Yo ! Voilà le nouveau chapitre ! Chui désolée, il aurait dut être livrer – oui je parle comme si c'était un colis… - mais le fait que moi, devoir préparer une saloperie de Controle Commun de merde et que l'épée de Damoclès qui plane à dix centimètre de ma moyenne est sacrément chiante ! Donc, navrée…

au fait, j'au remarqué que les gens était du genre a aimer écouter des musiques en lisant… j'vous propose donc

Réponses aux revieuws tout en bas^^

Le début...

Ne pas le tuer, ne pas le tuer, ne pas le tuer.

« Regarde ça ! C'est la salle d'eau ou " le cauchemar de Bepo ".

Ne pas lui arracher les lèvres, ne pas lui arracher les lèvres, ne pas lui arracher les lèvres.

« Tu sais, moi j'adore courir dans les couloirs… ah ! Tiens, j'ai une idée, j'pourrais te montrer ma cabine ! »

Ne pas le tuer, ne pas le tuer, ne pas le tuer.

« Mais après…quand on aura finit la visite ! Parce qu'elle se trouve à au moins l'autre bout du Heart, t'sais juste à quelques couloirs de l'infirmerie. »

Le garçon lui jeta un regard bleu ravi derrière ces lunettes noires – étranges Ray-bans. L'enthousiasme dont il faisait preuve était tout simplement déconcertant et même invraisemblable à dire vrai. Lui, personnellement lui rendait un regard blasé et indifférent depuis le début de sa visite guidée – et absolument et définitivement marqué du sceaux de l'ennui et de l'emmerdement.

Si seulement cela avait été que cela… Tout ce que disait cet abruti roux arrivait à son cerveau et son irritation n'avait cessé d'augmenter depuis qu'il avait commençait à l'ouvrir.

Une envie de le faire taire d'une manière définitive lui picotait les poings et il avait beaucoup de mal à se contenir. Mais voilà, depuis maintenant une bonne heure, il faisait tout pour éviter une connerie qu'il regretterait sûrement par la suite.

Pourquoi ? Il n'en savait trop rien...ah, si ! Parce qu'il risquait de finir à demis atomisé par ce taré de Chirurgien de la Mort si ne faisait que le moindre mal à son subordonné, d'une quelconque manière que ce soit.

Ou tout du moins, c'est ce que lui avait dit le brun – bien que tirant sur le noir – et que celui-ci avait entrouverts la porte juste pour lui susurrer cet avertissement avec une tête de véritable sérial-killer.

Penguin se fit la réflexion que si une autre personne lui avait dit la même chose dans des circonstances égales, il l'aurait déjà décapitée, l'aurait donné à manger aux Rois des Mers et fin de l'histoire. Il n'aurait eut absolument aucun remord. A part peu être le fait de s'être salit.

Il n'y aurait une aucune tergiversions d'aucune sorte et il n'aurait pas eut à entendre la voix claire lui faire tout ces petits commentaires absolument irritants !

Mais là, il tentait de se contenir. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi mais l'idée de de tuer le gamin roux le révulsait. C'était bizarre.

D'habitude imaginer une personne qu'il ne pouvait pas saqué entrain de crever à petit feu le contentait et il avait des frissons de plaisir qui lui traversait la colonne vertébrale. Et pourtant cette fois-ci, il ne ressentait que du dégoût à faire une telle chose.

L'autre l'avait drogué et endormit – ce qui voulait dire que le rouquin l'avaoit dans une position de parfaite faiblesse - mais le gamin n'était toujours pas mort. Pas normal. Mais alors pas du tout. Et même si le rouquin l'avait détaché- Penguin avait manqué de très très peu de pété un câble en voyant la clef que le jeune avait sortit de sa poche comme si ça coulait de source - et lui avait passé un tee-shirt gris et un jogging pour qu'il puisse se balader sur le Heart sans avoir le risque de se faire sauter dessus – au sens propre comme au figuré, avait ajouté le rouquin l'œil souriant, il n'en restait pas moins un ennemi. Et un ennemi on n'attend pas qu'il nous fasse la causette dans on antre pour le tuer ! Pas normal !

