Note: ENFIN FINIIIIIT!! Bordel j'aime pas les partiels -.- Mais j'en ai profiter pour écrire un truc qui devrait vous plaire XD Faudra juste attendre le chapitre 10 ...hum...Enjoy?!!!

Chapitre 8

Bill s'écarte légèrement de moi. Il avait passé ses bras autour de ma taille pendant notre baiser et resserre son étreinte en me regardant droit dans les yeux.

Je dégluti difficilement. Dieu qu'il est beau…

En grand insatisfait que je suis, je me mets à déposer des bisous d'oiseaux sur ses si jolies lèvres tout en caressant doucement sa joue. Je suis l'homme le plus heureux du monde.

Mes yeux se reperdent dans ceux de Bill mais il fixe un point derrière mon épaule, un sourire débile accroché au visage. Sourire qui ne fait qu'augmenter si bien que je vais murmurer à son oreille :

-- Qu'est ce qui te fait sourire comme ça ?

-- Plusieurs choses…

-- Je t'écoute, je souris.

-- Déjà je voudrais bien que tu reprennes tes bisous.

Je rigole légèrement. Pas jumeaux pour rien…

-- Ensuite je crois que nous avons un fan club…

Un fan cl-QUOI ?!!

-- Hein ?!

Je me retourne d'un bloc, me détachant à contre cœur de lui et aperçois, planqué derrière une plante verte les deux imbéciles qui nous servent d'amies. C'est pas possible !!

Une peur viscérale vient me tordre le ventre mais je remarque leur sourire gaga et leurs yeux pétillants. Je souffle un bon coup. Un fan club…Pourquoi pas.

-- Bon alors, ces bisous ?

-- Pas ici, je souffle en me retournant vers lui.

-- Beuh… !

-- Viens.

Je lui prends la main et on va récupérer nos sacs dans le self. On nous regarde ? Et alors ? Je l'aime et je les emmerde ses coincés du cul ! (ndla : Tom par pitié ton langage -.-)

On quitte ensuite le bâtiment, le bahut, le quartier. Si je pouvais j'irai jusqu'au bout du monde juste pour être seul avec lui mais je suis pas un grand sportif alors le parc vers chez nous suffira.

On se pose sur un banc et je cale ma tête dans son cou, soufflant pour enlever ses cheveux de devant mes yeux.

-- J'avais trop peur que tu me prennes pour un malade, murmure Bill en souriant légèrement.

Sa main se glisse dans la mienne et je dépose un baiser sur sa peau pâlotte.

-- Pareil.

-- Quand j'ai vu que tu bougeais plus l'autre jour, dans les toilettes, j'ai paniqué. Je voyais bien que tu faisais semblant depuis et puis c'était plus comme avant quand on était que tout les deux.

-- J'avais trop peur de faire un truc de travers, je souris.

-- Et moi donc ! Mais ce matin dans le self, c'était…

Il est tout rêveur et je me redresse un peu pour l'embrasser.

L'euphorie qui inonde mon cœur est indéfinissable : je suis dans les bras de mon frère en train de jouer avec sa langue et ça n'est pas comme qui dirai très conventionnel ; mais je suis heureux, lui aussi, alors les autres peuvent se les foutrent là où je pense leur conventions !

-- Je suppose que tu ne tiens pas à retourner en cour, reprend-il lorsqu'on s'arrête enfin.

-- Pas spécialement.

-- De toute façon j'avais pas fait ma compo, rie-t-il avant de passer au-dessus de moi pour s'asseoir à califourchon sur mes cuisses.

Gott, s'il me regarde comme ça une seconde de plus je le viole !

-- T'es beau tu sais ?

-- Toi aussi.

-- Ouais.

Je ris de sa modestie à tout épreuve et fait glisser mes mains sur les jambes pour aller les posées sur son joli petit cul. (ndla : Donne moi ton p'tit cul !!!!...pardon -.-)

Il se serre un peu plus contre moi et passe ses bras autour de ma nuque en posant son front sur le mien.

-- On rentre, demande-t-il.

-- Pourquoi ?

-- J'te trouve un peu trop…habillé.

-- Maman est à la maison.

-- Hunhun, elle m'a dit qu'elle avait rendez vous chez le coiffeur cette aprèm' et la connaissant ça va durer des heures.

J'avoue que je commence à avoir chaud dans mon gros sweet. Déjà que Bill est collé à moi mais en plus s'il me fait des allusions carrément perverses je peux plus là !

-- J'te suis.

-- Embrasse moi avant.

Et après c'est moi qui suis exigeant hein ?! Mais j'aime tellement l'embrasser que ça ne me pose pas le moindre problème.

OoOoO

Je suis assis sur la table basse du salon, en boxer, et Bill est sur un pouf en face de moi, pas plus habillé. On se regarde depuis dix minutes, les joues rougies, et on ne fait rien…

C'est lui qui c'est arrêter mais je n'aurais de toute façon pas pu continuer plus loin. Pourtant j'ai envie mais c'est…Je sais que je me pose trop de question mais j'y peut rien, ça fait trop d'un coup pour mon pauvre cerveau. (ndla : Vu la taille tu m'étonne ! …Océ POSE CE COUTEAU !! Je retire !!!!)

