Désolée!!!!
Socrate -mon ordinateur- m'a fait un maxi bug alors.... j'ai pas put publié..... mais je l'ai récupéré! je continue donc la publication!
Bonne lecture donc!
Chapitre sept : Musclor
Quiconque serait passé dans la rue en cet instant, aurait cru à une agression : une demoiselle serrait contre sa poitrine le poignet visiblement douloureux que le géant en face d'elle venait de lâcher, ce dernier la fixant avec un regard dure. Pourtant, ce ne fut pas la peur qui raisonna dans sa voix, mais bien la colère :
-Mais t'es taré !
-Tu dois aller à l'hôpital. répondit simplement Musclor.
-L'hopi… jamais.
La réponse ne sembla pas plaire au géant, dont le visage se durcit d'avantage. Il fit un pas vers la jeune femme, menaçant.
-Qu'est-ce que tu va faire ? ne peut-elle s'empêcher de demander.
Sans répondre, et plus rapide qu'on pouvait le croire, il se pencha pour la soulever et la poser sur son épaule, comme s'il ne s'agissait que d'un sac de patates.
-Arrête ! Pose-moi ! Je te défends de faire ça ! !
-Tu dois aller à l'hôpital, tu ira à l'hôpital.
-J'ai dit non !
Mais malgré ses injonctions, il se mit en route vers le bâtiment en question, qui ceci dit, était à l'autre bout de la ville.
-Arrête de râler, c'est pour ton bien !
-Je ne peux pas aller à l'hôpital ! ! dit-elle sans réfléchir.
Le géant s'arrêta, surprit, et la posa par terre pour la regarder dans les yeux.
-Tu ne peux pas ? Pourquoi ?
La demoiselle rougis plus que de raison et lui tourna le dos, comme si elle cherchait à évité sa question. Le quelconque passant l'aurait vu baisser les yeux sur son sac en pestant silencieusement.
-Il faut… Il faut que je rentre. J'ai… un truc.. à faire.
-Mais… ton poignet est cassé. Tu dois…
-Me fais pas chier ! Je rentre !
Le géant se gratta la tête, cherchant vraisemblablement à trouver de la logique dans les agissements de la jeune fille. Ne parvenant pas à son but, il essaya à la convaincre, encore une fois, de se rendre à l'hôpital.
-Je t'ai dis non !
Et comme pour confirmer ces dires, elle se mit en route seule. Musclor resta deux second inerte puis lui couru après.
-Attends ! Attends ! Il se plaça devant elle pour l'arrêter. Je sais que tu n'ira pas à l'hôpital.
-Ho, vraiment ?
-Donc, je te ramène au manoir Corps, puis ensuite, je t'emmène à l'hôpital.
-Mais c'est pas vrai ! Tu ne va pas me lâcher ! Je t'ai dis que je ne voulais pas…
-Et je te dis que je t'y emmènerais ! ! Que tu le veuille ou non ! Alors ou c'est maintenant, de force, ou bien c'est plus tard, quand tu sera près !
Le passant aurait été surprit par l'utilisation du masculin, mais son attention se serait vite reporté sur le duel de regard que s'offraient les deux étranges personnes. Ni l'une, ni l'autre, ne semblait vouloir baisser les yeux.
Enfin, au bout d'un temps relativement long, la jeune fille baissa les yeux en grommelant une réponse affirmative.
-Bien.
Le géant s'approcha en tendant les bras mais la demoiselle recula.
-Qu'est-ce que tu fais ?
-Bah… Je te porte. Répondit-il comme si ça allait de sois.
-Mais ça va pas ? Tu me prends pour qui ?
La jeune fille, outré, le contourna pour reprendre sa route.
-Enfin… Ca va mettre des heures ! Le manoir est à l'opposé de ces quartiers !
-M'en fiche.
Musclor resta coi, puis suivit la demoiselle qui, de sa démarche rapide, avait prit de l'avance.
-Qu'est-ce que tu faisais dans ces quartiers au fait ?
-Ca ne te regarde pas.
Pas le moins du monde désarçonner par la rudesse de la réponse, le géant demanda encore :
-C'est ici que quelqu'un t'a cassé…
Mais avant qu'il ne puisse finir sa phrase, la demoiselle se tourna vers lui et cria, le pointant du doigt pour être plus menaçante encore :
-Ne me parle pas de ça ! Ne me parle plus jamais de ça ! C'est claire ? Je te suis à l'hôpital si tu veux mais tu ne me parle pas !
