Bleach appartient à Tite Kubo!
My Everything…
Aimer c'est s'augmenter en s'oubliant
C'est échapper par un seul être à la médiocrité de tous les autres
C'est être plus seul pour avoir tenté de l'être moins
C'est redevenir comme tout le monde en s'imaginant qu'on devient comme personne.
C'est donner rendez-vous au bonheur dans le palais du hasard.
[Abel Bonnard]
Le jour J était enfin arrivé!
Emmené très tôt le matin à la demeure Kuchiki où la cérémonie devait se dérouler, Ichigo n'avait vu ni son fiancé, ni même sa famille et ce, depuis la veille. Lorsque, oublieux du protocole, il voulut saluer Renji, Makoto Suan le gratifia d'un de ses regards désapprobateurs qui possédait l'étrange capacité à le faire revenir dans le droit chemin…
Les serviteurs de l'illustre demeure, s'étaient montrés extrêmement respectueux et empressés à son égard. Le gigantesque manoir de son futur époux pour un nouvel arrivant, ressemblait à un véritable labyrinthe.
Après avoir accédé au domaine par l'entrée réservée au seigneur et à sa proche parenté, il avait encore fallu à la procession, vingt bonnes minutes au milieu d'un joli parc jalonné de gardes, afin d'atteindre la demeure. Cloîtré dans une voiture tirée par des chevaux, Ichigo n'en avait presque rien vu à cause des rideaux fermés. Comme le voulait une énième coutume, seule une poignée de personnes serait autorisée à poser les yeux sur lui avant la cérémonie. Sa gouvernante plus que jamais, veillait au grain…
Selon Makoto qui lui faisait la conversation, au sud-est il y avait un village de roturiers qui vouait presque un culte à la famille. Chaque domaine possédait son agglomération avec ses quartiers aisés ou vivaient ceux de la noblesse… des cousins éloignés du seigneur. Les proches parents vivaient bien évidemment à la résidence. Makoto rassura Ichigo, l'aile qu'occupait Byakuya était solidement gardée et à moins d'être un aîné, on n'y entrait pas sans autorisation préalable.
Chaque Maître faisait régner une loi arbitraire ou pas sur ses sujets. Les paysans s'occupaient d'une portion de terre octroyée et versaient un tribut au maître. Certains toutefois, vivaient de métiers divers, nécessaires à la communauté. D'autres étaient employés dans les riches maisons comme serviteur. Il y avait bien évidemment une milice chargée de maintenir l'ordre. Ichigo s'était interrogé sur la provenance de ces âmes. Sa gouvernante lui avait expliqué que les vastes propriétés ne pouvaient demeurer en l'état. Le seigneur étendait sa bonté par le biais de son intendant, sur certains habitants du rukongaï. Makoto lui avait bien précisé que eut égard à la durée de vie d'une âme et au taux de maladie peu élevé, cinq siècles pouvaient bien s'écouler avant qu'une nouvelle famille soit désignée. L'unique condition était de disposer d'un minimum d'énergie spirituelle. Pas suffisamment pour devenir shinigami, mais assez pour avoir expérimenté ce qu'était la faim… C'était une excellente motivation pour n'importe quel serf, songea avec amertume Ichigo.
…
Un peu plus tard, alors qu'il était livré à la merci du coiffeur, on toqua à sa porte et l'adolescent eu le plaisir de voir apparaître ses trois sœurs, Yuzu, Karin et Rukia. Ces demoiselles, superbes dans leurs kimonos seraient à surveiller de près… Peut-être qu'un chaperon pour les jumelles serait envisageable? Rukia en revanche, pouvait assurément prendre soin d'elle-même.
_Tu ressembles à une fille.
Une veine enfla sur la tempe du garçon mais le coup d'œil tranchant de la vieille peau (comme se plaisait à l'appeler affectueusement Byakuya), le ramena à l'ordre. Grâce au kido, l'échalas efféminé faisait accroître sa chevelure.
_Ichi-ni, tu es superbe, n'écoute pas Karin.