Finalement c'est lui qui rompt le silence le premier :

-- Tu l'as déjà fait toi ?

-- Non…

-- …Moi non plus.

Je souris sans le vouloir. Je crois que j'aurais été terriblement jaloux s'il m'avait dit oui.

-- Et t'as jamais, reprend-il, enfin…tu vois… ? Même avec une fille ?

-- Heu…Non plus…Je crois pas…

-- Ah bon…

Ne me dites pas que… !

-- Bill ?

-- …Oui bon une fois avec une ex on a essayer…

-- J'y crois pas ! Espèce de dévergonder !

-- Tu peux parler tiens !

On rigole, laissant redescendre le stresse par la même occasion.

-- Et alors, je demande, ça fait comment.

-- C'est…pas désagréable…

-- Arf je suis sauvé alors, tu sais t'y prendre !

Il avale de travers et je réalise ce que je viens de dire. Le rouge me monte aux joues alors qu'il se racle la gorge et nos regards gênés se croisent.

De toute façon, quand j'y pensais, quand je rêvais de lui, il a toujours été question qu'IL me fasse l'amour. Ca m'a étonné au début ; je suis pas trop du genre à me faire…Bref, voilà. Mais de toute façon je ne m'explique absolument rien de ce qui me lie à Bill donc une chose de plus, une chose de moins. C'est comme ça et puis c'est tout (ndla : Bandes de tarlouses ! lol Avis aux amatrices des Guignols de l'info XD)

Je le vois de mordiller la lèvre nerveusement.

-- J'ai encore des choses à voire niveau tact, je souris.

Il rigole un peu sans lâcher sa lèvre et finit par murmurer :

-- C'est que…je veux pas que t'ai mal alors peut-être que…je…

-- Elle a eu mal ?

-- Pas trop. Enfin c'est ce qu'elle m'a dit.

-- Alors j'te fais confiance, je souffle en me perdant dans ses prunelles.

-- Mais…

Il est trop sexy comme ça. Mon dieu je…je…jeeeuh me sent rassuré ! Hum…Oui 'fin…Si il sait s'y prendre après tout hein. Hum…

Gott…

Dans treize centièmes de secondes je bande.

Et voilà… Bravo Bill, vraiment. Avec ton petit air tout innocent là et ces petit yeux amoureux. Et ta putain de langue qui arrête pas de venir humidifier tes lèvres…J'vais la bouffer. Han je vais LE bouffer !

Comme quoi il me fallait pas grand-chose pour passer le cap… !

-- T'as envie ?

Il se redresse sur le pouf, se racle encore la gorge, détourne les yeux puis reviens sur moi, les détourne encore pour finalement répondre :

-- Oui.

-- Tu penses que j'ai envie ?

Il sourit avant de lancer :

-- Je vois Tom, je vois.

-- Alors pourquoi on attend encore ?

-- Parce que si c'est moi qui dois te…faire l'amour dirons- nous. Hum, je veux pas te brusquer.

-- Je t'aime.

-- Moi aussi schneke. Putain moi aussi.

-- Alors pourquoi on attend ?

Moi ? Jouer avec ses nefs ? Je n'oserai pas.

-- Peut-être que…tout ça manque de romantisme.

-- Ok, un point pour toi.

-- Héhé, tu savais à qui tu t'attaquais pourtant !

Je me lève sans répondre, vais fermer les volet (ndla : Fait gaffe le vieux d'en face mate.) puis règle la lampe halogène à intensité minimal. Bill est encore plus attirant avec cette atmosphère chaude et orangée.

Je l'aime.

Je le veux.

Maintenant.

Je reviens vers lui et me rassois directement sur ses cuisses, un sourire bienheureux aux lèvres. J'arrive tout juste à prendre un air provocateur pour aller susurrer à son oreille :

-- Fait moi l'amour.

Je le sens frissonner quand je caresse ses hanches et il me lance un regard brûlant avant de m'embrasser avidement.

Il attrape ma taille et me colle brusquement à lui si bien que mon érection déjà bien installée vient éveiller la sienne. C'est qu'on dirait pas comme ça, mais au pieu il peut être violent mon frère ! Comment j'le sais ? Secret professionnel.

-- Et dire que tu racontes partout que tu attends de bien connaître ton partenaire pour coucher, je me moque quand il libère enfin mes lèvres.

-- Parce que j'te connais pas peut-être ?

-- Si tu le prends comme ça…

Il a un sourire totalement excitant et j'ai presque des regrets de l'embrasser…Presque j'ai dit hein !

Il me serre un peu plus et je m'agrippe à ses épaules. Sa main droite passe lentement sur mes fesses, d'abords sur puis sous le caleçon et j'ai le cœur qui s'emballe comme jamais.

-- Tout va être parfait Tom, murmure-t-il.

-- Tu es parfait.

-- Pour toi. Je te promet. Tout…

-- Fait gaffe j'pourrais te prendre au mot-HUN !!

