Relation : Eric /OC Les personnages paru dans la saga Divergente appartiennent à Véronica Roth. Par contre June, Jade, Léna et Nikita m'appartiennent. Voilà les événements du point de vu des garçons. Couple : Léna/Eric (Version Die Hard) Message auteur : Désolé pour le temps d'attente, mais je suis pas mal occupée cette année. J'espère que cette nouvelle OS vous plaira. Message auteur 2 : J'ai publié le chapitre 27 de Daniella Eaton... Nikita Audacieuse. ATTENTION LEMONS ! *******************************************************************************
Le premier était Oliver il avait 8 ans. Il était resté quelques semaines. Sa mère était enceinte et elle vivait seule avec lui. Le père de l'enfant et le beau père de Oliver vivait dans une ville trop loin pour accueillir l'enfant. Le beau père devait emménager avec la mère Oliver après l'accouchement.
Oliver nous a pas oublié, il a maintenant 14 ans et il nous appelle régulièrement.
Ensuite on a accueillit Laura, une fille de six ans qui avait été placer car ses parents été morts dans un accident de voiture dont elle avait réchappée. Elle était rester quelques semaines, puis elle avait emménagé chez la grande de sœur de sa mère.
Puis Olivia était arrivé quelques jours après le départ de Laura. Elle avait 13 ans quand elle est arrivée et elle était rester dans notre famille jusqu'à ses 18 ans. Olivia avait eu le courage de porter plainte pour inceste vis à vis de son père. Elle n'a jamais essayé de s'intégrer à la famille et le jour de ses 18 ans elle est partit sans se retourner. On ne sait pas ce qu'elle est devenue. Ma mère avait prévenu la police, mais vu que Olivia était majeure, on ne pouvais rien faire.
Puis on accueillit, Héléna qu'on surnomma Léna.
Je me souviens qu'on l'attendait tous sur le péron. J'avais eu beaucoup de mal à me lever ce matin, car j'étais sorti en boite et j'avais rencontrer une belle blonde que j'avais baisé dans sa propre voiture. Cette inconnue avait voulu mon numéro, je lui avais donné un faux numéro. Je me demande sur qui elle allait tombé.
Elle était sortit de la voiture. Léna semblait épuiser aussi physiquement et moralement. Elle portait des vêtements qui ne devait par lui appartenir, il devait appartenir au foyer, ils étaient usés. Notre mère nous avait raconté son histoire.
Je la trouvais plutôt jolie avec ses formes, ses long cheveux châtain foncé, elle n'était pas grande. Elle était à l'opposé de la blonde de hier qui était grande, très mince.
J'étais plus éclectique concernant mon goût en matière de femme, grande, petite, mince, ronde, blonde, brune, rousse.
On monta à l'étage. Je vis que Héléna était émerveillée devant la chambre. La pièce était d'une taille classique, mais nous ce qui nous paraissait normal devait être extraordinaire pour elle.
- Ma chambre est à côté de la tienne. Quand lundi, on ira au lycée, je te présenterais mes amis. Tu viens de quelle ville ? Tu as quel âge ? Demanda ma sœur.
- Lucy, laisse-là souffler. Arrête avec ton interrogatoire de flic. Laisse-là s'installer tranquillement dis-je.
-Je t'ennuie Léna ?
Ma sœur lui avait donné ce surnom et maintenant on l'appelait tous comme ça dans la famille.
- Je suis un peu fatigué dit-elle.
Lucy partit dans sa chambre.
- Tu penses que je l'ai vexer demanda Héléna.
- T'inquiètes. Ma chambre est au bout de couloir, si Lucy t'embête trop. Bienvenue dans la famille Mc Clane dis-je.
- Merci Eric. »
Le rapprochement – le 25 août 2007
Quelques semaines plus tardJe m'habillais d'un jean's blanc et d'une chemise noire près du corps et je mis des belles chaussures au pied, je m'apprêtais à aller en boite comme tous les samedi soir Je faisais également la même chose le vendredi soir. Ces sorties étaient une sous-pape de sécurité, pour pas que je pète pas un câble, dû à la formation pour intégrer le centre de formation pour devenir un agent de la CIA.
Ma sœur m'avait demandé d'emmener Léna avec moi, qu'elle sorte un peu et même qu'elle rencontre un homme.
Lucy ne pouvait pas l'accompagné, elle fêtait avec son petit ami, leur an de relation.
J'allais frapper à la porte de la chambre de Léna. Elle m'ouvrit. Putain, elle était magnifique dans cette robe noire classique qui s'arrêtait juste au dessus des genoux, une paire de boots, ses cheveux était attaché en queue de cheval, je préférais quand elle les laissais détache. Son maquillage était discret mais mettait en avant encore plus sa beauté. Léna était la seule femme que j'avais vu le matin au réveil et que je trouvais toujours magnifique.
