Titre : Protection rappochée

Auteur : x-shinigami-x

Couples : c'est pas bien compliqué à deviner !

Genre : U.A, OOC, Généarl, Romance

Merci à : Lybertys, yaone-kami, kaga78, shuichi, SNT59, LN, shini-cat, Dyneen, May, Nass, zashikiwarashi, thefrenchfan, Kyu Redwolf, SephyRSDH, Aurore626, Ingrid74, Catirella et marnie02 pourleur review sur le chapitre VII de Protection rapprochée.

Note de l'auteur Je remercie Gayana qui s'est portée volontaire pour me corriger. Merci infiniment.


Chapitre VIII : Désirs refoulés.

Quand Heero se réveilla, une sensation de plénitude l'envahit. Le mouvement de quelque chose de chaud collé à lui, lui fit ouvrir les yeux. Il contempla avec une infinie tendresse l'américain encore endormi, la tête reposant contre sa poitrine, se soulevant et s'abaissant au rythme posé de sa respiration.

Le japonais caressa délicatement ses cheveux, puis, faisant en sorte de ne pas le réveiller, il se libéra de l'étreinte du jeune homme.

Une fois libre, il prit des affaires propres et fila sous la douche. Quand il en ressortit il descendit directement à la cuisine où résonnaient des voix étouffées.

- Salut Quatre ! Trowa ! Souffla Heero.

- Salut Heero ! Répondit Trowa.

- 'Lut !

- Bien dormi ? Demanda Quatre.

- A merveilles, s'entendit répondre l'asiatique.

Quatre lança un petit sourire entendu au japonais qui fit mine de n'avoir rien vu.

Alors qu'ils prenaient leur petit déjeuner, Duo débarqua dans la cuisine, encore à moitié endormi et les cheveux en bataille.

- 'jour tout l'monde ! Lança-t-il dans un bâillement.

- Bonjour Duo, répondirent en cœur les trois hommes. Tu as bien dormi ? Ajouta le petit blond.

- Oui très !

Il prit place sur une chaise à côté du nippon, croisa les bras sur la table avant de poser sa tête sur ses bras.

Après quelques secondes de silence, il ajouta en regardant Heero :

- J'ai pas trop bougé cette nuit ?

- Non, tu t'es collé à moi quand tu t'es endormi et tu n'as plus bougé.

Le jeune américain ne répondit rien, mais piqua un fard monumental qu'il tenta de dissimuler derrière ses bras.

- Je vais prendre ma douche ! Ajouta -il peu de temps après avant de s'éclipser rapidement.

- Je crois que ta réponse l'a troublé, fit remarquer Trowa en souriant.

- Hn ?

- Je peux te poser une question ? Demanda Quatre, mais je te demande de répondre honnêtement.

- Je t'écoute.

- Quels sont tes sentiments envers Duo ?

Ne s'attendant pas à ce genre de question, l'asiatique hésita un instant avant de répondre :

- Je ne sais pas vraiment. J'éprouve une profonde tendresse à son égard. Depuis que j'ai posé mes yeux sur lui, j'ai envie de le protéger, j'ai envie de le voir sourire, qu'il soit heureux…

- Mon pote, je crois que t'es amoureux ! Fit remarquer Trowa, un sourire victorieux étirant légèrement ses lèvres.

De son côté, Duo repensait aux derniers mots du japonais :

« Ainsi il m'a laissé dormir dans ses bras ? Mais pourquoi ? Oh my God ! S'il savait les sentiments que j'éprouve pour lui… il n'aurait certainement pas agit de la même façon… »

Il sortit de la douche, se sécha rapidement et noua la serviette autour de sa taille. Puis, il alla prendre des affaires propres dans sa chambre. Alors qu'il finissait de s'habiller, Quatre apparut :

- Je peux t'aider ?

- Oui, je veux bien, merci ! S'exclama Duo tandis qu'il se battait avec son peigne.

Quatre lui prit le peigne des mains et s'assit derrière Duo. Il lui brossa longuement les cheveux jusqu'à ce qu'il n'y ait plus aucun nœuds. Puis, il lui fit deux demi queues qu'il natta à l'africaine.

