Emut, Zoro le regarda longuement sans dire le moindre mots. Il fallait dire qu'il l'avait bien choqué. Quand il avait entendu ces mots sortir de ces fines lèvres, on aurait dit qu'on avait appuyé sur le bouton pause et que le silence c'était mis à rire de lui. Depuis le temps qu'il attendait ces mots, il ne pouvait pas en croire ses oreilles. Mais heureusement il reprit vite conscience de la réalité surtout quand Sanji remua d'embarra.
« Enfin… si tu en as toujours envie. »
Bien sur qu'il en avait envie ! Depuis l'instant ou tout commença. Depuis qu'il réalisa qu'il l'aimait.
Il lui sourit et le fit lentement basculé sous lui.
Et ce fut à cet instant que l'intensité cette nuit commença.
Ne sachant pas quoi faire, où mettre les mains, Sanji se recroquevilla légèrement attendant ce qui allait suivre. Il faisait entièrement confiance à Zoro mais encore une fois, par manque d'expérience, il paniquait légèrement.
Zoro qui était lui juste entrain de déboutonner la chemise du cuisinier, se rendit compte de son inquiétude. Il lui sourit alors, un sourit tendre et réconfortant, lui promettant des choses auxquelles Sanji avait besoin de croire. Il savait que Zoro était un homme d'expérience et qu'il serait doux et tendre sachant que c'était sa première fois.
Ils continuaient de s'embrasser sans jamais vouloir s'arrêter. Rien que ces baisés n'avait jamais été aussi loin. Tout en s'embrassant, Zoro avait commencé à le déshabiller, à se déshabiller et quand leurs deux corps nus entra en contact, celui de Sanji fut parcouru de frissons. Cela ne lui était pas désagréable, bien au contraire. Il tremblait légèrement, de froid ou peut être d'appréhension. Zoro le sera contre lui, le rassurant encore, patiemment. Sanji resta vraiment très émut à ses marques de tendresses.
Il faut vous dire aussi que Sanji s'y était longuement préparé. Psychologiquement. Il savait qu'il pouvait le faire, pour Zoro. Mais on ne sait jamais ce qui peut se passer à la dernière minute. Il avait encore plus peur de se dégonfler.
C'était la première fois que Sanji se sentait aussi bien.
Le contact des mains de Zoro sur sa peau l'électrisait complètement, et le contact de sa peau douce sous ses mains l'excitait terriblement. Zoro couvrait son corps de baisers. Sentir ses lèvres sur son torse et plus précisément sur ses tétons rendait Sanji fou de désir. Petit a petit, il descendait plus bas sur son ventre, puis il arriva à son sexe.
Comme je l'ai dis plus haut, c'était la toute première fois qu'une autre personne, et surtout un autre garçon, lui faisait de telles choses et Sanji cru bien que qu'il allait exploser.
« N-Non ! Attend ! »
Zoro se redressa en lui demandant ce qu'il n'allait pas.
Sanji rougit encore plus.
« Arrête tes baisers sinon je crois que je vais déjà… je… »
Zoro émit un petit rire pas du tout moqueur.
« Bien sur je comprend. »
Ils se retournèrent et ce fut avec un étonnant élan de courage mais surtout de détermination que Sanji se mit à le couvrir de baisers, chose qu'il n'avait jamais faite. Zoro avait une peau étonnement douce et qui sentait très bon. Sanji avait commencé par son visage aux traits si viril dont aucun millimètre carré ne fut épargné. Puis petit à petit il descendit sur son torse, son ventre, et enfin son sexe.
C'était pour lui la première fois et il fut étonné par la douceur de ce sexe.
Mais ne sachant plus trop quoi faire, Zoro reprit sans prévenir sa place de dominant, lui écartant gentiment les cuisses et pris son sexe dans sa bouche. Sanji s'arqua comme un chat en poussant un petit gémissement complètement divin.
Parce que c'était vraiment divin, Zoro le suçait comme personne ne l'avait jamais sucé auparavant. Il faisait rouler sa langue sur son gland, alternait avec des mouvement d'avant en arrière ou faisait courir sa langue sur toute la longueur de son sexe ou lui léchait les bourses. Sanji qui ne pouvait pas s'empêcher de gémir et de bouger, sentait monter en lui le plaisir et il a même fallut qu'il l'arrête encore une fois pour la même raison que précédemment.
