton amiv- Félix- il a dit de bonnes choses sur toi, et beaucoup de personnes le croient. Je connais des filles à qui tu plais… »

« Dégoûtant. » fit Harry gaiment. Il n'avait pas de temps pour des filles, de toute manière. Bon, pas encore. Il était occupé à jouer aux échecs invisibles avec Dumbledore, avec Black et Lupin comme pions.

Il était surpris que Scrimgeour ne l'ait pas encore contacté. « Pourquoi ? »

« Le Garçon-qui-a-survécut, tu sais ? » fit Ginny. « La plupart en tout cas. »

« Ca me blesse. » fit Harry sarcastique. Il se gratta la tête. « C'est tout ? Rien sur mon apparence étrange ? »

Il l'avait dit comme une blague mais Ginny rougit légèrement et gesticula de façon réservée. « Ton look est bon. » fit-elle. « C'est quoi ce collier ? »

Harry cligna des yeux en le réalisant. Il avait sortit sa protection de son cou et la tortillait nonchalamment.

« Il revoie les sorts faibles. » fit-il.

« Où l'as-tu acheté ? » fit Ginny.

« A Félix. » dit-il après quelques secondes de réflexion.. Il savait que Ginny s'exclamerait que c'était génial s'il lui disait qu'il l'avait fait lui-même, et il ne se sentait pas de l'écouter maintenant. « Il est bon à la fabrication d'objets. »

« Je sais. Hagrid était après lui car il avait trouvé le moyen d'empêcher les Hippogriffes de manger les Fées. » fit Ginny.

« Entrez » fit Harry agacé. Weasley ouvrit la porte et s'assit juste à côté de Ginny. Black le suivait.

« Rémus m'a donné un coup de pied parce que j'était irresponsable. » dit-il à l'ignora et regarda par la fenêtre, se mettant à l'extrémité du siège afin que seule une personne pouvait s'asseoir à côté de lui. Il jeta à Black un regard qui le dissuada de s'asseoir à côté de lui, et Black s'arrêta et s'assit sur le siège d'en face.

« Donc… » fit Ginny intéressée, regardant Black, puis Lupin. « Vous êtes son parrain ? »

« Légalement. » fit Harry.

« Oui, je le suis. » fit Black.

Harry rétrécit soudainement ses yeux, l'extérieur de la fenêtre (pour mieux voir dehors, quoi). Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Le léger balancement du train devenait irrégulier…le paysage extérieur bougeait plus lentement, et il pouvait suivre le paysage - ce qui aurait été impossible à faire il y a quelques minutes. Les autres n'avaient encore rien remarqué, bien qu'Harry suppose que ce n'était pas leur faute. Ils étaient des civiles non entraînés. Ils n'avaient pas appris à être attentifs, même si c'était la guerre, après tout…

Il devint bientôt apparent que le train ralentissait. Harry se leva et réfléchit. 1 - c'était juste un accident être qu'un arbre était tombé - la magie qui faisait avancer le train avait un problème- 2 - c'était une attaque. Si c'était un accident, il n'y avait rien qui puisse faire. Si c'était une attaque, le lieu le plus sur était le compartiment. Ou il pouvait casser une fenêtre et s'échapper. Il ne pouvait pas faire un déguisement maintenant- il devait rassembler sa magie, et cela prenait environ quinze minutes.

A ce moment là, un cri résonna.

« Les Mangemorts ! »

Harry focalisa tous ses sens, ignorant les halètement des autres occupants. Il se leva, marcha vers la porte et posa rapidement les sorts de bases qu'il connaissait sur la porte.

« Nous - devons - les aider ! » fit Weasley. Les Griffondors. Honnêtement.

« Et que penses-tu pouvoir faire, Weasley ? » fit Harry, en ricanant. Harry pouvait entendre son cœur s'emballer, en dépit de son comportement calme.

« Je suis un Professeur ! » fit Black, se levant. « Je dois - »

« Bien ! » fit Harry, en ouvrant la porte, mais utilisant la magie pour garder le mur intact (la porte est ouverte mais de l'extérieur ça ne se voit pas, magique !) « Sortez et allez vous faire tuer, si vous voulez ! »

Black le regarda fixement. « Tu - Restes - Ici… » fit-il.

