Disclaimer : Aucun des personnages de Kuroshitsuji ne m'appartient, je ne fais que les emprunter.

Remerciements : Zankyaku-sama, Chu-chan et Alice-Matsumoto *w*

… Oui, je suis encore en retard. Je crois que je vais passer les excuses, parce que sérieusement on s'en fout x).

Dorénavant les publications ne se feront plus les lundis mais le vendredi. Ça ne change pas grand-chose puisque je n'avais pas tenu ma parole mais je préviens quand même. Au cas où.

Voici le chapitre 9. Personnellement je suis assez fière du résultat, je crois que c'est l'un de mes meilleurs chapitres. Owii je suis conteeente !

Bref, j'espère que vous allez aimer et que l'attente ne vous aura pas dissuader de suivre ma fic é_è.

Micro annonce : Une amie, Alice-Matsumoto, a eu la merveilleuse idée de créer une espèce de blog qui répertorierait les « perles rares » comme j'aime les appeler). Vous trouverez là-dessus un répertoire de fanfics soignées, bien écrites et qui valent la peine d'être lues.

C'est partie d'une petite plainte (« j'en ai marre des fics pourries ! ») pour devenir ce que c'est. Pour l'instant, pas beaucoup de fics n'ont été répertoriés mais elle vient seulement de commencer. Je crois qu'un autre membre l'a rejoint et je vais m'y mettre moi aussi.

Alors si jamais vous voulez lire une bonne fic' et que vous n'arrivez pas à trouver votre bonheur parmi tous ces self-inserts et autre pairings guimauveux, OOCeux et désastreux en somme, n'hésitez pas à cliquer ici : (n'oubliez pas d'enlever les espaces et d'ajouter un http deux points double slash bien sur)

elaiss. redheberg. allegoria /

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Enjoy~


Chapitre 9 : Sortie en ville I

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Dans un coin retiré de la banlieue de Londres, se dressait un immense manoir tenant sur plusieurs étages. À l'entrée, on pouvait voir un grand jardin à la française que diverses formes géométriques, labyrinthes, fontaines, jets d'eau et autres statuettes cisaillaient. L'édifice, lui, était l'un de ces bâtiments que le temps ne rendait que plus beau. De nombreux ornements le décoraient et lui donnaient un aspect imposant. Le tout dégageait un quelque chose de théâtral.

A l'intérieur, un homme tout de noir vêtu traversait les couloirs en poussant une desserte. Il s'arrêta devant une porte en bois et frappa trois fois avant de recevoir la permission d'entrer. Cette dernière lui étant accordée par une voix rauque et calleuse, il s'exécuta.

« Je viens vous apporter votre thé de l'après-midi, mon seigneur. Aussi, ceci vient d'arriver : le dernier rapport de votre fils. » annonça-t-il en présentant une lettre cachetée à son maître.


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Pendant ce temps-là au Weston College~

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Ciel ouvrit la porte de la D-23 avec nonchalance et y pénétra. Il fut confronté à Alois qui arborait un sourire radieux.

« - Cieeeel~, tu es enfin rentré ! J'ai quelque chose de super génial à te proposer ! » s'écria-t-il avant de se jeter sur son camarade qui eut un mouvement de recul. Geste que le blond ne tarda pas à remarquer.

« - Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

- Rien du tout. Pourquoi me demandes-tu ça ?

Alois demeura silencieux et, d'un regard incrédule, scruta son jeune ami: quelque chose avait légèrement changé dans son comportement. Quelque chose de nouveau. De la prudence, peut-être ? Oh non ! Alois n'aimait pas ça. Il plissa les yeux et tourna les talons dans un geste gracieux.

-Non, pour rien. »

Ciel ne renchérit pas. Il posa directement ses affaires sur son bureau et se dirigea vers son armoire pour chercher de quoi s'habiller. Assis à l'envers sur sa chaise, le plus âgé n'en ratait pas une miette et continuait à le lorgner.

« - Tu vas prendre une douche ?

