Auteure de Be My Sub : nails233
Traductrice de la version française, Ma Soumise : Milk40
Créatrice des personnages de la saga Twilight : Stephenie Meyer.
Rappel : cette histoire est racontée du point de vue d'Edward.
Encore merci pour tous vos commentaires enthousiastes, et bonne lecture.
Au chapitre précédent :
« S'il vous plaît, Maître, » supplia-t-elle tandis que ses parois se refermaient autour de moi comme une volute.
« Pas encore ! Si près... si serrée... tu es parfaite, » marmonnai-je sévèrement.
« Oh, Maître ! Je – euh – j'ai besoin de... » Elle n'allait pas pouvoir se retenir plus longtemps.
« Maintenant Isabella ! Jouis avec moi ! » Grognai-je alors que j'explosais en elle.
« Oui, Maître ! » Cria-t-elle en se convulsant contre moi.
Son corps s'effondra sur le mien, totalement épuisé. Aucun de nous ne fit un geste pour se séparer de l'autre alors que nous étions à bout de souffle. J'enlevai les mèches rebelles qui collaient à son visage et elle soupira d'aise.
« Demain, pole dance. » Ma demande la fit pouffer de rire.
Chapitre 9 : Les excuses
'Où est-il ? Est-ce qu'il est parti ?' Se demanda Isabella à son réveil en frottant les draps vides du lit.
« Bonjour Isabella. Aujourd'hui, c'est le premier jour de notre nouvel arrangement. Je m'attends à ce que tu agisses en conséquence, » laissai-je sous-entendre avec un petit sourire narquois.
'C'est vrai ! Ne le fais pas attendre,' rigola-t-elle dans sa tête.
Elle se glissa hors de la chambre sur la pointe des pieds et se précipita vers moi. Avec un soupir d'aise elle s'agenouilla à mes pieds. Elle savait comment je voulais qu'elle se place, les genoux légèrement écartés, la tête baissée, les épaules voûtées, la perfection pure et simple. Sans lever mes yeux du journal, je fis semblant de lire tout en caressant ses cheveux soyeux pour lui montrer que j'étais satisfait de sa conduite.
'Oh, il a installé le pilier !'
« Aujourd'hui la journée va être très longue, alors voici ce que j'attends de toi. Premièrement, prépare ton petit déjeuner. Prends une bonne douche chaude, histoire d'assouplir tes muscles, parce qu'après, je te veux dans une de ces jolies tenues provocantes afin d'exécuter cette fameuse pole dance que tu m'as promise. Alors magne-toi car je meurs déjà d'envie de m'enfouir dans ta chatte étroite, douce et humide. » Mon ton ne laissait aucune place à la discussion sur le sujet.
« Oui, Maître. » 'Je vais vous rendre très heureux aujourd'hui !' Je souris, sachant que ce n'était pas des paroles creuses.
Elle se pavana tranquillement dans la cuisine en tenue d'Ève. Il devint de plus en plus difficile pour moi de ne pas gémir chaque fois qu'elle se penchait pour regarder dans le frigo ou s'emparer d'une casserole. Je jure que sa minette toute rose me narguait avec son chatoiement étincelant. C'était une femme investie d'une mission alors qu'elle se préparait des œufs brouillés et des rôties. J'espérais qu'avec le temps j'allais m'habituer à l'arôme grotesque qui, pour moi, n'évoquait que de la nourriture en putréfaction.
Sans dire un mot, elle se rendit à la salle de bain pour prendre sa douche. Juste de l'entendre passer le loofah sur son exquise silhouette rendit ma verge palpitante encore plus impatiente d'être en elle. Dans un flou je la vis s'empresser dans sa chambre afin de s'habiller pour la première étape de notre journée.
'Humm, quelle serait sa préférence ? Rouge ? Rose ? Non, le violet sera parfait. Dieu merci sa famille n'a pas tenté de l'emmener hier soir ! Je serais prête à tuer pour le garder en sécurité avec moi.'