- Il y a quelque chose qui ne va pas Eric ? Demanda Léna.
J'étais tellement subjugué par sa beauté que j'avais perdu la parole.
- Non, non tu es très jolie, ce soir tous les mecs vont être à tes pieds.
Je ne sais pas pourquoi mais cette idée m'était douloureuse.
- Je sais que toi c'est comme ça que tu rencontres tes copines et que Lucy a rencontré Luke comme ça aussi, mais j'ai juste envie de danser, je n'ai pas envie de rencontrer un homme, je …
- Tu peux juste danser et si des mecs t'emmerdent, je serai là.
- Je ne veux pas te gêner, E.J.
Je lui attrapais la main et caressa ses doigts.
- Jamais tu ne seras une gêne ni pour moi, ni pour personne dans cette maison, ok ?
- Ok.
Après pratiquement trente minutes de route, on arrriva à la boite de nuit où j'allais le plus souvent .
Le videur, Matt, un mec mesurant plus de 2 mètres, plus de 100 kilos tout en muscle, noir, les cheveux bruns, des yeux marrons presque noir. Les filles essayaient de le séduire pour rentrer gratuit ou simplement se faire baiser par ce beau mec.
J'avais pas mal discuté avec Matt, pendant les pauses clopes qui se passaient à l'extérieur depuis l'interdiction de fumer à l'intérieur des lieux public. Mais les filles n'avait aucune chance, il était marié et il avait une petite fille de 3 ans qui se prénommait, Opale.
Matt était mécanicien, mais il travaillait en plus le week-end en tant que videur pour payer la pension alimentaire exorbitante que lui demandait son ex-femme pour elle qui ne foutait rien et sa gosse qui avait 10 ans et elle s'appelait, Oriana.
Je me demandais déjà comment on pouvait jurer une fois d'aimer quelqu'un toute sa vie alors deux fois c'était utopique. Pourtant mes parents était marié depuis plus de 30 ans et ils semblaient heureux.
- Salut Jack, ça va ? Qui est cette jolie jeune fille, d'habitude tu les fais sortir de la boîte, tu les fais pas rentrer me taquina Matt.
- Je vais bien. Matt, je te présente Léna, Léna Matt.
- Heureux de vous rencontrer. Vous surveillez Jack dit-il à Léna.
- Non j'ai décidé de me dévergonder un peu au son de la bonne musique.
- Profitez- bien.
On entra dans la boîte, on eu une chaleur suffocante nous prit. Léna se dirigea directement vers la piste de danse. Moi j'allais m'attabler au bar où je commandais une bière.
Je surveillais Léna du regard. Elle était sexy et je n'étais la seul qui l'avait remarquer. Plusieurs mecs approchèrent mais elle les repoussa.
- Salut beau mec, ça te dit de me payer un verre.
Je me retournais sur ma gauche. Une belle blonde avec des gros seins qui n'avaient rien de naturel, une robe très courte et aussi brillante qu'une boule facette.
- Désolé, je ne suis pas libre mentis-je.
Je retournais la tête vers la piste et je souris malgré-moi en voyant Léna danser.
- Elle a de la chance dit la blonde.
J'allais rejoindre Léna sur la piste de danse.
- Est-ce que tu vas me repousser aussi ?la taquinais-je.
- Non, j'attendais que tu viennes.
On était à quelques centimètres l'un de l'autre, on s'observait, on se frôlait juste les doigts. Puis elle rompit l'espace entre nous, elle posa mes mains sur ses hanches, les siennes autours de ma nuque. Je sentais la chaleur de son corps contre le mien.
Je plongeais mon nez dans son cou, j'adorais cette odeur de vanille. Je passais ma main dans ses cheveux et je détachais son élastique.
- Je préfère comme ça dis-je en plongeant mon regard dans le sien.
Je vis son regard descendre vers mes lèvres, elle se mordit les lèvres.
Je sentais le désir monter en moi, je touchais ses lèvres avec mon pouce.
- Léna que me fais-tu dis-je d'une voix suppliante.
- La même chose que tu me fais toi.
Nos lèvres s'approchaient.
Je sentis une main se poser sur mon épaule.
- E.J, Léna, je suis contente de vous voir.
Je reconnus la voix de ma petite sœur. Léna se détacha de moi. Je me retournais vers ma sœur, je vis son copain derrière elle.
- Léna, chéri, vous voulez bien aller chercher à boire s'il vous plaît dit ma sœur.
Ils partirent.
-E.J, Que fais-tu avec Léna ?
- Je …
- Léna n'est pas l'une de tes filles du samedi soir !
- Je sais très bien Lucy. Mais elle est adulte.
- Oui mais je veux la protéger de toi, je ne veux pas que tu lui brises le cœur.
- Lui briser le cœur murmurais-je.
Je sentis angoisse monter en moi, je ne pouvais plus respirer, je reculais de quelques pas. Je quittais la boite sans me retourner.
