Bonjour mes petits loups ! Comment ça va ? Je suis de super bonne humeur : y a de la neige partout dans mon jardin ! Ouiiiiii !
-Tu vas te calmer maintenant oui ?
Ben qu'est-ce qu'il y a Aphro, t'as l'air de mauvaise humeur ?
-C'est ton dernier chapitre je te rappelle. Ca veut dire que personne ne pourra plus admirer ma fabuleuse présence !
Ca va aller les chevilles oui ? C'est MA fiction d'abord, c'est moi qui devrait être triste que ça se finisse. D'ailleurs je le suis...
-C'est que t'arriverais presque à me faire culpabiliser tiens !
Roh ça va hein ? Bon, comme le Poisson l'a si bien dit, ceci est mon dernier chapitre, combiné avec l'épilogue qui est très court. J'espère que cette histoire vous aura plut, sinon je m'en excuse.
-Le calvaire ce termine à la fin de cette page les amis, haut les coeurs !
T'es incorrigible Aphrodite...
-Je sais, ça fait partie de mon charme.
Ben voyons ! Bonne lecture tout le monde !
Enjoy !
PS : N'oubliez jamais de vous protéger les enfants, c'est très important !
9_ Que l'amour guide vos cœurs
Ayame se sentait un peu mal à l'aise de retenir Kanon dans son temple au lieu d'aller lui faire profiter de son anniversaire. Mais ses scrupules s'éloignèrent aussi vite qu'ils étaient arrivés quand les doigts du grand Chevalier coulèrent de ses épaules jusqu'au creux de ses reins. Elle se mordit la lèvre pour retenir un soupir de pur plaisir. Elle sentait la chaleur d'une main du Gémeau à travers le fin tissu de sa robe. L'autre caressait ses cheveux silencieusement, parfois en enroulant une mèche autour d'un index ou d'un majeur. Kanon entendit la respiration d'Ayame augmenter d'un cran quand il commença à caresser sa hanche. Il la sentit frissonner contre ton corps puissant. La main perdue dans la chevelure noire glissa jusqu'au menton de la jeune femme. Il la força à le regarder dans les yeux. Ce qu'il y vit fit faire des embardées grandioses à son cœur déjà rudement mis à l'épreuve. Le vert de ses prunelles s'était assombri sous un désir non dissimulé. Il aimait la vue qui s'offrait à lui, il ne le nierait pour rien au monde.
Ayame réduit le peu d'espace qu'il y avait entre leurs deux visages pour embrasser son apollon. D'abord doux, le baiser prit une tournure plus passionnée. Kanon passa sa langue sur les lèvres de l'espagnole qui s'ouvrirent en une invitation silencieuse. Les deux muscles commencèrent leur danse de bonheur, se battant par moment pour prendre le pas sur l'autre. La femme glissa sur les jambes du Chevalier pour se retrouver assise sur ses cuisses, face à lui. Elle le dominait et il aimait ça. Kanon la laissa le coucher sur le lit tandis qu'elle commençait les caresses sur son corps à lui en faire perdre la raison. Les doigts frêles défaisaient un à un les boutons de cette chemise blanche qui soulignait les muscles du Gémeau. La peau de ce dernier était bouillante d'envie et de désir. Elle était lente, beaucoup trop lente. Mais il aimait ça. Ses caresses plus survolées qu'appuyées, cette langueur tortueuse mais si agréable…
La chemise fut envoyée à l'autre bout de la chambre. Les râles de Kanon commencèrent à résonner dans la pièce quand les lèvres d'Ayame glissèrent le long de sa mâchoire, puis de son cou. Elle le mordit légèrement à l'omoplate, laissant une marque rouge dont elle fut fière. Sa langue passa sur le pourtour de cette délicate plaie avant de continuer son chemin sur les pectoraux du grec, puis sur ses abdominaux. Elle descendait toujours plus bas, vers l'objet de ses désirs.