M'enfin il se fit la remarque, que déjà, être dans cette putain de boite de conserve n'était absolument pas normal. Enfin pour lui.

Eux ça ne comptait pas. Mais eux, ils étaient sous les ordres de cap'tain Taré. Ça n'ont plus ce n'était pas normal. A leur place il aurait fuit ce chirurgien de malheur comme la peste. Trop bizarre, trop psychoté, trop… trop.

Mais il avait épargné le gamin ? Et il l'épargnait encore. Et s'il s'accrochait à lui ? Le tuerait il comme elle ?

C'était peu être à cause du trop plein d'innocence que le gamin dégageait, il ne savait pas trop.

Un peu comme elle.

Ça ne l'avait pas empêché.

Mais le sourire euphorique plaquait sur les lèvres de cet espèce d'enfant – et ce, malgré les paroles d'une niaiserie sans nom qui s'échappait cette bouche idiote – l'empêchait de lui faire du mal.

Pas empêché pour elle.

Le rouquin l'entraînait par la main – la main, bordel, la main ! -, lui faisait sa joyeuse visite guidée du bateau, ajoutant des remarques et des imprécations qui semblaient se vouloir drôle pour chacune des pièces parcourues.

Il babillait joyeusement et les couloirs d'un fluo agressif – pour lui et pour toute personne normalement constitué il en était persuadé- résonnaient de ses paroles.

« Tiens et ça, c'est mon bébé ! »

Il avait dit ça fièrement en tendant son bras libre devant l'entrée dans une invitation très explicite.

Tiens, il n'avait pas remarquer qu'il avait ouvert la porte.

L'albinos eut un soupir et entra dans la pièce.

De la part du rouquin se serait attendue à n'importe quoi d'une certaine manière. Même un cheval de bois, une trottinette ou même un véritable enfant ne l'aurait pas vraiment surpris. Bien que pour la dernière proposition, il aurait trouvé ça vraiment bizarre.

Le mépris … c'est humain. Pourquoi y étai il sensible alors ?

Mais ça…

Roger ! Il ne s'y attendait pas le moins du monde et jeta un regard incrédule au rouquin – qui lui sourit de toutes ses dents avant de reporter à nouveau son attention sur ce qu'il avait devant lui.

La chaudière siffla et des écoutilles s'ouvrirent joyeusement en dégageant un nuage de vapeur. Des tuyaux rouges et verts parcouraient les murs et des rouages luisaient sous la lueur tamisée de faibles néons recouverts par des plaques parsemées de trous, filtrant ainsi la lumière. Des outils et des poulies pendaient du plafond.

Même lui qui avait une connaissance de la mécanique proche du néant, était bien capable de reconnaître que ÇA, c'était beau.

Shashi entra à son tour, tourna sur lui même et brandissant les bras en l'air, il sourit avec joie.

« C'est magnifique, hein !? … moi, j'adore ! Ici, j'peux faire c'que j'veux.. même quand on est à l'arrêt. Regarde là, ici je peux gérer la pression et faire descendre ou même remonter le Heart. Par contre, pour aller à la surface faut être dans un no man's land... à part si j'ai l'autorisation explicite … ou implicite du cap'taine... »

Disant cela, le jeune homme défit sa combinaison et attacha les deux manches l'une avec l'autre, autour de sa taille, un collier étrange et complexe brillant d'un éclat métallique reposait sur un t-shirt noir. Des bras fins et des muscles déliés avec cette musculature très délicate – car encore très enfantine – et sur l'épaule un tatouage. Un logo étrange mais identique à celui déjà présent sur la combinaison blanche.

