Coucou tout le monde !

Tout d'abord un grand merci pour vos reviews, alerts, favorites ! Vous êtes génial(e)s !

Je sais que la fin de mon dernier chapitre était très sadique mais bon, c'est comme ça !

Voilà la suite ! Désolée pour le temps que j'ai mis pour poster mais avec mon oral de Bac de Français et mon départ pour les US, c'était pas évident. Enfin, entre mes 9heures d'avions et mes 4 heures d'escales, j'ai eut du temps pour vous écrire une petite suite qui j'espère vous plaira !

Autre chose : au moins trois de vos reviews étaient anonymes alors c'est compliqué de vous répondre. N'oubliez pas de signer vos reviews !

IFON91 : désolé que Kate aie morflé mais bon ! C'est pour l'histoire ! Ne t'inquiète pas, Castle va la "réparer" ! :)

Anonymous :

Review : wouah ! Ce chapitre est magnifique :) il est complètement cet homme, il faut

l'enfermer ! mais pitié ne fait pas de mal à kate stp !

En tout cas cette fic est géniale :)

VLS VLS VLS !

Réponse : Je crois que c'est trop tard pour Kate mais ne t'en fait pas pour Kate. Elle est entre de bonnes mains ! Ravie que ma fic te plaise !

Bloups(i) : je sais bien que je suis sadique ! J'adore le sadisme, c'est MON mot préféré alors vous n'avez pas fini de pleurer ! Si ma fic te plait, tant mieux ! Et fait quelque chose pour ton stresse parce qu'avec moi, tu vas mourir d'une crise cardiaque ! D'ailleurs, lis vite la suite et met un masque à oxygène, conseil d'amie !

Caskett1428 : Ravie que cette fic te plaise ! Voici la suite qui j'espère te plaira !

Angylafan : on se calme ! On ne va se faire personne hein ! Ne t'inquiète je m'occupe personnellement de notre psychopathe et il aura son quart d'heure de souffrance avec prolongation ! Attendre oui mais tu vas aimer cette suite !

SoCalzona : Ne t'en fait pas. Castle reste Castle et Beckett restera toujours Beckett, solitaire… Mais si elle lui a mentit c'était avant tout pour le protéger, et pour se protéger elle. Bref, dans ce chapitre, tu vas trouver consolation !

SophyCA : Voici la suite ! Je sais je suis sadique ! C'est mon domaine de prédilection le sadisme ! J'adore couper à des moments de suspense intense set vous faire mariner un peu ! il ne vas pas lui passer de savon, t'as vu l'état dans lequel elle est ? Pauvre Kate…

Anonymous :

Review : OMG j'adore ton style d'écriture et l'histoire est fantastique . vivement la

suite car je suis totalement fan de l'histoire .

Réponse : Merci pour tes compliments, c'est vraiment cool que ca te plaise ! voici la site en espérant que ca te plaira toujours autant. !

Anonymous :

Review: Comme d'habitude j'ai adorée continue comme sa :) . J'espère que Kate ne

sera pas une des victimes et que castle va l'aider pour qu'il ne lui arrive

rien ;) je n'ai qu'une chose à dire : vite la suite !

Réponse : Tu connais castle ! bien sur qu'il va l'aider ! il n'est pas aussi sadique que moi et ma plume ! Kate pas une des victimes ? ca… mystère et boule de gomme !

Une-Ame-Perdue : si tu savais quel plaisir je prend à dévorer tes romans de reviews ! Ne nous fais pas une crise cardiaque avec ton cœur qui bat à cent à l'air et conseil, si tu as des problème cardiaque, appelle une ambulance avant de lire ce chapitre !

Madoka-Ayu : En espérant que le reste de la fiction te plaira !

Bonne lecture!

Chapitre K+/T (rien de vraiment hard mais je préfère prévenir) /!/


« Toc, toc, toc, toc » Mais qui pouvait bien venir frappé à sa porte à une heure pareil ? Castle se leva du canapé sur lequel il s'était endormi.

Il ouvrit la porte, laissant apparaitre Beckett.

Beckett ? Mais que faisait-elle là ? Cette question heurta Castle une demi-seconde à peine avant qu'il ne se rende compte que sa partenaire était dans un sale état. Elle avait le visage maculé de sang, le bras tordu dans un angle improbable. Courbée comme elle l'était, il devina qu'elle avait des cotes cassées.

Elle leva la tête vers lui et accrocha son regard :

Aidez-moi…


Chapitre 9 : La vérité, les conséquences…

Castle ne répondit pas tout de suite, essayant d'analyser la situation. Ce ne fut que la seconde fois que Kate réclama son aide avec une petite voix qu'il comprit enfin ce qu'il se passait.

