Hey ! Voilà le chapitre 8 ! C'est un de mes préférés :3

J'ai eu une énorme frayeur aujourd'hui, je suis allée au cyber pour imprimer quelque chose avec ma clé usb, et quand je suis rentré et que j'ai mis ma clé sur mon ordi pour poster le chapitre... je me suis aperçu que tout mes dossiers étaient devenu blancs et que je ne pouvais plus les ouvrir, puis ils ont complètement disparu... l'angoisse !

Heureusement comme vous pouvez le voir avec le chapitre posté, j'ai réussi à virer le méchant virus et faire réapparaître mes dossiers, et tous mes projets de traductions ! *s'empresse d'aller faire des sauvegardes*

Bêta : Corriger moi-même puis recorriger par AnitaBlake93100 que je remercie !

Réponse aux Guests en fin de chapitre !

Bonne lecture !


Chapitre 8 : 'Les oiseaux' de M Night Shyamalan

« Avez-vous entendu que le bureau d'Ombrage a été cambriolé hier soir ? »

Snape leva les yeux de sa tasse de café et donna à McGonagall un de ses froncements de sourcils impénétrables. « Je ne savais pas. »

« Rusard me l'a dit ce matin après le petit-déjeuner. » Dit la Chef des Gryffondor avec un léger sourire. « Sa porte a été mise en miettes. Je suis surprise que personne n'ait entendu quoi que ce soit, avec le vacarme qu'elle aurait fait. »

« Quelle a été la réaction de Madame la Sous-secrétaire ? » S'enquit froidement Snape.

« Elle était apoplectique. Elle a raconté à Dumbledore que certains objets personnels avaient été détruits. »

« Il ne fait aucun doute que ce sont les Jumeaux Weasley. » répondit Snape, et il sourit intérieurement à l'expression aigre de McGonagall. « Est-ce qu'elle a dit ce qui a été pris ? »

« Bizarrement, elle a refusé de préciser quelles possessions avaient été volées. Dumbledore lui a dit que puisqu'elle ne lui disait pas, il ne pouvait rien y faire. »

« Très sage de sa part. » Les deux professeurs bondirent alors que Vassago rejoignait leur conversation. Il avait réussi à s'asseoir à la table de la Salle des Professeurs entre eux sans se faire remarquer. Il buvait du scotch à la bouteille.

« Que voulez-vous dire par là, M. Vassago ? » Demanda froidement Snape.

« Rien du tout. Ne tracassez pas votre petite tête à propos de ça, M. Rickman. »

« Qui ? »

« Désolé, Hans, (1) j'ai accidentellement cassé le quatrième mur, là. » Vassago baissa les yeux vers son poignet. « Regardez ça, je suis en retard pour les cours. »

« Vous ne portez pas de montre. » Dit Snape.

« Bien, ça veut dire qu'il n'y a pas de temps à perdre. » Vassago se leva et s'enfila la bouteille de scotch en une longue lamper. Il fit un rot et jeta la bouteille par la fenêtre du château derrière sa tête. La bouteille chuta de trois étages et frappa Miss Teigne sur la tête, l'assommant à plat. « On se voit au déjeuner. »

« Il est quatre heures de l'après-midi. »

« Peu importe. »

Quand le professeur des Forces du Mal fut parti, Snape secoua la tête et grogna. « Quel individu répugnant. Je ne sais pas pourquoi Dumbledore l'a engagé. »

« Oui, il est plutôt coquet, n'est-ce pas ? » Répondit McGonagall avant un air rêveur. Vassago avait glissé une note dans la poche de sa robe en partant. Elle le sortit et le lu. Placard à balais du couloir au quatrième étage. Dix minutes. Apporte ta baguette et cette bouteille de Glenfiddich que tu gardes dans ta table de chevet.