Peu être le dessin de leur bateau pirate. Ou du pur fanatisme envers la secte des dessins ressemblant à des formes de virus.

En tout cas rien ait moins sûre du peu qu'il connaît le personnage.

Lui aussi d'ailleurs commence à avoir chaud et il sent parfatement ses jambes – sous le jogging épais – transpirant horriblement.

La chaleur de l'endroit sans doute… d'ailleurs il n'avait pas mentit. Il se saurait cru dans une fournaise tant les vapeur exhalaient par les différents mécanicismes étaient insupportables.

Il rougit un peu - d'ailleurs - en voyant le jeune homme mais mit cela sur le compte l'impression de se trouver dans une véritable forge. L'image du stéréotype du ferronnier ou du chaudronnier fort mauvaise humeur clignota un instant dans son esprit remplaçant quelques instants la fines silhouette du rouquin.

Ce dernier se dirigea vers un écran de contrôle suspendue au mur et appuyant sur les boutons situés sur la tranche, il fit passer différentes images.

« Là, c'est l'aile gauche.. et la droite ici. Ici on a la cuisine et là.. hum, la salle de réunion. »

Penguin resta sot à cet vision. Le gamin… c'était lui, le mécanicien du Heart !

Alors ça voulait dire qu'il avait son sésame pour sortir.

Un sourire mesquin passa sur ses lèvres. Du coin de l'œil, il venait de d'apercevoir un tournevis tenant en équilibre sur une caisse à outils imposante. Et un moyen de pression… son rictus s'élargit.

« C'est toi qui fait fonctionner tout ça… !? »

Le rouquin tourna la tête et esquissa un magnifique sourire.

« Et oui, c'est moi ! J'suis très fort en mécanique, tu n'trouves pas ?

- Oui oui, annones t'il donc ça veut dire que tu sais où on est sur la Grande Line ?

- Évidemment ! Mais tu sais – il le regarda avec une perplexité non feinte – on n'a pas bouger depuis que t'es arrivé… »

Penguin ouvrit la bouche… et la referma. Quoi !? C'était une blague, oui certainement c'était ça une blague une… !? Roger pitié, pensa t-il.

Il avait paniqué autant de temps... pour rien !

Son flingue, pitié. Qu'il puisse se tiré une balle. Et il se rappela que celui-ci était à présent dans le ventre de la Grande soit entre les mains du capitaine de ce navire de fous. Il se demanda un instant laquelle des deux options seraient la moins dangereuse pour lui… et la réponse ne lui plus pas.

Mais alors pas du tout !

Pourquoi était-ce le brun qui lui inspiré le plus de terreur !? Sérieux !

« Et tu crois qu'on pourrais remonter, maintenant ? »

Le rouquin le fixa, à demis consterné, demis amusé.

Penguin trouva que ça faisait très pédant. Et un peu étrange sur ce visage d'enfant.

Il se retint de se mordre la lèvre. Trop maladroit. L'autre allait se braquer et refuser de-

« Tu sais, Penguin – le susnommé grimaça -, nous ne sommes même pas descendu... »

Il resta sot face à cela.

Nani !? Sa méprise dut se lire sur son visage car le rouquin éclata d'un rire mélodieux.

Et sur cette affirmation, il appuyait une dernière fois et une image du pont supérieur apparut sur l'écran. Il jeta alors son dévolu sur une télécommande étrange – surmonté d'un minuscule Den-Den-Mushi – et d'une pression du majeur, fit pivoter l'angle de vue de l'escargot-vidéo. Ainsi sur l'écran, on put voir très très clairement le port de cette petite ville – peu accueillante, son impression restait - qu'il avait quitté il y a quelque jour deçà au profit de ce navire rougit du sang de ses victimes.

Penguin rangea sa honte pour lui-même dans un coin de sa tête - et éviter qu'elle ne se grave sur son faciès.