- Je crois que je l'aime Quatre, murmura Duo un sanglot dans la voix.

Quatre qui avait terminé de le coiffé, le fit se retourner et lui dit :

- Je suis heureux Duo.

- Mais enfin Quatre, comment peux-tu dire ça ?

Quatre l'interrogea du regard et Duo ajouta :

- Il ne voit en moi qu'un gamin qu'il doit protéger, sanglota le natté.

Devant la peine de son ami, Quatre l'attira contre lui et le serra dans ses bras. Duo pleurait dans les bras de son ami qui le consolait comme le ferait une mère avec son enfant, lui caressa tendrement le dos et lui murmurant des paroles de réconfort.

Seul les sanglots désespérés du jeune américain résonnaient dans la pièce, malgré tout, aucun des deux n'entendit Heero entrer :

- Quelque chose ne va pas ? Demanda doucement le japonais en s'approchant.

Quatre décela une pointe de peur dans la voix de Heero et répondit en lui adressant un sourire rassurant :

- Non ne t'inquiètes pas.

Les sanglots de Duo s'étaient calmés, il releva la tête en se séparant de Quatre.

- Anteeksi, murmura-t-il.

- Ce n'est rien Duo, le rassura Quatre en l'embrassant sur le front. Ca va mieux ?

- Voui, merci.

- Tu nous cherchais Heero ? Demanda quatre.

- Hn. On a pensé avec Trowa, qu'on pourrait aller se promener cet après midi, ça vous intéresse ?

- Je suis d'accord !! S'exclama Duo en bondissant sur ses pieds, un sourire illuminant son visage.

- Très bien. Sourit l'asiatique. Trowa est en train de préparer le repas, cela ne devrait plus être très long.

Ils arrivèrent deux heures plus tard, dans un immense parc. Ils marchèrent un long moment, puis, lassé, Duo les laissa prendre un peu d'avance.

Une boule de neige atterrie dans le cou de Quatre. Ce dernier s'immobilisa instantanément sous le fou rire de Duo et le rire de Trowa et Heero.

- DUO !!! Cria le blond, REVIENS ICI TOUT DE SUITE ! Ajouta-t-il en partant à la poursuite de l'américain hilare.

- Baka ! Souffla Heero en souriant amoureusement face au spectacle d'un Duo mort de rire poursuivit par Quatre.

Peu de temps après, Trowa se joignit à eux, et Heero resta un peu à l'écart afin de ne pas se recevoir une boule perdue.

Plongé dans sa contemplation il ne vit pas Duo s'approcher de lui par le côté et se prit une boule de neige dans les cheveux.

Duo était littéralement mort de rire face à la tête que faisait le japonais.

- Duo !! Omae o korosu !! S'exclama l'asiatique en se précipitant vers le natté.

Quand il le vit arriver vers lui en courant, Duo détala comme un lapin, mais son fou rire l'empêcha de courir et il fut vite rattrapé par Heero. Emportés par leur élan, ils tombèrent sur le sol recouvert d'une épaisse couche de neige.

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Duo se retrouva allongé sur l'asiatique, en une position plus que suggestive. Sous le regard amusé de Heero, les joues du natté prirent une belle teinte colorée.

- An… anteeksi, souffla l'américain honteux en se relevant.

Une fois debout, il aida Heero à en faire de même et épousseta la neige collée à ses vêtements et dans ses cheveux.

En le voyant ainsi, Heero une subitement envie de l'embrasser, mais comme les fois précédentes, il refréna cette pulsion, se contentant de lui lancer un sourire amusé qui rassura l'américain.

Cependant, derrière le sourire de Duo, se cachait une suffocante envie de pleurer. Côtoyer toute la journée une créature de rêve telle que le japonais tout en sachant que jamais il ne pourrait le toucher, lui amena une boule qui lui noua la gorge.

Il détourna les yeux pour que personne ne voit les larmes qui menaçaient de couler et respira un grand coup afin de chasser ces sombres pensées.