Léna m'aimait mais moi est-ce que j'éprouvais la même chose ?
La relation – du 15 septembre 2007 au 20 décembre 2007 15 septembre
Là je tournais en rond dans ma chambre, je voulais lui expliquer ma réaction. En plus depuis, j'avais tout fait pour l'éviter. La semaine j'étais en formation et le week-end je sortais, je baisais avec des filles en pilote automate jusqu'à que je ferme les yeux et que je pense à Léna et je dormais chez mes amis où chez les filles.
Je frappais à la porte de sa chambre.
- Entre dit Léna.
Elle était à son bureau et travaillait ses cours.
- Oui Lucy se retourna Léna.
Elle me vit et je vis de la tristesse dans ses yeux
- Que veux-tu Eric ? Dit-elle en colère.
- Je veux t'expliquer pourquoi j'ai réagis...
- C'est plutôt clair, tu as honte ! Tu regrettes ce qu'on a fait et tu n'arrives pas à le dire car tu es lâche ! T'inquiètes j'ai compris le message, je ne suis pas conne !
Je m'approchais d'elle, je pris ses mains, elle les enleva.
- A quoi tu joue ? Dit-elle.
- Je n'ai pas honte et je ne regrettes pas. Je t'avoue que j'ai eu peur que mes parents, nous découvrent. Je voulais pas te faire mal si je n'éprouvait pas les mêmes sentiments que toi. Ma sœur m'avait dit en boîte que tu m'aimais mais je ne savais pas ce que je ressentais pour toi. Sauf que notre soirée DVD m'a fait comprendre que je t'aimais mais que je n'arrivais pas à assumer, j'ai baiser avec beaucoup de filles...
- Tu dis que tu m'aimes mais que tu n'assume pas mais que tu baises des filles et donc quoi Eric ?
- Léna, je veux que qu'on soit ensemble, j'assume aujourd'hui. Je n'ai jamais aimé aucune fille avant toi, c'est tout nouveau pour moi. Je ne voulais aucune relation sérieuse car je pensais que rien n'était plus important que mon entrée à la formation agent de la CIA.
- Ecoute, on sait très bien qu'un jour, ils vont me trouver de la famille ou peut-être qu'il m'obligeront à partir peut-être avant ton entrée en formation. Et si tu rentres en formation avant que je parte, on en reparlera, on avancera pas à pas.
- Tu es merveilleuse, c'est pour ça que je t'aime.
J'encadrais son visage de mes mains et je l'embrassais tendrement, elle ouvrit la bouche, je glissais ma langue dans sa bouche, nos langues se caressaient tendrement, l'une de ses mains caressait ma nuque et plongeait ses doigts dans mes cheveux, son autre main était dans mon dos, je gémis dans sa bouche.
On mit fin au baiser, on se sourit. Je prit sa main dans la mienne.
- Prêt à affronter ta famille ? Dit-elle en me taquinant.
- Oui, car tu es à mes côtés.
On descendit dans la pièce de vie rejoindre ma famille, pour le petit déjeuner.
- Enfin ! Dit ma sœur.
- Tu veux pas qu'on remonte dans la chambre et qu'on ne descendre plus, et qu'on évite ma famille dis-je.
En fait j'étais heureux, mais je savais ma sœur assez intrusive.
Léna leva les yeux au ciel.
- Lucy, laisse Léna et E.J tranquille dit ma mère.
Elle me sourit heureuse.
Quand à mon père était égal à lui-même.
Du 17 au 19 décembreDepuis qu'on est en couple, on dort toute les nuits ensemble, souvent dans ma chambre, car elle est plus grande et puis comme j'ai la télévision, on se matte pas mal de série sur Netflix. Léna a decouvert la série « Outlander », en ce moment elle est fond dans la lecture de la saga.
Léna et ma sœur sont en vacances scolaires de Noël.
Je reviens de ma séance entrainement, ce matin j'ai fais un footing. J'ai été prendre une douche et m'habiller dans la salle de bain d'un jean's et d'un pull col en V.
Je me glissais dans ma chambre où Léna dormait toujours. Je m'allongeais à côté d'elle, je l'admirais dormir. Puis je décidais de la réveiller, car j'avais prévu qu'on passe tous les deux, un week-end en amoureux, à New york. Il était 8h00, on prenait un avion à midi.
Je l'embrassais dans le cou.
- Réveille-toi Léna.
Je vis ses yeux papillonner.
- Salut. Quelle heure est-il ? dit-elle.
- Huit heures.
- Il est trop tôt dit-elle d'une voix ensomeillée en se frottant les yeux.
- J'ai prévu qu'on aille tous les deux, à New-York, on a un avion à midi. J'ai besoin qu'on se retrouve tous les deux. J'ai besoin de pouvoir te toucher, de t'embrasser, te goûter, te faire l'amour, pas en étouffant mes gémissements. J'en ai marre d'être observer, puis j'ai envie qu'on passe du temps ensemble avant que je parte en formation en janvier et qu'on parle.