Le jeune Gémeau se sentait terriblement à l'étroit dans son pantalon de toile beige. La douleur qu'il ressentait allait en s'agrandissant au fur et à mesure que sa belle espagnole glissait vers son intimité. Toujours avec cette lenteur dont elle faisait preuve, elle lui enleva le vêtement, ne laissant que le caleçon noir sur le corps de son amant. Elle le caressa à travers le tissu, l'embrassant même. Kanon serrait les draps avec une force démesurée, se retenant pour ne pas la prendre et la faire sienne sur le champ. Il voulait que ça dure, encore et encore, que le plaisir qu'il ressentait en cet instant ne s'arrête jamais. Perdu dans les méandres de sa luxure, il ne sentit pas le dernier rempart de tissu quitter son corps. Il reprit conscience des évènements quand de longs doigts s'enroulèrent autour de sa virilité au garde à vous. Les râles se transformèrent en gémissements quand la langue d'Ayame remplaça ses doigts. Puis vint sa bouche, écrin parfait pour le bijou de masculinité de Kanon.
La belle était aux anges. Aux anges de voir son amant la tête révulsée sous ses attentions, le souffle court de plaisir, le corps tendu à l'extrême. Malgré la soumission, le Gémeau glissa ses doigts dans la chevelure noire de l'espagnole pour lui faire accélérer ses mouvements buccaux qui le mettaient sous la torture. Elle accéda à sa demande silencieuse et bientôt, il jouit dans sa bouche, accompagné d'un long cri de plaisance. Elle se délecta du liquide doux et amer avant de remonter sur ce corps de dieu grec encore tremblant de jouissance pour venir mordiller l'oreille de Kanon.
-Joyeux anniversaire, murmura-t-elle d'une voix rauque.
Le Gémeau ne prit pas le temps de se remettre complètement de son orgasme. Il retourna d'un coup sec la jeune femme pour la surplomber de tout son être. Elle se mordit la lèvre sous la sensation qui gagnait peu à peu ses reins. Elle l'avait mis au supplice, il allait lui rendre la pareille.
Kanon était moins doux qu'elle auparavant, mais il prit le temps de délasser un par un les nœuds complexes dans le dos d'Ayame, avant de faire glisser la robe bleue marine le long de son buste, de son ventre, de ses jambes fines et musclées. Il la regarda, se délectant de cette vue horriblement tentatrice. La déesse de l'Amour pouvait aller se rhabiller, il avait devant lui la plus exquise des créatures. Il se coucha sur elle, embrassant ses lèvres rougies par leurs précédents baisers. Il recueillit un gémissement quand son torse frôla les mamelons tendus de plaisir.
Ce fut seulement après un ballet lingual acharné que le cadet des jumeaux quitta la bouche d'Ayame pour retracer de sa langue gourmande les traits ronds de son visage. Il plongea sa tête dans le cou dégagé de sa précieuse, humant son odeur florale. Il lécha les perles de sueur qui maculaient la peau dorée avant de la marquer comme elle l'avait fait plus tôt. Mais Kanon était plus animal et cela arracha un cri de douleur à la jeune sœur du Capricorne. Il se fit pardonner en prenant en bouche un de ses seins et la douleur se métamorphosa en plaisir. Si Ayame essayait de retenir ses gémissements, elle ne pouvait empêcher les soupirs de passer la barrière de ses lèvres.
Kanon ne s'attarda pas sur sa poitrine plus que de raison et reprit l'exploration de sa divine créature. Sa langue goûtait chaque parcelle de peau, ses mains caressaient chaque recoin de son corps. Elle n'était qu'une poupée désarticulée sous ses doigts experts. Elle avait déjà eu plusieurs hommes dans sa vie, mais jamais elle n'avait aspiré à autant de plaisir qu'en ce moment.
Une main baladeuse caressa sans la moindre hésitation l'intérieur de ses cuisses, qu'elle écarta sous un automatisme désireux. La tête du Gémeau fondit vers le dernier rempart qui le séparait de cette antre aux plaisirs qu'était sa féminité. La culotte de dentelle noire partit rejoindre les vêtements déjà présents sur le sol de la chambre. Le regard qu'il coula sur le corps dénudé de sa compagne la fit rougir au delà des limites du possible. Jamais elle ne s'était sentie aussi désirée qu'en ce moment même.