« N'êtes vous pas des Griffondors supposés être braves ? » fit Harry, refermant la porte de nouveau. Des gens criaient dehors.

« N'est-tu pas supposé garder l'école ? » demanda Weasley.

Il marqua un point, là.

« C'est un train, pas une école, le rouquin. » fit Harry ajoutant un autre sort (sur la porte) et s'asseyant, essuyant une goutte de sueur. Il allait mieux. Juste un peu. « Je ne suis pas obligé. »

« Tu es supposé le faire - » fit Ginny, regardant fixement Harry comme si elle ne l'avait jamais vraiment vu avant ce qui était peut être vrai. « Je ne peux pas le croire…tu es entraîné…tu es supposé défendre les étudiants - »

Ses yeux bruns accusateurs étaient ennuyeux pour Harry. Harry se sentit un peu coupable. Et soudain, sa vision avait changé. Ses yeux s'étaient élargis et il saisit le montant de la fenêtre bien qu'il n'ait pas été étourdi.

Ils entendirent un beuglement- « Je veux Potter, et uniquement Potter ! Sors, et j'épargnerais le reste d'entre vous ! »

Un chuchotement suivit - « Ici le Poudlard Express - Je répète, nous avons besoin d'aide ! Les étudiants sont en danger ! Je répète - Les Mangemorts ont arrêtés et attaqués le train - »

Un cri perçant - venant du fond du train -

Une voix méprisante s'exclama- « Fermez-là, Moldu… »

Les voix augmentaient dans l'esprit de Harry, tout le train- effrayés, excités, furieux. Quelque chose n'allait pas. Sa vision vacilla - le visage consterné de Black, les yeux effrayés de Weasley - et une brève obscurité - sa magie - qu'est-ce qui n'allait pas ? Sa magie n'était plus là, comme s'il avait un suppresseur sur lui. Sa magie était tout autour - elle s'était répandu dans le train ! Bien sur - l'aura-sensation. Il devait répandre sa magie, ainsi il pourrait entendre et ressentir tout et partout, selon ou était sa magie…mais il y avait quelque chose de bizarre ici - c'était impossible- en outre, c'était extrêmement dangereux de répandre sa magie sur un si large périmètre - vous pouviez perdre le contrôle…

Un cri puissant fit écho dans ses oreilles et à l'intérieur de sa tête - il allait attraper un sacré mal de tête avec toutes ses voix, ces émotions - ces peurs - c'était comme d'être près d'un Détraqueur…ses yeux étaient larges, aveugles - il enregistra faiblement que Black essayait de le secouer par les épaules et criant quelque chose dans ses oreilles - Il souhaita qu'il se taise, il ne pouvait pas se concentrer - il entendit un autre cri - « Seulement Potter ! Sort de là, Potter ! »

S'il vous plait, s'il vous plait, fermez-là…Il se leva, rageant contre ces stupides personnes - leurs peurs avaient opacifié ses sens - Quel merdier! Il sentit une fureur irrationnelle monter en lui…son mal de tête atteignit un niveau explosif…Pourquoi par l'enfer ne se taisaient-ils pas ? Il ouvrit la porte et la claqua pour exprimer ses sentiments. Il pouvait faiblement voir une figure noire plaquée à l'extrémité du train -

Il réintégra sa magie.

Le silence soudain le fit chanceler. Plus de cris non exprimés, plus de terreurs, plus de hurlements silencieux. Un soulagement bienvenu. Harry sentit sa magie bouillir à l'intérieur de lui, et il la comprima durement. Cela arriva une fois par an - Reuel avait dit que c'était normal quand il lui avait posé la question et Reuel lui avait dit de méditer et de s'entraîner pour la comprimer. Cela cesserait quand il serait plus vieux, quand sa magie serait mature. Reuel fut surpris quand la méditation ne l'avait pas stoppé efficacement, donc Harry avait commencé à s'entraîner à la comprimer seulement avec sa volonté. Et cela fonctionna…mais pourquoi ? Pourquoi cela se manifestait ce cette façon ?

