Voici une traduction de "His personal assistant" de NorthernLights17.

Je vous met le lien pour son profil : .net/u/1652966/NorthernLights17

et sa fiction : .net/s/4992721/1/His_Personal_Assistant


Tadaaaamm! Le chapitre 8! Bon j'avais fait toute ma présentation et au moment où j'allais la sauvegarder "Vous n'êtes pas connecté" donc je recommence tout!

Bref alors, je sais que vous attendiez tous ce chapitre et je pense que vous ne serez pas déçus! Je tiens à vous signaler que je me suis arracher les cheveux pour inclure le tutoiement et le vouvoiement, qui n'existe pas en anglais. Si certains passages semblent un peu bizarre à ce niveau je suis désolé mais je n'ai pas trouvé mieux et n'avais pas assez d'info pour trancher donc j'ai dû m'adapter. A part ça je suis bien contente de voir que je n'ai pu tellement besoin de me servir du dico pour les expressions ou autre, je m'améliore et donc c'est tout bénéf' pour vous^^!

Je voulais toutes(tous également si un homme me lit merci de se signaler!)vous remercier pour les 209 reviews qui me font toujours très plaisir et souvent rire! Merci à toutes pour vos encouragements, ça représente beaucoup de savoir que son travail est apprécié!

Mary79, merci pour tes compliments en effet je cherche à coller au plus près aux expressions employés, en gardant le sens en français.

Kryss, je suis d'accord avec toi certaines traductions sont beaucoup trop littérales(je ne cherche à offenser personne mais il faut être réaliste!), je fais donc pas mal d'efforts pour ne pas en arriver la et de toute façon si ma mère me voyait faire du mot à mot je me ferais sûrement plus qu'engueuler^^!

Je ne vous embête pas plus longtemps,

Enjoy.


Chapitre 8 : Key Me

BPOV

"Je te ramène chez toi." me dit-il, d'un ton qui ne souffrait pas d'objections.

Edward vint m'ouvrir la portière, me servit son sourire en coin quand son visage n'était qu'à quelque centimètres du mien et ajouta, "Et je vais m'assurer que tu seras bordée correctement."

"Je suis parfaitement capable de rentrer chez moi toute seule, donc peux-tu s'il te plaît me rendre mes clés?"

Edward ignora complètement ma récrimination. Je répétais donc avec un peu fort et avec un peu plus d'irritation dans la voix.

"Tu as dû t'y reprendre à six fois pour sortir les clés de ton sac." Remarqua-t-il, raisonnablement, avant de se dégarer et de s'insérer dans la circulation.

Mais je ne me sentais pas bien. J'étais terrifié, ressemblais à une pleurnicharde, qui avait chouiner comme une petite fille devant l'homme pour qui j'avais un béguin monstre et maintenant je souffrais de l'indignité de me faire reconduire chez moi (par l'homme susnommé) parce que j'étais "fragile".

"Et mon camion? Ecoutez, rendez-moi mes clés et je ne serais plus dans vos pattes. En plus je ne vous dirais pas où j'habite. Na." Avais-je vraiment dit "na" comme une gamine de dix ans?

Edward se tourna pour me sourire doucement, quelque chose qui m'avais manqué ces derniers jours. "Ce n'est pas grave, je connais déjà ton adresse. Na."

Maintenant j'étais juste énervée. Ce qui, je le savais, était un résultat de ma peur, mais les mots qui suivirent sortir de ma bouche avant que je m'en rende compte.

"Et bien si cette semaine a une signification, vous n'en avez rien apparemment rien à faire si j'encastre mon camion dans un poteau électrique, ce qui ne devrait pas vraiment être un problème pour me rendre mes clés et me ramener à mon camion, n'est ce pas?"

Je mis une main sur ma bouche à la seconde où j'eus fini ma tirade, évitant son regard, mes yeux fixés sur ses mains sur le volant. Peut importe le nombre de griefs que j'avais contre cet homme, il était toujours Edward Cullen, mon patron, et même si il me traitait comme une paria, j'étais une idiote de le lui avoir dit.

Sans parler du fait qu'il avait passer près d'une heure à me serrer contre lui pour me réconforter quand j'étais effrayé, il n'y aurait pas eu autant de monde aussi gentil et patient. Je retirais ma main pour balbutier une excuse.

"P-pardon... Je ne voulais pas..."

Edward m'arrêta d'une main, ignorant mes mots. "Ne le soit pas. Je le mérite largement."

"Non, , je..." Mais je ne savais pas quoi dire. Il méritait réellement cela, surtout quand je me souvenais de son brutal renvoi de tout à l'heure et d'à quel point cela m'avais blessé. Heureusement Edward m'interrompit avant que je trouve un moyen de finir.

"J'allais m'excuser avant," rit-il tendu. "Mais il est évident que nous étions distraits. Je me suis affreusement mal conduit cette semaine, j'étais au milieu d'un... Dilemme moral, et j'ai bien peur d'avoir extériorisé mes frustrations sur toi." M'expliqua-t-il contrit.