Kanon partit du genou et laissa remonter sa langue jusqu'à l'entre jambe d'Ayame. L'espagnole gémit quand elle sentit le souffle chaud de son amant sur son mont de Vénus. Elle laissa une larme de joie couler sur sa joue quand le muscle buccal de Kanon lapa sa semence. Le Gémeau devenait fou. Il jouait de sa langue et de ses lèvres avec le petit bourgeon de chair, arrachant des exclamations d'extase à sa victime. Cela ne pouvait l'engager qu'à continuer sa torture. Deux doigts vinrent compléter sa langue, entrant sans aucune difficulté dans la féminité humide d'Ayame. Il sentit deux mains agripper sa tignasse bleue tandis qu'il commençait ses mouvements de va et viens, tantôt lent, tantôt rapide. Il voulait qu'elle vienne pour lui, il voulait l'entendre jouir à s'en briser les cordes vocales. Alors qu'il sentait qu'elle approchait de la rupture, il accéléra les rotations de langue sur son clitoris et arqua ses doigts dans son intimité. Elle poussa un cri sous la sensation, puis un deuxième encore plus puissant sortit de sa bouche quand l'orgasme la frappa. Kanon retira ses doigts et coula sur son flanc, l'enlaçant comme il protégeait le bien le plus précieux de l'humanité. Ils s'embrassèrent amoureusement, délicatement. Mais il leur en fallait plus. Il fallait qu'elle soit sienne, il fallait qu'il la possède pleinement.
Kanon se replaça au dessus d'elle, sa virilité de nouveau tendue par la luxure qu'il avait fourni à la femme de toutes ses pensées. Il la pénétra en douceur, elle se cambra de plaisir. Les jambes d'Ayame se croisèrent autour des hanches puissantes de son amant, afin qu'il la prenne plus profondément. Il décida de s'amuser un peu, prenant un rythme lent comme elle l'en avait gratifié quelques instants plus tôt. Elle le laissa faire, mais bientôt elle voulut plus.
Elle claqua son bassin contre celui de Kanon, l'invitant à se mouvoir plus rapidement. Il ne se fit plus prier et les coups de reins se firent puissants et bestiaux, sans être douloureux. Ils n'étaient plus qu'une seule et même entité, une seule et même âme, un seul et même cosmos. Un orgasme des plus puissants les faucha dans une vague de plaisir. Ils hurlèrent le prénom de l'être aimé en parfaite synchronisation, leur cosmo-énergie résonnant d'une note identique.
Kanon se laissa tomber sur Ayame en douceur avant de rouler sur le côté, l'entraînant avec lui. Elle posa sa joue contre son cœur. Il leur fallut de longues minutes pour reprendre totalement leurs esprits.
-J'en dois quand même une à Aioros, soupira finalement l'espagnole.
-Pourquoi ?
-Il n'y a jamais eu de cadeau pour Saga dans ta chambre…
-Alors je devrais le remercier en bonne et due forme pour le cadeau qu'il m'a offert.
-Joyeux anniversaire Kanon, sourit la jeune femme.
Il embrassa chastement ses lèvres avant de se lever pour reprendre une douche. Ayame le suivit dans la salle de bain. Ils se lavèrent mutuellement, en silence, appréciant seulement la présence et les baisers de l'autre. Ils retournèrent ensuite dans la chambre du cadet pour se rhabiller puis, main dans la main, ils montèrent au dixième temple. L'exclamation de joie qui les accueillit fit rougir le nouveau couple. Ils reçurent félicitations et légères moqueries. Mais ils n'en prenaient pas compte. Ils étaient tous les deux, c'était tout ce qui comptait.
-Aioros, Saga ! fit Kanon en les voyant quitter le temple quelques heures plus tard.
-Qu'y a-t-il ? s'interrompit le Sagittaire.
-Je voudrais… Vous remercier.
-On dirait que ça te brûle la langue de le dire, se moqua le frère jumeau.
-On ne vous a jamais appris à vous mêler de vos oignons ? rugit l'ancien Général de Poséidon.