Il n'était pas question que je reste confiné dans mes vêtements en regardant le spectacle ; j'étais déjà dur comme le roc et la tension dans mon jeans était insupportable. Je retirai donc mes vêtements pendant qu'Isabella se préparait. Une fois qu'ils furent pliés et empilés sur le sofa, je tournai le fauteuil de manière à avoir une vue imprenable sur le pilier au centre du living-room. Bella ne m'avait pas entendu l'installer car elle dormait quand je m'étais acquitté de cette tâche.
Mon anticipation grandit infiniment alors que je lorgnais la barre de laiton. Diana avait raison, la stimulation visuelle était quelque chose que j'appréciais vraiment. La danse contact de Bella hier soir avait rapidement aidé à affaiblir le souvenir de ce qui s'était passé avec Esme, Carmen et Tanya. Voir la transpiration suinter de ses pores tandis qu'elle investissait chaque once d'elle-même dans sa danse avec une telle fierté avait réchauffé mon cœur gelé.
Je m'installai confortablement dans le fauteuil de velours noir et me préparai pour son entrée. Agissant conformément à mon fantasme, Bella vint parader devant moi, portant un séduisant corsage noir et une jupe bouffante noire et pourpre qui couvrait à peine ses cuisses. Le sillon violet au centre du corsage mettait ses seins guillerets en évidence. Ses jarretières à nœuds fantaisie tenaient en place ses bas-résilles, lesquelles recouvraient seulement partiellement ses jambes, arrêtant juste en haut des genoux.
L'odeur de son excitation saturait déjà l'air, faisant brûler encore davantage ma gorge desséchée. C'était un inconfort avec lequel je pouvais vivre considérant ce qu'elle me donnait en retour. Toujours en accord avec son personnage, elle ondula des hanches et des épaules de manière suggestive en s'approchant de moi.
Elle n'hésita pas à se mettre à genoux à mes pieds. « Très bien, Isabella. Maintenant je vais commencer à faire jouer la musique pendant que tu me montres ce que tu as appris hier soir. Je veux voir tous les mouvements que tu fais et je veux que tu parles seulement quand je te pose une question directe. Tu ne jouiras pas à moins que je t'accorde ce plaisir, est-ce clair ? »
« Tout à fait, Maître, » souffla-t-elle, sa voix confiante et inébranlable.
« Lève-toi, » ordonnai-je.
Alors qu'elle était debout dans sa position de soumise, je glissai un doigt en haut de sa jupe, sous sa petite culotte de soie et le long de ses replis humides. Je ne pus m'empêcher d'émettre un gémissement rauque alors que je mettais ensuite ce doigt dans ma bouche pour savourer son essence. Lorsque j'appuyai le bouton de la télécommande, la chaîne stéréo fit entendre Rude Boy de Rihanna.
« Commence à danser, » exigeai-je en saisissant d'une main ma verge en érection.
Au début elle hésita, mais elle trouva rapidement son rythme et sa routine. Avec ses mains au-dessus de sa tête pour tenir le pilier, elle étira sa voluptueuse silhouette en pliant les jambes, coulissant son slip de soie noire de haut en bas du pilier. Ses hanches arrondies se mirent à pivoter contre la barre au même moment où je commençais à me branler.
'Oh, moi aussi j'ai droit à un beau spectacle,' roucoula-t-elle mentalement tandis que je caressais mon phallus plus vigoureusement pour garder le même rythme que le balancement de ses hanches.
« Putain, Isabella, frotte cette chatte le long du pilier. » Elle se tourna et fit glisser son sexe rose de haut en bas le long du pilier, mais comme elle était de côté cette fois-ci, je pus voir chaque muscle de ses jambes au travail.
Elle me surprit en se mouvant de sorte à avoir les jambes en l'air et à être appuyée au pilier seulement au niveau du dos, ses mains agrippant la barre pour la tenir en équilibre. Chaque fois qu'elle pliait les genoux, je pouvais reluquer sa fente chaude et luisante. « Est-ce que tu aimes me voir faire ça ? » Gémis-je en me caressant de plus belle.
