Craquinettedu31 : Salut, tu vas bien ? Moi je suis déprimée de reprendre les cours T_T
Oui, je veux bien que tu parles de moi (mais personnellement je préfèrerais que ce soit en bien XD).
Je met fin à ton impatience pour cet fois. Tiens d'ailleurs je suis déjà entrain d'écrire mon 11ème chapitre. J'ai même commencé la cinquième année (mais pas celles d'avant) et je t'annonce pleins de surprises à venir.
Au faite, comment t'appelles-tu ? Si ce n'est pas trop personnel.
Bisous
Et pour tout les autres je tiens à dire que ça fait plaisir d'avoir 1025 vues, pour cinq reviews. Qui sont presque toutes de Craquinette.
ENJOY !
Chapitre 7
-Donc, tu vas m'aider ou pas ?
Je soupirais.
-C'est ridicule.
-Pas du tout, dit Brunie. C'est une sorte de patriotisme, mais envers notre maison.
«Patriotisme» ? releva Marla. Tu te fiches de nous !
-Absolument pas, nous assura Brunie. Saboter une fête de Gryffondor est un devoir de
Serpentard , écita t-elle de façon théâtrale.
Marla et moi nous jetâmes un regard entendu.
-Sans nous.
-Bande de rabats-joie !
Nous soupirâmes de concert.
-Moi je suis partante !
Nous nous tournâmes vers Angélica qui, assise sur son lit, semblait vraiment avec nous pour la première fois.
-Tu...Tu es sûre ? demandais-je.
-Évidemment, nous répondit-elle avec en enthousiasme.
Angélica Dark parlait avec enthousiasme... Il y avait anguille sous roche.
-Qu'est-ce que tu nous caches, Dark ? questionna Brunie de sa voix la plus...Ténébreuse.
Décidément elle ferait une bien mauvaise actrice. Enjoy se faufila sous ses jambes et grimpa sur mon lit.
-Eh bien, commença Angélica. Disons que j'ai quelque chose à récupérer chez les Gryffondor.
Ca, ça n'annonçait rien de bon.
-D'accord, dit simplement Brunie.
Quand la porte se referma Chandra sortit de la salle de bain.
-Vous allez vraiment laissez vos «amies» risquer le renvoi ? nous demanda t-elle en brossant ses cheveux.
Je réfléchit un moment.
-Ce n'est pas comme si on y pouvait réellement quelque chose.
Chandra se mit une sorte de maquillage charbonneux autour des yeux, ce que je trouvais plutôt inapproprié pour quelqu'un qui n'avait même pas atteint la puberté mais je m'abstins de commenter. Elle enfila une cape.
-Où tu vas ? Le couvre-feu va bientôt tombé.
-Je vais faire un tour, me répondit-elle d'une voix qui se voulait mystérieuse.
-Un tour ?
-Oui, j'ai été invitée à fête.
-Ah oui. Et par qui ?
-Rodolphus Lestrange, annonça t-elle d'une voix triomphante.
Marla sursauta et leva la tête de son livre. Pour ma part j'avalais de travers. Nous n'avions pas peur de Rodolphus, non. Nous le trouvions simplement...Flippant. L'année dernière Marla, Angélica et moi l'avions surpris entrain de...Comment dire, tirer sur les plumes d'une chouette, violemment. Et d'après sa tête ça avait l'air de l'amuser.
En gros ce gars était carrément un psychopathe, surement embrigadé dans des histoires de magie noire d'ailleurs.
-Et qu'est-ce qui te fait tant plaisir ?
-Enfin c'est Rodolphus Lestrange. Sa famille est l'une des plus pures ! Oh mais c'est vrai,
que vous ne pouvez pas comprendre ça vous ! s'exclama t-elle avant d'éclaté d'un rire bruyant. Allez bonne nuit les filles, dit-elle avant de claquer la porte.
-J'ai presque eut envie de la mettre en garde, soufflais-je.
-Presque, répéta Marla.
Quelque chose de brulant me chatouillait le nez, c'était insupportable. J'ouvris les yeux. Une petite boule luminescente s'agitait furieusement devant moi, je restais quelques instants fascinée avant de m'apercevoir qu'elle voulait simplement que je la suive. Est-ce que j'allais vraiment suivre une boule lumineuse, en plein milieu de la nuit, dans un monde où les gens pouvaient vous tuer simplement en récitant des formules ?
Si j'avais hérité de mon père je serais restée dans mon lit et ma vie aurait pu être totalement différente. Pas que la mienne d'ailleurs. Sauf que j'étais plus du genre à expérimenter, comme ma mère.
Alors j'ai enfilé ma robe de sorcier par-dessus mon pyjama et j'ai sauté dans des bottes ma baguette bien dissimulé dans ma poche. J'ai descendu doucement les escaliers, il y avait de l'agitation dans la salle commune. C'était mauvais signe.
Arrivée en bas j'aperçu plusieurs personnes plus ou moins blessées, choquées en tout cas. Evan Rosier était assit par terre, complètement débraillé, une coupure à la lèvre. Chandra ne paraissait pas trop amochée physiquement mais ses yeux étaient grands comme des soucoupes.
