Titre : Rêves et sentiments

Auteur : Kaeru

Disclaimer : Non, je ne suis pas l'auteur de Naruto sinon, vous le sauriez : Naru serait déjà avec Sasu ou alors Sasu serait mort en tombant sur le balais à chiote en accrochant un cadre contenant un « Love Itachi » (où là, j'écoute trop de saga MP3).

Pairing : Sasu/Naru (le lemon est à la fin de la fic)

Résumé : Sakura s'est fait jeter par Sasuke avant de trouver un mystérieux carnet de poème et de comprendre le liens qui unissent nos deux protagonistes préférés. Pendant ce temps, Sasuke part à la recherche de son blond et se promit de ne jamais l'abandonner s'il le retrouvait.

Genre : Romance/ Drama- Angst/ Aventure (Ca commence maintenant l'aventure, avec les combats Akatsukiens)

Avertissement :Comme d'hab'. J'ai la flemme de vous prévenir cette fois ci et vu que vous ne commencez pas une fic au chapitre 9…

Beta lecteur : Ilyena (encore et toujours)

Note : Alors dans ce chapitre, il y a plein de chose : Annonce de la fin de l'entrainement de Naru, attaque Akatsukienne, raison de l'attaque de Kyuu-chan sur Konoha et don d'Kimoshi (sentiment) (sabre de Naru).

Note 2 : Les (…) sont les commentaires de Naruto à lui même tandis que les (K: …) sont mes commentaires.

Un petit combat en prime =3

Bonne lecture!

…………………………………………………………………………………………………...

Chapitre 9

C'est avec brio que j'esquive le coup de poing de Saphina. Je lui répond alors par une collision d'épaule qu'elle esquive à son tour… juste avant de me baisser pour éviter un coup de pied. Je saute alors en arrière et envoie une mini-tornade sur Saphina qui réplique avec un katon… Que je rate en sacrifiant un Kage-buchin.

J'ai à peine posé mes pieds sur le sol que Saphy réattaque déjà, sans me laisser le moindre repos. Mes mains sont, d'un coup, armées de longues griffes renforcées par du chakra de vent. Je pare alors toutes ses attaques jusqu'à ce qu'elle recule. Férocement, je lui envoie alors un fuuton-shuriken… qu'elle esquive seulement grâce à son pouvoir lunaire. Mais je sais où elle va aller et je frappe à cette endroit là. Surprise, elle se penche mais c'est déjà trop tard : j'attrape son poing pour lui montrer le long cheveux blanc que j'avais dans la main…

… Et souligner par la même occasion qu'elle avait une coupure sur la joue…

Elle reste un moment immobile par la surprise (pendant très longtemps en fait) avant d'éclater d'un rire nerveux.

- Tu es devenu fort Naruto ! Même le sharingan n'aurait pas pu me suivre à cette vitesse…

Je lui souris en noyant mon début de peine à l'évocation de ton œil.

- Cela fait donc dix victoires pour toi… Tu sais ce que ça signifie ?

Ave un mauvais présentement, je nie. Elle me sourit tristement et tendrement, me prend dans ses bras et l'on reste ainsi quelques instants.

- Tu es grand maintenant mon fils…

J'ai toujours considéré Saphy comme ma mère, après mon seinsei. Elle aussi, et je sais très bien pourquoi, aujourd'hui, elle utilise ce nom pour m'appeler… Mais je veux qu'elle me le dise d'elle même…

- Tu peux partir le sauver maintenant, dit-elle avec un petit sourire avant de fondre en larmes dans mes bras. Mon fils est tellement grannnnd T-T

Oh oui, tellement, pleurniche ma démone.

- Il va rejoindre son amour et nous faire plein de yaoiii TT-TT.

Oh oui !! Plein !

- A force, il en oubliera même le nom de sa mère TT-TT.

Cool !

- Bande de perverses, grondais-je gentiment aux deux femmes de ma vie.

- Ce n'est pas de ma faute si tu n'as toujours pas compris qu'on était yaoiste.

Je me crispe de surprise. Soudain, le sourire étrange de Saphy prit tout son sens.

Oui, c'est vrai, si tu étais moins poli en écoutant au porte, tu le saurais déjà depuis longtemps.

Alors, heureusement que je n'écoutais pas.