-… ok.
Après un dernier regard noir, elle reprit son chemin, imité quelque instant plus tard par Musclor.
-Mais tu…
-Tu devrais étudier ce genre d'attaque pour tes combats, soupira-t-elle, je suis sur que tu gagnerais haut la main.
ooOoo
Le commissariat central se dressait là, en face. Il n'avait plus qu'a traverser la rue, entrer dans l'impressionnante bâtisse et se présenter. Ensuite… Ensuite… il devait juste… Raconter.
Rien qu'à cette idée, Ses cris vinrent à nouveau résonner à ces oreilles un instant. Prit de peur, l'homme recula jusqu'à heurter le mur, derrière lui. Jamais il n'aurait la force de passer la route, d'entrer et de dire qu'il était… qu'il n'était…
"J'aurais du boire un cou pour me donner des forces."
Mais aussitôt, il regretta sa pensée. S'était à cause de c'te foutu alcool que tout avait eut lieu. S'il n'avait pas but, sans doute ne se serait-il pas emporté, ne se serait-il même pas rendu là bas.
-Monsieur ?
L'homme sursauta. Il n'avait pas vu venir l'officier de police. Ce dernier le regardait, entre inquiétude et méfiance.
-Ca va monsieur ?
-Heu… je…
-Monsieur ?
C'était l'instant ou jamais. Le moment de prouver qu'il n'était pas le misérable insecte de toute Ses insultes.
-Je….heu…Cherche l'hôtel de ville… acheva-t-il, d'une voix faible.
L'officier, surprit, ne croyant pas vraiment son mensonge, lui indiqua le chemin, et l'homme disparu rapidement de la rue.
Misérable. Il était misérable. Une envie de vomir lui tordait l'estomac alors que des larmes lui brouillaient la vue. Il dut s'effondrer puisque, au bout d'un moment, il senti sous lui le bitume sale et rugueux..
-Pardonnez-moi… articula-t-il entre ses larmes… Ô Dieu… je ne suis rien…
Ses cris revinrent hanter son oreille, et persistèrent. Et là, allonger à même le sol, ignorant des quelques personnes qui faisait cercle autour de lui, il réalisa que jamais, il n'aurait la paix.
-Non… la ferme… LA FERME ! ! FOUTEZ-MOI LA PAIX ! !
Mais cela ne changea rien, et ces pleur s'accentuèrent.
ooOoo
Le soleil se couchait lorsqu'ils arrivèrent au manoir Corps.
-T'aurais put me laisser te porter.
-J'aurais put, ouais. Répondit Végéta, en contournant la bâtisse pour passer par l'entrée principale, peut utiliser.
Goku le regarda faire, surprit, puis la direction de l'entrée secondaire, celle de la cuisine, ou il le savait, tout le monde était réuni. Madame Brief vint lui ouvrir, toute souriante.
Trunks était attablé, l'air sombre, grignotant vaguement un bol de riz. En face, son grand-père feuilletait une revue scientifique, quand à Bulma… Bulma s'était immédiatement lever pour aller saluer son ami.
-Goku ! Salut ! Que fais-tu ici ?
-Et bien…
Devait-il dire qu'il était tomber sur Végéta à l'extérieur de la propriété Brief, dans un quartier mal famé, qu'il l'avait suivi ici pour le forcer à se rendre à l'hôpital ? Goku était gaffeur, mais il y avait des limites, aussi préféra-t-il invité Trunk à aller s'entraîner au palais de Dendé. Le jeune garçon leva les yeux de son bol pour regarder le guerrier, curieux de savoir pourquoi il recevait une telle invitation.
-Une nouvelle menace se prépare, il faudrait que…
-NAN ! NAN ! NAN ! ! ! !
Les deux garçon sursautèrent et se tournèrent vers Bulma qui les menaçait d'une spatule.
-J'ai déjà perdu mon maris, je ne vais pas perdre mon fils en plus ! ! ! Il n'ira pas combattre ! Je refuse !
-Mais… Bulma
-Maman…
-J'ai dit NAN ! !
-Alors tu veux la fin du monde ?
-Bien sur que non ! ! Mais c'est mon fils ! Il n'a que seize ans ! ! Je refuse que…
-J'y vais.
-Trunk ! ! J'ai dit…
-Piccolo et Goten t'expliquerons tout.
-Goten est là bas aussi ? demanda le jeune demi-Saïyen, le regard brillant.
