Hello Everybody! Bonne année 2014! Je ne vous souhaite que du bonheur pour ce nouvel an qui commence! Ne vous inquiétez pas, cette fois ce chapitre met en scène Momo-chéri! C'est quand même le personnage principal et même si j'aime beaucoup Hadrian, ce n'est pas pour lui que j'écris, en tout cas pas en ce qui concerne cette histoire. ^^
Les choses vont avancer un peu plus dans ce chapitre. :)
Sam: Salut! Merci pour ta review, c'est la seule que j'ai eu du chapitre précédent à mon plus grand regret. Sniff. :'(
Merci à Cycina de suivre cette histoire.
Féliciachan: Oh! La première personne à mettre ma fanfic dans ses favoris en cette année 2014! Merci!
Pour le titre de cette fic, que pensez-vous de: Banal et Faible, Vraiment?
Les votes du couple principal:
Formule n°1: Momo/TEJ 1+ 1 fois = 2
Forumle n°2: Momo/Lucius 1 fois
Formule n°3: Momo/TEJ/Lucius 1 + 1 fois = 2
Formule n°4: Autres avis. Formule n°2+Harry 1 fois
Je mets tout ce que vous me dites, si vous écrivez "j'hésite entre ça et ça", je mettrais les deux, voire les trois.
Je rappelle que tous les personnages sauf Momo et sa famille appartiennent à J. K. Rowling.
Bonne lecture!^^
"C'est pas trop tôt, fit une voix cristalline, je commençais à mourir de froid!"
"N'exagère pas Nuisance, je ne suis pas si glacé. Allez, en route, on rentre à la maison. Mère nous attends." Le vampire prit avec révérence une petite main blanche entre ses doigts, celle de la sombre silhouette. Une seconde plus tard, ils avaient disparus.
Quelque part dans un lieu inconnu une voix s'éleva tel le vent soufflant dans le silence.
Viens! Viens mon amour. Je t'attends avec la plus grande impatience. Si tu savais comme je tremble de te contempler dans toute ta gloire retrouvée! Nous serons ensemble, ensemble pour l'éternité...
Chapitre 8: La fierté d'une mère ou Saissanash la Grande Dévoreuse.
"Alors là t'es mal barré Mandy, c'est moi qui te l'dit."
"La ferme Nuisance!"
Sur de hautes falaises situées dans un lieu reculé et oublié de tous se dressait un immense édifice, splendeur d'un passé par nombres d'êtres oublié, toujours fier malgrès les âges. Une perpétuelle brûme mysterieuse l'entourait tandis qu'à ses pieds s'écrasaient violemment les vagues en des gerbes blanches. Le monument, puisqu'il ne pouvait être qu'ainsi qualifié, était en fait un immense château fait d'une pierre étonnament noire. Celle-ci, d'origine inconnue, semblait absorber toute lumière. La sombre forteresse se constituait de hautes murailles infranchissables par voie terrestre, de grandes bâtisses et de nombreuses tours. Le tout imposait et convoyait un sentiment de grandeur et de puissance. Quelque chose qui était, est et sera encore et toujours quoiqu'il se passe à l'exterieur de ses murs. Lorsqu'on la voyait, cela paraissait normal de la voir ici et nul autre pars. Elle semblait faite pour être ici. Non, en fait, dire que le paysage lui-même semblait être fait pour elle serait plus juste. Tout semblait tourner autour d'elle. Tous ceux l'ayant déjà vu le confirmeront. Cependant, voir une telle splendeur n'était pas donné à tout le monde. En effet, n'importe qui ne pouvait pénétrer ces terres à moins d'être spécial. Tous les visiteurs et résidents partageaient en outre un certain nombre de points communs.
Premièrement, ils savaient tous que le bâtiment, appelons-le ainsi pour faire plus simple, n'était pas ce qu'il paraissait être. En effet, outre le fait qu'une barrière invisible le cachait des inopportuns, vu de l'exterieur on ne pouvait deviner que la srtucture continuait dans le sol, c'est-à-dire à travers la falaise elle-même, mais aussi sous les eaux déchainées. Pourtant, contre toute attente rien ne s'effondrait, en conformité avec le géni de l'architecte qui avait utilisé tout les moyens possibles et inimaginables pour achever cette monstrueuse et prodigieuse construction.
Deuxiémement, aucun d'entre-eux n'était un de ces êtres insipides et destructeurs appelés "humains". Les "humains" auraient indubitablement souillé cet havre de paix de leurs pensées possessives et symboliques liées à quelques stupides idéologies. Ils auraient finit par le détruire au nom de ces mêmes idéologies barbares et purement égoïstes. Alors oui, ce territoire et tout ce qui y était rattaché étaient uniquement accessibles aux non-humains, créatures assez... spéciales pour ainsi dire. On pouvait y voir marcher plus ou moins tranquillement des trolls et des elfes ensembles, tout comme des vampires, des loup-garous, des minotaures, des ogres, et ainsi de suite, la liste est longue.