« Hm ? » Elle se secoua et fronça les sourcils vers Snape. « Je ferais mieux d'y aller. J'ai… des feuilles à corriger. »

Snape regarda sa Némésis Chef de Maison se précipiter vers la porte, tournant à gauche et s'éloignant de son bureau. Il soupira et se retourna vers son café. « Est-ce que tout le monde ici a perdu la tête ? » Se demanda-t-il.

« Se parler à soi-même est un signe de folie, Hans. » Dit calmement le Professeur Flitwick, qui était assis sur un canapé en train de lire une copie confisquée de PlaySorcier (il aimait les articles, c'est tout, Merci Beaucoup).

« Va te faire foutre, petit abruti. » Snape se leva et sortit de la salle, les robes flottant derrière lui.

XXX

Vassago émergea du placard étroit et redressa sa cravate. « Super forme, comme toujours, Minerva. Nous continuons et tu te retrouveras à St-Mangouste suite à une crise cardiaque. » Il s'arrêta quand il entendit une toux sur sa gauche. Il se tourna et sourit alors que ses yeux rencontraient ceux d'Harry. « Salut, Harry. Comment vont les choses ? »

« Pareil. » Répondit Harry. « Pourquoi étais-tu dans le placard à balais avec Minerva ? » Demanda Harry.

« N'agis pas comme si tu ne le savais pas. » Vassago referma la porte derrière lui et joua avec ses boutons de manchette. « Que puis-je pour toi, mon gars ? »

« J'ai besoin de te parler. » Dit platement Harry.

« Allons dans mon bureau, alors. » Il traversa le couloir jusqu'à la porte opposée, qui menait à sa classe. Il se dirigea vers son bureau et sortit une cigarette d'une boîte pour craie. « Alors, qu'est-ce qui ne va pas ? Et ne dis pas 'Ombrage', parce que je me suis occupé de ça. »

« Non, professeur, il s'agit d'autre chose. » Commença Harry. « Quelque chose que je voulais te dire la nuit dernière, avant que tu ne me jettes dehors. »

« Alors, crache le morceau. » Répondit le démon en allumant sa cigarette.

Harry s'assit sur l'un des bureaux et remua légèrement. « Eh bien, tout a commencé après que j'ai commencé à lire le livre que tu m'as donné… »

XXX

Harry était en train de marcher. Il avait besoin d'air frais. Les informations contenues dans ce livre le frustraient. Quel était le but de Vassago en lui donnant un livre qu'il ne pouvait pas lire ? Le tout était écrit dans une langue étrange, similaire à l'allemand, mais avec plus de trémas et moins de ponctuation. Tout ce qu'il pouvait comprendre, c'était les images, et celles-ci l'avaient en grande partie énervé. Il avait jeté le livre dans sa malle et s'était dirigé vers l'extérieur.

Il s'arrêta près du lac et regarda les eaux calmes. On ne voyait nulle part le calamar, hibernant sans doute, ou quoi que ce fut quand l'eau devient trop froide. Il se pencha pour ramasser un caillou quand il les remarqua.

Il cria presque d'horreur. Des corbeaux. Ils étaient partout. Ils avaient envahi les branches des arbres nues telles des feuilles noires, observant Harry avec intérêt. Ils étaient partout.

« Potter ! » Harry se tourna et sentit son cœur sombrer davantage alors que Draco Malfoy et ses deux hommes de main, Crabbe et Goyle, s'approchaient de lui, baguettes sorties. Malfoy était encore couvert d'ecchymoses de la leçon de fuite de Vassago la semaine dernière.

« Je cherche cette Sang-de-Bourbe de Granger partout dans l'espoir de lui faire payer pour m'avoir tiré dessus. »

« Les oiseaux. » Dit Harry.

« Les oiseaux ? » Répondit Malfoy.

« Les oiseaux ? » Répétèrent Crabbe et Goyle.

« Les oiseaux. » Harry pointa vers les arbres.