-Sans nous tu serais encore à faire les cent pas dans ton foutu Sanctuaire Marin à te retourner la cervelle sur ton sort, rigola Saga.
-Ouais, ok, peut-être mais…
-Ça va Kanon, fit doucement Aioros. Y a pas de quoi.
Le plus jeune des Gémeaux lui offrit un sourire sincère et une grimace enfantine gratifia son frère pour l'effort. Le couple s'éloigna et Kanon rejoignit Ayame qui disait au revoir à Angelo et Aphrodite. Il l'embrassa tendrement avant de l'enlever à Shura qui les félicita une dernière fois.
-Félicitations à toi aussi biquet. Fais juste gaffe à pas te faire bouffer par ton lion !
-C'est plutôt lui qui devrait avoir peur d'être dévoré.
La remarque osée de la part du Capricorne fit rougir Aiolia qui se tenait derrière lui et la bouche de Kanon s'ouvrit en grand sous l'étonnement. Il est vrai qu'il avait toujours pensé que le Lion serait le dominant au lit… Ayame pouffa avant de tirer son amant vers le temple des Gémeaux. Ils allèrent se coucher dans le lit défait suite à leurs précédents ébats. Serrée ainsi contre le torse puissant du grec, l'espagnole se dit qu'elle ne pouvait pas être plus heureuse. Elle se trompait. Des larmes de joie inondèrent son visage quand il lui susurra dans un demi sommeil les mots qu'elle avait espéré sans s'imaginer les entendre un jour :
-Je t'aime.
-Je t'aime aussi, murmura-t-elle.
Ils s'embrassèrent de la plus belle des façons, scellant ainsi une promesse silencieuse d'un avenir radieux et magnifique.
_Épilogue_
Ayame dévala les marches du troisième temple – où elle vivait à présent – jusque dans l'arène, Dohko sur ses talons. Il avait hâte de la voir annoncer la nouvelle qu'ils venaient d'apprendre ensemble. Kanon et Saga s'affrontaient dans le colisée mais la jeune espagnole n'attendit pas la fin de leur combat. Depuis plus de deux ans elle vivait le parfait amour avec le plus jeune des Gémeaux et leur connexion cosmique leur permettait de savoir où était l'être aimé à n'importe quel moment. Ainsi, Kanon stoppa la confrontation avec son frère en la sentant arriver. Il reçu une Ayame en pleurs dans ses bras, le rendant totalement confus. Elle pleurait, certes, mais son cosmos était rayonnant de joie.
-Mon cœur, est-ce que tout va bien ?
-Oui ! Oh oui ça ne pourrait pas aller mieux !
Les Chevaliers d'Or la regardèrent – tous sans exception – se mettre bien face à Kanon, avant de prendre la main du trentenaire et la poser délicatement sur son ventre.
-Tu… tu es… tu… balbutia le Gémeau.
-Oui !
-C'est merveilleux ! s'écria-t-il en la faisant tournoyer dans les airs. Je vais être papa !
-Je t'aime, Kanon, je t'aime.
-Je suis le plus heureux des hommes. Je t'aime Ayame.
Voilà c'est...
-ENFIN TERMINÉ !
Merci de ton soutien Aphrodite, merci beaucoup !
-Roooooh je rigole voyons ! C'est un joli morceau de guimauve que tu nous as offert là !
Je suis une romantique dans l'âme, je n'y peux rien.
-Ca fait du bien dans ce monde de sauvage.
Je ne te contredirais pas sur ce point là. En tout cas, j'espère sincèrement que j'aurais égayé un peu votre journée si vous avez lu cette fiction. Je l'ai fais sans prétention, je ne gagne rien en écrivant sur ces personnages qui ne m'appartiennent pas (sauf Ayame bien sûr), je le fais pour mon plaisir et le votre.
-Tu fais dans l'originalité en mettant le disclaimer à la fin toi.
Que veux tu ^^ Je vous souhaites à tous du bonheur dans vos vies !
-Et une rose pour tout ceux et celles qui ont lu cette fiction jusqu'au bout.
Des gros bisous et à bientôt peut-être !
Mathy et Aphro, pour vous servir.