Remonte à son niveau, Zoro put admirer l'état dans lequel Sanji se trouvait déjà. Il sourit et papillonna de baisers son visage en sueur et remit en place les quelques cheveux blonds qu'il collait à son front. Il le pris dans ses bras, le caressa sur tout le corps et l'embrassa une nouvelle fois. Sa langue jouait avec la sienne. Ils exploraient chaque recoin de la bouche de l'autre, tout en se caressant. Le contact de la langue de Zoro sur celle de Sanji et de ses mains sur son corps réveilla encore
plus son désir et il sentit également à ce moment là celui de Zoro. Sa bouche courait sur son corps et n'oubliait aucune zone sensible. Sanji était dans un état d'excitation pas possible, il cru qu'il allait défaillir. Néanmoins, il ce ressaisit et lui rendu toutes ses attentions.
Zoro se repositionna devant lui et pris son sexe dans ses mains. Sanji émettait quelques petits gémissements qui lui indiquant qu'il appréciait. Poussant ses investigations un peu plus loin, Zoro fit glisser une main entre ses cuisses et caressa la zone la plus intime du corps de Sanji. Sa respiration se bloqua dans sa gorge et ses mains agrippèrent étroitement les draps qui les soutenaient. Le voyant s'affoler, Zoro ne s'arrêta pas mais continua à caresser son anus avec ses doigts dans des mouvements circulaires et décontractant. Et en effet le corps de Sanji se mit à onduler, signe qu'il c'était apaisé et avait envie que Zoro continu. Ses doigts tournaient de plus en plus étroitement et se sont positionnés devant l'entrée. Voyant donc que Sanji aimait vraiment cela, Zoro continua ce délicieux massage jusqu'a ce qu'il soit complètement détendu et qu'il s'entrouvre. Son autre main pendant ce temps, n'était pas restée inactive, elle s'occupait toujours du sexe du blondinet avec des mouvements qui alternait entre rapidité et lenteur. Zoro inséra alors un doigt dans son anus en lui imprimant des mouvements circulaires. Sanji gémissait de plus belle.
« Ca va ? » Lui demanda Zoro sans s'arrêter.
« O-Oui… continu… »
Un deuxième doigt fut introduit et cette fois Sanji se crispa de douleur. Zoro tenta de le calmer en le serrant dans ses bras et en lui donnant des petits baisés sur le front. Son corps à nouveau aussi près du sien, Sanji s'agrippa à lui alors que celui-ci était juste entrain de faire des mouvements de ciseaux dans son intérieur. Après quelque temps, Sanji se détendit et sentit à peine la troisième intrusion en lui. Il fini même en éprouver du plaisir et se laissa complètement à la merci de l'épéiste.
« Comment tu te sens ? »
-Mh… tout… beigne…
Zoro sourit.
Bien. Il ne restait plus qu'un pas à franchir et ils arriveront au point de sans retour.
Tout en retirant délicatement ses trois doigts, Zoro déplaça légèrement Sanji et lui mit un coussin sous ses hanches. Sanji ne posa pas de question et se laissa faire, étourdit à cause des précédents plaisirs qu'il avait déjà découvert et fortement appréciés. Zoro trouva rapidement une lotion huileuse pour la peau qui devait sûrement appartenir aux filles. Il l'ouvrit et fut irrité par l'odeur de fleur ou il ne savait quoi qui parfuma d'un seul coup toute la pièce. Sanji lui trouva ca très plaisant et se tortilla en soupirant de bien être tout en regardant Zoro dans les yeux, un petit sourire accrocher aux lèvres. Ils se regardèrent longtemps, s'échangeant par leur regard tout ce qu'ils ressentaient à cet instant même, le bonheur, le plaisir, la confiance, l'amour…
« Tu es près ? »
Sanji acquit avec un mouvement de tête.
Zoro appliqua la lotion sur son sexe et un peu sur l'entrée de Sanji qui frissonna au contacte froid et liquide. Il remua légèrement pour mieux se placer sur le coussin et ouvra complètement ses cuisses à Zoro lui offrant pleinement son corps, dans un abandon total. Il ferma du moins les yeux quand il sentit ce sexe dur et peut être trop grand frôler son rectum. Zoro à genoux entre ses cuisses lui serra étroitement les hanches pour les tenir fermement contre lui, puis les souleva encore plus haut au niveau de son sexe fièrement dressé.
« Si je te fais mal, dit le moi. Si tu veux arrêter, dit le moi. »
Puis il entra, enfin, légèrement et délicatement.