La nuit était déjà tombée depuis longtemps lorsque enfin ils rentrèrent chez Duo. Ils étaient tous frigorifiés et fatigués, mais néanmoins heureux. Ils quittèrent leurs affaires mouillées dans l'entrée afin de ne pas salir inutilement la maison.

Quatre et Trowa allèrent prendre une douche, et Heero monta dans sa chambre pendant que Duo préparait le repas.

Une fois la porte de sa chambre fermée, il composa le numéro de Zechs :

- Zechs ? C'est Heero !

- Salut Heero ! J'allais justement t'appeler ! On a du nouveau !

- Racontes !

- Voilà, l'homme qui vous a tiré dessus s'appelait Noventa, il travaillait pour le compte de Treize Kushrénada.

- Kushrénada ? Mais qu'est-ce qu'un mafieux a à voir avec cette histoire ?

- Ça je ne sais pas encore ! J'ai fait mettre sa ligne sur table d'écoute ! Pour ce qui est des empreintes de la voiture sur le lieu de l'accident, elles correspondent bien avec la voiture volée. Et…

- Hn ?

- Ce n'est pas tout…

- Quoi ?

- Il semblerait que, devant l'incapacité de ses hommes, Treize ait décidé d'en finir lui-même avec le garçon…

Heero ne répondit rien. Son sang bouillonnait d'une rage mal contenue. C'est d'une voix froide et déterminée qu'il déclara :

- Qu'il essaye ! Je l'attend de pied ferme !

- Heero… Fais moi le plaisir de rester en vie !

- Tu as ma parole ! Merci Zechs !

- Je t'en prie ! Bye !

Heero raccrocha et descendit rejoindre les autres au salon. Là, une agréable surprise l'attendait. Quatre, debout au centre de la pièce, jouait une douce mélodie au violon. Très vite, Trowa le rejoignit à la flûte traversière, bientôt suivit de Duo au piano. La mélodie était douce et mélancolique. Au bout d'un moment qui parut une éternité aux yeux du japonais, le violon puis la flûte cessèrent. Il ne restait plus que le piano.

Perdu dans ses pensées, Duo n'avait pas entendu qu'il était le seul à jouer. Alors qu'il jouait la dernière note, une larme coula sur sa joue pour aller se perdre sur la touche blanche de l'instrument majestueux.

Un long silence apaisant suivit ce concert.

- C'était magnifique Duo, ta mère aurait été fière de toi ! Murmura Quatre en s'approchant de lui.

- Tu crois que ce morceau leur aurait plu ? Sanglota Duo.

- J'en suis certain Duo, souffla le blond en le prenant dans ses bras.

Devant ces paroles incompréhensibles pour lui, Heero interrogea Trowa du regard.

- C'est une musique que Duo composait pour l'anniversaire de mariage de ses parents qui aurait dû avoir lieu mi-février.

- C'est tout simplement sublime, susurra Heero, d'une pureté et d'une innocence incroyable. A l'égal de Duo…

Le repas débuta dans un silence presque religieux. C'est avec beaucoup de difficultés que Heero articula :

- J'ai eu Zechs au téléphone toute à l'heure.

- Y'a du nouveau ? Demanda Duo intéressé.

- Oui… Il semblerait que les personnes qui ont assassinés tes parents et ta sœur soient les mêmes que ceux qui ont tenté de te tuer à plusieurs reprises, déclara le japonais.

Soudain Duo devint livide, son visage pâle était à présent blanc comme la mort :

- Assassinés… répéta-t-il dans un murmure.

- Je suis désolé Duo…

- Miksi ? Demanda Duo, les larmes aux yeux avant de se lever.

- Duo ?

- Minun tarvitsee olla yksin ! s'exclama presque violemment l'américain en sortant de la cuisine.

Ils entendirent Duo monter les escaliers en courant suivit d'un violent claquement de porte.

Ils continuèrent de manger en silence quand soudain Quatre lâcha sa fourchette.

- Quatre ? Que se passe t'il ?

- J'ai un mauvais pressentiment ! Chuchota le blond.

- Ne me dit pas que… commença Trowa.