Le con ! Il vient de donner un méchant coup de rein, je vais jamais m'en remettre ! Quoi que, y faudrait, vu comme ça s'annonce…

-- C'est moi qui vais te prendre…

Ben dépêche toi alors parce que là je vais mourir avant si tu continue comme ça !

-- Tu pense pas que le lit serait plus confortable ?

-- Trop loin, marmonne-t-il en mordillant mon cou.

-- Le canapé ?

-- Trop étroit.

-- Le…tapis ?

Il fait passer sa langue sur ma peau et j'ai de plus en plus de mal à penser et à articuler.

-- …On vire la table ?

-- On vire la table !

On se relève précipitamment, le souffle court et on se jette sur la table basse pour la poussée contre la télé. L'énorme tapis en laine de je sais plus trop quoi que ma grand-mère a offert à noël ne m'a jamais paru aussi utile !

Mais là bordel, y faut que Bill revienne s'occuper de moi. Dépendant ? Soumis ? Vous, vous avez pas eu l'aperçu de ce qu'il sait faire avec sa langue !! (ndla : la démo est gratuite ?!)

Il a disparu de mon champs de vision. Je me retourne vivement pour le percuter de plein fouet mais il a déjà fourré sa langue dans ma bouche.

Le jour où quelqu'un vous embrasse aussi bien que lui vous m'appelez, OK ?

Il s'écarte de moi et j'ai à peine le temps de calmer ma respiration qu'il a déjà baissé mon boxer, c'est agenouillé devant moi et me taille la pipe du siècle. (ndla : Bon TOM ! Ou tu racontes comme il faut ou c'est moi qui m'en occupe !) Je manque de tomber à la renverse mais ses mains ont repris leur place sur ma chute de rein et me retiennent. Sa chaleur entre mes cuisses fait bondir mon cœur et le plaisir déferle dans chaque cellule de mon corps.

Je tremble comme un malade en laissant échapper des gémissements rauques, une main dans ses cheveux et il commence à frotter de façon plus appuyée sa langue sur mon sexe en resserrant ses lèvres autour. Son piercing est le meilleur des stimulateurs…

Mes bras retrouvent un semblant d'activité et j'arrive à poser mes mains sur ses épaules. Je traces des petits cœurs sur sa peau et joue avec ses mèches, suivant lascivement ses vas et viens.

Le plaisir me fait frissonner alors qu'il masse doucement mes fesses et que ses dents se referment sur mon gland. Je me mord violement les lèvres et joui en gémissant (ndla : genre les bruit bizarres et suraigus qu'il fait dans les bonus du DVD ? lol) A coup sur je vais avoir mon empreinte dentaire imprimer sur le haut du menton pendant trois semaines mais dieu que c'était bon !

Je me laisse tomber sur le tapis, mon buste contre le sien, de nouveau assis sur ses cuisses. Il me regarde intensément et je l'embrasse avant même de m'en rendre compte. Il a encore mon goût sur les lèvres, ma chaleur dans la bouche ; il est à moi, je suis à lui.

Mes bras se resserrent autour de sa nuque et nos langues fusionne ; lui rapproche un peu plus nos bassins et je sens son excitation venir raviver la mienne. Il tremble lui aussi. Trop d'émotions d'un coup peut-être.

On s'écarte pour se perdre dans les yeux de l'autre. Le même désir si longtemps refouler et qui n'attendait qu'à être libérer, la même envie, la même passion, le même amour. Il est moi et je suis lui.

Mais le rêve s'arrête avec un claquement de porte et une voix trop bien connue :

-- Si votre mère sait que vous avez sécher… !

Je l'aime mon beau-père hein, vraiment. Il nous a fait découvrir la musique, il a rendu le sourire à Maman, il nous considère comme ses propres fils, mais là…CA VA PAS DU TOUT !!!

Il ne devait pas rentrer si tôt ! J'imagine même pas le désastre… ! Retrouver ses fils en train de s'envoyer en l'air sur le tapis du salon…Pauvre Gordon…

On reste figés, incapable de faire le moindre geste, toujours les yeux dans les yeux mais cette fois c'est de la peur qu'on y lit. S'il nous voit…

Heureusement pour nous il se dirige vers nos chambres qui sont au premier. En l'entendant monter les escalier on secoue la tête et nous relevons. On a environs une minute trente, le temps qu'il ouvre nos deux portes et la salle de l'ordinateur, pour se rhabiller et remettre la table à sa place. Et accessoirement trouver une explication pour avoir sécher les cours de l'après midi et être plantés sur le canapé rouges et en sueur, à moitié bandant…On est dans une belle merde.

-- On est dans une belle merde, lance Bill en me faisant écho.

-- On met au moins la télé…

OoOoO

Et non, pas de lemon pour tout de suiiiite! 'Fin pas de VRAI lemon, lol. Ca vous a plut? Désolé c'est pas encore super long mais faut que j'arrive au chapitre 10 pour noël alors j'peux pas en mettre trop d'un coup! Review please XD