Pourtant Sanji se crispa violement et poussa un cri de pure douleur. Zoro s'immobilisa net dans sa progression et lui demanda s'il devait tout arrêter, c'était encore le moment ou jamais. Mais Sanji refusa et lui pria plutôt de continu jusqu'au bout. Ainsi malgré les nombreuses plaintes du cuisinier, Zoro s'enfonça en lui au maximum. Il eut l'impression que ca lui avait plus mal à lui qu'à Sanji parce que l'entendre geindre de douleur lui était insupportable, et c'est pourquoi qu'une fois qu'il fut mit correctement en lui, il se rabaissa légèrement pour le serrer dans ses bras puissants. Sanji tremblait comme une feuille et lorsqu'il se sentit bercer par Zoro, il s'accrocha à lui comme à une bouée de sauvetage.
« Sanji. »
« A-Ahh… »
Il serra tout ce frêle corps contre le sien et enfuie son visage dans son cou, près de son oreille où il lui il tenta vainement de lui chuchoter des mots apaisant, le temps que la douleur s'en aille. Sanji suffoquait presque. Cet intrus en lui ne lui plaisait pas beaucoup, c'était trop dur et trop grand. Zoro pouvait bien être d'accord avec lui parce qu'il sentait évidemment lui aussi que les parois de chaires qui l'entouraient étaient encore beaucoup trop étroits. Trop crispé, Sanji le tenait par les cheveux qu'il serrait douloureusement. Sa respiration était saccadée et aucune parole de Zoro n'arrivait à le calmer. Il lui demanda même s'il désirait qu'il se retire complètement et d'en rester là pour ce soir, mais Sanji refusa encore une fois.
Ainsi de longues minutes s'écroulèrent où les deux corps étroitement lié ne bougèrent d'un pouce, jusqu'à ce que…
« Zoro. »
Celui-ci se redressa légèrement pour pouvoir regarder son cuisinier dans les yeux. Sanji semblait à présent beaucoup plus serein et détendu.
« Zoro tu peux… je suis prêt… »
Zoro lui sourit.
Enfin.
Doucement il se redressa sur ses coudes faisant bien attention de ne pas trop bouger Sanji. Celui-ci lui tenait toujours les cheveux et ne semblait pas près de les lâchés.
« Tu pourrais me lâcher peut être ? »
-Non. Si j'ai mal je tire.
Zoro sourit.
Il lui caressa doucement les cuisses puis le torse pour finir sur les lèvres qui s'étirèrent en un sourire. Il remplaça ses doigts par ses lèvres puis fit un premier mouvement. Il sentit Sanji se crisper légèrement et lui tirer les cheveux. Il savait qu'il n'avait pas eut mal mais qu'il fut plutôt surpris et c'est pourquoi il recommença dans un mouvement plus ponctué. Cette fois-ci Sanji fit un petit bond accompagné d'un hoquet d'étonnement. Zoro avait dut toucher quelque chose de spéciale. Il sourit d'un air malicieux et étudia la réaction de Sanji qui se remettait du choc. Il semblait sur un petit nuage où Zoro lui-même n'existait pas. C'est pourquoi Zoro recommença en rebutant contre cette tache qu'il lui fit revoir les étoiles. Il exprima son contentement en fermant les yeux de bonheur et en plaçant ses bras croisés autour de sa tête. Il se laissa bercer par la danse que lui imposait Zoro, cette danse exquise et langoureuse. Zoro y allait vraiment à son rythme se souciant uniquement du plaisir de Sanji. Il fixait son visage qui n'exprimait que du bien être et de l'insouciance, les yeux clos et cette bouche qui laissait échapper quelques petits gémissements de satisfaction.
Il prit ce même visage entre ses mains alors que ses hanches ne s'arrêtaient pas une seconde de valser. Il voulait tout graver dans sa mémoire, tout conserver pour ne jamais oublier ce moment unique. Il fut néanmoins surpris lorsque Sanji ouvrit ses paupières et que coulèrent deux sillons d'eau sur les côtés de ses yeux pour mourir sur ses oreilles ou dans ses cheveux. Mais Zoro n'avait pas à s'en faire, parce que ces larmes étaient des larmes de bonheur absolu. Il les essuya avec ses pouces, cassant le contacte entre leurs yeux. Sanji le fixait sans ciller, silencieusement, alors que son corps bougeait en cadence avec celui de Zoro, emporté par les virtuoses du plaisir.
Il lécha ses lèvres devenues sèches ce qui ramena le regarda de Zoro sur lui. Et alors que celui-ci voulu passer lui aussi sa langue sur ses lèvres trop rouge, il fut coupé dans son élan par les mots qui sortirent de la bouche de Sanji.