Kate Beckett était sur le palier de sa porte, à deux doigts de tomber, et lui demandait son aide.

Sans dire un mot, il s'approcha d'elle et passa un bras derrière son épaule, et doucement, l'emmena à l'intérieur de l'appartement. Elle semblait si fragile, habitée par la douleur.

Elle gémissait tantôt.

Castle la soutenait du mieux qu'il pouvait, ne voulant pas lui faire plus de mal.

Même si il lui en voulait pour son mensonge, il ne pouvait pas la laisser comme ça. Elle lui avait mentit certes mais toute sa colère semblait s'être envolée dès qu'il l'avait vu, comme ça, implorant son aide. Elle avait besoins de lui et il serait là pour elle. Comme toujours. Sans condition.

Martha et Alexis, ayant entendu des bruits, étaient descendus voir ce qu'il se passait en bas.

En chemise de nuit et pyjama, elles trouvèrent Kate dans les bras de Castle, recouvertes de sang, tenant à peine debout.

Affolées face à la détresse de la jeune femme, Martha s'approcha, demandant ce qu'il s'était passé pour que Beckett finisse dans un état pareil tandis qu'Alexis proposa son aide.

Castle envoya sa fille chercher des serviettes, de l'eau tiède et de quoi prodiguer les premiers soins à Kate que l'écrivain avait installé sur le canapé pour plus de confort, ou peut-être tout simplement pour qu'elle ne tombe pas.

Il s'agenouilla en face d'elle et de deux doigts lui releva le menton :

- Beckett, regardez-moi, dites-moi ce qu'il s'est passé !

Mais elle ne répondit pas, pas encore remise de ses émotions. Elle lui était reconnaissante de tout ce qu'il avait fait pour elle, de tout ce qu'il faisait pour elle. Mais en cet instant, elle avait perdu les mots. L'adrénaline était retombée, exacerbant un peu plus la douleur, et assimilant ce qu'elle venait de vivre, elle était… non pas traumatisé mais bien chamboulée. « Choquée » était le mot.

Ses pupilles, noires et dilatée témoignait pour elle.

Castle ne la brusqua pas, sachant très bien qu'elle parlerait quand elle serait prête, quand elle l'aurait décidée.

Alexis revint avec des serviettes et de l'eau, accompagnée de Martha qui apportait de la gaze, du désinfectant et une trousse de premier secours.

Castle les remercia et les rassura.

« Tout va bien, je m'occupe d'elle, allez vous coucher ! »

Elles avaient obéit, après qu'il est promis de les appeler en cas de besoins.

Enfin seul, il se tourna de nouveau vers elle. Avec un peu plus d'intimité, peut-être allaient-ils pouvoir parler.

Beckett semblait quant à elle se calmer. Le choc passait.

Aussi Castle détermina que c'était le bon moment. De toute façon, il ne pouvait pas la laisser dans cet état :

- Kate, racontez-moi tout. Sa voix était posée, douce.

- Je… je…

- La vérité cette fois s'il vous plait.

- C'est une longue histoire…

- J'adore les histoires !

Elle sourit. Comment pouvait-il la faire sourire même dans ce genre de moment, où elle avait l'impression que rien n'allait bien.

Castle, c'était un peu comme… une constante dans sa vie, un dénominateur commun. Elle allait mal, il était là pour elle. Elle allait bien, il était là avec elle.

Elle lui devait bien la vérité, TOUTE la vérité, même si après ça il risquait de la détester. Pour le lui avoir cacher, pour s'être laisser faire et n'en avoir parler à personne ? Elle se lança, elle avait confiance en lui.

- Il y a quelques jours, le jour où on a trouvé le corps de Lana Taylor vous savez ?

- Oui.

- En rentrant chez moi le soir, j'ai trouvé une lettre sur le pallié de ma porte. C'était un poème… d'amour… Sur le coup, j'ai trouvé cela romantique et pas vraiment anormal, surtout à l'approche de la Saint-Valentin. Je me suis dit que j'avais un admirateur secret… mais je ne pensais pas que ca irait aussi loin, continua-t-elle en baissant la tête face à Castle qui écoutait sans broncher Mais il y a eu d'autres poèmes, des lettres, des messages tous plus effrayant les uns que les autres où cet homme disait des choses… des choses… horribles…

Beckett avait du mal à ne pas flancher. Elle sentait les sanglots monter. Une larme coula d'ailleurs. Castle l'essuya du bout de son doigt, l'incitant à poursuivre :

- Quelles choses Kate ?