- On devrait peut-être s'entraîner, en vu de ce week-end très sportif dit ma copine d'une voix sexy.
Ma compagne passa ses mains sous mon pull, en caressant mon dos, elle enroula ses jambes autour de ma taille, frotta son sexe contre moi, elle mordit mon oreille.
- Humm... on n'a ...humm...pas le temps... gémis-je.
Elle m'enleva mon pull, puis elle enleva ses jambes autour de ma taille, Léna se mit sur les genoux, elle enlaça ses jambes autour de ma taille, elle ondula contre mon sexe en érection ses mains caressant mon torse, sa bouche embrassant mon cou.
J'essayais de faire abstraction de mon désir.
- Tu dois prendre ton petit déjeuner...Humm... te doucher...humm... on doit préparer la valise...prendre avion.
- Je n'ai pas faim... on se douchera rapidement, puis la valise on a pas besoin de grande chose et pas besoin de mettre en soutte la valise... on peut faire ça rapidement.
Ma partenaire retira se chemise de nuit, ses seins à proximité de mes lèvres. Elle prit ma main, qui passa sous sa culotte et inséra deux doigts dans son intimité brûlante.
Je perdis toute réflexion et je plongeais ma tête entre ses seins, en léchant, suçant ses tétons, mes doigts faisaient des va-et vient en elle, mon autre main avait empoigné ses cheveux, je tirais dessus, mes lèvres l'embrassaient sauvagement.
Elle se cambrait, ses mains tiraient mes cheveux, elle gémissait dans ma bouche.
- Oh tu es tellement trempée, c'est moi qui te fait cet effet là.
-Oui gemit-elle.
Je léchais son corps cambré. Je déboutonnais mon pantalon, fit glisser ma braguette, je pris sa main et le fit glisser sous mon boxer, elle commença à me masturber lentement.
- Tu vois l'effet que tu me fais aussi dis-je d'une voix rauque pleine de désir.
- Oui..cela m'excite que tu bandes pour moi et seulement pour moi...
- J'aimerais continuer, mais on n'a pas le temps, je te promets que ce week-end, je passerais mon temps à te caresser à te goûter.
- Oh oui Eric !
Je sentais que mes mots, ce qu'on projetait de faire l'excitait autant que cela m'excitait.
On finit par se déshabiller, je rentrais dans son intimité, on ne mit pas longtemps à jouir.
On se doucha rapidement. Puis pendant que Léna déjeunait en bas avec ma famille, je préparais la valise.
On prit l'avion, 2H30 après nous étions à New York.
J'avais loué un petit studio en plein cœur de New-york à proximité de Central prit une navette jusqu'au centre. Pendant le trajet j'avais contacté l'agence de location du studio.
Quand on arriva, une jeune femme blonde d'environ mon âge nous attendait devant l'immeuble.
- Bonjour, je suis Lise.
- Je suis Jack Mc Clane, voici Héléna Eaton.
Elle nous fit visiter le studio de 17m2, à l'entrée à gauche une kitchenette équipé. A droite une porte avec une petite salle de bain avec WC. La pièce de vie se composait d'un canapé lit, une table basse qu'on pouvait monter pour se servir de table à manger. Au coin deux chaises pliantes. Dans un coin une commode.
Le studio était petit mais bien agencé et moderne.
- Monsieur Mc Clane, j'ai besoin que vous signez le contrat de location. Votre chèque de caution sera déduit quand je récupérais les clés et vous payerez à ce moment-là. Bon week-end dans notre ville.
Elle partit.
On alla manger dans un petit restaurant. Puis on alla visiter le statut de la liberté, on pu monter tout là-haut.
Après cette visite, on se balada sans but dans la ville. En début de soirée, on alla faire quelques courses. On mangea. Puis on s'habilla dans l'attention de sortir dans une boite de nuit Newyorkaise.
Moi j'optais pour un jean's, une chemise bleu avec quelques boutons ouverts et une belle paire de basket.
J'attendais ma copine qui se préparait en surfant sur internet avec mon portable.
Elle sortie vêtue d'une robe noire arrivant au-dessus du genoux. Le côté sexy venait des bretelles croisés, dévoilant sa poitrine. Léna tourna sur elle-même, dévoila aussi le haut de son dos où on apercevait son nouveau tatouages, un phenix.
- Alors elle te plaît ? Demanda t-elle.
Je me levais et l'attrapais par la taille, son dos plaqué contre mon torse. Ces cheveux était relever en chignon qui dévoilait une partie de son tatouage.
-Tu es magnifique dis-je.
J'embrassais sa nuque, mes mains descendaient le long de sa robe et passaient en dessous et remontaient le long de ses cuisses où je découvris des bas et des attaches qui relayaient ses bas et son shorty. Je caressais ce carré en faisant tournoyer mes pouces.