Il bougea discrètement et arriva rapidement vers la boite à outils celle-ci se trouvant derrière Shashi – pour une fois que j'ai de la chance se ravit-il – qui continuait lui à gazouillait telle ou telle remarque par rapport à la magnificence de son bébé.

D'une main il chipa l'objet.

D'un pas silencieux, il s'approcha du roux et en une seconde, entoura le cou du jeune homme d'un bras et lui et de l'autre, colla la pointe du tournevis à l'arrière de l'oreille gauche du rouquin. Celui-ci émit un glapissement de terreur et commençait déjà à s'agiter en tous sens, de la terreur dans ses prunelles d'avril quand il lui murmura au creux de l'oreille :

« Fais un bruit, un mouvement, un son, et je te troue le tympan. Tu as compris ? Hoche la tête si c'est le cas. »

Le prisonnier se contenta de hocher brièvement, des lueurs de panique pures dans les yeux apparaissant en même temps que des larmes salées.

Penguin se mordit la lèvre, contrarié.

Si le gamin s'évanouissait, comment il ferait pour sortir de cet endroit ? A moins que celui-ci porta une carte sur lui, il doutait fortement être capable de pouvoir trouver la sortie de cet espèce labyrinthe. Et de toute façon même si le garçon avait véritablement une carte pour se retrouver dans l'endroit qui lui servait de maison – Roger ! Cela aurait tenu du pur -, avec sa malchance maladive, à tout les coups il trouverait encore le moyen de se perdre.

Il soupira puis pressant plus fortement l'oreille de son prisonnier du tournevis, il dit :

« Tu vas m'servir d'otage, annonça t-il à mi-voix, ces yeux prenant une vague teinte rosée. Faut que j'sorte de cet asile de fous à tête de boite de conserve et j'peux pas prendre le risque que tu me rameutes tout l'équipage aux trousses, murmura t-il avec cette assonance dans la phrase qu'on utilisait pour les excuses.

Sous son bras, il sentit les muscles de Shashi se détendre lentement et les battements affolés du cœur de celui-ci s'apaisait doucement.

Shashi était rassuré de cette manière étrange qu'avait les parents de tranquillisé les enfants après un méchant cauchemar.

Même s'il ne savait rien de cet homme aux yeux étrangement rouges, il voulait lui faire confiance. Il ne savait pas trop pourquoi. Il ne le connaissait pas. Mais il sentait une sorte… de fil. Ouais c'était ça. L'autre tenait et jouait sur un fil tenu à deux doigts entre quelque chose qui semblait être la raison – du peu qu'il savait sur cette chose abstraite - et à tout moment il pouvait tomber. Mais dans quoi, ça le jeune roux l'ignorait.

Il savait parfaitement que c'était bizarre, mais il avait toujours sût ire les gens qu'il rencontrait. Il les voyait. Un peu comme avec son cap'taine, qu'il savait être animer de rage et de rancœur. Qu'il savait souffrant d'un manque affectif, comme d'une perte. Et inconsciemment désireux d'amour. Mais raisonnant comme s'il n'en n'avait absolument pas besoin.

Le cap'taine était un homme étrange en soit. Il n'aimait pas les gens en général, n'aimait pas se faire toucher – mais ne se gêner pour infliger cet étrange aux autres – à part par Bepo.

N'aimait pas le pain et les chapeau unis.

N'aimait pas les ordres et les flamants roses – les deux notions semblant pour Trafalgar Law, liées.

Mais aussi, Trafalgar Law était dangereux.

Quand il était venu le chercher, il l'avait sentit. Cette auras terrifiante qu'il inspirait à ces ennemis. Mais également autre chose. Une sorte d….d'étendue de tristesse.

Le peu de temps qu'ils avaient passé ensemble se jour là, ne lui avait pas permis d'en apprendre beaucoup de ce noiraud à la fois solitaire et froid mais il l'avait suivit quand même. Il ne saurait jamais vraiment pourquoi cela. Pourquoi la sensation de froideur autour de cet homme lui avait fait comme une couverture et avait balayer tout le reste.