Troisièmement, ils avaient tous une origine commune. Tous descendaient de la même et unique personne dont aucun humain (ou seulement une poignée dont encore moins encore en vie) ne pouvait se vanter d'avoir dans son ascendance. Cette créature unique répondait sous le doux et sifflant nom de Saissanash la Lamia. Cette femelle, dernière de son espèce, était née il y avait tellement longtemps que nul ne se souvenait de quand. Personne ne savait non plus d'où Elle venait. Mais tous la connaissait. Elle était une légende, un mythe merveilleux conté et raconté du bouche à oreille depuis des millénaires chez tous les êtres vivants doués de raison et même les autres. Tous, sauf les êtres humains. Ces stupides Hommes avaient eu l'audace de l'oublier Elle, et tout ce qu'Elle signifiait. Et ce lieu chargé de magie la plus pure et la plus sauvage appartenait à cette créature mythique. Y était invité ses enfants, ses petits-enfants, ses arrières petits-enfants, ses arrières arrières petits-enfants, etc... Bref, les membres de sa famille suffisemment proche pour qu'Elle leur accorde la grâce de pénétrer sur ces Terres Sacrées. (Certains de ses descendants n'étaient définitivement pas les bienvenus et d'autres avaient un sang trop dilué pour avoir la possibilité de pénétrer le domaine de leurs ancêtres.)
Armand SouffreJour, aussi connu sous des surnoms tels que Celui qui Provoque le Sombre Hiver Sanglant, le Glaçon Sanglant et l'Ombre Sanguine, faisait partie de cette grande famille (à sa plus grande horreur parfois). Sauf que contre toute attente, contrairement à ses précédentes visites Armand n'avait pas la conscience tranquille et la quiétude de sa terre natale qui l'assaillait habituellement ne l'atteignait plus. Pire! Chaque pas parcourus en son sein augmentait son inquiétude. Et pour cause, il était porteur de bien grandes nouvelles. Oh, certes l'une d'entre elles allait sans aucun doute ravir Macha, mais les autres... n'allaient certainement pas lui plaire, oh non! La présence d'une certaine Nuisance n'allait en outre rien arranger à son affaire, il en était intimement persuadé.
Je savais que je n'aurais jamais dû poser un pied en Angleterre. Si seulement je n'y était pas retourné! Les choses auraient pu être différentes, très différentes. Mais bon, d'abord je dois m'occuper d'un certain problème concernant une certaine Nuisance... Soupir. Nuisance très contente s'il se fiait aux vagues ronronnantes qui lui parvenaient à travers son ouïe surdéveloppée et son lien mental. Le vampire s'engouffra dans la Forteresse par le biais d'une porte dérobée. Il marcha à grands pas, la mine aussi lugubre que les lieux. Les sombres couloirs sans fin, les maints escaliers éclairés de simples torches vacillantes et les multiples ouvertures finement ouvragées défilèrent encore et encore. Enfin, il s'arrêta devant une grande porte close. Celle-ci était d'un bois noir sculpté avec force détails. L'oeuvre représentait une autre époque, vestige d'un passé oublié, d'un bonheur perdu, d'un amour arraché. Magdalena. Sa femme. Qui d'autre aurait donc pu veiller jalousement sur ses appartements privés?
Armand passa doucement un doigt sur la joue de la sculpture en une caresse aérienne. Son expression s'adoucit tandis que ses yeux vert fluorite s'emplirent de tristesse. La porte pivota sur ses gonds dans un silence étrange. Comme à regret Armand quitta du regard sa belle gardienne. À peine entré cependant son comportement changea, il jetta négligemment sa cape sur un porte-manteau prévu à cet effet. Il se laissa ensuite choir éléguammant dans un fauteuil placé au coin du feu. Il se servit un liquide carmin dans son verre-à-pied, d'un cristal des plus purs avant de le porter à ses lèvres. Il goutta ce nectar divin et le dégusta acec délectation. Une explosion de saveur envahit ses papilles. Il ferma les yeux de bonheur. Enfin au calme...
"Eh, Mandy, c'est quoi? Je peux goûter? Ça sent rudement bon!"
Le vampire rouvrit brutalement les yeux. Il grinça des dents et son poing se serra autour de son verre. Ah, oui c'est vrai, il avait oublié un léger détail. Momo gloussa interieurement. Ce qui n'arrangea en rien l'humeur de son bien aimé grand-frère.
"Ceci, Nuisance, s'appelle du sang. Et il est hors de question que tu en prennes. Tu rêves si tu crois que je vais te laisser te servir dans ma réserve personnelle. Tu risquerais de ne pas l'apprécier à sa juste valeur. Je refuse que tu gâches ces divins nectars."