-Non, un bain. »

Après avoir pris ses vêtements et pris sa trousse de toilette, il referma l'armoire et s'avança jusqu'à la porte. Il s'arrêta un court instant et se retourna vers Alois. Ce dernier, lisant du désintérêt dans l'œil qui se posait sur lui, changea d'expression et maquilla son inquiétude par un de ses sourires habituels.

« - A tout à l'heure. » salua le brun, se dirigeant vers la salle de bain de l'étage.

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Une fois arrivé à la salle de bain, Ciel se déshabilla rapidement et entra dans la baignoire remplie d'eau chaude. Il laissa échapper un soupir d'extase, appréciant ce confort et sentant toute la fatigue des derniers jours le quitter. Entre les incessantes éloges de ses camarades et les manifestations joyeuses de Trancy, cette semaine avait été, en effet, très éprouvante.

Il plongea un peu plus dans l'eau, ne laissant dépasser que le bout de son nez afin de pouvoir respirer. A évoquer ainsi son camarade de chambre, sa conversation de tout à l'heure avec McMillan lui revint en tête et il se perdit dans ses pensées.

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« Si les rumeurs disent bien vrai, Trancy aurait déjà tué quelqu'un… Comment devrais-je me positionner par rapport à lui ? Moi, qui n'ai pas réussi à abattre l'homme que je pensais être à l'origine de ma damnation. Moi, qui n'ai fait que mettre en danger celle que je me dois de protéger.

Ils disent que nos premières impressions ne sont pas à négliger… Lorsque je l'ai rencontré pour la première fois, dans ce couloir désert c'était un ange que j'ai cru voir. Un ange immaculé digne des tableaux de Botticelli. Je me doutais toutefois bien qu'il n'était pas que sourires et chaleur, et, plus le temps passe, plus je lui découvre de nouvelles facettes.

Comment s'est-il prit pour tuer sa victime ? S'est-il servi de poison ? De ses mains ? D'armes ? A-t-il appuyé sur la gâchette de son révolver avec sang-froid comme je devais le faire ? Non, il est bien plus émotif. Un sourire psychopathe ondulant ses lèvres rose pâle le siérait mieux... Ou peut-être ne voulait-il pas tuer cette personne ? Peut-être était-il contraint de le faire ? Peut-être étaient-ce des larmes de regret qui glissaient sur ses joues alors qu'il portait le coup fatal ? D'ailleurs, qui a-t-il bien pu tuer ? Cherchait-il à se défendre d'une menace ? Etait-ce en rapport avec ce sang Trancy qui coule dans ses veines ? Ou bien était-ce une de ses liaisons homosexuelles qui aurait mal finie ? McMillan l'a décrit comme quelqu'un de libertin et de joueur. Peut-être que l'un de ses amants n'acceptait pas son mode de vie et a voulu y remédier. Les choses auraient mal tournées et Trancy aurait été obligé de le mettre à mort… »

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Ciel se releva et changea de position, tendant les jambes. Il posa ses bras sur le rebord de la baignoire et plaça sa tête sur le creux de ses coudes. Ses cheveux gouttaient délicatement sur son visage poupin et rougi par la chaleur de l'eau alors que son unique œil visible se perdait de nouveau dans sa réflexion.

« Je ne possède que très peu d'informations, je ne peux rien en conclure… Toutes ces rumeurs doivent avoir exagéré les faits et gestes de Trancy après avoir plusieurs fois fait le tour de l'école. Elles sont trop nombreuses pour que je puisse me pencher sur chacune d'elles… Mais elles ont toutes un point en commun : Trancy est homosexuel et a partagé les plaisirs de la chair avec des hommes à de nombreuses reprises… »

A cette pensée, les joues du jeune garçon prirent une délicate teinte rose. Il releva la tête un instant, comme si quelque chose lui était passé par l'esprit. Il resta ainsi un court instant avant de se baisser et de revenir à sa position initiale, le regard fuyant. Ciel n'était pas vraiment à l'aise avec tout ce qui touchait de près ou de loin à la sexualité…

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« Il est vrai que Trancy est très… érotique dans sa manière d'être. Son attitude, ses gestes, son discours… tout en lui respire une sensualité évidente… Il a déjà couché plusieurs fois… Avec des hommes. J'ignore pourquoi mais cette pensée me dérange. Je sais que ce n'est pas le penchant de Trancy qui me pose problème. Je sais très bien que ce genre de personne existe et, bien que je ne partage pas leurs inclinations, je peux les accepter. Ce que les autres font de leur vie privée m'importe guère, tant que ces personnes ne viennent pas m'importuner.