Ma partenaire se cambra et pencha sa tête me donnant accès à son cou que j'embrassais.
- Que fais-tu Eric... on doit y aller gémit-elle.
- J'ai envie qu'on reste ici, dans notre bulle, on passe notre temps à voir du monde, entre ma famille, mes amis, les tiens. Et dans quelques semaines, je pars en formation et je ne sais pas quand je pourrais rentré et les communications vont être très contrôler et rare dis-je.
Elle se retourna mes mains continuaient à caresser ses cuisses. Je la vit se contrôler, alors que je l'avais à peine frôler. Un simple contact entre nous et une étincelle s'allumait, je n'avais jamais connu ça, ou un simple contact, des mots murmurés, l'odeur de sa peau, le goût de sa peau, un regard coquin et mon corps, mon cœur vibrait. Je sais ce fait très comédie romantique américaine, mais quand les sentiments rentre en jeu, tout est plus intense.
- C'est vrai que tu as dit que tu passerais le week-end à me caresser, à me goûter. Mais est-ce que tu utilisera ça ? Demanda t-elle en frôlant mon sexe.
- Oui.
- Est-ce que moi aussi je pourrais jouer avec, te caresser, te goûter ?
- Bien sûr, on va le faire jusqu'à que nos corps n'en peuvent plus. Mais laisse-moi commencer.
Héléna hocha la tête.
Je commençais par embrasser ses lèvres, elle passa ses mains autour de ma nuque. Les miennes continuait à caresser le haut de ses cuisses.
- Eric gémit-elle.
Ma bouche descendit vers son cou, en faisant glisser les bretelles de sa robe dévoilant un nouveau soutien-gorge transparent noir.
Je m'arrêtais pour l'admirer.
- Mon amour, il te plait ?
- J'adore.
Je plongeais ma tête entre ses seins, j'embrassais tendrement ses seins, elle tira sur mes cheveux, son corps se cambra. Je vis ses tétons durcir à travers son vêtement.
Je léchais ses tétons à travers son soutien-gorge. Mes mains avait glisser sous sa robe et je caressais tendrement son bas-ventre.
- Eric s'il te plait, déshabille-moi.
Ces gémissements, voir l'effet de mes baisers sur son corps m'excitait.
- Pas encore ma chérie. Léna, tu es tellement belle.
Je libérais sa poitrine de son soutien-gorge et le faisait tomber au sol.
Je fis glisser mes mais sous ses fesses, je la portais, ma partenaire enroula ses jambes autour de ma taille. Je la conduisis jusqu'au lit et je la fis s'asseoir sur le lit. Je me retrouvais entre ses jambes.
J'encadrais son visage de mes mains.
- Je t'aime dis-je.
- Moi aussi, je t'aime Eric. S'il te plaît laisse-moi te toucher, tu es tellement sexy comme ça entre mes cuisses dit-elle en passant ses mains sous ma chemise en caressant tendrement mon ventre.
Je le regardais, son regard était tellement provoquant, dominatrice. La Léna que j'avais devant moi était différente, elle assumait son côté sexy, elle n'était plus la femme apeurée que j'ai rencontré.
- Oui, vas-y ma chérie.
Je pouvais rien le refuser.
Ma compagne commença par m'enlever ma chemise. Elle admira mon corps quelques secondes. Elle déposa des baisers sur mon ventre qui était au niveau de son visage.
Je fermais les yeux et je passais mes mains dans ses cheveux pour ne pas m'effondrer sous l'effet de ses lèvres et garder un certain contrôle.
- Oh Léna murmurais-je.
Ses lèvres lécha mon ventre pendant que ses mains déboutonnai mon pantalon. Je bougeais, c'était devenu incontrôlable et elle glissa lentement la braguette de mon pantalon, c'était une torture ma queue était tellement dure. Mon amante glissa le pantalon de mes cuisses. J'enlevais mes chaussures, chaussettes et mon pantalon.
J'étais simplement en boxer devant elle, ma bite dure, ses mains me caressèrent en remontant l'intérieur de mes cuisses.
- Léna, Léna murmurais-je.
J'empoignais fortement ses cheveux cela devait être douloureux, mais j'allais m'effondrer, puis sa main arriva au niveau de mon sexe et le caressa tendrement et déposait des baisers sur mon phallus.
- Si tu continues comme ça, je vais jouir.
Je pris possession de sa bouche furieusement et l'obligea à s'allonger en raison de mon poids sur elle.
Mes mains tirait sur ses cheveux, elle me caressa la nuque pour me calmer, ses jambes étaient enroulés autour de ma taille, nos corps se mouvaient l'un contre l'autre et provoquait des étincelles.
- Je ne veux pas qu'on se quitte. Je vais dire que je ne veux plus la formation.