Un serpent sortit de son col et se transforma en une silhouette humanoïde recouverte de la tête au pieds par une lourde cape noire. Moergarian, puisque c'était lui, avait décrété à peine arrivé devant les hautes murailles de la Forteresse qu'il lui était imposssible de marcher parce que, je cite, "Mes membres me font encore mal dû à la révélation forcée de mon héritage." Armand pris de remords (et ne pouvant surtout pas résister à son regard de chien battu) l'avait donc porté sous la forme d'un serpent tout au long du trajet, ce qui représentait une sacré trotte vu l'étendue de la propriété. C'est dans des moments comme celui-ci que le vampire bénissait sa vitesse et sa force surnaturelles.
"Humpf. T'es pas drôle Mandy. Sérieux du sang? C'est bizarre que l'odeur m'attire autant dans ce cas. Personnellement je n'avait aucun attrait paticulier avant. C'est du sang de quoi? Tu crois que c'est un truc de mon nouvel héritage? Je me demande si c'est normal..."
"C'est du sang de tengu.* Et tu n'as jamais été normal Nuisance. Ce n'est pas maintenant que ça va commencer sous prétexte que tu as reçu ton héritage magique."
"En parlant de ça, que vas-tu dire à la vieille à ce propos?" Armand se renfonça dans son fauteuil, songeur. Il fit tourner le liquide dans son verre avant de boire lentement ce qui restait.
"Je ne pense pas que te le révéler soit utile." Finit-il par dire. "Cela risquerait de me porter malheur." Marian ricana sous la capuche de son manteau.
"Ouais, dis plutôt que tu sais pas. T'es dans la mouise jusqu'au coup mon coco." Armand le fusilla du regard.
"Pas besoin de me le rappeler. Et ne m'appelle pas ainsi, c'est dégradant pour l'être exeptionnel que je suis." le plus jeune des deux frères secoua la tête, désabusé. Il fut toutefois surpris de voir son ainé debout à peine une fraction de seconde plus tard.
"Qu'est ce que tu fais, demanda-t-il curieux."
"Ça ne se voit pas?" Répondit le vampire vaguement agacé. "Je me lève pardi. Macha sait déjà que nous sommes là, j'en mettrais ma main à couper. Il serait stupide de la faire attendre plus longtemps et risquer de la mettre en colère."
"Je croyais que tu ne savais pas quoi lui dire?"
"Je sais quoi lui dire. Le problème étant comment l'expliquer sans qu'Elle ne le prenne mal." Le plus jeune haussa les épaules pas plus dérangé que ça. Comme s'il ne se sentait pas concerné. Ce qui était le cas.
"En fait, je ne comprends pas pourquoi Elle le prendrais mal. Je ne suis plus un des ces humains qu'Elle déteste après tout." Armand secoua la tête incrédule.
"Tu ne vois vraiment pas? Tu t'es fait kidnapper pratiquement sous mes yeux, as ensuite disparu trois putain de mois et as probablement des séquelles et tu ne vois toujours pas?! J'étais dans le même putain de pays, t'ai vu le jour même, savais quels étaient les risques que tu encourais et je n'ai pas pourtant pu prévenir du danger qui te guettait, tout ça parce que j'était trop fier et trop en colère de devoir veiller sur toi comme Macha me l'avait demandé! Et il a fallut l'aide d'un sorcierhumain pour te localiser! Sans Sévérus je n'aurais jamais su ce qui t'étais arrivé. J'ai merdé sur toute la ligne! Sans parler de mon venin! J'aurais pu te tuer Marian, tout comme le vieux Dumby. Tu aurais pu mourir sans que je ne puisse rien faire pour l'empêcher. J'ai failli à ma tâche. En tant que grand frère et tuteur, loin de Macha je suis celui qui devais te protéger." Armand rit amèrement. "Et voilà le résultat. Le grand et puissant vampire incapable de protéger les siens. Quelles pitié." Il secoua à nouveau la tête, les yeux pleins de douleur. "Non, mère ne sera pas contente, qu'importe la façon dont je lui annoncerais la nouvelle."
Moergarian resta silencieux. Voir son frère si émotionnel et vulgaire le perturbait un peu. Le vampire gardait généralement toujours son calme, ou du moins ne haussait jamais la voix ni n'employait un vocabulaire employant des mots tels que "putain" et "merde". Il n'avouait jamais ses faibesses non plus. Hors là, il reconnaissait avoir mal agit. Ils restèrent silencieux un moment, le regard perdu dans les flammes. Armand se calma peu à peu, desserant les poings. Il n'avait même pas eut conscience de les fermer. Il soupira en avisant les morceaux de cristal entre ses doigts. Il les fit disparaître et prit un autre verre avant de se servir d'une autre rasade de sang qu'il but cul-sec.
"Dans ce cas, hésita le plus jeune au bout d'un moment, ne lui dit pas tout."
"Tu veux lui cacher ce qu'il s'est passé?" Lui répondit Armand incrédule. "As-tu perdu la raison? Ce sera pire quand Elle l'apprendra de quelqu'un d'autre. Elle voudra savoir et tu sais qu'Elle finit toujours par arriver à ses fins. Je préfère encore avouer." Il grimaça. "Certes, la discussion risque de ne pas être plaisante mais ce sera toujours mieux que si Elle l'apprend plus tard par une tiers personne."
