Bonjour à toutes !

Un million de mercis ! Vos reviews m'ont fait énormément plaisir ! Merci à xenarielle93, bellaeva, Llala, RPatz, Jackye, CeriseBella, Grazie, bellaagain, familykoala, Natacha35140, wuguanfu, erika shoval, paulipopo, odrey010 et calimero59. Bienvenue aux nouvelles de FB !

Je remercie aussi les non-inscrites :

Ananadesiles : Bonne année à toi aussi ^^. Alors, pour répondre à ta première question : Bella dit "non sans me dire bonne nuit", donc il lui souhaite bien la bonne nuit. Pour ta question sur les blessures d'Alice, je te laisse relire le chapitre 5, Edward dit tout à Bella. Et pour la troisième question... Je ne pense pas être si douée que ça avec les mots, mais je suis heureuse que mon style te plaît :) Merci beaucoup pour ton compliment. La suite de l'évolution est juste plus bas ! Merci pour ta review !

Sam : Merci pour ton compliment :) Je me doute que tu attends un rapprochement entre nos deux amoureux. Il y a des chances pour que tu aimes ce qui suit. Merci pour ta review !

Un chapitre qui devrait vous plaire un peu :). J'avance pas à pas. Bonne lecture. Et je rappelle que les personnages ne m'appartiennent pas...


Chapitre 8

Pov Bella

La vie était devenue agréable.

Bien sûr, il fallait ne pas tenir compte de l'interdiction de parler ni de mes défunts souvenirs, mais autrement, je ne pouvais pas me plaindre. Jasper me faisait de plus en plus confiance, si bien que j'étais seulement attachée la nuit. La journée, je pouvais me déplacer librement à travers le manoir, sans dépasser la porte d'entrée bien évidemment.

Alice et Edward étaient la gentillesse même. Ils étaient devenus des amis, surtout Alice. Pour son frère, il planait toujours le mystère du pourquoi de sa présence, mais le plus souvent, je réussissais à passer outre cet élément perturbant.

Le temps s'était bien refroidi, et la neige avait commencé à tomber, recouvrant le sol d'un tapis plus ou moins épais. J'avais envie d'aller faire un petit tour, juste pour marcher cinq minutes dans la neige et rentrer me mettre au chaud. Malheureusement, je doutais que ce soit dans les plans de Jasper.

Un jour, alors que la neige tombait en abondance, Jasper m'amena dans son bureau et m'ordonna de s'asseoir en face de lui. Nous approchions de Noël, parce qu'un immense sapin était dressé dans le salon, et que plusieurs autres étaient disposés partout dans la maison : dans l'atelier d'Alice, la cuisine, la salle de jeu, et un tout petit dans le bureau de Jasper.

-Je suis très content de voir quel effet tu fais à Alice, commença-t-il. Elle est à nouveau pleine de vie, et elle t'apprécie beaucoup. Est-ce que tu te sens bien ici ? Tu peux t'exprimer.

-Je me sens très bien Jasper. Alice est très gentille, et je l'aime beaucoup.

Il m'observa, comme il l'avait beaucoup fait les premiers jours, avant de se laisser aller contre le dossier. Il était un peu tendu, mais j'ignorais pourquoi. Il y avait des jours ainsi, où son humeur changeait rapidement.

-Aujourd'hui, c'est Noël. Je tenais à te faire un cadeau utile et que je sais que tu apprécieras.

Je penchai la tête, impatiente d'en savoir plus. Je compris alors que sa tension venait de ce fameux cadeau.

-Est-ce que te souviens de ton prénom ? Parle librement.

Je haussai les épaules.

-Je n'ai aucun souvenir d'avant mon arrivée ici, et tu le sais. Même mon prénom a disparu, bien que je suppose que mon prénom commence par un I.

Je pointai mon pendentif qui représentait la lettre.

-Je ne te dirais pas comment tu t'appelais, parce que à partir du moment où tu es entrée ici, tu es devenue une autre personne. En revanche, je t'en donnerai un autre. Edward et moi avons discuté du prénom qui t'irait le mieux. Que penses-tu de « Bella » ?

Il me fit signe que je pouvais dire ce que j'en pensais à voix haute.

