Titre : Pirates tout terrain.
Auteur : ben… moi… enfin, je crois… attendez… je vérifie… j'espère que c'est moi, que je suis moi… haaaaaaaa !!!
Base : kingdom hearts et Final Fantasy 12, et bien d'autres surprises encore...
Résumé : bon… notre mort est ressuscité, notre akuroku approche, le soku est reporté, donc voici une petite alternative où nous retrouvons un oublié de cette fic! Mais pas seul, bien entendu! Un personnage-surprise à découvrir!!!
Genre : bin, comme d'hab, je peux pas m'empêcher d'esquinter les persos… je suis de ces êtres tordus qui baignent leur existence dans la douleur psychique et dans les espoirs déchus… niark niark… ahem. Beaucoup yaoi, je peux pas m'en empêcher. Promis, je me calme.
Couples : pas encore. ça arrive. Bientôt.
Disclaimer : square. Forever. Si je dévoile le nouveau disclaimer, je grille les nouveaux personnages, alors ce sera pour le chapitre suivant. Ou celui d'après.
Avertissement : pas de lime aujourd'hui!! Par contre ça devrait être assez sexy!
Note : La petite intro est bonus. Elle ne concerne aucun personnage déjà apparu. Mais ce lui qui parle va apparaître sous peu!! sauce tomate garantie! Get goin'!!!
Sexybeam: en fait, dés le début Axel est…heu… on va dire "normal", mais mes descriptions sont un peu du point de vue de Riku & co, qui n'y voient rien et qui se sont enfoncé dans le crâne que mon choupinou ressemble à Lestat-sorti-des-marécages. Je penses qu'en rajoutant une phrase (OUI! En une seule phrase seulement!! Une seul suffit pour *PAF* aïe…) je devrais palier ce défaut. Bon en fait, deux phrases, autour de la onzième ligne. Et je réécris le chapitre 5, aussi.
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J'ai mal. Et j'ai froid…
Le capitaine de l'armée divine… Tomber si bas…
Mes chaînes me brûlent. J'ai tellement tiré dessus…
Chaque fois que j'entends le grincement de cette porte, je tire sur ces chaînes, comme un fou, comme si je pouvais m'échapper.
Je n'échappe jamais.
Il m'a dit que lorsqu'il se lassera de moi, il organisera un banquet en mon honneur. Un banquet où je serais le repas.
J'ai grande hâte de ce banquet, Altesse.
J'ai essayé de garder ma force en pensant à vous. A notre monde baigné de nuages. Mais j'ai perdu espoir.
Je ne sais pas ce qu'il en est de ce compagnon qui est venu avec moi. Peut-être est-il déjà mort. Mais j'ai toujours pensé qu'il était un peu plus fort que moi. Il n'est pas capitaine ni ne sert de déesse, et pourtant nos missions sont si proches… (1)
Je veux tellement mourir. Je le hais. Je le lui dis.
Il me répond que je lui plais encore plus.
Où est mon compagnon?
Il me répond qu'il le dévorera.
Il y a banquet ce soir. Il ira dormir sans venir ici.
Cela me fait un peu de répit…
***
Il n'avait finalement pas tenu un an. Il était reparti à l'aventure au bout d'un mois.
Au milieu d'une nuit chaude et claire, il était remonté dans son petit vaisseau et avait quitté son île, avec l'ambition de rejoindre son équipage qui, comme par hasard, se trouvait à l'autre bout de l'Atlas. Mais qu'importe, il avait retrouvé sa liberté. Il voguait, seul et à toute vitesse, dans l'immensité obscure et étoilée où il se repérait avec de moins en moins de difficulté. Il était tout de même devenu pirate!
Il s'apprêta à faire halte. Il ralentit son vaisseau devant un monde qu'il ne connaissait pas. Il appréhendait d'y atterrir, mais il s'agissait du seul à la ronde qui lui permettait de ne pas continuer une route qui se faisait épuisante. Il atterrit sur une plage, devant les fortifications de ce qui semblait être un superbe palais en bord de mer.