- Il me prenait pour la femme de sa vie, s'imaginait un futur avec moi et pensait que je lui appartenait. Ces messages étaient très… pervers…

- Je vois, souffla Castle en serrant les dents.

Au fur et à mesure du récit de la jeune femme, les points de Castle se resserrait, sa colère montait. Pas contre Kate, non, elle il l'a comprenait mais contre la personne qui envoyait tous ces messages et qui harcelait Kate.

- Dans une de ces lettres, il m'a avoué qu'il me surveillait, je ne sais pas comment mais il me disait que j'étais belle a réveil, ce genre de choses… En marchant dans la rue je me sentais épié, espionner dans le dos, observée tout le temps… Et puis il y a eut ce coup de fil, l'autre jour au parc, quand on allait manger. Il m'a craché des immondices, comme quoi j'étais à lui, et que je ne devais pas vous voir, rire ou sourire avec vous. Il m'a insulté…

Elle ne voulait pas encore lui parler du Valentine's killer, du fait que c'était elle la prochaine victime. Elle n'était pas prête. Mais elle se promit de la faire le lendemain.

- Et hier soir ?

Castle ne savait pas quoi dire d'autre que « Et hier soir ? ». Il aurait voulu faire mieux que ça, dire plus, dire quelque chose pour la réconforter mais non, rien, rien que « Et hier soir ? ».

- Hier soir je rentrais tranquillement chez moi après notre… dispute… quand un homme s'est jeté sur moi. Il ne m'a pas loupé. Mais j'ai réussi à m'échapper et je suis venu ici. Je ne savais pas où aller d'autre. Je suis désolée d'avoir débarqué comme ça sans prévenir. Mais je ne pouvais pas rentrer chez moi…

- Kate, vous n'avez pas à vous excusez de quoi que ce soit. Ce n'est pas votre faute si un malade vous poursuivait et vous savez très bien que vous êtes la bienvenue ici.

- Je sais mais après que je vous aie menti, je comprendrai si vous vouliez que je m'en aille.

- Votre mensonge est pardonné, parce que je comprends pourquoi vous l'avait fait. J'aurais aimé que vous m'en parliez c'est sûr mais je ne pensait pas que la situation était à ce point critique. D'ailleurs, je vous propose de rester ici le temps que cette affaire soit réglée.

- C'est gentil Castle mais je ne voudrai m'installer et vous envahir.

- Kate : ce n'était une question !

- Merci.

- De rien. Bon, si vous ni voyez pas d'inconvénients, on va s'occuper de vos blessures maintenant.

Castle aida Beckett à retirer sa veste puis commença à enlever le sang avec un gant de toilette humidifié.

Il le passa sur son visage ou le sang séché s'était mêlé à la transpiration du à sa course folle et nocturne dans les rues de la grosse pomme, puis sur ses bras ou le sang se faisait moins présent. Maintenant que les coupures étaient plus visibles, il pouvait les désinfecter. Une par une, les plaies furent enduites de désinfectant, tirant des grimaces de douleur à Kate et des grimaces de compassion à Castle.

Il regarda la plaie sur son arcade sourcilière ou le sang coulait encore, mais plus doucement déjà. Il posa un pansement de compression sur l'entaille, en attendant meilleur traitement.

Il regarda son bras, n'osant pas le toucher tellement il semblait… douloureux était un faible mot. Tordu. Oui ca c'était sûr il était tordu :

- Je ne sais pas trop quoi faire pour votre bras.

- Il est déboité et j'ai probablement la clavicule et l'omoplate fêlées, voir cassées. Mais si vous m'aidez, je pourrais déjà remettre mon épaule en place.

- Euh je ne suis pas sûr que ce soit une excellente idée Beckett !

- Est-ce que vous avez une idée de la douleur que ca cause une épaule déplacée Castle ? Moi, c'est la troisième fois. Heureusement avec le temps j'ai appris à réparer ca si on peut dire.

- D'accord, répondit-il peu sûr de lui.

- Bon. Vous allez placer votre main dans la mienne et à trois vous tirez de toutes vos forces, ok ?

- Oui… mais…enfin…

- Castle ! 1… 2… 3 !

Il tira de toutes ces forces. Oui, de TOUTES ces forces comme elle le lui avait demandé, persuadé que si quelqu'un avait tiré sur son bras, non blessé, comme ça, il aurait hurlé à la mort.