-C'est joli, acceptai-je. Je suppose que je peux faire avec.

Il me sourit.

-Bien, alors tu seras Bella !

-Est-ce que je peux te poser une question ?

Il fronça les sourcils mais me fit signe de continuer.

-Pourquoi est-ce qu'Edward est ici ? Osai-je demander.

-Je n'ai pas à te le dire, dit-il d'une voix plus froide qu'avant. Ce ne sont pas tes affaires.

-Mais c'est injuste de ne pas le laisser sortir ! M'écriai-je en me levant. C'est le frère d'Alice ! Il n'a pas à rester ici parce que c'est ta volonté !

Jasper plissa les yeux et serra les poings qui étaient posés sur le bureau. Je sus que j'avais dépassé les limites.

-Tu es allée trop loin Bella, me prévint-il d'une voix trop calme. Si tu n'arrêtes pas maintenant…

Je me mordis violemment la lèvre inférieure pour ne pas répliquer. Le maître des lieux se leva, la respiration rapide.

-Sage décision. Mais ça n'empêche pas ta punition.

Mes jambes se mirent à trembler, de peur d'un châtiment physique. Il attrapa mon bras et me conduisit malheureusement… jusqu'en bas.

Je le suivis, la tête basse. Le couloir que nous longions me semblait interminable, mais c'était juste parce que je savais ce qui allait se passer.

J'avais pourtant fait des efforts, de gros efforts, et il en avait été content. J'avais eu le droit à des récompenses que je n'aurais jamais imaginées de sa part.

Malheureusement, il avait suffit d'un instant, un simple concours de circonstances, pour que tout soit réduit à néant. Une tension de sa part, un emportement de la mienne, et voilà que je revenais à la case départ.

Jasper s'arrêta et ouvrit la porte en bois. Celle de ma cellule.

-Entre.

Ses yeux froids me transpercèrent et me donnèrent une nouvelle fois mauvaise conscience. Je passai devant lui et entrai dans cette détestable pièce. Qui n'était plus aussi détestable qu'avant, je devais l'avouer.

-Je te demande pardon, soufflai-je, espérant gagner sa clémence.

Une larme roula sur ma joue, seule traîtresse de mon état d'esprit.

-Je réfléchirai à ce que tu viens de dire.

Il referma la porte, inséra la clé dans la serrure et le bruit sinistre du verrou que l'on ferme résonna dans la pièce.

Bienvenue au manoir Cullen !

Je me laissai glisser au sol, appuyée contre le mur face à la porte, juste à côté du lit, et je me mise à pleurer sur la liberté que je venais de perdre. J'avais tant gagné ! Pourquoi avais-je posé cette question ? Je pouvais y répondre seule : parce que je voulais aider Edward.

Maintenant, j'avais fait du tort à Jasper, Edward et Alice. Cette dernière comprendrait-elle pourquoi je n'étais pas revenue l'aider à décorer le sapin qu'elle avait tenu à installer dans ma chambre ce matin ?

Combien de temps allait-il me laisser ici ? Me permettrait-il même de remonter parmi eux ?

En côtoyant quotidiennement Alice, Edward et Jasper, j'avais compris que Jasper était ainsi parce qu'il avait été blessé, traumatisé. L'amour inconditionnel qu'il portait à Alice lui avait fait perdre les pédales, le faisant atteindre les limites de la folie. De la vraie folie, celle qui fait faire tout et n'importe quoi. Jasper avait compensé par la violence.

La guérison d'Alice lui avait rendu un peu de lucidité, mais il avait gardé des séquelles qui se traduisaient par le fait d'interdire quiconque de parler. Le seul son qu'il voulait entendre était celui qui ne pouvait pas être émis : la voix de sa femme.

Ma haine envers lui s'était transformée, non en pitié, mais en compassion. Et même, je pensais le comprendre. Au moins un peu.


Je me réveillai dans mon lit, alors que je n'avais aucun souvenir d'avoir quitté le sol froid de ma cellule.

Et pour la première fois depuis mon arrivée, mes songes avaient été dédiés à Edward.