« Je t'aime. »
Zoro s'immobilisa.
Il bloqua tout mouvement jusqu'à sa propre respiration. Il regardait Sanji avec les yeux aussi grands que des soucoupes, quelques goûtes de sueur perlant sur son front.
« Q-Qu'est ce que tu as dit ? »
Sanji lui sourit, puis malignement il lui donna lui-même un vif coup de rein faisant pousser un petit cri à Zoro.
« Si tu arrives à m'apporter jusqu'au 7ème ciel, je veux bien me répéter. »
Un défis. Et Zoro voulait absolument l'emporter pour pouvoir réentendre ces mots qu'il cru rêver. Il fronça les sourcils dans un sourire suffisant, des flammes dansant au fond des yeux. Il plongea son visage dans le coup de Sanji et l'agrippa fermement en le tenant le plus étroit possible dans ses bras. Il bloqua mieux ces fesses blanchâtres contre ses hanches, empalant son sexe entièrement en lui. Puis dans un dernier ajustement, il poussa un furieux coup de rein, le premier aussi violant de la soirée. Et s'en suivit d'autres, sans jamais plus s'arrêter.
Sanji s'arqua au maximum, creusement ses hanches dans un arc presque parfait. Ses bras entouraient étroitement les épaules de Zoro, ses doigts solidement accrochés à ses cheveux. La tête pencher en arrière faisant déverser une rive de cheveux blonds tout autour de son visage.
Et il criait.
Criait son plaisir, sa délectation, son extase. Les larmes lui remontèrent aux yeux et s'écrasaient en petite goûte de pluie sur ses joues au rythme de son balancement de corps. Zoro le pénétrait toujours plus vite, toujours plus fort dans des mouvements parfois sans retenue. Sa propre respiration était saccadée et sa sueur faisait glisser son corps contre celui de Sanji de manière désordonné. Il sentait les ongles du cuisinier enfoncés dans son crâne, lui arrachant au passage quelques cheveux. Il réussit à soulever leurs hanches ensemble, décollant celle de Sanji du matelas et reposant toute sa force sur ses cuisses et ses genoux. Sanji lui-même avait nouer ses jambes autour de Zoro, l'emprisonnant en lui, l'obligeant à l'apporter toujours plus loin. La respiration rauque, l'épéiste prit dans une main le sexe du cuisinier et le masturbât au même rythme que ces coups de butoir. Cette volupté en plus, Sanji redoubla ses cris de pur bonheur.
Et dans un mélange de bruit mêlant ceux de deux corps nus qui claquent l'un contre l'autre, de draps qui s'étirent à chaque collision et des exhortations de deux êtres unis, ce fut la libération.
La jouissance, l'extase.
Il jouit en lui, lui jouit entre eux.
Zoro en Sanji, Sanji entre eux.
Le nirvana.
Sanji vit le 7ème ciel et Zoro eut son « je t'aime ».
Et tout ca extériorisé dans deux cris de délivrance, de délice et d'amour.
Heureux et complet, ils tombèrent tout deux aussitôt endormit dans les bras de l'un et de l'autre, laissant la fatiguer de l'amour s'emparer d'eux.
……………
Sanji avait dormi comme il ne l'avait plus fait depuis longtemps. Un sommeil serein de tout le corps. Un apaisement profond de la chaire, une sieste de riche, sans appréhension.
Il était conscient qu'il devait se lever pour aller préparer le petit déjeuner, mais ce matin, la paresse c'était emparé de lui.
Il remua légèrement et se pelota correctement contre le corps chaud qui était posé à côté de lui. Ledit corps chaud lui était déjà pleinement réveillé et observait en silence le blondinet ronronner auprès lui.
Zoro sourit.
Hier soir Sanji lui avait dit qu'il l'aimait. Enfin.
Et en plus ils avaient fait l'amour ! Enfin !
Zoro agrandit son sourire quand il y repensa. Ce fut merveilleux. Sanji c'était totalement ouvert à lui, sans aucune protestation. Et il avait pris son pied, oh que oui, Zoro pouvait bien s'en venter. Il avait tout fait pour donner le maximum de plaisir à Sanji. Il ne sera pas prêt à oublier une première fois comme cela.
Il soupira, heureux, et serra d'avantage ce mince corps contre le sien.
Ils restèrent encore de longues heures à traîner au lit jusqu'à ce que Sanji ouvre enfin un œil.