Elle hurla de douleur dans un cri insoutenable. Se pliant en deux, laissant les flots de larmes couler, formant une rivière sur son visage. Castle n'avait pas lâché sa main et se confondait en excuse. Il n'avait jamais voulu lui faire de mal et même si c'était elle qui lui avait demandé, il se sentait terriblement mal.

Il se doutait que tirer sur le bras de quelqu'un pour remboiter une épaule devait être douloureux. Alors il n'osait imaginer ce que cela faisait de se faire tirer un bras cassé avec force pour remboiter une épaule.

Beckett gémissait, toujours recourbé sur ses cotes cassées. Castle lâcha sa main pour s'asseoir à coté de Beckett sur le divan. De ses deux mains, une sur chaque épaule, il redressa la jeune femme crispé dans un rictus de douleur.

Elle essayait de reprendre son souffle, de chasser la douleur, de la faire disparaître.

Elle sentit deux mains puissantes la redresser :

- Beckett, est-ce que ça va ? Je suis désolé…

- C'est bon Castle, ça va. Je vais m'en remettre. Je pensais pas que ca ferait si mal c'est tout.

- Où êtes-vous blesser appart ça ?

- Nul part. Tout va bien.

- Kate !

- Quoi Castle ?

- Levez votre T-shirt !

- Je vous demande pardon ?

- Kate Beckett ! Je n'avais aucune arrière pensée en disant cela ! Je parle de vos cotes, je sais qu'elle sont cassées alors levez votre T-shirt que j'examine ça.

Elle s'exécuta, curieuse de savoir comment il avait su, appréciant son air autoritaire.

Un énorme hématome violacé s'étendait déjà sur son abdomen musclée. Castle, d'un simple coup de tête, demanda l'autorisation à Beckett qui acquiesça. Il approcha délicatement sa main du ventre de sa partenaire et effleura du bout de son pouce sa peau. Elle frémit à ce contact. Il avait touché son ecchymose, elle avait mal. Mais plus que ça, elle avait des frissons, comme si… comme si elle avait apprécié cette fugace caresse.

Castle avait touché cette peau si douce, parfaite. Au contact de Kate, il avait frémit, parcouru par une sensation qu'il n'avait jamais ressentit aussi intensément et sur laquelle il ne pouvait mettre de nom.

Comme pour briser l'instant, il retira sa main, le T-shirt retomba :

- Venez, je vous emmène à l'hôpital, déclara-t-il en se levant déjà.

- NON ! avait-elle presque crié.

- Pourquoi ? Vous avez besoins de soins ! Vous faites peut-être une hémorragie interne et votre bras fait peur à voir ! clama-t-il essayant obtenir gains de cause mais sachant pertinemment que si Beckett avait dit non, c'était non !

- Je ne veux pas ressortir dehors. C'est hors de question. Je suis fatiguée et ce malade est toujours là, dehors alors, non, je ne vais nul part.

- Bien, Il comprenait, mais demain vous n'y réchapperez pas !

- Castle ! ce n'est pas nécessaire !

- Écoutez Beckett, vous êtes venu ici pour me demander mon aide je vous la donne mais maintenant on joue selon mes règles. Demain, à la première heure, nous irons à New-York Princeton hospital. Maintenant, je vais vous cherchez des habits propres parce que dans vos haillons, vous ressemblez à jack l'éventreur, et pas dans un bon jour !

Alors qu'il montait à l'étage, elle regarda ce qu'elle portait et pu constater à juste titre qu'elle était couverte de sang.

Il revint à peine deux minutes plus tard avec un grand T-shirt, probablement l'un des siens et un short, celui d'Alexis ? Certainement. Elle ne voyait pas Martha porter Un short si cour avec des cœurs roses sur chaque fesse.

Il déposa les vêtements et parti pour lui laisser l'intimité dont elle avait besoins.

Elle réussit à retirer ses chaussures, non sans gémir mais ne pu rien retirer de plus. Elle se leva alors, avec difficulté, poussant des petits cris, les plus discrets possible et titubant, se dirigea vers la chambre de Castle.

Elle se tenait au mur, aux portes, à tous ce qu'elle pouvait attraper de sa main valide.

Arrivée devant la fameuse porte, elle trouva Castle qui attendait en gentleman dans sa chambre, qu'elle ai finit de se rhabiller, qu'elle soit décante.

Rien que pour ça, elle l'appréciait d'avantage :

- Castle, gémit-elle d'une petite voix.

Surpris il se tourna vers elle :

- Oui ? Les habits ne vont pas ?

- Non, c'est pas ça, c'est juste… je… je n'arrive pas à enlever mon T-shirt…

- Oh ! Vous voulez que je vous aide ?