"Tu risques gros dans cette affaire Mandy. Tu n'es pas obligé de t'impliquer autant. C'est ma faute. Je n'aurais pas du être aussi faible. J'irais lui parler et je lui dirais que ce n'est pas ta faute, que je t'ai une fois de plus mélé à mes propres ennuis. Je suis désolé que tu aies à réparer une fois de plus mes pots cassés." Le vampire fit un geste de la main comme pour dire "laisse, c'est pas grave."
"Ne t'excuse pas Marian, je me sens encore plus mal. C'est autant ma faute que la tienne. J'aurais dû être plus prudent." Il décida de changer de sujet. Ils pouvaient discuter des heures sur qui la fautes revenait. "De toute façon ce qui est fait est fait. Il est inutile de revenir sur le passé. On va dire que nous n'avons vraiment pas eut de chance sur ce coup là, hein petit frère?" Dit-il en essayant d'alléger l'atmosphère. Il accompagna sa phrase d'un clin d'oeil. Meg acquiesça quelque peu rasseréné. Il avait craint un instant que son frère ne le haïsse. "Aller, viens maintenant. Nous n'avons que trop tardé."
Un petit serpent prit rapidement la place de l'adolescent et s'enroula autour du poignet du vampire. Celui-ci se mit ensuite à courir. Il parcourut la distance qui séparait ses appartements du domaine de sa mère en quelques minutes seulement. (La Forteresse est immense et les appartements d'Armand ne sont pas au même étage que les "quartiers" de sa mère ou des salles dans lesquelles on pouvait la trouver.) Il s'arrêta devant deux lourdes portes en bois d'un rouge sombre d'au moins trois mètres de haut et pas moins de large. Des veinures argentées les parcouraient et des scènes de batailles sanglantes les ornaient. Elles ne possédaient pas de poignées mais des anneaux comme les portes d'antant. Les deux battants s'ouvrirent alors, sans que le vampire ne fasse quoique ce soit. Il inspira un grand coup, incurvant légèrement les lèvres en sentant la langue serpentine de son jeune frère darder sur sa peau en signe de soutien. Il entra.
La salle était immense. Le plafond en voûte était soutenu par une bonne centaine de colonnes corinthiennes faites d'une pierre noire brillante. Idem pour le sol. La salle était vide de tout ornement si ce n'était le trône surmontant une estrade située tout au fond de la pièce. Le trône était du même noir que les pierres du mur avec des veinures vertes, véritables fils d'émeraudes liquides. Le siège semblait froid, tout comme la salle, n'étant pas censé être confortable mais donnait une impression de puissance écrasante à celui, ou plutôt celle qui le siégeait. Mais pour l'heure, il était vide de tout occupant. La propriétaire semblait briller par son absence. (Passer sa journée assise dans sur un siège inconfortable pour rien n'était décidément pas dans les plans de la Lamia. Être dans les bras d'un de ses amants par contre...)
Armand s'avança jusqu'aux pieds de l'estrade mise en valeur par des escaliers recouverts d'un tapis vert sombre avec des spirales opalines. Son pas fut lent et prédateur, sûr. Son air impérial ne laissaient en rien transparaître ses sentiments. La présence tranquille de sa Nuisance personnelle le rassurait à sa plus grande surprise. Les battements de son petit coeur contre son bras le calmaient plus que la potion calmante la plus forte. Quoiqu'il se passe ils feraient front ensemble.
Soudain, un boulet de canon déboula de derrière le trône et sauta littéralement (et surtout physiquement) sur le vampire.
"Didy! Darrling comme tu m'as manqué! Tu viens ssi rarement!" La créature semblait partout et nul part à la fois autour de lui, se mouvant si vite qu'elle en paraissait floue. Armand resta stoïque devant ce débordement d'émotion, l'air presqu'ennuyé. "Tu as maigri, non? Tu te nourries bien au moins? Et ces ssacs ssous tes yeux? Iiiiik! Quelle horrreur! Comment était l'Angleterre? Tu as vu d'autrres membres de la Couvée? Comment vont-ils? Et ton voyage? Darrling!" Armand grimaça à ce son crissant et particulièrement aigue. Avoir une ouïe surdéveloppée n'avait pas que des avantages manifestement.