Ce fut lorsqu'il descendit de son vaisseau qu'il réalisa qu'il aurait dû écouter son instinct et son appréhension. Il n'aurait pas dû atterrir sur ce monde.
Une bonne trentaine de gardes l'encerlèrent, comme s'ils étaient postés sur cette plage à l'affût du moindre intrus. Riku réfléchit alors à toute vitesse. Il ne pourrait jamais battre autant de monde, surtout devant un palais qui devait regorger d'une centaine d'autres gardes, à en constater le nombre posté pour quelques dizaines de mètres de plage. Il leva alors les mains, diplomate, et leur déclara venir sans animosité aucune. Et se fut sans aucune animosité qu'il fut emmené, au bout d'une lance, à l'intérieur du palais.
Le maître des lieux se révéla grand seigneur, et se décida de lui laisser la vie, et même de lui offrir son toit et sa table, à une seule condition.
- Je veux être dignement récompensé.
Riku déglutit. Son geôlier n'avait pas incité ses gardes à baisser leurs armes, et lui affichait un sourire des plus carnassiers. Le petit pirate se trouvait soudainement face à plus fort que lui, à moins que ce ne soit lui-même qui se trouva en situation exceptionnelle de faiblesse. Il préféra considérer la seconde option, trop fier, mais était bien obligé d'admettre sa position d'infériorité (1). Il acquiesça, non sans serrer les poings et grincer les dents (2).
- Je possède de l'or.
Ce qui n'était pas faux. Dans le pire des cas, il céderait bien un petit peu de son larcin entreposé bien à l'abri sur un monde peu connu. Tout du moins, il avait vu juste, le "grand seigneur" semblait aimer sa proposition.
- Beaucoup?
- Assez pour vous plaire, je pense.
Riku répondait avec un peu plus d'assurance, car l'ennemi rentrait dans son jeu. Ce sourire carnassier qui le guettait l'impressionnait déjà moins. Si tout se passait comme il l'espérait, il échafauderait son plan dans la soirée, puis s'évaderait dans la nuit, avec son vaisseau laissé sur la plage.
- Bien… Alors soyez le bienvenu!
Riku répondit d'un signe de tête.
- Vous tombez tout juste pour notre petit banquet. Soyez mon invité!
Un autre signe de tête. Le sourire de son "hôte" sembla alors devenir un brin plus mauvais encore.
- Mais… il y a une sorte d'épave, sur ma plage…
- Oui?
Riku devint soudainement un brin anxieux.
- Renvoies ça d'où ça vient.
Un énième signe de tête. Le plan d'évasion se compliquait. Considérablement.
Il du s'exécuter, bien sûr. La seule chose qu'il pu maîtriser au nez des gardes qui le flanquèrent toute la soirée, ce fut de pouvoir renvoyer la petit vaisseau à l'île de la Destinée, en espérant que son appel au secours serait comprit. Ensuite, Sora n'aurait qu'à retracer le chemin que l'engin aurait gardé en mémoire.
Puis vint le moment de dîner.
***
J'avais faim. Alors j'ai mangé.
J'avais soif, alors j'ai bu.
Je suis prisonnier. C'est pourquoi je suis là. Ici il peut me surveiller à loisir, et je ne peux pas réfléchir à monter mon plan d'évasion.
J'ai échappé de justesse aux chaînes. A grands renforts de courbettes.
Et maintenant?
J'entends qu'une gracieuse va danser. Le "seigneur" se vante à ses amis de l'avoir démasquée alors qu'elle comptait le piller. Tiens, alors elle se trouve dans la même situation que moi. Au bruit de chaînes qui résonne à chacun de ses pas, ce doit être le cas.
Puis elle arrive, la danseuse.
Je la vois.
Non…
Ce vaurien…
Ce monstre qui a toujours dansé pour une bouchée de pain…
Alors maintenant tu danses pour ta peau?