Mais alors… quel est ce sentiment ? »

Le regard toujours perdu dans le vide, Ciel fronça des sourcils. Il était rare que l'un de ses raisonnements lui échappe, et cela le déstabilisait au plus haut point. Il détestait les choses que son esprit n'arrivait à anticiper, et sa réaction incompréhensible vis-à-vis de Trancy créait en lui une vive contrariété. Réalisant qu'il n'avait que trop peu d'éléments pour trouver réponses à ses interrogations, il retroussa le nez en une moue irritée avant de s'enfoncer dans des réflexions sinueuses pouvant le mener à la réponse de son mécontentement.

On me dit souvent que je suis très mature, que mon attitude calme et posée fait très adulte. A mes yeux, je pense que pour accomplir ma mission il est préférable que mon être vive toutes les expériences possibles. Ainsi, je deviendrai plus fort, plus apte à garder mon sang-froid et ce en toute circonstance. C'est bien cela, être adulte, n'est-ce pas ? Etre capable de prendre les choses en main, quoiqu'il puisse se passer.

J'ai déjà tout perdu une fois, ai été au seuil de la mort et vécu des choses incroyables, mais je reste encore un enfant. La seule chose qui me différencie d'un adulte à proprement parler c'est l'initiation aux relations charnelles… »

Ciel se releva avec énergie, l'œil écarquillé. Il affichait une expression indécise et fixait un point imaginaire. Il passa une main nerveuse dans ses cheveux et détacha son regard du vide pour le poser sur le pommeau d'eau qu'il alluma avant de se laisser négligemment arroser par l'agréable liquide.

« Mais à quoi est-ce que je pense… »


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Dès qu'il eut fini, Ciel se dirigea vers sa chambre. Depuis qu'il était rentré au Weston College, il n'était allé que très peu à la salle de bain de l'étage, peu enclin à se baigner dans un endroit qu'il devrait partager avec tout un dortoir. Mais avec le temps, l'envie de prendre un bon bain chaud avait pris le dessus sur sa répugnance. Portant une large serviette de bain sur ses minces épaules englouties sous une chemise de nuit trop grande, il traversa le couloir avec hâte, voulant se dépêcher de regagner la douce chaleur de son lit. Il tourna la poignée et entra rapidement, le froid du couloir commençant à trop se faire sentir. Il trouva Alois assoupi gauchement à son bureau.

« Oy, Trancy, si tu veux dormir, fais-le dans ton lit. »

Lorsqu'il ne reçut aucune réponse, il se rapprocha de son aîné. Ce dernier dormait paisiblement et semblait épuisé.

« - C'est vrai qu'il n'est pas rentré de la nuit, hier. » remarqua Ciel en se rappelant la veille.

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Le brun était à son bureau, relisant un texte sur lequel il avait contrôle le lendemain.

« - Je sors ! s'exclama Alois au pas de la porte.

- A tout à l'heure.

- Oh que non, ce soir je ne dors pas ici !

- ...

- Tu ne me demandes pas où je vais ?

- Tu fais ce que tu veux. »

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Il se dirigea alors vers le lit de son camarade où il prit une couverture. Il le posa sur les frêles épaules de son aîné.

« Bah! Il risquerait d'attraper froid ! » se dit-il, une adorable moue sur le visage.