« Oui, Maître. » Elle lécha ses lèvres en renversant la tête vers l'arrière.
Exerçant une pression sur mon gland, je me servis du liquide pré-éjaculatoire comme lubrifiant pour rendre mes mouvements de va-et-vient plus fluides alors que je me dirigeais vers ma libération. Elle changea encore de position et tourna de manière à être penchée et à me montrer ses fesses, les trémoussant d'une façon qui me permettait de parfaitement voir son entrejambe.
J'étais tellement proche de jouir, mais j'avais besoin d'une chose pour basculer et trouver ma délivrance. « Isabella, prends-moi dans ta petite bouche si jolie quand tu fais la moue. Avale tout ce que je te donne. » Ma voix était râpeuse de désespoir.
'Enfin !' Elle revint vers moi et se plaça pour avoir accès à ma verge.
Mes hanches se cambrèrent vers le haut alors qu'elle enveloppait mon membre viril de sa bouche qui me faisait l'impression d'une fournaise. Sachant à quel point j'aimais ça, elle s'empara de mes testicules et commença à les caresser tout en se servant de son autre main pour titiller la partie de ma verge qu'elle n'avait pas enfournée. J'enfouis mes mains dans sa chevelure acajou, incapable de résister.
« Mon Dieu – c'est tellement bon ! Suce plus fort ! » Renversant la tête en arrière, je gémis, me sentant prêt à jouir d'une seconde à l'autre.
'Seigneur, il a si bon goût !' Son ronronnement interne fut le catalyseur de mon éjaculation ; mon foutre gicla au fond de sa gorge.
Mes hanches poussèrent ma verge plus loin dans sa gorge. « Oui, fais tournoyer ta langue, » marmonnai-je en butant plus vite.
« Merde ! Avale ! » Hurlai-je. Elle accepta avidement tout ce que je fis jaillir dans sa bouche.
'Donnez-moi tout ce que vous avez, Maître.' Même lorsque je me fus affalé dans le fauteuil, elle continua de lécher chaque centimètre carré de mon phallus.
« C'est en plein ce dont j'avais besoin pour débuter ma journée. » J'entortillai mes doigts dans ses cheveux, massant son cuir chevelu.
'Oh, c'est si bon. Il doit être très content !'
« J'aime beaucoup cette tenue que tu portes en ce moment, mais je la veux sur le sol, et toi à genoux dans la salle de jeux. Nous avons beaucoup de baise à rattraper, alors magne-toi, Isabella. » Je caressai sa joue rose alors qu'elle se relevait, suscitant un merveilleux gémissement de sa part, puis elle s'élança vers la salle de jeux.
Quand je pénétrai dans la pièce, elle était prête pour moi. Une idée germa dans mon esprit alors que je prenais un moment pour décider ce que je voulais essayer dans les prochaines minutes. Il était temps de vérifier son niveau de formation avec des liens.
« Sur la table, ma charmante soumise. Aujourd'hui je vais m'amuser un peu avec de la corde. Est-ce que tu aimes être ligotée pour moi ? »
« Bien sûr, Maître. » Sa plainte de concupiscence me fit durcir à nouveau.
« Monte sur la table, reste assise et tiens tes chevilles. » Je pivotai pour aller chercher les cordons de soie noire dans le tiroir de l'armoire.
'Oh – j'aime ça. Regardez-moi ces longs doigts agiles attacher mes poignets à mes chevilles. Il sait définitivement ce qu'il fait. Assez serré pour que je ne puisse pas bouger, mais pas trop serré au point d'être inconfortable.'
Je devais admettre que la voir avec les deux mains liées à ses chevilles était un très beau spectacle. Cependant, j'étais loin d'en avoir terminé avec le ligotage. Écartant ses jambes, j'attachai chaque cheville aux coins supérieurs de la table. Baisser les yeux sur sa chatte ruisselante eut pour effet de mettre ma verge au supplice d'être enrobé de ses jus.