- Oui, j'aimerais assez !

Il se releva et la raccompagna en la soutenant dans le salon.

Il attrapa le T-shirt à la source, en bas et le leva doucement. Beckett leva les bras pour faciliter la tache de l'écrivain. D'une main, il tenait le tissu, de l'autre il aidait les bras de Beckett à passer par les manches sans trop de douleurs.

Elle se retrouva alors à moitié nue devant lui, seulement vêtue de son soutien gorge noir au bord dentelé.

Elle ne se sentait pas gêné pour autant, au contraire. Elle aimait le regard qu'il posait sur elle. Ce n'était pas un regard pervers, envieux, libidineux, désireux… Non, c'était simplement du respect, de l'admiration, un regard qui signifiait qu'il l'a trouvait belle

Dans sa vie, Castle avait déshabillé un nombre incalculable de fille, avait vu un nombre inimaginable de poitrine, mais il n'avait jamais ressentit autre chose que du désir à l'égard de toutes ses filles.

Cette fois c'était différent. Il admirait Beckett, il la respectait, il l'a trouvait magnifique.

Sans un mot de plus il lui passa son T-shirt, son préféré, qui portait son odeur, et bientôt celle de Kate.

Il la détaillait toujours. Sa bouche, ses joues, son cou, son ventre si… parfait. Ce mot était pauvre pour décrire ce qu'il voyait.

Toujours dans le silence, Beckett se leva, déboutonna la pression de son jean, le baissa jusqu'à mis cuisse, le plus qu'elle pouvait avant que ces cotes ne crient une nouvelle fois douleur, laissant Castle parcourir le reste du chemin.

Il s'agenouilla devant elle, descendant le pantalon jusqu'aux chevilles de Kate, admirant ses grandes jambes musclées et fine.

Beckett se sentait chez elle en cet instant, bien, en sécurité. Et elle savait qu'en de telles circonstances, Castle n'aurait jamais profité de sa faiblesse pour tenter quoi que ce soit.

Elle leva un pied, puis l'autre. Castle approcha alors le short. Elle releva un pied suivi par l'autre et Castle pu monter le short le long de ses jambes.

Pensant qu'elle allait le récupérer au niveau des genoux, là où elle l'avait laisser prendre le pantalon, il s'arrêta, l'attendant mais elle le regardait, c'était tout. Elle ne semblait pas vouloir saisir le short en molleton.

Sans hésiter plus longtemps, il poursuit sa course et remonta le pan de tissu jusqu'à la taille de sa coéquipière, tout en se redressant lui même.

Il se retrouva face à Beckett

Beckett se rassit sur le canapé, suivi par Castle.

Son regard tomba dans celui de Castle et comme si c'était une habitude tout-à-fait normale, elle posa sa tête sur l'épaule de l'écrivain.

Ils fermèrent les yeux à l'unisson.

Aucun mot n'avait été prononcé depuis de longues minutes maintenant. Mais cela ne semblait pas déranger qui que ce soit. Qui avait-dit qu'on avait besoins des mots pour communiquer ? Parfois, une attitude, un regard, ca pouvait suffire.

Beckett ne dormait pas. Pourtant l'épaule d'un écrivain endormi c'était confortable.

Cela faisait une heure, peut-être deux qu'elle était dans cette position.

Elle ne pouvait s'empêcher de penser à tout ça. Son agression mais aussi cette fin de soirée. Cette exhibition spontanée à laquelle elle s'était livrée et qui sur le coup ne lui avait pas paru si étrange.

Mais hors contexte, en y repensant, elle se demandait ce qui l'avait prit.

Enfin, ca n'avait pas eu l'air de gêner Castle.

Castle. Même dans l'inattendu, dans l'urgence, « dans la mort comme dans la maladie » pensa-t-elle avec un sourire, il était là pour elle. Toujours.

Une évidence s'imposa alors à elle. Une évidence plus facile à énoncée quand IL dormait que en face, de plein jour, réveillé.

Elle se retourna vers l'écrivain, paisible dans son sommeil, et murmura : « Merci Castle, merci d'être là pour moi, quand j'en ai besoins »

Si elle ne s'attendait pas à une chose, pensant qu'il dormait, ce fut bien qu'il réponde d'une voix endormis « Je serai toujours là… ».


Alors, cette suite était-elle comme vous l'aviez imaginé ? À la hauteur de vos attentes ?

Dite-moi tout dans une petite review ! La suite bientôt j'espère mais come je suis en vacances au US, je ne peux vous dire quand précisément. Je vais faire le plus vte que je peux !

Bizz.