Yuzu possédait toujours cette ferveur face à l'adversité… mais c'était plutôt difficile de se sentir rassuré avec Rukia qui se tenait le ventre, morte de rire.
_Papa aurait souhaité nous accompagner mais… il ne tenait pas à ce que tu te fâches le jour de ton mariage. Il est resté aux côtés des capitaines.
_Tu lui diras qu'il me connaît assez bien!
Les jumelles ne relevèrent pas…
Avec l'aide de leur nouvelle grande sœur, elles passèrent l'heure suivante à tenter d'ôter au jeune homme, son trop plein de stress. Elles lui promirent une jolie surprise qui lui ferait vraiment plaisir. Rukia vendit même la mèche en affirmant que Byakuya lui-même y avait grandement contribué…
Les demoiselles se moquèrent de lui lorsque ses joues rosirent.
Elles le taquinèrent impitoyablement avant de se sauver, après un énième ultimatum…
Près d'une heure plus tard, profitant d'un instant de solitude, l'adolescent ouvrit un tiroir et en sortit le ginpaku kazahana no uzuginu que son fiancé lui avait laissé. L'écharpe portait toujours le délicieux parfum de son promis.
A mesure que le temps s'écoulait, sa nervosité augmentait palier par palier.
Il y aurait tant de monde…
L'attention générale serait tournée vers lui, celui qui avait eu l'audace de ravir le meilleur parti de la soul society. Il craignait terriblement d'oublier une étape de la cérémonie… Ce serait une réelle catastrophe qui attirerait l'opprobre non seulement sur lui mais aussi sur son mari.
Makoto avait fait de son mieux avec le peu de temps impartit… c'était maintenant à son élève de jouer.
Durant l'habillage, elle put constater les fruits de son enseignement. L'enfant parvint à dominer ses incertitudes pour se composer une expression noble, taillée dans le marbre…
Toute l'élite serait présente à ce mariage, il n'était pas question de faire un pas de travers…
Tous avaient entendu parler du fameux shinigami remplaçant, sauveur de la soul society.
Au début, alors que l'ascendance du garçon était encore inconnue, beaucoup s'étaient insurgés contre un enfant aussi puissant. Certains impudents avaient même comparé le jeune roturier à un futur Aizen, qui lui au moins, avait fait partie de la noblesse.
En travaillant au service des hautes sphères, vous entendiez beaucoup de bruits de couloirs…
Le procès aussi avait suscité son intérêt. Le gamin avait noué des amitiés avec des membres influents de la Soul Society, qui s'étaient élevés pour prendre sa défense…
Nul doute qu'apprendre finalement que le garnement était issu de leur caste, avait modifié les opinions des plus récalcitrants.
Iteyoshi-dono avait reçu pas moins d'une trentaine de propositions d'unions… certaines peu raisonnables.
Beaucoup seraient amers mais tous ne verraient que la même chose… un superbe garçon aux cheveux fauve… Une beauté qui réchaufferait même le froid capitaine de la sixième division.
Savoir en plus que ce puissant guerrier serait le soumis, en fera rager plus d'un!
En effet pour deux hommes, que l'un porte du blanc indiquait des rapports unidirectionnels. Le fin ruban de soie rouge autour du cou, marquait la virginité.
Makoto ne cacha pas son sourire une fois que finalement prêt, Ichigo se tint devant elle.
La cérémonie allait pouvoir enfin commencer.
Son travail serait terminé aujourd'hui, à moins que les époux décident de la garder encore afin d'assister le nouveau venu de la maison Kuchiki pendant un temps.
Le garçon aurait fort à faire entre ses devoirs de maitre de maison en second et de futur chef du clan Iteyoshi…
Il n'était pas certain qu'elle veuille continuer à être employé par la prestigieuse famille. Vingt ans pourraient passer à toute allure et la prochaine génération risquerait de pointer le bout de son nez…
Nouvelle génération…
Connaissant le caractère des géniteurs…
Des années d'expérience empêchèrent un tremblement déclenché par un soudain effroi, d'envahir son corps alors qu'elle précédait le futur épousé.