Je la positionnai de sorte que ses épaules soient épinglées sous elle et ça me fit bander encore plus. Elle grogna quand je tirai sur les cordes pour les resserrer de manière à bloquer sa tête à seulement quelques centimètres de son centre.
'Wow, je ne pourrais pas bouger même si je le voulais. Bon Dieu, j'espère qu'il va me baiser au plus vite,' gémit-elle mentalement.
« Quelle couleur sommes-nous, Isabella ? »
« Vert, Maître. » Elle poussa un gémissement alors que je glissais un doigt dans sa chaleur nucléaire et commençais à la foutre avec ce doigt, rapidement et furieusement.
Je me penchai et lapai à la jonction de son poignet et de sa cheville droite, me méritant un magnifique miaulement. 'Ah, j'adore quand il me lèche.'
Mordant sa lèvre, elle parvint à demeurer silencieuse tandis que j'ajoutais un second doigt. Je léchai mon chemin jusqu'en haut de sa jambe, où mon parcours s'acheva sur sa chatte rose et trempée, vision des plus sublimes. Sans ralentir le va-et-vient de mes doigts, je lapai son clitoris, savourant ses jus délicieux.
'Oh mon Dieu ! J'ai besoin de jouir... hum... trop bon,' haleta-t-elle dans sa tête.
« Supplie-moi de te laisser jouir, Isabella. »
« S'il vous plaît, Maître, laissez-moi jouir. Je serai une bonne fille, je le promets. S'il vous plaît, je suis si proche. » Ses jambes tremblaient alors qu'elle essayait d'attendre mes ordres.
Je mordis son clitoris et elle siffla en suppliant encore. « S'il vous plaît, Maître ? C'est exaspérant, » marmonna-t-elle.
Verrouillant mes lèvres aux siennes, je continuai de pomper mes doigts profondément dans ses parois intimes. « Jouis, Isabella, » gémis-je avant d'enfoncer ma langue au fond de sa bouche.
Alors que nos bouches se cherchaient à tâtons, désespérées, elle atteignit l'orgasme, grognant et se tortillant. Bella était l'image de la perfection tandis qu'elle soupirait, détendue. Sa forme pantelante était trempée de sueur, sueur que j'avais provoquée.
« Il y a une dernière chose que je veux faire avant de te détacher, Isabella. Est-ce que tu es prête à continuer ? »
« Oui, Maître, » soupira-t-elle.
« Bien, car vois-tu, je suis incapable de résister à cette chatte et je veux la baiser, » dis-je en titillant son clitoris gonflé. « La voir ainsi exposée pour moi est une tentation trop grande. » Je me plaçai sur mes genoux afin que mon sexe frémissant soit juste en face de sa fente.
'Baisez-la, elle est à vous.'
Je grognai de contentement en glissant tout droit dans le Saint-Graal des minettes. « Bon Dieu, Isabella, tu n'as pas idée combien c'est bon d'être enfoui en toi. »
Agrippant ses hanches, j'entrepris un mouvement fluide de va-et-vient, facilité par le fait que ses jus avaient coulé en abondance pendant qu'elle venait. « Si chaude... si étroite... si mouillée, » ronronnai-je à son oreille.
'Hmm... c'est si bon de l'avoir en moi... dur et palpitant,' marmonna-t-elle sans ouvrir la bouche.
Bougeant plus vite, je nous poussai tous les deux au bord de l'extase. « Isabella, demande-moi de venir en toi, » geignis-je, déjà prêt à me délivrer.
« Je vous en prie, Maître, libérez-vous en moi. Je veux sentir votre foutre me remplir. J'aime la sensation que ça me procure et je ferais n'importe quoi pour vous si vous me donnez ce plaisir. »
« Comment pourrais-je te refuser ce plaisir ? » Après deux autres coups de rein, j'éjaculai frénétiquement au plus profond de ses entrailles.