"C'est bon, . Je comprend." Même si pas du tout. Quel dilemme moral avait-il affronter? J'aurais demander, mais son ton de remords était incroyablement dangereux pour mon équilibre mental.

Je croyais que ma réponse l'avait soulagé, mais ses épaules étaient toujours aussi crispées, comme si il se battait contre lui même.

Les mots qui sortirent de sa bouche n'étaient pas du tout, mais alors pas du tout attendus.

"Penses-tu que peut être nous pourrions être amis?" Les yeux d'Edward étaient fixés sur la route, refusant de bouger, alors que je le dévisageais.

Je n'avais pas manqué le double sens de sa question. Il se demandait si je pouvais passer outre son comportement de la dernière semaine, mais il avait toujours semblé vouloir garder une distance bien professionnelle entre nous avant.

"Vous voulez être mon ami?" Demandais-je, bouche-bée. Edward rentra les épaules à la seconde où j'ouvrais la bouche, et je me demandais s'il s'attendait à un rejet.

"J'aimerais en effet." Il marqua une pause, me jeta un regard. "Enormément."

Un picotement plus que plaisant se fit sentir, de ma tête à mes pieds, et je dus retenir le sourire le plus niais de l'Histoire.

"Vous venez juste de me sauver d'une crise cardiaque dans cet ascenseur , bien sûr que nous pouvons être ami." Lui répondis-je honnêtement. Ce que je n'ajoutais pas est que j'étais plutôt amoureuse de lui et que je voulais qu'il cueille ma cerise.

Son corps crispé semblait s'enfoncer dans le siège et son souffle se fit profond.

"Bien. Génial. Fantastique." Souffla-t-il.

"Oui, tout ça." (NdT : je voulais juste rajouter ça ^^!) Je ne pus m'empêcher de remuer comme une petite fille et j'entendis un rire en réponse.

"Et Bella? Je t'ai eu entre les jambes toute la soirée, je pense que tu peux te sentir libre de m'appeler Edward et de me tutoyer."

"Hmm." Je tapotais ma joue pensivement, comme si je pesais ses mots. "Et bien, Edward, cela suffit de dire que tu ne m'as pas eu entre tes jambes tout la nuit."

"Oh, pourquoi dis-tu cela?" Demanda Edward, perplexe, pensant probablement que j'allais discuté du temps que nous avions passé dans l'ascenseur.

"Parce que tu ne m'aurais pas appelé "Mon Ange" si ça avait été le cas."

Je vis ses mains glisser du volant de surprise, et je jure à Dieu, l'homme fit un écart sur la circulation en sens inverse.

Booyah Mother Fucker. (NdT : je laisse l'expression en anglais car elle est presque intraduisible en français, ou plutôt ça ne serait pas aussi drôle à mon avis, pour celles et ceux (je peux bien rêver non?) qui ne parlent pas anglais, la traduction la plus proche serait : dans ta tronche fils de pute, ou connard au choix!)

Mais je ne fêtais pas bien longtemps mon flirt-avec-Edward-dans-une-voiture-évitant-de-justesse-un-accident. J'aurais dû savoir qu'il ne laisserait jamais passer ça.

Quand nous nous arrêtâmes au feu rouge, Edward se tourna vers moi pour me faire face et amena sur son visage ce sourire dévastateur qui lui était propre.

"Hmm." Dit-il un doigt sur la joue, soupesant mes mots et actions. Son visage n'était qu'à quelques centimètres quand il reprit la parole. "Et bien, Bella, il suffit de dire que tu n'as pas eu le plaisir de m'avoir entre tes jambes pour une nuit entière. Je te promets que tu aurais déjà arrêter de me tutoyer à ce moment là."

Je n'avais jamais vu Edward flirter avant, mais même avec cette froide distance, et étant un connard occasionnel, cet homme était parfait. Quand il introduisait la persuasion sexuelle et le charme, j'agitais ma culotte comme drapeau blanc.

Edward amena son visage tout contre mon oreille, et je sentis son souffle chaud tandis qu'il murmurait "d'un autre côté, peut être que je t'aurais obligé à m'appeler ."

Oh mon Dieu, alerte! Je crois que j'ai mouillé ma culotte.

J'ai dû laisser échapper un petit couinement ou quelque chose d'aussi ridicule, parce que son rire, plus fort que je ne l'avais jamais entendu, empli la voiture, et il ajouta "Tu sais quoi, Bella? Je crois que c'est le début d'une très belle amitié."

Je fus incapable de parler pendant le reste du voyage, mais je pouvais voir son petit sourire satisfait plaqué sur ces magnifiques lèvres. Quand nous parvinrent à mon immeuble, Edward entra dans la résidence et ce gara sur une place à stationnement limité. Cela me laissa un petit peu déçu, comme si je ne voulais rien de plus qu'il monte et me fasse chanter les choeurs d'Hallelujah.

Une fois qu'Edward fut sorti de la voiture et venu m'ouvrir, je pensais qu'il me souhaiterait bonne nuit, mais il haussa simplement les sourcils, ayant clairement l'intention de me ramener jusqu'à la porte.

Je levais les yeux au ciel en réponse et ouvrais la marche, m'assurant de rouler des hanches.