…
En revoyant un bon nombre de fois dans son étude le déroulement de la cérémonie, l'adolescent avait fini par l'assimiler sur le bout des doigts. Byakuya devait certainement déjà l'attendre. L'union allait avoir lieu dans le deuxième patio situé dans l'aile ouest. Il y avait plus de quatre cent invités, le chiffre lui avait donné le tournis…
Ichigo jusque-là était maître de ses émotions.
Deux serviteurs ouvrirent les grandes portes ouvragées qui donnaient sur le vestibule et là… son cœur rata un battement…
Byakuya Kuchiki l'attendait dans l'entrée, en habit solennel, kimono, hakama, montsuki Haori(1) sombre. Le kenseiken retenait ses cheveux, dévoilant la pureté de ses traits. Il était totalement vain de prétendre trouver des mots pour décrire celui qui allait devenir son époux…
Ichigo ouvrit la bouche mais la referma immédiatement. Ils ne devaient pas s'adresser la parole avant la fin de la cérémonie… De nouvelles grandes portes s'ouvrirent pour les laisser passer. Le brouhaha qui régnait cessa immédiatement et tous les regards furent tournés vers eux. Il y avait trois marches à descendre, une allée de dalle en bois s'étendait devant eux. De la salle très haute, dont le toit se composait en partie d'une verrière, on pouvait apercevoir un ciel bleu magnifique. Il y avait de la végétation un peu partout…
Un véritable jardin suspendu tendait ses branches et de minuscules oiseaux colorés voletaient en émettant un chant mélodieux. Derrière l'estrade, il y avait une cascade dont l'eau limpide ruisselait entre des pierres envahies par une végétation d'un vert éclatant.
Le gros des convives arriverait dans la soirée.
Les deux rangés se composaient tout d'abord des invités placés à l'arrière, puis vers l'avant, les membres de chacune des familles.
A sa gauche, le clan Kuchiki observait le moindre de ses pas, guettant peut-être une maladresse de sa part. L'adolescent aurait tellement voulu être de l'autre côté, au moins, son fiancé lui aurait fourni un rempart illusoire.
Vite… il voulait arriver au bout du chemin de croix pour en terminer au plus tôt!
Il n'avait nullement besoin de cette légitimation pour… aimer…
_Psst
Ce son si peu châtié le fit presque sursauter, il tourna la tête et… se figea sur place…
Tchad, Ishida, Keigo, Mizuiro et Tatsuki lui faisaient de petits signes. Sur la même rangée, dans des kimonos de shinigami, il aperçut ceux qu'il considérait eux aussi comme sa famille. Les quatre vizards amnistiés et même… les deux espadas. Urahara, seul lui était capable de trouver un moyen afin de dissimuler leurs masques.
Ce qui intrigua Ichigo au plus haut point, ce fut que sur la dernière chaise, à la droite du vrai boute-en-train qu'était Ulquiorra, se trouvait Orihimé avec assis sur elle, un enfant de deux ans tout au plus. Le garçonnet possédait une chevelure bleue qui n'était pas sans lui rappeler celle de… Grimmjow? C'était surréaliste, si vraiment ce qu'il supposait s'avérait être exact, quelle était la malheureuse qui se retrouvait affublé d'un cauchemar ambulant (bien que sexy)… pareil?
Une tête rouge derrière la rangée attira son attention.
En fait, tout ceux qu'il considérait comme sa famille où ses amis étaient eux aussi la, pour partager son bonheur… et ce miracle, il n'y avait qu'un seul homme capable de le rendre possible pour lui! Ses yeux chocolat se perdirent dans ceux de son futur époux.
Byakuya lui adressa un léger signe de la tête.
Le beau capitaine s'empara de sa main droite et la porta à ses lèvres…
Dieu, qu'il chérissait cet homme…
Passé le premier instant de stupeur, une véritable rumeur(2) s'éleva.