-Ce ne sera pas non plus de ma faute si tu retrouves des caméras dans ta chambre.

Qu'es-ce que tu insinues là ?

Au secours, je suis entouré de deux folles…

- Mon bébé est tellement grand !! TT-TT

- C'est bon, je n'ai pas encore dix-huit ans, grognais-je avec amusement. Et puis tu as fini ton mélodrame ?

- Oui, c'est bon, dit-elle en souriant…

Avant de se crisper de peur.

C'est si soudain que je me demande vaguement si ce n'est pas une blague. Mais je compris qu'elle était sérieuse quand elle plaqua sa main sur ma bouche. Le silence devint alors pesant dans cette attente tendue d'un danger pour moi inestimé.

Un kunai franchi alors le rideau de fougère qui nous entourait (Kae : et oui, encore de la forêt). Saphina me poussa, sans douceur, de sa trajectoire en hurlant au passage un « kuso » peu discret.

Je me rattrape in-extrémiste et je retrouve mon ancien seinsei devant moi. Ses cheveux blancs semblaient s'hérisser d'eux même tandis qu'un grognement sourd sortit de sa gorge.

Deux silhouettes akatsukiennes nous faisaient face.

Je me fige en les reconnaissant. Devant moi, ce trouve celui pour lequel tu m'as quitté. Ton frère, Itachi Uchiwa.

Je détourne les yeux pour observer Kisamé. Lui au moins, ne m'enfoncera pas dans un genjutsu rien que pour l'avoir regarder une microseconde de trop… Et il ne me rappellera pas toi non plus…

Mais Saphy m'intrigue : elle qui est toujours très pointilleuse sur l'éducation et la manière de ce tenir en toute circonstance se retrouve à quatre pattes, dans une posture enragée et féline.

- Naru, murmure-t-elle d'une voix qui ne lui ressemblait pas. Occupe toi de Itachi, le temps que j'en finisse avec le poisson… S'il t'envoie un genjutsu, repousse le à l'aide de ton illusion…

J'acquiesce en sentant que, de toute façon, Saphina n'attendait pas de contestation. En ce moment, elle n'était plus mon amie mais mon supérieur. Et elle était furieuse. Ses doigts étaient crispés par la haine et ses yeux étaient fendus.

Elle fixe ses deux adversaires avant d'attraper ses deux armes et de les sortir hors de leurs fourreaux avec un son merveilleusement doux. L'une était blanche et semblait légère bien qu'imposante. Elle émettait sa propre lumière même si elle ne m'aveuglait pas. L'autre en revanche était massive. Noire comme une nuit sans lune, elle semblait absorber toute lumière. L'une comme l'autre étaient opposées et, si la noire terrifiait, la blanche, au contraire, rassurait.

Elle pointa la plus dangereuse selon moi vers le duo.

- Désolé pour la petite fête, mais vous n'êtes pas sur la liste des invités… Vous êtes prié de déguerpir sur le champs…

- Sans blague, ironisa le « poisson » en s'armant de Samehada avant de se jeter sur Saphina.

Le boucan qui suivit me renseignait suffisamment sur l'importance de cette bataille, bien que je n'y fit pas attention, concentré sur mon propre combat visuel.

Ton frère m'envoya plusieurs genjutsu que j'esquivais avec adresse en les confrontant à mon monde d'illusion, Kyuu prenant alors le contrôle de mon corps. Nous ripostions mentalement et physiquement tel un unique être. Plusieurs coups furent ainsi échangés, terminés hélas rapidement par une intervention de Saphina, qui envoya valser mon adversaire à l'aide d'un incroyable coup de pied. Elle le menaça ensuite de sa lame ténébreuse.

- Pourquoi ? demande-t-elle, avec un calme trop parfait pour en être un réellement.

Je fut largué : pas besoin d'avoir un cerveau pour comprendre que l'Akatsuki en voulait aux Bijuu…

…J'ai, d'un coup, la net impression que sa question n'avait rien à voir avec le but de cette organisation…

Itachi et elle se toisèrent un long moment avant que Saphina ne soupire :

- Je m'en doutais… Je me disais que ton ami avait été vaincu trop facilement…

Sur cette mystérieuse phrase, elle jeta au son épée ténébreuse et posa son index sur son front. Elle s'accroupit ensuite devant lui qui, mystérieusement, ne bougeait pas, avant d'écarter une mèche rebelle et de détacher son bandeau protecteur.