Tu lèves la tête. Je lis sur tes lèvres que tu as craché ton sang à en vomir. Et dans tes yeux que tu as perdu espoir.
Tu te déploies, tant bien que mal.
Et malgré tes chaînes, ces nobles seigneurs et leurs dames s'envolent avec toi. Tu les emmènes entrevoir ce monde dans lequel je me suis invité par la force.
Tu danses, vaurien. Parfois tu jettes un regard furtif vers le banquet. Tu as faim. Ton corps n'aura sa récompense que lorsqu'il nous aura enchantés. Tu m'as vu, certainement. Mais tu ne m'as certainement pas reconnu. Je ne suis qu'un convive. Un bourreau.
Tu tors ton corps constellé de blessure avec une grâce sans limite. D'où te viennent ses blessures? D'ici? Alors leur ancienneté m'indique que tu es ici depuis longtemps, mais étrangement, je n'y crois pas. Non, elle viennent d'une vie que tu as vécu jusqu'à présent, une vie bien différente que celle que tu devait mener à Rabanastre. Serais-tu devenu… pirate?
Et à présent serais-tu tombé? Serais-tu redevenu ce danseur sans bornes que j'ai connu? J'ai l'impression que tu n'as jamais été rien d'autre, et pourtant tu t'échines à me montrer le contraire…
Car ta danse me raconte qui tu es.
Tu étais libre. Tu avais une liberté que seuls ceux qui appartiennent à la piraterie peuvent imaginer à sa juste valeur. Tu te faufilais dans de fabuleuses salles de trésors, dans les plus beaux palais des mondes. Et lorsque tu étais surpris, tu te glissais pour t'échapper de justesse sans jamais te faire prendre. Mais un jour, tu t'es fais prendre. Ce seigneur-ci n'est pas plus malin que les autres. Il est simplement plus riche. Trop pour un seul homme, il en est devenu fou. Il ne sait plus apprécier ce qui est beau à regarder, ou à écouter, ce qui est bon à goûter. Il ne vit plus que pour se protéger. Mais il ne fait que se détruire, il n'aime plus que ça, il ne vit désormais que pour détruire.
Tu danses cette douleur. Je l'aime, cette danse, de toute la douleur qui m'anime.
Nos regards se croisent. Tu as fini de danser, tu es à genoux, essoufflé, et tu lis en moi. Tu rencontres un autre prisonnier, j'espère que ça te réchauffe ce cœur que je vois battre à travers ta peau.
Je te tends ta récompense, un morceau de volaille doré. Tu l'effleure du bout des doigts, hésitants, tu te tourne vers le "seigneur", il semble vouloir te laisser faire, alors tu mors la nourriture, tu me tiens la main car tu t'y accroche pour rester à peu près droit. Tu me mors les doigts, aussi, je sens ta langue sèche me les effleurer pour t'excuser. Le seigneur aime te regarder ainsi faire. Je te tends un pichet de vin que je fais couler dans ta gorge. Lorsqu'il est vide je le repose, et je te regarde me dévorer la main. Je ferme les yeux. Je suis vaincu par les souvenirs que j'ai gardé de toi.
Puis les convives s'impatientent. Ils attendent la suite.
Des comédiens. Ils viennent de loin pour nous divertir.
Ils arrivent. Ils n'ont pas de chaînes ni de blessures, ils sont propres et souriants. Peut-être ne savent-ils même pas. Mais qu'y a-t-il à savoir? Il y a tant de seigneur que la richesse a rendu fous. Sans doute en ont-ils déjà vu.
Ils sont jeunes, des humains pour la plupart, d'autres que je ne saurais trop définir. L'un d'entre eux à une queue de singe, il joue le meilleur ami du héros. Il m'a jeté de bref regard, comme s'il avait remarqué qui j'étais. Comme si quelque chose se montait dans sa petite tête. Seraient-ils ici pour piller?