- C'est ton rêve. Si notre couple survit à cet éloignement, il survivra à tout. Et je sais que tu es l'homme de ma vie me rassura t-elle.
- Tu as raison. Merci mon dieu d'avoir mis une femme aussi merveilleuse sur ma route.
- Maintenant que tu as remercier Dieu, tu veux m'emmener le rencontrer ?
- Oui.
J'embrassais ses seins pendant que je caressais son corps, elle se cambra sous mes caresses, ses mains griffaient mon dos.
Puis mes lèvres parcouraient son corps, pendant que mes mains lui faisaient tendrement écarter les cuisses, je faisais glisser ses bas le long de ses magnifiques cuisses, je les jetais au sol, puis je remontais et je caressais l'intérieur de ses cuisses.
- Oh oui continue comme ça, mon amour.
- Je compte pas m'arrêter.
Je frottais mon sexe contre le sien, elle se cambra.
Je posais ma main entre nos sexe et je caressais son intimité. Son corps se cambra vers ma main.
- Oh, ma chérie tu es tellement trempée pour moi.
- Eric s'il te plaît.
Je fis glisser le rempart à son intimité. J'embrassais l'intérieur de ses cuisses.
- Eric s'il te plaît gémit-elle.
J'entrais doucement en elle et je commençais à bouger, nos corps se mouvaient dans une parfaite harmonie, nos respirations étaient sacadés, nos regards ne se lâchaient plus, nos doigts étaient enlacés.
On ne mit pas longtemps à jouir.
Je me retirais d'elle et je viens m'allonger à côté d'elle. Elle se blottit dans mes bras et s'endormit immédiatement comme à chaque fois qu'on faisait l'amour. Moi je la regardais, il me fallais toujours un moment pour que je m'endorme pour faire descendre l'adrénaline.
On passa le week-end à faire l'amour.
Les années sans elle – du 5 janvier 2008 au 21 juin 20125 janvier 2008Cela fait plusieurs jour que Léna est parti en France. Nous avons échanger des centaines de SMS ces derniers jours.
Aujourd'hui je suis en formation donc on nous a enlevé nos téléphone portables. On avait le droit à un accès à internet et aux téléphone crypté pendant 20 minutes, une fois par semaine. On avait chacun un jour et une heure. Moi c'était le jeudi à 21h20.
Je passais dix minutes au téléphone crypté avec mes parents et ma sœur. Puis j'utilisais les dix minutes restantes pour parler avec ma petite amie via la messagerie cryptée.
5 février 2008
(conversation italique de E.J et en gras celle de Léna)
-Ma chérie, comment cela se passe en France ?
- C'est difficile, vous me manquez tous. Tu me manques. Mais les relations s'améliorent avec ma tante. Je me suis même fais des amis.
- Des garçons parmi tes amis ?
J'éprouvais de la jalousie
- Oui, mais il y a que toi. Et toi tu t'es fait des amis ? Des filles parmi elle ?
- Oui des amis, seulement que des mecs mentis-je.Je ne parlais pas de Paige, car on avait échangé un baiser hier soir, cela n'avait pas été plus loin car je l'avait repoussé. Cela faisait un peu plus de 2 mois que Léna et moi, on s'était quitté et je la trompais déjà. Même si on s'était promit d'arrêter notre relation dès qu'on se séparait dans un premier temps. Puis notre week-end à New York avait tout remis en question.
MAI 2008On était en boite de la nuit à proximité de la ville. J'étais accoudé au bar, cela me rappellait notre sortie en boite avec Léna.
Paige arriva éblouissante dans cette robe verte avec le décolleté le plus plongeant qui m'était donner de voir dont je voyais de son opulente poitrine. Elle me fit écarter les cuisses et se mit entre. Elle commença à m'embrasser. Son baiser avec le goût de la téquila et son gloss à la cerise. Je me laissais faire.
Puis soudain, je repoussais Paige.
- Paige, j'ai une copine.
- Elle est en France et toi aussi à ce que j'ai compris non ? On a encore un an de formation et ensuite on sera affecté et tu sais très bien que les affectations à l'étranger c'est que on sera sur le terrain quelques années. Et puis tu penses qu'elle supportera le fait que tu sois en mission des semaines, des mois et que tu puisses rien lui dire. Des personnes qui ne vivent pas ce qu'on vit ne peuvent pas comprendre.
Son discours était logique ou c'était peut-être l'effet de l'alccol qui me donnait cette impression là.
En tout cas on quitta la boite de nuit là avec la voiture. Nos deux amis étaient en bonne de compagnie et ne rentrerait pas au centre de la formation cette nuit.
On rentra au centre de la formation, on alla dans sa chambre. Elle referma la porte, et me conduisit jusqu'à son lit. Elle s'assit sur mes genoux. On enleva nos chaussures.Paige initia un baiser lent, ces lèvres étaient douces et chaudes, je suivais le mouvement. En même temps elle avait passé sa main sous mon T-shirt.