Malfoy leva les yeux et devint immédiatement blanc. « Des oiseaux ! » Haleta-t-il.

« Des oiseaux ? » Dit Crabbe.

« Des oiseaux ? » Répéta Goyle, le front plissé comme s'il essayait de déchiffrer le sens du mot.

« Des oiseaux. » Dit Malfoy en confirmation. Il pointa le haut. Crabbe et Goyle les remarquèrent aussi et se figèrent, bouches bée, choqués.

« Des oiseaux ! » Couina Crabbe.

« Des oiseaux. » Souffla Goyle.

« Oh, putain de merde. » Marmonna Harry.

« Qu'est-ce qui se passe Potter ? » Demanda Malfoy, observant les oiseaux avec une terreur montante dans ses yeux. « Ils me regardent. »

« Ne bouge pas. » Dit Harry, restant immobile. Il leva les yeux pour voir par lui-même. Les corbeaux ne le regardaient plus, mais ils dirigeaient leur attention vers le Serpentard, leurs yeux ne montrant aucune curiosité, mais rétrécis par la colère, la consternation, menaçants.

« Que vont-ils faire ? » Demanda Malfoy.

Harry haussa les épaules. « Attaquer ? »

A cela, les corbeaux s'envolèrent, descendant en masse sur les Serpentards. Les cris du trio furent noyés par les cris des oiseaux noirs.

Harry regarda, dans l'horreur absolue.

« Arrêtez ! » Tout à coup, les corbeaux s'arrêtèrent et tournèrent la tête pour regarder le garçon aux cheveux noirs. Ils inclinèrent alors la tête avec confusion.

« Mais dégagez, merde ! » Dit Harry.

Bien sûr, Harry voulait dire 'merde', comme dans 'putain'. Les oiseaux, cependant, l'interprétèrent différemment et décollèrent. Juste au moment où Malfoy baissait les mains, les oiseaux chièrent d'une façon synchronisée partout sur lui et ses suiveurs.

A cela, Harry ne put pas se contrôler. Il éclata de rire. Malfoy se mit à crier, essuyant la matière blanche de ses vêtements. Il avait choisi le mauvais jour pour porter du noir. Il fixa ses yeux sur Harry. « T'es mort ! Potter ! » Grogna-t-il.

Harry jeta un coup d'œil aux oiseaux, qui étaient retournés à leur perchoir dans les arbres. Cinq cents yeux noirs perçant se posèrent sur Draco. Le Serpentard leur jeta un coup d'œil et décolla comme une vedette, ne s'arrêtant pas avant de disparaître dans le château. Crabbe et Goyle suivirent, essuyant la merde et les plumes de leurs personnes alors qu'ils couraient comme des moutons effrayés vers le sanctuaire.

Harry les regarda alors qu'ils disparaissaient de sa vue, perplexe devant ce qui venait de se passer. L'un des corbeaux atterrit sur son épaule et croassa une fois. Harry lui jeta un coup d'œil et se figea. L'oiseau le regardait, dans l'expectative. Harry le fouetta de ses épaules avec un grognement d'horreur et suivit les Serpentards dans leur fuite.

XXX

Vassago était resté immobile pendant qu'Harry lui racontait l'histoire. La cigarette entre ses lèvres brûlées jusqu'au filtre.

« Remarquable. » Déclara finalement Vassago.


(1) Après petite recherche, (j'ai vraiment l'impression d'avoir aucune culture sérieux…) il s'agit apparemment d'une référence au personnage, Hans Gruber, joué par Alan Rickman dans un des films Die Hard. Pour ceux qui se demandent ce qu'il veut bien pouvoir dire par 'cassé le quatrième mur', je vous invite à revoir la note que j'ai posté avant l'histoire…

Guest :

Cocolita 1804 : Eh oui, McGo...xD Plusieurs lecteurs m'ont donné la signification de l'expression la bête à deux dos, je l'ai mis à la fin du chapitre précédent ;)