Certes, j'avais déjà rêvé de lui, mais ça restait sage : des souvenirs de conversations, des jeux en compagnie d'Alice, et des rêveries de sorties que nous pourrions faire tous les deux, avec ou sans Alice et Jasper.

Or cette nuit-là, c'était tout… Sauf un rêve « sage » ! Il était venu me rejoindre alors que je préparais à manger, tâche que me demandait de faire Jasper de temps en temps, parce qu'il appréciait ma cuisine, différente de celle de la cuisinière qu'il embauchait. Edward se tenait derrière moi, très proche, et son parfum, que je trouvais absolument envoûtant, m'intoxiquait totalement, me rendant pantelante.

Je l'avais entendu respirer mon cou, puis ses mains s'étaient posées fermement sur mes hanches avant de se coller plus à moi, me coinçant contre le plan de travail. A aucun moment je ne songeai à protester, attendant seulement qu'il continue, le désirant même très fort.

Ses mains étaient remontées plus haut et étaient passées sous mon pull, caressant mes flancs et mon ventre, et son toucher m'avait provoqué mille frissons extrêmement agréables. Ses lèvres s'étaient posées sur mon cou et je n'avais pu que laisser ma tête partir en arrière en soupirant fortement, lui laissant le champ libre. Il en avait profité allègrement : ses baisers étaient remontés peu à peu jusqu'au coin de ma bouche, avant de redescendre vers ma clavicule, me faisant grogner de frustration.

-Nous avons tout le temps, avait-il soufflé à mon oreille. Je veux découvrir le goût de ta peau…

Sans prévenir, il avait léché le lobe de mon oreille, me faisant gémir doucement, avant de reprendre ses baisers dans mon cou et sur ma nuque. Ses mains avaient continué à caresser ma peau, mais il en eut marre et il avait enlevé mon pull. Le froid soudain m'avait fait haleter, mais ma peau s'était réchauffée instantanément quand Edward avait prit délicatement dans une main un de mes seins tandis qu'il avait effleuré ma bouche de l'autre. Il avait laissé son doigt toucher à peine mes lèvres qui picotaient à chaque passage. Sa langue, elle, avait sucé doucement mon cou, pour reprendre ses baisers sur mes épaules, ma clavicule, s'aventurant parfois plus bas en direction de ma poitrine.

C'est à ce moment que Jasper s'était fait entendre dans le salon attenant, et le rêve se délita, me laissant assez frustrée.

Je mis un long moment avant de me décider à me lever, essayant de me replonger dans ce rêve, en vain. Je ne savais pas quoi penser de ce songe. J'avais déjà admis que j'aimais beaucoup Edward, plus que ce que je le pouvais. Il était le complice de Jasper, nom d'un chien ! Mais inexplicablement tout en lui m'attirait : son odeur, son corps, son esprit, sa gentillesse, sa prévenance…

Mon ventre grogna, me rappelant qu'il n'avait pas levé le petit doigt quand Jasper m'avait emmenée ici, et il n'était pas venu me chercher… Peut-être essayait-il de plaider ma cause ? Tout ce que j'espérais, c'est qu'il ne soit pas la cible de la colère de son beau-frère.

Je me levai et fis quelques pas pour bouger mes jambes engourdies. Je ne savais pas qui m'avait mise dans mon lit, mais je l'en remerciai : grâce à lui, je n'avais pas de courbature.

Je retournai m'asseoir sur le lit et m'entourai de la couette. Il faisait plus froid dans cette cellule que dans le reste du manoir, mais je supposai qu'il en était ainsi pour les quelques cellules qui se trouvaient à côté de la mienne.

J'avais récupéré les livres que Jasper m'avait offerts et les avais ramenés dans ma chambre. Quant aux ouvrages que j'avais empruntés dans le salon attenant à la cuisine et un des bureaux, Jasper avait veillé à ce qu'ils n'atterrissent ni dans la cellule, ni plus tard dans ma chambre. Je n'avais donc rien à lire pour m'occuper. J'aurais pu regarder par la fenêtre… Si elle n'avait été aussi haute. Elle servait juste à laisser passer la lumière sans permettre d'observer la vie autour. Mais là encore, c'était plutôt logique pour une « prison ».