Quelqu'un m'attrapa pas le bras. Brunie. Elle me serra dans ses bras de toutes ses forces en pleurant à chaudes larmes.
-Qu'est-ce qui s'est passé ? demandais-je totalement paniquée.
Je ne compris pas ce qu'elle me dit parce que sa réponse fut totalement absorbée par l'épais tissus de ma robe. Je cherchais Angélica du regard et la trouvais affalée, l'air hagard dans un fauteuil. Je décollais Brunie de moi et la prenais par les épaules.
-Tu n'as rien ?
Elle renifla.
-Tu n'as rien, répétais-je
Elle secoua la tête négativement.
-Bien. Alors tu attrapes Angélica et vous montez tout de suite dans la chambre, je monte dès que possible.
Elles s'exécutèrent. Je me précipitais sur Chandra et l'enjoignais de les suivre, elle ne moufta même pas. C'est là que j'aperçu Severus. Il essayait de soigner un garçon de notre année avec des fioles.
-Qu'est-ce qui se passe ? demandais-je en le rejoignant.
-Ah tu es enfin là ! Prends ça ! dit-il en me fourrant une potion bleue dans la main. Tu t'occupes du visage et moi du bras.
Le garçon avait eut la peau très abimé par un sort et elle fumait à certains endroits. J'enduisais sa joue de produit et il poussa une plainte.
-C'est nécessaire Wilkes, soupira Severus.
-Tu veux bien m'expliquer ce que vous avez tous fait ?!
-Ce n'est pas le bon moment.
-Si justement, c'est le bon moment.
-Et bien la fête donnée par les Lestrange a dégénérée, soupira t-il.
-Tu as été à une fête donnée par les Lestrange ! m'énervais-je.
Severus me fit les gros yeux en désignant Wilkes du regard. Je soupirais.
-Et elle s'est mêlée à l'expédition destinée à pourrir la fête des Gryffondor.
-Je vois le tableau, grommelais-je. Beaucoup d'insultes, des cris et des sorts à peine maitrisés jetés à tout va.
-En effet, tu as très bien cerné le tableau.
-Je suppose qu'il y a eut plus de grabuge que ce qu'on voit ici ? dis-je en posant une compresse sur le visage de Wilkes.
-Ouais. Plusieurs 7ème année se sont retrouvés à l'infirmerie, pour des traumatismes à la tête ou des trucs plus graves genre bras cassé, ou désarticulé.
-Désarticulé, murmurais-je en grimaçant.
Une alarme retentissait depuis un moment, en tout cas c'est ce que je supposais parce que j'avais furieusement mal à la tête. Je levais la tête vers le réveil : 05h00. J'avais donc dormit à peine deux heures cette nuit.
«Tout le monde dans la Grande salle ! Vous avez 20 minutes ! »
La voix du directeur avait retentit dans toute l'école, son ton était bien loin de celui qu'il utilisait d'habitude.
-Voilà ce qu'on récolte avec vos conneries ! grognais-je.
-Qu'est-ce qui ce passe ? demanda Marla, complètement enfarinée.
Elle n'avait aucune idée de ce qui avait pu se passer cette nuit. Et elle avait bien de la chance !
Les sabliers de Gryffondor et Serpentard avaient été remit à zéro et le couvre-feu pour nos deux maisons était maintenant fixé à 20h30. Le bon coté c'était que ma punition n'était plus d'actualité.
J'avais hâte de trouver Lily pour m'assurer qu'elle allait bien. Je décidais de partir à sa recherche après mon cours de sortilège.
J'avais courue jusqu'aux serres pour retrouver Lily mais en cours de chemin je l'avais trouvée entrain de discuter avec Severus et... Je m'étais cachée derrière un arbre. Pourquoi ? Ca on ne le saura jamais.
Je t'ai cherché partout, m'apprit un Severus à l'air fatigué.
-J'étais là, dis-je en restant concentrée sur mon livre : «Amours fugaces».
Oui, à une certaine époque de ma vie j'ai aimé lire des livres qui parlaient d'amours tragiques. Installée paisiblement dans la salle commune je grignotais du nougat en rêvassant.
-On s'est à peine croisé aujourd'hui, dit-il en prenant place à coté de moi.
-On n'est pas obligé de se voir tous les jours tu sais.
-Alors pourquoi on le fait d'habitude ?
-Parce qu'on en a envi, d'habitude, répondis-je simplement.
-Tu vas me dire ce qu'il y a ?
-Je ne sais pas. Tu vas me dire ce que tu faisais avec ces tarés de Lestrange ? sifflais-je.
-Oh c'est pour ça. Eh bien ils m'ont invités figure toi !
-Mais rien ne t'obligeais à aller à la fête de ces psychopathes ! m'énervais-je.
-Ca ne te regarde pas.
-Bien ! dis-je, la gorge nouée avant de courir vers l'escalier de mon dortoir.
Me tournant et me retournant dans mon lit je ruminais la conversation que j'avais eut 3 heures plus tôt avec Severus. Qu'est ce qu'il croyait cet abrutit ? Il n'avait pas le droit de me parler comme ça ! Surtout que je m'inquiétais pour lui. Sale ingrat.