Il rejeta cette pensée au loin et s'avança vers le Mangemort, essayant de réprimer sa peur. Trois sorcier, il pouvait traiter avec, pour le moins. Cinq, peut être, s'il était désespéré. Mais à ses regards, ils étaient cinquante répartis sur tout le train, et dix étaient postés à l'entrée, et un était celui qui criait qu'il le voulait en face de lui. Ses cheveux brillaient d'un blond argenté. Une teinte familière de blond. Probablement apparenté à Malfoy.

« Je suis Potter. » Fit Harry, coulant un regard vers la fenêtre du compartiment le plus proche. Plusieurs filles de Serredaigle étaient à terre, essayant de rester hors de vu, trop effrayées pour ouvrir la porte et le verrou. Harry aurait fait cela. « Qu'est-ce que vous voulez de moi ? »

« Viens. » fit l'homme. « Nous voulons juste te parler. Nous laisserons partir les autres étudiants. »

Harry considéra cela. Ils voulaient le recruter. C'était incompréhensible. Mais des mesures si drastiques ? Il n'avait pas compris cela. Ils le tueraient s'il refusait. Il y avait trop de choses qu'il ignorait…il pouvait simplement courir lo-

« Bien sur. »

Les bouger derrière lui - luttant pour l'appeler et combattant des Mangemorts, et le laissant juste partir, sauvant ainsi les étudiants.

Il avait choisit les étudiants. Harry ne pouvait pas vraiment le blâmer pour cela. Il se demanda ce que Félix dirait quand ils retrouveraient son corps - et il écarta cette pensée. Il pouvait toujours rejoindre Voldemort et vivre. Bien que cette pensée ne soit pas très probable…

Le train reprit lentement de la vitesse pendant qu'il suivait des rails invisibles. Et le vent souffla sur le visage d'Harry pendant que le compartiment disparaissait au loin. Harry l'observa longuement s'en aller. Ils l'avaient laissé…

« Bien, bien, bien. » fit une voix. Une voix familière. « J'admets que je ne pensais pas que ce serait aussi facile, Potter.. »

Un grand Mangemort derrière Malfoy effleura sa capuche et enleva son masque. Harry n'était pas vraiment surpris. Plus rien ne pouvait le surprendre. Il se sentait…vide. Etait-ce qu'une personne ressentait face à la mort ? s'est-il faiblement demandé. Il était sur qu'il allait mourir, parce qu'il ne rejoindrait jamais Voldemort. Jamais. Il était certain que quelque chose n'allait pas - que son esprit ne tournait pas à sa vitesse foudroyante habituelle, évaluant et analysant la situation comme on l'avait entraîné. Il n'était pas endormi ou fatigué ou ivre ou drogué - il pouvait voir clairement, entendre clairement- mais à cause de sa frustration, son cerveau ne fonctionnait pas…

« J'arrive à point, Harry Potter. » fit Voldemort. « Vous, les Stchorlei, aimez cela. Me rejoindras-tu ? »

« Vous essayerez de me tuer. » fit Harry. Son sarcasme, au moins, revenait. « Je me donnerai la peine de m'échapper, pas de mourir… »

« Tu pourrais te révéler. » fit Voldemort. « Je vais te donner un choix. Tu devrais accepter, et tu aurais une place à ma droite… »

Malfoy se contracta.

« Je pensais que vous alliez simplement me tuer. » fit Harry. Quelque chose n'allait pas - sûrement que Voldemort voulait simplement le tuer ? Sûrement ? « Je pensais qu'il serait plus sur de ne pas révéler mon identité. »

Voldemort rit. Il n'y avait pas d'humour dans ce rire. « Je ne m'intéresse pas à une petite vengeance, Harry. Je respecte le talent. Et tu en es plein. Je répète- veux-tu me rejoindre ? »

Harry ferma les yeux et explora brièvement l'extérieur avec sa magie. Des sorts anti-apparitions. Ce qui voulait dire qu'il serait incapable de s'en aller par le moyen habituel. « Je… » commença-t-il. Qu'allait-il dire ? Il essayait frénétiquement de trouver une phrase dans la tête. Rien ne venait. Son cerveau refusait simplement de fonctionner. Comment était-ce possible ? Harry se sentait dégoûté de lui-même pour sa panique dans une telle situation pour laquelle il avait été spécifiquement entraîné à rester calme. « Je voudrai d'abord savoir pourquoi avez-vous pris de telles mesures pour mettre la main sur moi. »

Là. Quelque chose qui lui donnerait du temps pour penser à autre chose.