"Macha. Je suis heureux de vous revoir en si bonne forme et de si belle humeur." Répondit finallement le vampire avec calme. Saissanash, puisqu'il s'agissait bien d'Elle, cessa enfin d'être un tourbillon, véritable boule d'énergie et recula de trois pas. La lamia pu enfin être visible dans son ensemble. Ses yeux d'un vert sombre aux éclats d'or et d'argent mélés et au contour brumeux se mirent à pétiller de joie. Ses lourdes paupières délicatement fardées lui donnaient un air de chatte repue. Sa bouche purpurine s'étirait en un sourire satisfait, dévoilant ses dents de perles aux quatre canines acérées et non deux comme on pourrait s'y attendre. Des oreilles pointues et membraneuses s'étiraient à travers ses cheveux. Sa longue chevelure noire au reflets verts entourait son visage fin et dévalait gracieusement son corps longilingne drapé dans un fin tissus moiré qui épousait parfaitement ses formes voluptueuses. L'Ancienne leva une main blanche aux oncles griffus pourtant manicurés avec soin. Elle la posa sur la joue glaciale de son interlocuteur.
"Mon filsss, sussurra-t-elle suavement." La voix auparavant ridiculement aigue et surexitée de précédement avait disparu pour laisser place à un ton plus grave et aux consonnances sifflantes et ronronnantes autrement plus sérieuses. "Que me vaut le plaisirr de ta vissite?" Armand s'était légèrement tendu au contact de la fine main. Il força son corps à se détendre avant de répondre avec assurance et une pointe d'ennui.
"Mon voyage en Angleterre -vous étiez contre le fait que j'y aille, vous vous en souvenez?- ce voyage donc, fut plein de découvertes... intéressantes. Il semblerait que la guerre sorcière nous atteigne plus que ce qui était prévu de prime abord. Ce Dumbeldore est pire que ce que nous imaginions." Saissannash eut une moue ennuyée. Elle ne cacha pas son désintérêt et bailla.
"Ah oui, je me souviens de ce fou. Viens en au fait Arrmand." Il se racla la gorge.
"LevieuxfouakinappéettorturéMoergarianetducouppourlesoignerj'aimalencontreusementinjectédemonvenindanssesveinesetactivéleprocessusdesonhéritagesansoubliéquemonamiTomaliasVoldemortquiestunalliéestcomplètementraidedinguedelui." Dit-il à toute vitesse sans reprendre une seule fois son souffle, avantage de sa race. La lamia tiqua. Ses lourdes paupières tressautèrent. Sa voix claqua, glaciale.
"Je te prierais d'être clair Armand. Je n'ai pas l'intenttion de fairre le moindre efforrt pour décoder la bouillie de phrase que tu viens de prroférer."
Lazy woman, pensa Armand puisqu'il savait que sa mère avait les capacités de le comprendre pour peu qu'elle lui prête un peu plus d'attention.
"Bien sûr Macha. Je disais donc, pour faire simple, que votre fils dernier-né s'est retrouvé mélé à cette futile guerre et que par un concours de circonstances cela lui ait permit de recevoir son héritage magique dont j'ai légèrement contribué à la révélation par injection de mon venin lamia." La millénaire s'était figée à l'évocation de son bébé, surtout en apprenant qu'il avait été plongé au coeur d'un conflit. Puis, la suite arriva à son cerveau et elle réalisa.
"Héritage magique." Répéta-t-elle avec lenteur.
"C'est exact." Armand se tendit, mal-à-l'aise face au manque de réaction de sa mère. Ce n'était pas normal. Les yeux de la divine créature s'écarquillèrent avant de luire de plaisir. Un sourire fleurit sur ses lèvres pleines.
"Ainssi c'était donc vrrai... J'ai enfin un héritier." Armand aqcuiesça, perdu dans les rouages de ses pensées marchant à cent à l'heure. Comment va-t-Elle réagir? Par une série de coups? Ou par explosion magique?
"C'est exa -quoi?!" Il prit enfin conscience de ce qui avait été dit. Saissannash tourna son visage vers son fils, l'air ravie. Elle prit ses mains dans les siennes faisant fi du frissonement de son rejeton.
"Merrveilleux! CC'est tout ssimplement fa-bu-leux!" Elle se mit à rire et à applaudir comme une enfant qui découvre ses cadeaux au pieds du sapin un soir de Noël. "Mon bébé est devenu un mini-moi!" Elle battit de plus belle des mains. Puis elle se tourna soudainement les talons, prenant un Armand perdu par surprise. "Je suis fière de toi mon fils, tu ne pouvais mieux agir! Il faut fêter ça! J'envoie dès maintenant un message à tes frères!" Le visage du vampire se décomposa.
"Quoi? Mais... Mère!" Peine perdue, l'Eternelle était déjà partie, plongée dans ses réjouissances et la promesse d'une fête à venir. Armand émit un râle de frustration. Comment la situation avait-elle pu tourner de cette mainière? Une petite main se posa sur son épaule. Meg venait de reprendre forme humaine.
"Laisse Mandy. Mieux vaut ça que sa colère. En plus, elle a dit qu'elle était fière de toi." Ajouta-t-il avec un goût amer dans la bouche. Le plus vieux soupira et se passa une main dans ses cheveux châtain. Il ne fit pas attention à la dernière remarque du plus jeune, ni de la pointe de jalousie ayant transparut dans sa voix.
"Elle n'en restera pas là. Elle finira par vouloir les détails et alors..."