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Le lendemain, le jeune brun se réveilla de bonne heure, assez heureux d'être enfin en week-end. Il s'étira et se dirigea vers son armoire d'un pas nonchalant lorsqu'il remarqua un petit papier sur son bureau. Il s'empressa de le prendre entre ses mains pour en lire le contenu.

« Merci beaucoup pour le drap, je croyais mourir de froid. Je t'adore !

PS : Rejoins-moi à la cafétéria.

Alois T. »

« Imbécile. »

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Une fois sa toilette faite, il quitta la chambre. Au vu de son manque d'affection pource genre de lieu très fréquenté, il ne s'était rendu à la cafétéria que très rarement. Il parvint cependant à trouver son chemin, son sens de l'orientation semblant s'améliorer au fil du temps. Après avoir choisi ses douceurs préférées, il chercha Alois du regard. Il le trouva assis à une table au fond. Il prit son plateau en main et se hâta de le rejoindre.

« - Bonjour.

Le blond se retourna lorsqu'il entendit la voix de son cadet l'interpeller. Il lui offrit un grand sourire et lui fit de la place en déplaçant de nombreux gâteaux présents sur la table.

- Bonjour, Ciel. Tu as bien dormi ?

- Fort bien, oui. »

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Le brun s'empressa de porter sa tasse de thé à ses lèvres et d'en prendre une gorgée. Il sentit une vague de chaleur glisser dans sa gorge, lui apportant une sensation de bien-être face à la rudesse du temps de ces derniers jours.

« Ah là là lààà, je suis si heureux que le week-end soit arrivé. Je n'en pouvais plus d'être en cours, M. Trumann commençait vraiment à me sortir par la tête ! » se plaignit le plus âgé en mordant dans sa brioche.

Ciel ne répondit que d'un « hum ». Tant qu'il n'avait pas fini de petit-déjeuner, il était d'humeur bougonne et peu bavard - déjà qu'il ne l'était pas en temps normal - …

« - Et toi ? Tu n'en as pas marre de cette routine ? » demanda le blond.

L'interrogé détacha le regard de son plat pour le poser sur son ami. Ce dernier affichait un grand sourire et penchait la tête sur le côté, attendant sa réponse avec intérêt.

« Oh que si, je rêve d'être en vacances et de quitter cette école pour quelques jours.

- Inutile d'attendre les vacances, sortons en ville ! » proposa Alois avec entrain.

Un éclat vif traversa l'œil du brun alors qu'il afficha une mine intéressée.

« Je croyais que les élèves n'avaient le droit de sortir que très rarement. s'étonna-t-il.

- Tout à fait. Dis-moi, depuis ton arrivée ici es-tu sorti au moins une fois ?

- Non. »

Une expression de satisfaction se dessina sur le visage de l'aîné.

« Eh bien voilà ! Il en va de même pour moi, on peut donc se permettre ce petit plaisir et demander la permission. »

A ces mots, une mine réjouie illumina le visage poupin de Ciel. Trancy avait raison : il était arrivé le 4 octobre, depuis exactement un mois, jour pour jour. Il ne supportait que très peu d'être ainsi enfermé, alors une petite virée en ville ne lui ferait que le plus grand bien.

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« - Et que ferons-nous ? demanda-t-il, une pique de curiosité dans la voix.

- Je connais une bonne adresse. C'est une auberge que tient une connaissance de mon père, nous pourrons y passer le week-end. Et nous pourrons profiter des feux d'artifices de la Guy Fawke's Night* : les fenêtres de l'établissement offrent une vue magnifique sur toute la ville ! Qu'en dis-tu ?

- Je dis que cela me plairait bien.

- Haaa~ ! » se réjouit le blond en se relevant d'un coup, en faisant tomber sa chaise par terre. Il prit les mains de Ciel dans les siennes et poursuivit avec le même enthousiasme. « Dans ce cas je cours demander la permission à Redmond, je règle un petit détail puis je te rejoins dans notre chambre où on prépare nos petites affaires avant d'aller prendre l'air à Londres ! »

Le petit brun esquissa un léger sourire, touché par la pétulance de son ami.