Mais ça c'était imposait à lui comme une évidence si irréfutable qu'il ne s'était jamais interrogé pourquoi.

Le Heart était devenu sa maison et ce grand homme avec ce chapeau à tâches, froid et aux regards absolument terrifiants son capitaine. Il était son mat de missel car sans lui il ne pouvait ni avancer, ni reculer. La personne a qui il avait confié sa vie comme un présent.

Comme l'avait fais Wakame. Et comme l'avaient les autres.

Wakame, lui était là avant, avec ses yeux verts et sa bonne humeur naturelle, avec ces yeux de femmes et ses manières parfois gauches.

Il lui avait dit qu'il l'avait rencontré un soir d'automne, un cuistot recalé, expulsé de son restaurant. Pas nul, hors contexte. Trop aventureux et pas assez dans les règles.

Juste voulant satisfaire les gens et les voir, sourire ravis et bedaine gonflé, comblés de leur repas. C'était tout simple.

Mais on l'avait viré parce qu'il s'était trompé de recette.

Et surtout, parce que la cliente n'était qu'une vieille pie. Surtout ça, bougonnait-il toujours.

Mais il n'était qu'un plongeur venant d'être promus – le cuistot en ayant assez de le voir rêvasser et écrire entre deux marmites plus ou moins propres, des recettes – et on l'avait expulsé sans once de délicatesse quelconque. Même pas remercié.

Law l'avait trouvé ainsi, prostré derrière le restaurant de gastromie, un étoilé.

Il venait de dîner au dit restaurant – juste pour le plaisir de voir la tête effarée des autres clients à la vue de son Bepo. A la place, il avait assister au sketch de la vieille peau s'énervant toute seule, appelant service et cuisinier, réussissant à rameuter un peu près la totalité du personnel.

Il avait vu le jeune blond se faire incendier à tour de rôle. Il en avait rit narquoisement et Wakame en avait rougit de honte d'avantage. Le jeune homme n'avait pas tenu plus longtemps il se mit à pleurer. Le Coq avait craqué et l'avait viré.

Il s'était enfuit.

Après c'était Bepo qui lui avait raconté.

Ensuite le jeune homme aux yeux d'orages'était levé et sans gène, avait goûté le plat que l'espèce de folle houspillait de mot et de doigts accusateurs. Il y avait eut un instant de flottement – pendant lequel les yeux de chacun était fixé sur ce rookie en devenir - puis un sourire avait étiré ses joues.

Un « Très bon » avait franchit ses lèvres.

Il était sortit très content de lui-même, à vrai dire.

Trafalagar était allé le rejoindre. L'avait fixé sans un mot, son nadoshi à sa main droite et tandis que l'autre s'était réfugié dans sa poche de pantalon. Un long moment s'était écoulé ainsi, le bruit des pleurs du blondin et les lamentations du vent étaient les seuls choses qu'il entendait. Bepo était resté à l'arrière, de peur de l'effrayé de son imposante stature.

Son capitaine – oui car il était le seul ne point posséder cette incorrection de langage, désagréable aux oreille du métis -, il l'avait souvent vu comme ça. C'était toujours ainsi, sans un mot qu'il prenait ces grandes décisions. Et cette fois-là ne fit pas exception.

Il lui avait juste tendu la main et dit :

« Suis-moi. »

Il l'avait emmené au Heart – qui était tout neuf à l'époque mais beaucoup moins rapide et performant et tout ça parce que je n'étais pas encore là, enorgueillait souvent le rouquin – et l'avait emmené dans son lit. Wakame avait pleuré et Law avait recueillis chacun de ses blâmes et chacune des ses larmes rageuses et accablés sans un mot.

Aussi simple que ça. Il l'avait réparé car il était tout cassé pour faire simple, se dit le rouquin. Tout triste d'avoir été jeté ainsi.