"Nous aviserons le moment venu. N'empêche, tu m'as bluffé! Tu n'as même pas eu besoin de mentir. C'est cool, nous avons un moment de répit." Il grimaça sous sa capuche. "Enfin, sans compter cette foutue fête."
"Mm. Viens, allons nous préparer. Connaissant mère je te parie que tout sera prêt dès ce soir." Les deux frères quittèrent la salle du trône, discutant de leurs futures tenues au grand damne de Meg.
Dans une autre partie de la Forteresse.
Saissanash se tenait seule face à un renfoncement dans le mur habituellement caché par de la pierre, un portait et de multiples pièges et sortilèges tous plus vicieux les uns que les autres. La pièce elle-même n'était accessible qu'à la maîtresse des lieux. Celle-ci caressa du bout des doigts le précieux objet caché, une expression de pure tendresse et tristesse mélées.
"Enfin mon tendre amour s'est révélé. Après tant de temps et de souffrances... un si lourd tribut à payer... mais un être si exceptionnel que mon Moergarian ne peut se dévoiler si facilement. N'est ce pas ***?"
Quelques heures plus tard dans la salle du trône.
La salle était pleine. Sur le côté se dressaient des tables lourdes de victuailles diverses et variées. Pas très loin du trône, en arrière plan des musiciens jouaient doucement de la musique. Des guirlandes de plantes s'enroulaient éléguament autour des colonnes. Les invités, fort nombreux et de nombreuses origines, discutaient, cherchant à connaître la raison de ce rassemblement imprévu. Malheureusement, personne ici présent ne pouvait répondre. Ils ne pouvaient donc que spéculer. Et l'imagination est fertile.
Les portes de la grande salle s'ouvrirent alors sur leur hôte. Le silence se fit. Un passage jusqu'au trône se dégagea. Saissannash fit une petite pause théatrâle sur le seuil avant de se mettre à avancer, sa queue serpentine glissant sur le sol. Armand la suivait à sa droite trois pas derrière Elle. La Mère des Monstres alla se placer debout devant son siège, face à la foule, le visage lisse de toute expression. Elle observa sa Couvée et certains de leurs petits s'agiter devant ce comportement attypique. Le moment semblait grave.
"Mes chhers enfants, vous vous demandez ssûrrement pourquoi vous êtes icci aujourd'hui. Ccertains d'entre vous ont entendu parrler de la guerrre qui ssévissait chez les ssorrciers. Ccertains ont déjà été contacté parr un camp ou l'autre et d'autrres ont déjà choisi leurr camp pour vaincre leurr ennui." Il y eut des hochements de tête dans la foule et des murmures. "Nous penssions que cela n'aurait aucun impact majeur sur nous mais nous nous trompions." Saissannash fit une pause. Elle darda son regard vert sombre sur ses enfants. Ils attendaient patiemment la suite. Son expression se durcit. Sa voix reprit, dure, tranchante, calme comme avant une tempête. "Un de vos frères a été accosté. Un de vos frères a été menacé. Un de vos frères a été kidnappé. Un de vos frères a été torturé. Un de vos frères a souffert. Un de vos frères a failli y laisser sa vie. Les os ont été brisés, la chaire s'est fait déchirer, l'esprit" Elle flancha à ce mot. "l'esprit a été brisé et l'innocence, joyau de pureté, n'est plus qu'un vague souvenir." Elle leva le poing le visage déformé par la rage. Son ton avait enflé au fur et à mesure. Des cris et des grognements de révolte avaient retenti au cours de son discours. "Aujourd'hui je réclame vengeance! Vengeance pour ce sang, notre sang! Parce que personne, je dis bien personne, ne s'en prend à nous sans en subir les conséquences! On nous qualifie de monstres mais les vrais monstres, ce sont eux! Lui! Dumbeldore!" La Mère cracha ce nom avec dégoût. "Ces actions nous nuisaient déjà mais là il a dépassé les bornes. Il doit payer le prix du sang. Trop longtemps nous avons fermé les yeux. Trop longtemps nous nous sommes cachés. Trop longtemps nous nous sommes laissé faire. Il est temps de rappeler au monde notre existence! Notre puissance! Devons nous laisser nos frères, nos compagons, nos fils se faire décimer sous prétexte qu'ils sont différents? Parce qu'ils ont une culture différente, parce qu'ils ne sont pas humains? Non! Le sang appelle le sang!"
Désormais la salle retentissait de cris de vengeance, de promesses de souffrance. Saissannash observait tout cela le regard froid. Armand était horrifié. Sa mère en savait bien plus qu'Elle ne lui avait laissé croire. Il aurait du s'en douter. Le vampire se senti soulagé de savoir son adorable Marian absent pour le moment. Qui sait comment celui-ci aurait réagit. Mal assurément.