"Je suis parfaitement capable de prendre soin de moi." Lançais-je par dessus mon épaule, bien que cette affirmation soit totalement fausse étant donné la manière dont j'avais eu besoin de lui un peu plus tôt.

"Laisses moi rire." Retorqua-t-il de sa voix profonde, je frissonnais quand je vis qu'il regardait mes hanches puis croisait mon regard alors qu'il remarquait que je m'étais tourné.

Edward ne me posa aucune question quand je me dirigeais vers les escaliers et non l'ascenseur, et je m'assurais d'être devant lui pour monter les cinq étages.

Il revint à ma hauteur dans le couloir, portant une expression désapprobatrice sur le visage. "N'y a-t-il pas de sécurité dans ce bâtiment? N'importe qui venant de la rue peut monter ici."

Je levais les yeux au ciel pour la centième fois en quelques minutes, j'eus peur qu'il ne reste coincé regardant vers le haut. "Merci, papa, mais tout va bien."

Nous étions face à la porte de mon appartement, à peine quelques centimètres entre nous. J'allais m'occuper en cherchant mes clés, jusqu'à ce qu'Edward les agitent sous mon nez me rappelant qu'il me les avait prise plus tôt.

J'allais les lui faucher mais il fut plus rapide et m'offrit son sourire d'ange.

"Tu n'as pas dit s'il te plaît." Remarqua-t-il gentiment.

Si Edward était d'humeur joueuse, j'avais l'intention de lui offrir le meilleur de moi même.

Je me rapprochais et dit "Tu veux que je te supplie,Edward c'est ça?"

Edward fronça les sourcils, le sourire avait disparu, et c'est à cette seconde que je réalisais que j'en faisais peut être trop. Parce que même avec tout mon courage, j'étais en dernière Ligue et j'essayais de passer chez les meilleurs. Edward avait des années d'expérience sous le coude, avait fait des choses auquels j'avais plus que rougis quand ses frères m'en avaient touché un mot, et j'essayais de flirter avec lui.

"Quelle proposition fort alléchante, Ange." Le surnom m'indiqua subtilement qu'il ne m'en croyait pas capable. Il se pencha en avant et je sentis son souffle sur mon visage quand il me répondit "Je pense que c'est exactement ce que je veux. Supplie. Supplie moi."

Et merde.

Il valait mieux tard que jamais que la Bella aventureuse fasse son apparition.

Je posais ma main sur sa nuque, à la naissance des cheveux et le fixa droit dans ses magnifiques yeux verts.

"S'il te plaît Edward..." Murmurais-je, m'assurant de laisser échapper un petit gémissement, "S'il te plaît, est ce que je pourrais les avoir? S'il te plaît? Edward, je ferais tout ce que tu voudras, s'il te plaît?" J'étais tellement excité à cet instant que je ne suppliais plus pour mes clés.

Je frissonnais quand Edward murmura un âpre "putain" dans un souffle, mais moins frissonnante quand une porte s'ouvrit dans le couloir ruinait n'importe quel moment nous étions en train d'avoir.

Les doigts d'Edward vinrent emprisonner mon bras alors qu'il le retirait gentiment(jugeant pat la façon dont ses yeux se consumaient)et à contre coeur de ses cheveux. Il gardait ma main dans la sienne néanmoins.

"Bella, tu l'as complètement mérité." Il referma mes doigts sur les clés et embrassa doucement mon poing fermé.

Je ris, tentant de relâcher la pression et introduit mes clés dans la serrure.

"Elles me seront pas vraiment d'une grande utilité excepté pour l'appartement, étant donné que mon camion est au travail. Merci mon Dieu, mes colocataires ont une voiture aussi."

Edward rit également, reculant lentement les yeux toujours fixés sur moi. Il avait ouvert la porte de la cage d'escalier quand il dit "Stupide amie. Tu n'auras pas besoin de ton camion. Je viendrais te prendre avant le boulot lundi." Puis il disparut par la porte comme si c'était une histoire arrangée.

Et ben merde. Le premier jour de la semaine commencerait très bien.

En plus, je jurais de trouver pour lundi de quoi infliger une nouvelle et délicieuse torture à Edward Cullen.


Et voilà! Alors, réactions? Notre Eddy se décoince c'est pas génial ça?

Le chapitre 9 s'intitule : Innuendo, ce qui signifie Insinuations...

On aura droit à un autre rêve made in Bella, et au lundi matin où Edward vient la chercher et rencontre Rosalie et Alice.

Je vais donc vous le traduire au plus vite!

Un peu de pub en passant, je viens de créer mon blog sur le cinéma, j'y parle des films que j'ai vu et aimé ou détesté, des bandes sons que je conseille(Puky ;) ) et j'attends vos suggestions. Je n'en suis qu'au début mais j'ai le projet d'agrandir ma cinémathèque!

Le lien pour mon blog : impossible de vous mettre l'adresse le site ne veut pas l'afficher donc je le met sur mon profil! merci d'avance et désolé pour le dérangement!

Voilà j'espère que vous passerez y faire un tour!

A très bientôt pour le prochain chapitre!

Leave me some love...

Marion