Mon amante griffa mon ventre. Je gémis dans sa bouche. Je plaquais son corps contre le mien d'une main, l'autre défaisais les bretelles de sa robe.
Ma partenaire frottait son bassin contre le mien, ce qui eu pour effet que notre baiser devient plus sauvage.
Paige m'enleva mon T-shirt et embrassa mon corps, ses mains se tenaient à mes épaules. Je plongeais ma main dans ses cheveux, je tirais dessus.
Paige me fit allonger sur le lit, elle se débarrassa de sa robe. Dévoilant un superbe ensemble en dentelle bleue, elle se mouvait contre mon sexe, mes mains étaient sur ses hanche et elles s'enfonçaient, mon amante aurait sûrement des marques de nos ébats.
- Eric, Eric gémit-elle.
Je la fis basculer, je maintiens ses mains au-dessus de sa tête.
Puis j'embrassais ses seins à travers son soutien-gorge, je vis ses tétons durcir à travers son vêtement.
Elle se cambra.
- Eric haleta t-elle.
Les gémissements de mon amante, m'excitèrent. Je lui lâchais les poignets, Paige en profita pour glisser ses mains entre nous, elle me dévêtis de mon pantalon ses mains dans mes cheveux. Et je retirais son soutien-gorge.
Je replongés la tête entre ses seins, je les suçais. Je repris ses poignets et les remis au dessus de sa tête, je les tenais d'une main et l'autre main passa sous sa culotte ou j'insérais un doigt.
- Oh tu es tellement mouillée, Paige.
- Humm Eric... plus Eric dit-elle en se cambrant.
J'embrassais tendrement son corps en insérant un second doigt, je bougeais profondément mes doigts. Elle se tortillait.
Je continuais d'embrasser chaque centimètre de son corps en descendant vers son intimité, tout en insérant un troisième doigts.
Paige se tenait au drap et se cambra frénétiquement.
-Eric ! Eric !
Paige plantai ses ongles dans mon dos c'était sauvage.
Je continuais à explorer son corps mais avec ma langue tout en accélérant mes doigts dans son intimité.
Ses yeux étaient clos, son corps transpirant, j'adorais son goût.
- Eric continue …
Je retirais mes doigts d'elle.
- Oh non, Eric gémit-elle.
Je lui fis écarter les cuisses et j'embrassais l'intérieur de ses cuisses, l'empêchant de bouger.
- Oh oui, Eric.
Puis je fis glisser ma langue à l'intérieur de son vagin, je le caressai avec ma langue. Je cherchais un endroit précis.
- Eric! Hurla t-elle.
Je l'avais trouvé.
Je suçais son clitoris, elle se tenait fort aux draps, elle écarta les jambes.
J'étais tellement excité, j'en pouvais plus, j'enlevais mon boxer.
J'entrais profondément en elle et je bougeai lentement du bassin, Ses mains se tenaient à mes épaules. Je caressais son corps.
- Plus vite, Eric.
Je commençai à accélérer et le plaisir fut de plus en plus intense jusqu'à l'extase.
On resta quelques minutes à s'observer, puis je me retirais. Je m'allongeais à côté d'elle, Paige se blottit dans mes bras.
Contrairement à Léna, qui s'endormait, Paige était une vraie bavarde après l'amour.
Quelques jours plus tardJe venais de mettre définitivement fin à ma relation avec Léna.
Je commençais une nouvelle relation avec Paige.
MAI 2009Dans quelques jours, la formation prendrait fin. On aurait notre première mission. Paige et moi nous étions dans son lit dans sa chambre.
Paige avait sa tête sur mon torse, elle caressait mon ventre, moi j'avais l'un de mes bras autour de sa taille, l'autre au dessus de ma tête, nos jambes étaient enlacés sous la couette.
- Eric, je … hésita t-elle.
- Oui, Paige.
- Je te trouve distant depuis quelques semaines, depuis qu'on est rentré de la visite chez tes parents.
Oui, ma sœur Lucy, m'avait parlé que Léna avait rencontré un homme, Dimitri, je crois qu'il s'appelait. On m'aurait tiré dessus cela n'aurait pas été plus douloureux.
Je devrais être heureux qu'elle est rencontré quelqu'un et c'était normal elle avançait. Puis c'est moi qui avait entamer avant une relation avec Paige.
Pourtant j'étais jaloux et cette jalousie me bouffait. Depuis je revoyais chaque seconde passé avec Léna.
Si j'étais sincère avec moi, je n'avais jamais reussi à oublier Léna. Je me sentais tellement coupable envers Paige que j'étais le petit-ami parfait, en le couvrant de cadeaux, en étant attentionné.
- Eric, tu veux qu'on arrête notre relation ?
Paige me donna une porte de sortie.