- Duo !! S'exclama le japonais en se précipitant à l'étage, très vite rejoint par Quatre et Trowa.

- Duo ? Appela Quatre en ouvrant la porte de sa chambre.

Ne voyant aucune trace de Duo nulle part, Heero courut jusqu'à la porte de la salle de bain et tenta de l'ouvrir, mais elle était fermée à clef.

- Duo !! Ouvre la porte Duo ! S'il te plait !! S'écria le japonais terrorisé.

Aucun signe de vie ne parvenait de la pièce.

Fou d'inquiétude, Heero enfonça la porte d'un puissant coup de pied. Le spectacle qui s'offrit à leur yeux, les paralysa d'effroi : Duo, debout devant le miroir, tenait une lame de rasoir à la main.

Quand il vit la scène, Heero se précipita vers lui et lui arracha l'objet des mains. Quatre quand à lui, lui administra une gifle de toute beauté.

- DUANE URIEL OLKAN MAXWELL !!! AURAIS-TU LA BONTE DE M'EXPLIQUER A QUOI TU JOUES ? Hurla le blond.

Duo éclata en sanglot et s'effondra sur le sol. Anéanti, il pleurait toutes les larmes de son corps.

- Tu m'avais promis Duo !! Tu m'as dit que je pouvais te faire confiance ! S'exclama le japonais.

- Jättäkää minut rauhaan… sanglota le natté, minä haluaisin kuolla… Antakaa minut tulla perässä… minä kaipaan heidän niin paljon…

Heero regarda Trowa et Quatre :

- Que dit-il ?

- Je n'ai pas tout compris, mais il parle de mourir je crois, répondit Trowa.

- Oui, il a dit « Laissez-moi seul… Je voudrais mourir… laissez-moi les rejoindre… ils me manquent tellement… », traduit le petit blond.

Les sanglots de l'américain leur serrait le cœur. Ils avaient mal pour lui et cela les rendaient malade de ne rien pouvoir faire. Duo s'agrippait de toutes ses forces à la chemise de Heero qui le serrait contre lui.

- Mitä on elämän merkitys jos sitä ei voi elää unena ? Gémit -il.

- « A quoi sert la vie si l'on ne peut la vivre tel un rêve ? » Traduit le blond face à l'incompréhension des deux hommes.

- Duo, commença alors Trowa, nous ne sommes pas tes parents, mais nous t'aimons comme notre propre fils. Tu représentes à nos yeux, l'enfant que nous ne pourrons jamais avoir…

Les paroles de Trowa firent l'effet d'un coup de poing au natté. Lorsqu'il réalisa ce qu'il avait faillit faire, ses sanglots redoublèrent.

Malgré les mots apaisants de Heero, le jeune homme n'arrivait pas à calmer les spasmes qui convulsaient violemment son corps et lui coupaient la respiration.

- Il fait une crise d'angoisse ! Quatre, passes un gant de toilette sous l'eau froide et donnes le moi s'il te plait, demanda l'asiatique.

Le blond s'exécuta et avec douceur, Heero humidifia le visage ravagé par les larmes de Duo. Il réitéra plusieurs fois son action jusqu'à ce que Duo se fut calmé.

La respiration de l'américain se fit soudain calme et posée et Heero sentit un poids mort contre lui. Il baissa la tête et ses yeux se posèrent sur un Duo endormi.

- C'est pas plus mal qu'il dorme ! Ses sanglots l'ont épuisés, murmura Trowa.

- Il est sous pression depuis une semaine. Ça a été la goutte d'eau qui à fait déborder le vase, fit remarquer Heero. Je suis désolé, mais je ne pouvais pas le laisser croire à un accident…

« Plus les sentiments qu'il ressent pour toi sans oser te les avouer… » Pensa le petit blond.

- Tu as eu raison de lui dire la vérité, le rassura Trowa.

Heero lui adressa un faible sourire reconnaissant avant de dire :

- Je vais aller le coucher, il sera mieux dans un lit. Vous restez encore cette nuit ?

- Oui, après ce qui vient de se passer, je préfère rester jusqu'à demain, déclara Quatre.