Une histoire épique, de l'amour, de la jalousie, de grandes déclamations héroïques et des combats d'épée grandioses truqués par de la magie. Une bonne machine bien huilée. Près d'une heure viens de passer à une vitesse folle. Même toi, tu as suivi, accroché à mon bras qui continuait à te tendre à manger.
***
Les comédiens saluaient, fiers de leur prestation plutôt réussie, et applaudie par les convives. Il leur suffisait de sourire. De baisser le visage et de repérer discrètement les sorties et les fenêtres. Car le plus dur restait à faire. Ils étaient rentrés. Ils devaient maintenant trouver le trésor et filer dans la nuit.
***
Puis le "seigneur" se leva. Le banquet devint soudainement silencieux, tant cela semblait signifier une importante nouvelle. Puis, après avoir profité de son effet, il annonça.
- Quelques uns de mes missionnaires, au hasard d'un voyage, rencontrèrent sur leur route des denrées d'une extrême rareté. Je suis même sûr que personne, sinon peu de gens parmi nous, n'en aie jamais déjà vu de telles. Mais je vous avoue, avec regret, que j'aurais préféré vous les montrer dans toute leur splendeur, en faire danser une, par exemple, à la place de ce vaurien. Je vous avais promis une torture, mais plutôt que de vous présenter ce misérable danseur, laissez-moi le remplacer par l'une de ces superbes raretés.
Il avait eut le talent (3) d'impatienter ses convives au plus haut point. Ceux-ci se réjouissaient, charmés par la nouveauté, surtout pour un objet rare et précieux. Le "seigneur" n'en dit pas plus, et frappa dans ses mains pour que ses serviteurs amènent le clou de leur divertissement. Riku serrai les dents. Une torture aurait lieu. Si les convives s'en extasiaient, lui n'appréciait pas tant que ça le spectacle d'un être humilié pour la distraction de quelques invités.
Cet être en question, si rare et prétendument si beau et précieux, avait été enchaîné sur un chariot à roues qui ressemblait à un plateau carré. Bien que recroquevillé par ces entraves, le supplicié tentait malgré tout de garder une tête fière et haute. Devait-il mourir, au moins aurait-il essayé de mourir avec honneur.
- Mes chers amis, voici… (4)
***
Riku fut autant surpris que les convives, et aussi émerveillé que le danseur toujours accroché à son bras. Il le regardait droit dans les yeux. Il se demandait soudain se qui l'émerveillait. Rien de particulier, sinon une aura.
- …Un elfe des forêt.
Ses vêtements déchirés dévoilaient une peau nacrée, ses cheveux blonds renvoyaient la moindre lumière en reflets dorés. Ses grands yeux bleus en amandes restaient fixes et graves. Le petit pirate songea que oui, un elfe c'était très beau à regarder. Il n'avait rien de particulier de plus qu'un humain, sinon de longues oreilles, sinon une délicatesse que même le plus raffiné des humains aurait du mal à égaler. Pourtant cet elfe était un guerrier. Riku le voyait à sa carrure solide, et aux cicatrices qui le parcouraient, assez semblable à celles du danseur, et aux siennes.
Les comédiens s'étaient effacés. Ils avaient essayé de filer pour ne pas assister à la suite, mais les gardes avaient intercepté leur lancée.
- Bien. Le choix du bourreau, maintenant.
Le "seigneur" se tourna vers la troupe qui s'écrasait contre la barrière de gardes. Il avait jeté son dévolu sur l'un d'eux, et le fixait d'un regard intense.
- Veux-tu bien te charger de cette noble tâche?
- … "Noble"?
Le comédien ne semblait pas enchanté, loin de là. Mais le "seigneur" fit signe à ces gardes, et il fut contraint de se rapprocher de l'elfe qui, de son côté, restait imperturbable.