Ichigo retrouva sa mobilité et cette fois, il ne s'arrêta qu'une fois parvenu face à celui qui allait procéder à leur union publique, Yamamoto Genryuusai. Au premier rang, les jumelles lui firent de petits signes. Rukia armée d'un appareil photo les mitraillait copieusement. La jeune femme s'était assise aux côtés de ses sœurs, apparemment, cela n'enfreignait aucun code.
Les paroles cérémonielles durant l'hyménée, étaient dans leurs généralités similaires à ce qui se faisait dans le monde des humains. Ichigo prononça ce qu'il avait appris avec coeur.
Pour sceller le tout, on leur versa deux coupelles d'un alcool clair. Byakuya vida la sienne d'une traite et la déposa. Makoto en avait évidemment parlé… Les femmes avaient droit à un cordial fruité. Il fallait absolument vider les coupes. Ichigo qui n'avait jamais bu de sa vie, puisqu'il n'avait pas encore vingt-et-un an, observa le liquide avec circonspection.
Il avala une première gorgée… et fut prit d'une quinte de toux qui fit rire l'assistance. Après une minute, le visage rouge mais enfin calmé, il observa le liquide sans trouver d'échappatoire… Son mari vint à sa rescousse en lui prenant l'objet honni des mains et en ingurgitant le contenu d'une traite. Yamamoto annonça alors de sa voix de stentor, que le nouveau couple Kuchiki-Iteyoshi était uni et ce, jusqu'à ce que la mort les sépare!
La paire salua l'assemblée puis se retira par où elle était arrivée.
Il restait encore fort à faire, à commencer par saluer les roturiers en se rendant à l'aile nord. C'était la coutume lorsque le seigneur se mariait.
La cour nord était ouverte en libre accès et durant trois jours, les serviteurs se chargeraient de remplir de grandes tables de mets. Chacun dans ses meilleurs habits, devait déjà attendre afin de saluer le nouveau couple. Le départ des maîtres annoncerait le début des festivités.
Après cela, les nouveaux mariés devraient se changer pour le déjeuner puis, mettre d'autres vêtements pour assister aux festivités de l'après-midi. Il faudrait accepter des hommages qui risquaient de s'éterniser… en tenant compte du nombre d'invités.
Dans la soirée, il y aurait un dîner fastueux.
Peu après, Ichigo devrait se retirer le premier afin de se préparer pour la nuit. Il y aurait des paris sur le temps que le mari mettrait à rejoindre son virginal épousé. Les invités se permettraient des blagues grivoises derrière leurs éventails. Au matin, un déjeuner aurait lieu en présence de la famille proche.
La fête quant à elle, durerait trois jours avec des jeux, des spectacles… Des chambres étaient prévues pour accueillir une partie des convives. Les autres feraient des allées et venues de chez eux à la demeure Kuchiki. Le peuple aussi s'amuserait, bien évidemment! Des saltimbanques invités par le seigneur, étaient chargés de mettre de l'animation dans le village.
…
Les grandes portes se refermèrent, il fallait se hâter.
Makoto l'avait averti, il leur faudrait une quinzaine de minute pour rejoindre la cour nord. Le salut en haut des marches durerait trois minutes puis…
…
L'adolescent n'eut que le temps de faire un pas… sous les yeux des serviteurs, son mari le prit dans ses bras et l'embrassa.
Makoto leva les yeux au ciel avant de faire signe aux domestiques de patienter avec elle dans le couloir.
Elle laissa tout de même un battant entrouvert, afin d'éviter tout débordement…
Il était toujours de rigueur d'accorder au nouveau couple un court tête-à-tête.
_Je t'aime, Byakuya Kuchiki.
L'homme lui adressa un très léger sourire, mais ce fut suffisant pour qu'il se sente transporté de joie… Le capitaine fit courir la main dans sa chevelure, les yeux dans les siens.
Il rougit.
_Merci pour mes amis…
_Tu peux me demander ce que tu veux, fresa.