Pour toute réponse, le guerrier lui sourit. Il vit Trunk quitter la table avec empressement, puis il se tourna vers Bulma :
-On a pas le choix. Si Végéta pouvait se battre, crois-moi, je ne lui demanderait pas…
La jeune femme passa devant lui sans l'écouter, les larmes aux yeux et le coupa :
-Mais il s'est déjà battu, alors arrête de me mentir.
Elle quitta la cuisine, suivit par sa mère qui souhaitaient la consoler.
Peut-être aurait-il mieux fallu qu'il parle vraiment de Végéta, et qu'il ne vienne chercher le jeune Prince que tôt le lendemain, sans sa mère pour le contredire.
Monsieur Brief, seul à ne pas avoir quitter la cuisine, restait concentré sur sa revue. Bien. Le saluant vaguement, Goku se concentra sur le ki du Prince pour le rejoindre. Il atteignit rapidement l'aile déserte du manoir.
-Végéta ? appela-t-il en toquant à la porte. Végéta ? c'est moi.
Pas de réponse. Il était pourtant bien dans cette chambre. Enfin, au bout de ce qui devait être une éternité, un bruit de clé dans la serrure puis la porte s'entrouvrit juste assez pour laissez voir un œil.
-Qu'est-ce que tu veux ?
Tout souriant, Goku lui rappela qu'il devait aller à l'hôpital.
-Lâche-moi.
-Végéta. Grogna Goku, perdant son sourire.
Ce dernier voulu fermer la porte, mais Goku posa sa main sur le panneau de bois et força l'entrée. Il ne vit pas le visage crispé de panique qu'eut la jeune fille l'instant ou elle fut projeter en arrière, mais il ne peut passer à coté du regard terrifier qu'elle lui jeta.
Sur le pas de la porte, il eut comme une hésitation. Il leva alors les yeux sur la chambre : le miroir était brisé, le lit n'avait plus ni couverture, ni draps, et les rideaux étaient tiré sur des fenêtres dont les volets étaient clos. Puis il se rappela qu'elle s'était enfermé à clé, geste pour le moins étrange.
-Qu'est-ce qu'il c'est passé ?
-Rien. Répondit Végéta en reprenant contenance.
-Végéta. Qui t'a cassé le poignet ?
La certitude que tout s'était passé ici vint sauter à la gorge du Saïyen. Cependant, une fois de plus, le Prince l'envoya sur les roses lui demanda de partir avec toute la délicatesse qu'il avait.
Mais le guerrier ne lui obéis pas puisqu'il le souleva comme on soulève une princesse, s'étonnant à penne de sa légèreté, et marcha vers la fenêtre, où il se débattit avec rideaux et volets avant de prendre son envol.
-Lâche-moi ! lâche-moi ! ! ! Je vais te tuer ! Te tuer ! Te Tuer ! Te Tuer !
Goku sourit devant la colère de la jeune femme et accéléra jusqu'à ce poser dans une ruelle déserte.
Aussitôt par terre, elle lui colla son poing dans la figure, ce qui évidement ne lui faisait pas mal, mais s'était le geste qui comptait et lui tourna le dos.
-Végéta… boude pas…
A chaque fois que Goku se plaçait devant lui, le prince tournait les talons pour ne plus le voir.
-Végéta… C'est pour ton bien !… Végéta ! Mais t'es chiant !… Ton poignet est cassé ! Tu crois qu'il va se soigner du jour au lendemain comme par magie ? cria au bout d'un moment le Guerrier.
Mais Végéta restait de marbre.
-T'es chiant. Soupira Goku avant de le soulever une deuxième fois et de prendre la direction de l'hôpital.
-Non ! Carot ! Non ! s'écria le Prince. Arrête ! Lâche-moi ! Lâche-moi !
Goku se figea et plongea ces yeux dans les deux astres obscures encadrée de mèches tout aussi sombre.
-Tu va à l'hôpital sans rechigner et tu te laisse soigner ?
Végéta fronça les sourcils. Il n'allait pas ce faire dicter sa conduite par cet imbécile de Carot. Mais en même temps, il n'était pas en mesure de discuter : la position de force, ce n'était pas lui qui la tenait.
-Alors ?… Alors ? ?
Il finit par grogner, ce que Goku prit pour un oui. Aussi, il le lâcha et reprit le chemin de la clinique.
-Bon, tu viens ?
Végéta soupira d'agacement et de lassitude avant de suivre ce crétin.
A suivre…