Je m'ennuyai donc ferme, et les heures passaient sans que personne ne m'apporte à manger. Je sus que c'était là ma punition. Pas une punition physique, ou très peu avec le manque de nourriture, mais bien une punition mentale, morale. Je n'avais rien d'autre à faire que réfléchir, sur tout et rien.

Je repensai à ma famille, si j'en avais une. Quelqu'un me cherchait-il ? La police était-elle au courant ? Je tentai de forcer mes souvenirs à revenir, plus fort que ce que j'avais déjà essayé auparavant, mais rien à faire. Rien ne venait, juste des brides de ce que j'avais vécu à mon arrivé au manoir, et un bon mal de tête. Le plus bizarre, c'est que je me souvenais encore presque parfaitement de l'accident avec le piège à loups. Jasper ou Edward saurait peut-être me l'expliquer…

Je soupirai pour la… au moins la trois mille huit cent sept fois. J'avais faim, j'avais froid et je m'ennuyais. Je m'étais promis de nombreuses fois (environ quatre cent cinquante deux fois) que plus jamais je ne contrarierai Jasper. Si j'avais eu sommeil, encore, j'aurais pu dormir pour faire passer le temps plus vite, mais non, j'étais en pleine forme.

Le ciel s'assombrit enfin, et j'en déduisis que la nuit n'allait pas tarder à tomber. Puisque nous étions en hiver, le soleil se couchait tôt, mais j'étais heureuse d'avoir une indication du temps. Si je continuais ainsi, j'allais finir par devenir folle. L'inactivité et la faim me rendaient grincheuse, et je maudissais désormais les membres de la famille Cullen, à l'exception d'Alice. La pauvre n'y était pour rien, bien qu'elle avait dû remarquer mon absence. En avait-elle demandé la raison à son mari ?

J'avais espéré avoir quelque chose à me mettre sous la dent pour le repas du soir, mais non. Le temps s'étirait, passant trop lentement à mon goût, et personne n'était venu. Résignée, je me couchai et tentai de dormir. C'est là que je l'entendis à nouveau. Cette mélodie, que je n'avais plus entendue depuis mon emménagement au premier étage. Lorsque j'avais eu la fièvre, après que Jasper m'ait tiré dessus, j'avais pensé, et j'en étais persuadée, que c'était Edward qui la jouait.

C'est donc en poussant un long soupir que je m'endormis doucement bercée par cet air magnifique.

A mon réveil, un plateau assez frugal m'attendait : deux petites bouteilles d'eau, quatre fruits, un morceau de pain, du jambon et un petit ramequin de crème dessert à la pistache. Je m'attaquai à une pomme et but presque la totalité d'une des bouteilles. Je décidai de garder le reste pour plus tard, soupçonnant que ce serait la seule nourriture que je recevrais aujourd'hui. A première vue, ma punition continuait. Je n'étais pas masochiste, mais à ce stade, j'aurais largement préféré qu'il me frappe mais qu'ensuite je puisse rester en compagnie d'Alice ou Edward.

Cette seconde journée passa encore une fois trop doucement. Et même si j'avais de la nourriture, c'était en petite quantité, ce qui fait que je ne mangeais pas à ma faim.

Je savais que la crème dessert contenait la drogue que Jasper continuait à me donner. J'aurais pu la laisser de côté, mais j'aurais eu ma dose d'une manière ou d'une autre, de force s'il le fallait. Je me souvenais d'une fois où j'avais refusé de manger le plat que je savais drogué (c'était le seul plat fait maison, le reste venant d'un traiteur chinois), et le soir venu, alors que j'étais déjà couchée, Jasper m'avait fait immobiliser par un domestique et m'avait injecté la dose nécessaire. Je mangeai donc la crème, notant au passage que Jasper avait fait exprès de me donner une saveur que je n'appréciai pas tellement. C'était dans la continuité de sa punition…