- Oui, je veux qu'on arrête.
- Je comprends pas pourquoi ?
- Retourner chez mes parents, m'a rappelé ma relation avec Léna, je n 'avais pas réalisé que j'étais toujours amoureux d'elle. Je t'ai aimé et notre relation a été merveilleuse mais tu mérites un homme qui n'aime que toi.
Paige ne dit rien mais se détacha de moi et se mit à l'autre bout de lit.
Je quittais la chambre.
Quelques jours plus tardJe partis pour ma première mission. Paige ne m'avait pas adresser la paroles d'ailleurs moi non plus.
Notre seconde chance – du 21 Juin 2012 au 21 juin 2023 Du 21 juin au 31 août 2012
Léna arriva à l'aéroport en provenance de France. Elle me vit et allait dire quelque chose en me voyant, je lui fis signe de ne rien dire.
Je lui expliquais tout et elle me donna une seconde chance. Pendant notre mission on garda notre relation secret.
Le procès se termina.
Du 1er septembre 2012 au 1er février 2013Léna rentra en France 6 mois chez sa tante, le temps de passer un diplôme de langue anglaise, de passer un équivalent du bac américain, faire des demandes dans les facultés américaines pour sa licence et faire une demande de visa étudiant.
Pendant ce temps là j'étais reparti pour une nouvelle mission. J'avais demandé de quitter le poste d'agent de la CIA et de devenir instructeur à ma hierachie. Cela avait été accepté, mais je m'étais déjà engager sur cette mission.
En raison de ma mission infiltration, Léna et moi on n'arrivait à se parler qu'une à deux fois dans le mois au téléphone crypté. Bien sûr les mails et les texto étaient interdits.
Du 1er février 2013 au 1er septembre 2014Léna était revenu au USA et elle avait été prise à l'université de Washinton en licence de commerce et elle commençais que en septembre. Idem pour moi je commençais ma formation instructeur que en septembre.
On vivait chez mes parents mais on allait souvent à Washington pour trouver un appartement. On trouva un studio de 30 m2 à deux pas de la faculté de Léna. Moi par contre mon centre de formation se trouvait à l'autre bout de la ville.
Léna refusa que je paye le loyer et les charges donc elle trouva un emploi pendant les vacances en tant qu'assistante commerciale dans l'entreprise de June et Eric. Le reste de l'année elle était serveuse le week-end, dans un restaurant.
Je comprenais le fait qu'elle ne voulait pas se faire entretenir. Mais je voulais qu'elle donne priorité à ses études. Donc on décida que je paye les loyers l'assurance habitation, l'eau, l'EDF et on partageait les courses et la téléphone-internet. On paya chacun nos téléphone et nos propre assurance.
Du 1er septembre 2014 au 1er septembre 2016Après ma formation je deviens instructeur dans un centre de formation de la CIA à Chicago où je suis toujours.
Léna obtenu un visa de travail et fut embaucher au siège de l'entreprise de June et Eric à Chicago en tant qu'assistente commerciale après obtention de son diplôme.
Du 1er septembre 2016 au 21 juin 2017On appréciait notre nouvelle vie. June et Eric nous présentèrent Tobias et Tris.
On découvrit que Léna était la demi-soeur de Tobias et Nikita. Marcus leur père avait trompé Evelyn la mère de Tobias et Nikita avec Evelyn la mère de Léna. Marcus avait eu une double vie pendant des années.
Quand Tobias et Nikita avait reussi à fuir l'emprise de leur père. Marcus avait emménagé avec Léna et sa mère.
Tobias et Nikita avait été appeler pour reconnaître le corps de leur père. La Police leur avait dit qu'il était mort en recevant des coups de couteaux. Mais ils n'avaient pas demander comment et la police n'avait pas évoqué Léna.
Léna est très heureuse d'avoir un frère et une sœur.
On se maria le 21 juin 2017, le jour de l'été. Ma compagne était enceinte de 3 mois de nos jumeaux, Léo et Paige.
Aujourd'hui – le 21 Juin 2023
-Voilà je vous ai raconté notre histoire à Léna et moi. Léna est de nouveau enceinte de jumelle cette fois-ci qui sont prévu pour novembre. A qui le tour Lorenzi ? Coulter ? Dit E.J
- A toi Lorenzi, moi je suis l'hôte ce soir dit Eric Coulter.
- Tu as peur Coulter de nous raconter le connard que tu étais se moqua Eric Harkness.
- J'étais un connard aussi. Je me lance dit Eric Lorenzi.
Voilà j'ai adoré écrire cette OS. Alors votre avis ? Je suis encore désolée pour ce long temps d'attente, mais ces OS me demande plus de temps que un chapitre et j'ai peu de temps . Je vais essayé de finir ce projet cette année . La prochaine OS sera le point de vu d'Eric Lorenzi s'appellera « aimer une princesse »