Je ne m'arrêtai pas, gardant le rythme alors que je sentais les parois de Bella frémir autour de moi. Nous n'étions plus tous les deux qu'une masse désordonnée et pantelante lorsque je me retirai de son paradis. Je descendis de la table et défis prestement les liens qui la retenaient à celle-ci. Ramassant son corps désormais vide d'énergie, je la transportai dans la chambre pour m'occuper de ses soins et m'assurer qu'elle se repose. Elle s'endormit avant que j'aie terminé de la masser. Je profitai de son sommeil pour aller régler une situation dont elle n'était pas au courant.
Me rendant dans la cour derrière le cottage, j'appelai l'intrus. « Qu'est-ce que tu fais ici, Esme ? »
« Edward, je suis seulement venue vous présenter mes excuses, à tous les deux. Mais tu étais - occupé. » Elle sortit du couvert des arbres et se figea comme une biche prise au piège par les phares aveuglants d'une voiture fonçant sur elle.
« Tu – tu as commis l'impensable. Comment suis-je censé oublier ça ? »
« Je n'aurais jamais pensé que Tanya utiliserait son don de persuasion contre nous. Nous étions sa famille. Mais maintenant je sais de quoi elle est capable, et je ne croirai plus jamais un mot de ce qu'elle dit. Je ne peux pas effacer ce que j'ai fait. Néanmoins, je peux rendre les choses meilleures pour vous deux si vous me le permettez, et viendra un jour où, je l'espère, tu auras à nouveau confiance en moi lorsque je l'aurai mérité. »
« Et comment exactement comptes-tu regagner ma confiance ? » Demandai-je, la méfiance altérant ma voix.
« Premièrement – j'aimerais reconstruire le chalet à l'arrière de notre propriété. Spécifiquement selon vos besoins. Complété par une salle de jeux et n'importe quoi d'autre dont vous avez besoin pour mener votre style de vie. »
« Tu ne comprends pas notre style de vie, alors comment vas-tu faire ça ? » J'en demeurai bouche bée.
« J'ai fait des recherches. J'ai même contacté un couple de vampires qui vit ce style de vie aussi. Ils ont été très gentils et m'ont même fait visiter leur salle de jeux. Ça a également beaucoup aidé que je reste assise ici toute la journée à vous écouter tous les deux. Pas une seule fois tu ne lui as fait mal, en fait c'était plutôt le contraire. La connexion qui existe entre vous est même plus forte que celle de conjoints vampires. »
« Je sais, j'ai essayé de te dire que ce n'était pas ce que tu présumais. Je ne peux pas dire à quel moment nous reviendrons, mais je pense que quand le temps aura fait son œuvre, si tu peux prouver que tu ne veux pas me l'enlever, je pourrais être disposé à déménager là-bas avec elle. »
« C'est tout ce que je peux demander. Je ne te demanderai pas de me pardonner tout de suite, mais je te prie d'accepter mes excuses pour ma mauvaise conduite. »
Avant que je ne puisse répondre, le vent changea de direction et je me tournai promptement pour voir une Isabella très choquée. Les larmes coulant sur son visage et l'adrénaline dans son parfum me dirent qu'elle avait peur.
'Non – Non – Non ! Elle ne peut pas l'avoir ! Il est à moi !'
« Isabella, viens ici. » Elle hésita pendant une fraction de seconde puis marcha lourdement vers nous.
Je l'attrapai avant qu'elle ne puisse attaquer Esme et la tirai dans mes bras où je la retins fermement. « Tout doux, Bella. Esme n'est pas ici pour me ramener à la maison. Elle est venue pour nous dire à tous les deux qu'elle est navrée. » Elle se détendit sous ma poigne en m'entendant lui roucouler ces paroles.
Je n'avais jamais vu Isabella furieuse, et honnêtement, ça m'allumait énormément. Je savais ce que je voulais faire quand Esme partirait.
« Bon après-midi, Bella, je promets que je n'essayerai plus jamais de vous séparer tous les deux. J'ai été mal informée et ça ne se reproduira plus. Comme je l'ai dit à Edward, je vais faire tout ce qui est en mon pouvoir pour vous voir rester ensemble. Je ne peux pas reprendre mes actions précédentes, mais je peux dire à quel point je suis désolée pour la douleur que je vous ai causée à tous les deux. » Elle était sincère puisque ses pensées exprimaient la même chose.