- Non, seigneur…
Le petit artiste à queue de singe secouait la tête et essayait de s'en retourner, mais la tâche lui était impossible. Le "seigneur" se pencha vers lui, laissant réapparaître ce sourire carnassier capable de faire frémir même Riku.
- Cela ne t'intéresse pas d'obéir à mes ordres?
Le comédien déglutit. Un serviteur lui attacha un collier dont la laisse était entre les mains du seigneur.
- Sais-tu de quel plat j'aimerais connaître le goût? Peut-être que si tu t'obstines, je pourrais, à mon prochain repas, manger du singe…
Son nouveau captif recula, le cœur bondissant.
- Accordez-moi… De vous priver de ce plat, messire.
- Avec joie. Je t'en prie, fais désormais ce qu'il te plaît.
Le petit singe s'approcha de l'elfe et s'agenouilla près de lui, sur le chariot. Il sembla alors lui chuchoter de tremblants mots d'excuse, qui semblèrent être acceptées par un léger sourire. Puis il descendit du chariot, un regard anxieux vers ses compagnons, tenus à l'écart.
- Tout cela manque… d'entrain, commenta le "seigneur". Je vous fais amener un peu d'aide.
Il frappa dans ses mains, un serviteur vint à coté de son trône. Il lui demanda discrètement ce dont il avait besoin, puis disparu après avoir eut la réponse. Il revint et, rapide, planta une petite flèche dans le cou du comédien, avant de s'éloigner. Celui-ci hurla.
Après quelques secondes passées à pousser des cris et à se tordre de douleur, le garçon se calma et se tourna, les yeux vides, vers son "seigneur".
- Déchires-lui la peau.
Il s'exécuta.
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1):"sa position d'infériorité" heu… et je suppose que c'et à moi de décider de faire évoluer la "position d'infériorité"?
2):"non sans serrer les poings et grincer les dents" oui, oui, tout ça.
3):"Il avait eut le talent" du moins je l'espère. Après tout, c'est moi qui écris, et tout ce que je veux, c'est que à la lecture aussi, on soit impatient. Toi, ma revieweuse, oui toi, ma seule revieweuse, l'as-tu ressentie, cette impatience que j'ai tenté de créer?
4):"voici… l'histoire d'un nain capableeuu… de courir viite, et de…" d'accord, ma gueule.
Je me suis aussi pas mal creusé la tête pour l'identité du méchant, puis je me suis quand même mis à écrire en me disant que ça viendrait tout seul. Finalement, c'est pas venu. Tant pis, on verra pour la suite!
Je pense que ça s'est reconnu: le début de cette scène est inspirée d'un vieux star wars, où une danseuse toute verte avec une bouche toute rouge fini en pattée pour vilaine bébête. Ensuite, bin, fallait connaître la génération PS1, et pour la fin du chapitre… Je sais pas. Enfin, si, d'une certaine manière, c'est un Disney, Pocahontas 2, qui m'inspire un peu, peut-être.
Je me demande si on reconnaît les personnages où si le suspense est intact… Je ne parle pas de Vaan, bien sur, mais des deux autres, Diddy Kong et Yoshi… Ooups! Je me suis trahi! Non, je déconne.
Au fait, j'ai fini Kingdom Hearts 2 pour la deuxième fois. Il y a, en tout, trois trucs qui me plaisent pas:
- La mort de Mymyx (c'est Chocobo qui l'appelle comme ça, je lui ai piqué ce surnom trop choupi qui lui va trop bien)
- La mort d'Axel (pas très étonnant, hein… Surtout que Roxas le zappe et fini avec Naminé, à la fin… Méchant, va!)
- L'explosion du Kingdom Hearts. Ça sert à rien, sinon à ruiner tout le travail fait depuis KH1, à faire débarquer plein de heartless, à manquer de tuer les personnages principaux et à faire retrouver son physique de rêve à Riku… heu… nan, en fait, rien que pour la belle tronche de Rikette, ça vaut le coup.
Allez, c'est parti pour la suite!