« Oui…on fait ça comme ça. accepta-t-il avec gêne.

-Très bien. A toute à l'heure alors, je n'en aurais pas pour longtemps. Ne fais pas de bêtises en mon absence, mon petit Cieeel~ ! » s'enjoua Alois en quittant la table avec énergie, laissant derrière lui un Ciel bougonnant, une adorable moue sur le visage.

« Comment ça ''mon petit'' ?! » pesta-t-il dans sa barbe.

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« Les rumeurs disaient donc vrai. » fit une voix adulte derrière le garçon.

Ciel écarquilla l'œil, il reconnaissait cette voix. Il se retourna rapidement.

Devant lui se tenait un jeune homme de quelques années de plus que lui. Il avait une courte chevelure blonde qui ondulait légèrement. Ses sourcils étaient froncés en une mine renfrognée et sa stature droite respirait le sérieux.

« Edward ! »

« Je savais qu'il était à cette école, mais vu que nous n'habitons pas le même dortoir et ne sommes pas dans la même classe, je ne l'ai jamais croisé… » se dit-il.

Le concerné regardait son cadet d'un air irrité. Bien que partageant le même foyer, c'est-à-dire le manoir Middleford, ça n'avait jamais été la bonne entente entre eux. Et les rares fois où ils se rencontraient, c'était un malaise pesant qui flottait entre eux.

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« Je n'y croyais pas lorsqu'on m'a dit que tu le côtoyais, mais j'ai eu tort ! s'indigna Edward.

Ciel laissa échapper un soupir. Et voilà, encore un autre qui voulait contrôler ses fréquentations… Décidément, ils s'y mettaient tous, ces derniers temps.

- Je n'ai aucunement envie de t'entendre me faire la moral sur qui devrais-je fréquenter ou non. se plaignit-il avec lassitude.

Le blond grinça des dents et posa deux mains fermes sur les frêles épaules du garçon, agacé par son attitude nonchalante.

- Je te croyais fidèle à Elisabeth ! »

Le regard de Ciel s'obscurcit à cette remarque. Edward s'attaquait à un sujet tabou, un sujet que Ciel n'aimait vraiment pas aborder.

« Tu viens de faire deux erreurs : Primo, je ne partage rien avec Trancy et, secundo, mais j'imagine tu le sais déjà, mais, les choses ont changé entre Elisabeth et moi depuis cette époque… De plus, je pensais que tu n'approuvais pas notre couple.

L'aîné claqua de la langue. Assurément, Ciel avait toujours quelque chose à redire ! Il retira sa prise sur lui et mit les mains dans ses poches, se préparant à faire demi-tour.

- Evidemment que je refuse de te donner mon adorable petite sœur ! »

Il quitta la cafétéria sur ces mots, laissant Ciel seul et d'une humeur massacrante qui risquait fort de lui gâcher sa sortie à Londres.


NDA : *Guy Fawkes Night : C'est une fête célébrée le 5 novembre au Royaume-Uni (et dans quelques autres pays anglo-saxons aussi). Elle commémore l'échec d'un groupe de catholiques qui voulait faire exploser le Parlement de Westminster avec trente-six barils de poudre. Guy Fawkes était à la tête de ce groupe, d'où le nom de la fête. A cette occasion, tous les ans, sont préparés de nombreuses festivités comme des feux d'artifice, de la nourriture et des marionnettes à l'effigie de Guy Fawkes que l'on brûle dans la rue.

Je vous conseille quand même de vous renseigner là-dessus sur Wikipédia, il saura mieux vous expliquer x)

Dans l'univers de Kuroshitsuji, il y a quelque chose d'autre à célébrer le 5 Novembre… Certains fans savent sûrement de quoi je parle, mais chuuut~ je n'en dis pas plus.

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Voili voilou, ce sera tout pour la publication de cette semaine. On se retrouve –normalement- dans sept jours pour le chapitre 10. Haha, je peux vous dire dès maintenant que les choses sérieuses vont (bientôt) commencer.

Bisous, bisous,

Aissri K.