Bella se contenta de hocher la tête en se mordant la lèvre et se fusionna plus fort contre moi.
« Isabella, Esme a offert de nous construire notre propre cottage sur la propriété familiale à Forks. Elle est prête à le construire selon nos besoins spécifiques, » ronronnai-je dans son oreille.
'Vraiment ? Avec notre propre salle de jeux ? J'aime bien cette idée. Peut-être – aidez-moi Seigneur – peut-être une avec des chaînes aux murs ?'
« Si ça vous fait plaisir, alors ça me fait plaisir, Maître. » Comme toujours lorsque nous n'étions pas seuls, elle prononça à peine le mot Maître, mais nous l'entendîmes tous les deux.
« D'accord, Esme, tu as ma permission pour construire le chalet. À une condition, cependant : je veux la salle de jeux dans le sous-sol. Il faut qu'elle ressemble à un donjon avec des chaînes sur les murs et tout le tralala. » Je regardai les idées jaillir de son esprit. Ça allait être parfait.
« Je vais commencer à dessiner les plans et j'attendrai votre approbation. » Je souris, sachant que Bella ne voudrait pas donner son approbation, mais ça ne ferait pas de tort que je puisse entendre ce qu'elle voulait et fasse les corrections pour elle.
« Isabella, va à l'intérieur et prends ton déjeuner. Je te rejoindrai dans peu de temps pour finir ce que j'avais prévu. » Je sus qu'elle avait compris à quoi je faisais allusion quand elle frissonna dans mes bras.
Avec un simple hochement de tête, elle fit ce que je lui demandais, regardant par delà son épaule seulement une fois pour s'assurer que je ne bougeais pas. Esme me demanda quelques détails sur ce qu'il nous fallait, à Bella et moi. Je pouvais voir dans sa tête qu'elle réalisait finalement ce que tous les autres avaient déjà réalisé. Bella avait besoin de moi autant que j'avais besoin d'elle. Elle avait vu assez de personnes se faire abuser pour savoir que si je n'avais pas trouvé Bella, elle aurait pu facilement se retrouver entre de mauvaises mains, et alors ses visions seraient devenues réalité.
Après qu'Esme soit disparue dans la forêt, je retournai à l'intérieur et trouvai Isabella à genoux devant la porte de la salle de jeux. Le baby doll en satin qu'elle portait ne fit rien sauf m'inciter à la prendre une fois encore.
« Debout, Isabella, » ordonnai-je.
Je fis un pas pour être derrière elle et je traçai son cou avec mon nez, absorbant sa fragrance qui était comme une douce torture et qui me donnait envie de baver. Je gémis en atteignant la zone de son cou où son pouls était plus fort. Traçant sa chair avec mes mains, je caressai ses côtes jusqu'à ce que j'atteigne la bordure de sa nuisette.
Glissant mes mains en dessous, je les fis courir vers le haut de ses cuisses, puis sur son ventre. Elle soupira lorsque je la suçai juste en dessous de son oreille. Mes mains continuèrent de monter et atteignirent ses mamelons durs comme des petits cailloux que je pinçai avec mes doigts, induisant une plainte de sa part. D'un mouvement fluide, je retirai le satin qui recouvrait son corps et le laissai tomber par terre. Frottant mon érection contre son cul, j'eus droit à un fantastique gémissement.
« Je pense que le moment est venu de s'amuser encore un peu. Monte sur la table et comme gâterie, je veux que tu décides ce que je vais utiliser sur toi dans les prochaines minutes. Alors, quel sera ton choix ? »
À suivre...
Mille mercis à ma collaboratrice Evelyne-raconte pour son aide précieuse.
À bientôt.
Milk.
A/N Milk: Merci beaucoup pour traduire cette histoire! Aux lecteurs, merci pour lire et pour réexaminer. xoxo nails233