- Tu sais que tu sera obligé de me répondre un jour…

Elle posa ensuite son doigt sur le front du nuke-nin (Kae : attendez avant de hurler !!). D'étranges signes blancs tel des hiéroglyphes s'étendirent alors sur la peau de ce dernier. (Kae : là oui, vous pouvez hurler, je ne suis qu'une copiteuse d'Heavenly Sword). Ce fut alors sous un cri d'extrême souffrance qu'Itachi perdit la vie.

- … Ce jour là, je voudrais la vérité…

Ce fut alors sous mes yeux écarquillés par la surprise que le corps de ce dernier ce transforma en celui d'un inconnu (Kae : vous ne croyiez pas vraiment que j'aurais pu le faire tuer aussi facilement, quand même ?).

- Que… commençais-je.

- Tu sais pourquoi Kyuu-chan a attaqué le village ? coupa-t-elle.

Je reste silencieux par la surprise et la soudaineté de cette révélation. Kyuu aussi, elle qui, habituellement, est une bavardeuse invétérée. Je sais qu'elle n'est pas prête à ce confesser d'elle-même.

- Autrefois, j'y étais, pour une affaire que je ne citerais pas. Et… ma véritable identité fut découverte par un homme peu scrupuleux qui me voulait du mal que je ne citerai pas non plus. Si Kyuubi a attaqué ton village, te faisant vivre l'enfer que tu as vécu, c'est de ma faute… (Elle hésita) Je… Je n'étais pas assez forte… Cet homme avait le pouvoir de contrôler Kyuubi et… … Elle qui était venue pour me sauver…

Saphina resta songeuse un instant avant de se tourner vers moi, armée d'un grand sourire faux.

- Je ne t'en veux pas Kyuu, ce n'ai pas de ta faute…

- Quand à toi, Naruto, ne juge personne pour ce qu'il peut faire sans savoir pourquoi il l'a fait.

Pour moi, cette remarque s'adressait à toi.

- Au fait, ajouta-t-elle (usant une nouvelle fois de sa capacité fantastique à changer de conversation aussi facilement que de chaussettes), je n'ai pas eu le temps de te donner ton cadeau de fin d'étude…

Elle se leva de devant le corps inconnu couvert d'hiéroglyphe (après cette étrange révélation, la bataille me semblait loin…) et sortit de son manteau de cuir, un rouleau et invoqua l'objet qu'il contenait.

C'était un sabre pourpre. Un sabre fin et magnifique, qui semblait pourtant mortellement dangereux. Un sabre unique qui me correspondait parfaitement. C'était mon sabre à présent.

Saphina me le lança et je l'attrapa comme je pus.

- Kimoshi, me renseigna-t-elle.

Kimoshi… ce nom, signifiant sentiment, me convenait à merveille. Perdu dans la contemplation de ce sabre merveilleux, je faillis rater la phrase de Saphina :

- Il faut que tu laves mes vêtements.

Je lève les yeux… Avant de les fermer de suite.

- Bouh, Naru, je suis quand même jolie… Même si tu es homo…

- Ca n'a rien à voire, grognais-je. C'est juste que je respecte l'intimité des gens, MOI.

Je l'entend alors éclater de rire :

- Je ne regrette pas mes tirages : ils sont magnifiques, dit-elle, voyant où je veux en venir.

Ne voulant pas lui lancer un regard noir, je me contente de lui lâcher une phrase inaudible avant de percevoir ensuite son rire s'éloigner.

Je serre Kimoshi d'une main et regarde le ciel : Quand je m'étais levé ce matin, je ne savais pas que cette journée allait dégénérer à ce point : à ce rythme là, je vais te voire débouler ce soir en me suppliant, la bouche en cœur de revenir à Konoha.

A cette idée, je ris silencieusement, empoigne les vêtements de ma « mère » et m'apprête à effectuer ma tache.

…………………………………………………………………………………………………...

Bah, voilà, il y a des fautes mais j'ai eu trop la flemme de relire, je suis en vacance. Je précise aussi que j'ai remarqué que seinsei ne s'écrivait pas comme ca. Tant pis, je changerai ça dans plus tard.

Prochain chapitre, grand nettoyage de la présentation du début !!