« Bonjour. »
Il releva doucement la tête vers la source de ce premier mot qui brisèrent l'instant du matin, et lui sourit faiblement.
« 'Jour. »
Zoro gloussa.
« Tu es crevé dit moi ?! »
Sanji sourit en fermant les yeux.
« A qui la faute. »
L'épéiste ria en entraînant son cuisinier sur lui. Ils s'embrassèrent longuement en se laissant baigner dans cette douce chaleur de leurs draps étouffés par leurs corps.
Zoro passa ses mains dans les cheveux de Sanji en mettant fin à leur baiser.
« Je t'aime. »
Sanji sourit.
« Je t'aime aussi. »
Le cœur battant Zoro retourna Sanji sous lui, prévoyant déjà leurs futures galipettes. Rien de mieux pour passé une superbe journée.
Malheureusement pour Zoro, ses projets n'allèrent pas très loin parce que Sanji avait trouvé un curieux petit sac sous le lit alors qu'il était entrain de chercher la lotion qu'ils avaient déjà utilisé cette nuit.
« Qu'est ce que c'est ? »
-Je ne sais pas. On ne devrait pas l'ouvrir, après tout il appartient peut être à Nami-san.
Mais la curiosité de Zoro l'emporta et ce fut une grande erreur.
« Alors ?? »
Zoro qui avait la tête penchée la première devant le sac, rougit violement.
« Rien ! C'est rien tu tout ! Tu avais raison, on ne devrait pas l'ouvrir !! »
Et il le referma d'aussitôt.
« Mais je-»
Il reçut un rapide baisé accompagné d'un grand sourire crispé.
« Tu m'attends, j'arrive ! »
Sanji n'eut pas le temps de protester ni même de poser de questions que Zoro s'était déjà vêtu de son pantalon d'hier et sortit en trompe de la chambre, toujours ce mystérieux sac en main.
Planté comme un idiot sur le lit, Sanji put entendre vaguement les cris de fureur de son épéiste et les hurlements de peur du reste des garçons de dehors. Il haussa un sourcil et soupira.
Il se recoucha ensuite et sourit à pleines dents en plissant ses yeux.
Heureusement pour lui il ne sut jamais ce que contenait ce sac que leur avaient laisser spécialement leurs nakamas.
Et vous non plus d'ailleurs.
Il se rendormit dans le bonheur complet, appréhendant la revenue de son amoureux.
…………
Deux mois étaient ainsi passés avant que Zoro clarifie toutes ses émotions pour se rendre compte qu'il était amoureux du cuisinier du Vogue Merry.
Deux mois de tortures mentales pour qu'il comprenne et qu'il réalise.
Deux mois d'efforts et de patience.
Et il fallut également deux autres mois pour que Sanji tombe lui aussi amoureux de l'épéiste du Vogue Merry.
…………
FIN
Voila c'est fini !
Il m'en a fallut du temps oui oui mais je vous avoue que j'ai eu très très peur de poster ce dernier chapitre ! Mais maintenant que c'est fait, j'espère que ca vous touts plut ! Que mon histoire vous a satisfait du début jusqu'à la fin ! J'espère ne pas m'arrêter là et de continuer d'autres fics.
Merci à toutes les lectrices qui m'ont soutenu et accompagné jusqu'au bout ! Merci à Bezoard, Crawette, Eileen-san, Kalim, Vic-chan, Kokoroyume, Miyu Satzuke, Jade Hatake, Ysa, Poiroo, Mineko Killa, à toutes celles qui m'ont posté des reviews anonymement c'est-à-dire Kmi une anonym', baka d sensei et toutes les autres que j'aurai pu oublié et à celles encore qui m'ont rajoutées moi ou ma fic dans leurs favoris ARIGATO !
Voici ma toute première fic complète et finie ! J'en suis pas mal fier et j'espère encore qu'elle aurait plut à tout le monde !
Bisous et à la prochaine !
Ps : Ce soir est un soir exceptionnel : Harry Potter 7 Powaa !!!
MmeRoronoa : Youpi !! (Ouvre la bouteille de champagne) Hyuu ! C'est la fête ! … Silence… (Cherche Sanji et Zoro dans toute la maison)…
…
MmeRoronoa : … (Trouve Sanji et Zoro entrain de se bécoter sur son PROPRE lit !!) … Bon ben… à chacun sa manière de célébrer ca… (Part s'enfermer dans les toilettes pour se saouler toute seule tout en passant à sa fic enfin finie et au futur livre HP7 qu'elle aura en mains !!!)
Sayonara !!!