Joke! Je plaisante, Saissanash n'a jamais prononcé ce discours. C'était une de mes idées mais j'ai fini par l'abandonner. :'( Toutefois, je n'ai pu me résoudre à supprimer le discours, je l'aime trop. Punaise, ce que j'ai été inspirée sur le coup! Non je vous assure mes chevilles vont bien et je n'ai pas non plus la tête qui enfle. XP
Aller trêve de plaisanterie, le vrai maintenant.
Les portes de la grande salle s'ouvrirent alors sur leur hôte. Le silence se fit. Un passage jusqu'au trône se dégagea. Saissannash fit une petite pause théatrâle sur le seuil avant de se mettre à avancer, sa queue serpentine glissant sur le sol. Armand la suivait à sa droite trois pas derrière Elle. La Mère des Monstres alla se placer debout devant son siège, face à la foule, le visage lisse de toute expression. Elle observa sa Couvée et certains de leurs petits s'agiter devant ce comportement attypique. Le moment semblait grave.
"Mes cherrs enfants, vous êtes icci aujourrd'hui pour une autrre rraisson autrement plus réjouisssante que nos réunionss habituelles: l'un d'entre vous a reççu sson hérritage magique. Hérritage qui aurait dû sse réveiller il y des années de ccela et qui est rresté enfoui au point que nous désessspérrions de le voirr un jourr devenirr actif. Mais ce jourr est arrrivé! Ccélébrons ccet heureux évènement comme il sse doit! Le fessstin pourrra attendre, pour l'heurre, ACCUEILLEZ VOTRE FRERE!"
Les portes de la grande salle s'ouvrirent sur une silhouette tout de noir vêtu, le visage dissimulé par une large capuche. La Plus-de-Mille-Fois-Mère tendit la main devant elle en une invite.
"Viens mon enfant, apprroche que touss puissse te voirr et te contempler dans ton entièrreté." Son fils s'exécuta. Il s'arrêta aux côtés de l'Eternelle. Tous les regard fixés sur lui, il enleva lentement sa capuche. La cape suivit le mouvement et glissa avec une languoureuse lenteur le long de son corps jusqu'au pierre du sol glacé. Armand ferma douloureusement les yeux et grimaça légèrement. Depuis la captivité de Momo il avait développé un fort instinct de protection à son égard. Voir le jeune homme exposé à la vue de tout le monde et ce, même s'il s'agissait de ses frères, réveillait cet instinct. Il devait donc prendre sur lui même pour s'empêcher de courir vers son cadet et l'enfermer dans sa chambre loin de tous. Il ne vit pas sa mère lui jetter un coup d'oeil songeur.
Un visage fin, légèrement triangulaire apparut, découvrant une bouche n'attirant que des baisers et des yeux sombres moqueurs. Avec une bonne vue on pouvait voir que la couleur dominante était un marron foncé presque noir. Quelques paillettes dorées les parsemaient ainsi qu'une touche de vert si on y regardait attentivement et de très près. Le jeune homme avait attaché ses cheveux en une queue de cheval haute tenue par un bijoux ressemblant à un bracelet en or. Même retenue, la longue chevelure brune aux reflets bronze atteignait presque le bas de son dos. Une torque en or avec une tête de serpent à chaque extrémité ornait son cou gracile. L'adolescent avait en outre un corps fin et élancé. Une simple tunique romaine l'habillait. Celle-ci était tenue aux épaules par des fibulles en or en forme de serpent enroulé autour de lui-même et lui arrivait à mi-cuisse. Le vêtement couvrait une peau pâle et blanche. Ses poignets étaient ornés de bracelets, toujours en or. Ce qui surprenait surtout dans sa nouvelle apparence était d'abord ses oreilles. Celles-ci avaient en quelque sorte la forme d'une membrane pointue.*2 Puis, les jambes, ou plutôt l'absence de jambes du jeune homme. En effet, à partir de la taille il avait une longue queue de serpent aux écailles vertes irisées de reflets dorés.
POV MOMO
J'adressai un sourire moqueur à l'assemblée devant moi. Je faisais le fier mais interieurement j'étais terrorisé. J'avais envi de hurler et de me cacher sous la tunique d'Armand afin de ne plus exposer mon corps impur. Une main vint enserrer délicatement la mienne aux ongles légèrement griffus. Je tournai la tête. Macha me sourit doucement. Ses lèvres vinrent effleurer ma tempe l'espace d'un instant. Elle me glissa à l'oreille.
"N'ai crrainte mon adorré. Perrssonne icci ne va te manger. Je m'en asssurrerrais, ssois en ssûr." J'haussai un sourcil, bravache.
"Qui devrais-je craindre ici? Je ne vois que mes frères et certains de leurs rejetons. Je n'ai pas peur." Je sus à son air qu'elle ne me croyait pas mais qu'elle savait que je savais qu'elle savait que je mentais.
"Commme tu voudras, tréssorr." Elle ajouta plus fort. "Et maintenant mes chéris, que la fête commencce! Mangez, buvez, fesstoyez! Amusez-vous comme jamais!"