Celle-ci dura encore quatre jours. Quatre jours sans voir personne, avec juste assez à manger pour ne pas tomber malade, sans rien à faire à part penser à ma rébellion et ses conséquences. En bref, quatre jours interminables. Le seul moment où je pouvais m'évader un peu était lorsque le pianiste jouait de son instrument. Il jouait plusieurs mélodies, et cela durait plus longtemps à chaque fois, ce dont je le remerciais. J'avais envie de croire qu'il s'agissait d'Edward et que c'était sa façon de m'aider. Et inévitablement, mes rêves « chauds » étaient au rendez-vous, même s'ils étaient moins érotiques. Nous étions souvent couchés l'un contre l'autre, assis enlacés ensemble. Ses mains s'amusaient à me faire ressentir d'agréables frissons, s'aventurant parfois dans des régions… sensibles. Mais la plupart du temps, je rêvais juste que je l'embrassais, et c'était divin.

Le cinquième jour, je me réveillai comme les cinq derniers jours, avec à côté de la porte le frugal plateau-repas. Je m'assis et regardai ces aliments avec peu d'entrain. Je commençais à en avoir marre, parce que c'était tous les jours la même chose, exactement. Les mêmes fruits, la même crème dessert, le pain et l'eau.

Du coup, je refusai de manger. Si Jasper me surveillait grâce à une caméra, comme je le soupçonnais, il verrait que je commençais à être épuisée moralement, et que j'en avais marre d'être traitée comme ça. S'il était soucieux de ma santé (ce que je n'avais aucun mal à croire, vu la peine qu'il s'était donnée lorsque j'avais été blessée et malade), il n'apprécierait pas de me voir sauter des repas… Peut-être consentirait-il à me donner une autre chance ?

J'avoue en avoir eu beaucoup le jour où je l'avais mis en colère. Il s'était retenu de me frapper, c'était évident. Je l'avais vu à ses poings serrés qu'il avait plaqué contre le bureau, et je ne savais pas à quoi je devais cette magnanimité. Cependant, j'étais soulagée qu'il ait réussi à se contenir, peu importe la raison : la douleur physique inutile me faisait peur, comme la plupart des gens sensés.

Ce cinquième jour fut encore plus dur que les précédents, parce que je devais me forcer à rester assise et ne pas me ruer sur les fruits qui m'appelaient désormais avec une voix sensuelle. J'avais l'intention de résister et de ne pas perdre la guerre contre Jasper.

Je m'endormis sans entendre le piano et j'en fus déçue. Je rêvais quand même d'Edward, mais nous étions seulement assis à une table en train de jouer aux échecs. Le sixième jour, pas de changement dans mes repas. Donc, pas de changement pour moi non plus : je ne touchai à rien, si ce n'est à l'eau parce que je ne pus m'en empêcher tellement ma gorge et mes lèvres étaient sèches.

C'est au septième jour que je réussis à gagner. Enfin, disons plutôt, pour être honnête, que Jasper gagna sournoisement… Enfin, j'avais plus envie de dire que nous fûmes à égalité.

Complètement affamée et ayant des vertiges, je me trainai presque jusqu'à la porte où m'attendait ma nourriture, prête à tout dévorer sans rechigner, quand je vis un élément nouveau que je n'avais pas vu jusqu'à présent : du chocolat ! Je me ruai dessus et le mangeai en quelques bouchées avant de faire de même avec le pain puis une pomme. C'est à ce moment que Jasper ouvrit, me découvrant assise au sol en train de racler le trognon. Il me fit un sourire narquois qui me montrait sa fierté d'avoir été plus malin que moi. Je ne pus m'empêcher de lui tirer la langue, comme une enfant, et cela le fit rire.

-Eh bien Bella ! Je ne te savais pas si gourmande ! Allez, viens ! Tu as mérité le droit de revenir parmi nous.

Je lui souris doucement, trop heureuse pour débattre avec lui : j'allais retrouver Alice et surtout Edward.


Qu'avez-vous pensé du chapitre ? Pour celles qui attendent un lemon, je dois vous demander de patienter encore deux chapitres (il me semble). Une réaction face à Jasper dans ce chapitre ? Sur la punition ?

La semaine prochaine, une surprise attend Bella !

Je vous souhaite une bonne semaine et je vous dis à dimanche prochain. Merci encore pour vos reviews, vis mises en alerte et favoris, et merci de me suivre !

Bisous