Le japonais se leva, prit l'américain endormi dans ses bras, et le porta comme une jeune mariée jusque dans sa chambre où il le posa délicatement sur son lit.

- Tu peux aller me chercher son pyjama, s'il te plait Katoru ?

- Oui, bien sur, répondit le petit blond en quittant la pièce.

Moins d'une minute plus tard, il était de retour avec son pyjama à la main.

Délicatement, afin de ne pas le réveiller, il le déshabilla. Une fois qu'il fut prêt, il l'allongea sous les couvertures, éteignit la lumière et sorti de la pièce en laissant la porte ouverte.

Les trois adultes s'affalèrent sur le canapé, vidé de toute énergie. Après cinq minutes de silence, Quatre déclara :

- Je vais faire du thé, vous en voulez ?

- C'est pas de refus, souffla Heero.

- Avec plaisir, renchérit Trowa.

Quatre revient avec trois tasses brûlantes. Il prit place aux côtés de son amants avant de prendre la parole :

- Tout à l'heure dans la salle de bain, tu as dit à Duo, qu'il t'avait promis quelque chose…

- Hai… La première fois que j'ai rencontré Duo, c'était par hasard… je l'ai empêché de sauter du pont…

- Par Allah ! S'exclama Quatre.

- Duo est un garçon de parole Quatre, fit alors Heero, je ne pense pas qu'il ait réellement réalisé ce qu'il s'apprêtait à faire toute à l'heure. Ça sonnait plus comme un cri du désespoir que comme une réelle envie d'en finir.

- Je suis d'accord avec Heero, C'est une épreuve difficile à traverser, mais il est fort, il aura le courage de la surmonter à condition qu'il ait quelqu'un à ses côtés pour l'aider et le soutenir, ajouta Trowa. Si nous le laissons seul, il sombrera inéluctablement et je crains que cette fois ci, nous le perdions pour de bon… Heero…

L'interpellé regarda son ami qui ajouta :

- Tu devrais lui avouer les sentiments que tu ressens pour lui…

Alors que Heero s'apprêtait à répondre, un hurlement se fit entendre depuis l'étage :

- NOOOOOONNNN !

- Duo !!!

En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, Heero était au chevet du jeune homme et l'appelait :

- Duo ! Réveilles-toi !! Duo !!

Le natté ouvrit subitement les yeux. Dans ses prunelles améthystes brillait à la fois une lueur de peur et de surprise.

- Tout va bien Duo… je suis là, souffla l'asiatique tandis que l'américain se lovait dans ses bras.

Quatre et Trowa sourirent tendrement face à ce spectacle puis le blond murmura :

- On vous laisse, bonne nuit les garçons.

- Oyasumi, répondit le japonais.

Quand le couple fut sortit, Heero continua de bercer l'américain. Puis, après un long moment, il lui demanda :

- Ca va mieux ?

Duo hocha simplement la tête en signe d'approbation.

Quand il sentit Heero s'arracher à son étreinte, Duo raffermit sa prise sur sa chemise, lui montrant qu'il ne voulait pas rester seul.

- Je ne pars pas Duo, je vais juste me mettre en pyjama et je reviens, d'accord ?

L'américain hocha de nouveau la tête et libéra, à contre cœur, le japonais de son étreinte.

A peine Heero fut il couché, que déjà Duo se collait de nouveau à lui, cherchant la sûreté entre les bras rassurants du japonais.

Heero le serra contre lui, passant un bras dans son dos et l'autre autour de sa taille, et l'embrassa tendrement sur le front.

Quelques minutes plus tard, ils sombraient tout deux dans un profond sommeil.


Anteeksi : Pardon, désolé

Miksi : Pourquoi

Minun tarvitsee olla yksin : j'ai besoin d'être seul !


Voila, comme promis, le huitième chapitre. J'espère qu'il vous a plut ! N'hésitez pas à me faire part de vos impressions !

A dimanche prochain.

Bisous

- Shini -

PS : pour les lecteurs de Mourir pour revivre qui se posent la question, cette fic sera updatée tous les mercredi

bisous