_J'ai toujours voulu savoir, cela veut dire quoi, fresa?
_Mmmh… C'est un secret…
Ichigo croisa les bras sur sa poitrine, ennuyé.
Son beau mari l'attira contre lui… pour lui mordiller le lobe de l'oreille. L'orangé en oublia bien vite sa contrariété…
_B…Byakuya…
Son conjoint pencha lentement la tête sur le côté pour l'observer.
_Qu'y a-t-il?
Le jeune homme sentit son visage littéralement prendre feu… Un sourire en coin, teinté d'impudence, se dessina sur les lèvres de l'autre.
_Ça te trouble à ce point?
Le ça en question seréférait à l'émoi on ne peut plus tangible de son cher et tendre, pressé contre son ventre…
_Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit… animé par le seul besoin… celui de te faire mien, Ichigo Kuchiki Iteyoshi.
_Tu… tu es un pervers Byakuya…
Une fois encore, ce même sourire en coin apparut sur le visage du brun.
_Je ne te ferais pas mentir, sois-en assuré. Toutefois tu es encore loin du compte, fresa…
Le visage caché dans le kimono de son époux, il bafouilla:
_Tu t'amuses encore à mes dépens… Que signifie fresa?
_C'est un mets que je me suis découverts à apprécier et qui plus…
Le jeune épousé releva la tête, surpris du silence soudain de son mari.
_Rukia?
L'orangé se retourna et aperçut la shinigami de la treizième division ainsi que les jumelles, qui les observaient.
_Ichi-nii, je crois que de la fumée s'échappe de ton crâne.
_Karin-chan, sois gentille.
_Oui, Yuzu.
Après avoir mis une distance de sécurité entre lui et son conjoint, Ichigo parla.
_Vous êtes là depuis quand?
_Un peu avant que tu couines…
Karin joignit ses deux mains et prit une voix haut perchée:
_Oh… my sweet honey, tu es un vrai pervers!
Elle récolta une taloche derrière la tête mais rebelle, cette dernière lui tira la langue en ajoutant une petite remarque avec une fausse désinvolture.
_Y'a pas que les langues mortes dans la vie, Fresa signifie Fraise en espagnol…
L'adolescent se retourna pour chercher un démenti auprès de Monsieur son mari, mais l'homme était redevenu une sommité de stoïcisme. L'air ambiant autour de lui recommençait même (pour un œil très averti) à geler…
_Nii-sama, Ichigo, nous voulions être les premières à vous souhaiter tous nos vœux de bonheur.
_En nos noms, je vous remercie toutes les trois. Nous devons y aller à présent.
Le couple disparut par un corridor, suivit par Makoto Suan.
Karin jeta un œil à sa belle-sœur.
_Les photos?
L'autre conspiratrice exhiba un minuscule appareil numérique.
_C'est fait!
_Je crois que je commence sérieusement à t'apprécier!
…
A suivre…
(1) MONTSUKI HAORI 紋付羽織
(Haori noir avec les armoiries familiales)
(2)BRUIT CONFUS DE VOIX.
Hello,
Des raisons indépendantes de ma volonté m'ont empêché de poursuivre la parution de mes fics.
Un chauffard avait démoli la borne... compteur... machinchouette (?) qui alimente le lotissement où j'habite en téléphonie.
Quelques mois plus tard et un changement d'opérateur, me voici de retour.
J'ai passé ma frustration en écrivant sur Vampire Knight.
Pourquoi ne pas être allé dans un point Internet?
Je les déteste (mal assis, aucune intimité, bruyant etc…), aussi j'ai préféré attendre.
Pour les reviews, je n'ai même pas eu le temps de tous les lire, c'est pour vous dire...
Merci en tout cas!
Les quelques réactions consultées m'ont agréablement surprise.
J'avais aussi mis des chapitres corrigés en mémoire sur ff . net et j'ai tout perdu, le délai étant dépassé... Quelle galère!
Au fait, je précise bien que mes chapitres non remaniés sont encore là^_^.
Bonne Année…