Voldemort le regarda fixement, calculant avec ses yeux rouges. « Tu es un sorcier exceptionnel. » dit-il. « Vraiment exceptionnel. Et comme je l'ai dit, je respecte le talent… »

Quelque chose tinta dans l'esprit d'Harry. Toute sa concentration avait été concentrée à comprimer sa magie, qui tentait de bouillonner et se manifester physiquement. Il avait été si bien habitué à garder la moitié de son esprit sur la situation et l'autre partie à ne pas la laisser sortir, qu'il le faisait automatiquement, sans même avoir à y penser. Aucun problèmes s'il était distrait…Mais maintenant, il avait un espoir, finalement. Pour une fois, il laissa lentement aller sa magie, au lieu de la comprimer.

« Vas-tu me rejoindre ? » fit Voldemort, impatient. « Réponds-moi ! »

Harry leva son regard pour rencontrer les yeux fixes et rouges de Voldemort. Gardant une main mentale sur sa magie, il sourit à Voldemort.

« Non. » dit-il. Et il laissa sa magie agir.

Pour la première fois de sa vie, il fut heureux que sa magie immature fut si…sauvage. Une partie de manifesta comme un vent compact qui souffla les capes et balaya les masques. Plusieurs Mangemorts crièrent pour donner l'alarme. Une autre partie se manifesta comme un feu crépitant, et le vent le transporta, et il brûla des hommes. C'était la première fois qu'il blessait quelqu'un avec vraiment l'intention de nuire, mais Harry n'avait pas le temps de sentir des remords. Le reste de sa magie devint de petites explosions dans le ciel - pas assez forte pour tuer ou nuire, mais assez, et peut-être plus qu'assez pour créer de la confusion. Pendant cette confusion, Harry se faufila entre les Mangemorts profitant du chaos.

Comme prévu, bien que, Voldemort n'est été déstabilisé que quelques secondes. Il cria ensuite de rage. « Tous après lui ! » dit-il. Harry se pencha pour éviter quelques mains qui essayait d'attraper son manteau ou ses cheveux, et couru aussi vite qu'il le pouvait.

Quelqu'un attrapa ses cheveux. Harry se retourna, et seulement grâce à sa résistance construite au Doloris, et à d'autres sorts de ce style, l'empêcha de crier. Le sorcier se tenait au dessus de lui et visa son front de sa baguette. Ses cheveux étaient blonds, et ses yeux gris le fixaient malicieusement derrière un masque pendant que ses lèvres formaient les mots qu'Harry reconnu immédiatement. « Avada ke- »

Les bras d'Harry tirèrent et saisirent les pieds de l'homme. Après quelques efforts, il les lança violemment et lança violemment (l'un contre l'autre) et donna un coup de pied. Les autres Mangemorts bougèrent alors qu'Harry se relevait, marchant sur l'aine de l'homme pour faire bonne mesure, et ils le visèrent tous d'un sort. Harry couru.

Les sorts d'Anti-Apparition semblaient s'étendre jusqu'au bord des collines. Rassemblant le reste de sa magie, Harry créa un bouclier derrière lui. Quelques sorts le traversèrent mais il ne s'en rendait pas compte, peut être du fait de son amulette - comme il était maintenant juste de l'appeler - qui les absorbait, et aux crins de Licornes rougeoyant.

Il atteignit le bord des collines, et les sorts s'arrêtèrent juste comme les collines s'inclinaient en pentes raides. Harry était heureux, même si les monter était fatiguant. Il ne put résister à la salves de sorts d'au revoir des Mangemorts avant qu'il ait rassemblé toute sa concentration et Apparut au premier endroit auquel il put penser.

Merci à ceux qui m'ont laissé une review, je vous embrasse winri, Touraz, Shaynna, Rockeuse dans L'ame, adenoide, Zaika, missgege93 et mo et à jeudi pour le prochain chap (sauf si j'atteins les 100 review d'ici là !)