Des cris de joie lui répondirent. Je secouai la tête. La vieille n'avait pas changé. Toujours à faire la fête. Mais mon humeur ne s'y pretait guère. Les conditions de mon accession à ma vraie nature n'avait rien de réjouissantes. Pas besoin de faire la fête. Heureusement, j'avais coupé un peu plus tôt mon lien mental avec Armand, ne voulant pas lui transmettre mes idées maussades. Il n'aurait pas approuvé et m'aurait trop couvé. Une pression à la main attira mon attention. Je rencontrai le visage plein de doute? de la vieille.
"Je ssais que je n'ai pas eu l'occasion de te le dirre, commença ma mater, mais je ssuis fièrre de toi, mon filsss. Pas parccce que tu es comme moi un lamia mâle, le prremier depuis des ssiècles, j'étais fière de toi bien avant ccela. Je n'ai jusste pas eu le courrage de te le dirre. Tu t'éloignais de moi un peu pluss à chaque sseconde qui passsait et je crois que je n'ai pas eu le courrage, en quelque ssorte, de franchirr cce barrage que tu avais consstrruit et qui me parraisssait alors inssurrmontable. J'avais torrt. Terrriblement torrt. J'aurais dû te dirre exactement ce que je resssentais pour toi Moergarian. J'ai contrribué forrtement à ccet éloignement entre nous et je le regrrette. Tu ssais... je me fichais bien que tu sssois un humain, pour moi tu étais, es et resstera toujours mon merrveilleux tréssor, le bébé de ma couvée, ma perrle rrarre." Je sentis mes yeux s'humidifier et mes lèvres se mettre à trembler au fur et à mesure que les mots parvenaient à mes oreilles. Macha dû s'en apercevoir puisqu'elle passa une main sur mon visage, caressant ma joue, une expression concernée sur ses traits. "Oh, mon bébé, je ne voulais pas te fairre pleurrer! Viens là."
Macha m'attira contre elle, sa queue s'enroulant autour de la mienne et de mon corps dans une étreinte protectrice. Je bouinai mon visage dans son cou, respirant son odeur. Rapidement je fus pris de soubresaut incontrolables et me mis à pleurer à chaudes larmes. Mama nous avait lentement écarté à l'abris des regards près d'un rideau situé derrière son trône. Mes sanglots redoublèrent à cette attention. Mais quel aveugle! Depuis tout ce temps c'était moi et uniquement moi qui avait crée ce fossé entre nous, ne me sentant pas à la hauteur de ses espérances alors que je les avais déjà atteintes! Je me sentais bête, si bête. Nous avions perdu tant de temps... Nous étions si complices à une certaine époque... maintenant je comprenais un peu mieux pourquoi. Nous nous ressemblions. Pas forcément physiquement mais moralement parlant. Son sang coulait dans mes veines après tout. J'espérais que notre relation s'améliore et que nous redevenions vite comme avant. Quand je fus suffisamment calmé, je m'écartai un peu d'elle.
"Çça va aller?" J'hochai la tête, n'ayant pas suffisamment confiance en ma voix. Je tentai un sourire et lui embrassai furtivement la joue, rougissant au passage comme un gamin prit en faute. Je reçus un sourire mille fois plus éclatant. Puis, la main de Macha me serra un peu plus fort avant de glisser doucement hors de la mienne, nos doigts restant en contact le plus longtemps possible. Je la regardai m'envoyer un baiser avant de disparaître happée par la foule. Un peu plus loin, je vis un de mes frères me faire coucou, un autre m'adresser un rictus, un autre encore me fis un clin d'oeil complice. Je ris doucement. C'était bon de rentrer à la maison.
Et voilà, fin de ce chapitre. Il est moins long que ce que je voulais initialement mais je trouvais bien de couper à cet endroit précis. J'espère que vous apprécierez.
Je rappelle que les votes pour le couple principal sont toujours d'actualité. Mais dépêchez-vous sinon vous n'aurez pas voix au chapitre.
Actuellement on en est à:
2 voix pour la Formule n°1: Momo/TEJ
1 voix pour la Forumle n°2: Momo/Lucius
2 voix pour la Formule n°3: Momo/TEJ/Lucius
1 voix pour la Formule n°4: Autres avis. Formule n°2+Harry
Je mets tout ce que vous me dites, si vous écrivez "j'hésite entre ça et ça", je mettrais les deux, voire les trois. Vous voilà prévenus.
*"Et pour information, c'est du sang de tengu.*" Le tengu est une créature surnaturelle dans le folklore japonais, un dieu/démon plus particulièrement, ressemblant à un corbeau et vivant dans les montagnes, souvent comme ermite.
*2 "Ce qui surprenait surtout dans sa nouvelle apparence était d'abord ses oreilles. Celles-ci avaient en quelque sorte la forme d'une membrane pointue.*" Un peu comme Silken Chasselune dans la BD Dragonseed, la tante d'Adam Serre d'Ombre pour les connaisseurs.