Trafalgar était restait trois jours au port. Et n'était pas sortit une fois de sa cabine durant tout ce temps.

Au soir du troisième, l'homme aux yeux gris lui avait proposé devenir son cuisinier. Et Wakame avait accepté.

Il avait eut un peu de mal au départ – un peu mal à l'aise, un peu maladroit, un peu mal intérgré - et sa cuisine en subit les conséquences durant quelques semaines. Puis ça lui passa et sa bonne humeur eut raison des fortes têtes et des réfractaires.

Le second, lui ne s'était posé aucune question. Car il n'y avait pas à en poser.

Bepo c'était encore autre chose. Tous le savaient. La relation avec qu'entretenait l'ours dépressif et Law n'avait rien avoir avec la leur. Personne ne saurait le définir – même lui – mais il était au moins sûr d'une chose : jamais Bepo ne le trahirait. Et jamais son cap'taine ne trahirait Bepo.

Mais, même lui, même cet sorte de meilleur ami, cet étrange confident, cet espèce de nounours dépréssif, même lui, n'avait vu les larmes de leur cap'taine.

Et lui ? Cet homme étrange et menaçant, qui transpirait le doute et la peur, est-ce que lui les suivrait ? Il se le demandait. Et il ne savait pas vraiment.

Peu être que le cap'taine le tuerait. Mais il avait confiance en son cap'taine. Il ferait toujours le bon choix.

Penguin ne dit rien mais ça le rassurait de voir la peur disparaître des yeux bleu d'avril. Dans un coin de sa tête, le fantôme aux cheveux noirs lui murmura d'être plus doux avec lui. Il desserra un peu son étreinte – pas de trop, il ne fallait pas non plus que l'autre ne s'enfuit.

« Écoute, - il avait une voix douce – j'te veux pas de … mal et j'crois qu'on peut s'entendre sur ce coup là. J'me doute que t'as pas de carte de ce foutu bâtiment sur toi alors j'aimerais beaucoup que tu m'guides afin que je sorte c't endroit. Attention, il appuya d'avantage la pointe de son arme de fortune contre le lobe et le jeune homme gémit – une seule entourloupe et je t'bute. Et pas d'une manière très propre. C'est compris ! … hoche la tête si oui.

Le garçon acquiesça. Délicatement l'albinos se détacha du rouquin, colla sa petite arme dans le creux des reins du jeune homme – de la même manière qu'il aurait pointé son colt si celui-ci ne lui donnait pas des nausées - et ajouta :

« Emmènes-y moi. »

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Little Pengoo : Briseuse de rêve…. * aura de déprime * Bepo, arrête de contaminé les autres, bordl !

Désolé pour le coin pub – mais je t'assures , c'est génial !

San… a été vraiment une sorte de pilier pour Penguin et sa mort -violente – l'a complètement traumatisée.

Alors quand je dis " absorbé ", c'est comme si je te disais fantôme du passé ou quelque chose du style ( donc rien de véritable mais plutôt métaphorique ). Cette chose qui le ronge c'est ce souvenir. Il l'a fait existé et vivre à travers sa conscience de pré-ado confus et n'arrivant pas à se pardonner.

C'est vrai que absorbé est assez maladroit. J'ferais de mon mieux pour développer ça / et l'améliorer, 'spèce de branleuse ! /.

J'sens que ça me poursuivre ce truc de surnom…

Pen' ? Confiance ? Mouais… un peu près. Il va nier tout de bloc pour l'instant mais ouais, c'est cela même Sherlock^^ . Et Bepo,…. Qui n'y est pas attacher, bordel !

Snif.

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Ça vous a plut ? Moi .. mouais et au prochain j'attaque Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip ( version censuré car NO SPOILER!)

Vous pouvez laisser des reviews, ça fait toujours plaisir….

Bises de Traff's.