Bouh :3
Comme je suis pas en retard ni rien aujourd'hui, j'ai pas grand chose à dire... /PAN/ C'est triste.
Parlons cinéma alors. 8D
D'abord, V pour Vendetta c'est le bien. J'aurai mis du temps à me décider à le voir (luv Plume-now *coeur*), bah en vrai, c'est trop trop trop bien. Et un magnifique crossover avec Pot de Fleur, Lestrade, Mycroft des film Sherlock Holmes... 8D
Ensuite, n'allez vois Nos Étoiles Contraire au cinéma que si votre cœur est bien accroché. *ne s'en est toujours pas remise*
Voili voilou. Vous étiez pas obligé d'écouter mes bavardages, hein ? /PAN/
Et comme d'hab' je remercie Plume-now pour sa relecture. Walla.
Bonne lecture~
Il n'arrivait pas à croire qu'il avait dormi dans les bras de Gabriel. Il n'avait même pas voulu s'endormir avec lui. Un instant ils décidaient d'attendre Dean en regardant V pour Vendetta, et l'instant d'après il se réveillait en tenant Gabriel comme une couverture de sécurité. Il n'était même pas sûr de savoir s'ils avaient démarré le film ou non. Heureusement, Dean avait eu un matin aussi embarrassant que lui et Sam était trop heureux de le lui rappeler quand Dean essayait de savoir ce qu'il s'était passé avec Gabe.
D'ailleurs, rien ne s'était passé avec Gabe. Ils avaient juste parlé école et quelques petits sujets comme leurs musiques ou leurs plats favorite, n'importe quoi tant que ça les empêchait d'avoir des silences gênant.
Le portable vibra sur l'accoudoir du canapé. C'était Gabriel.
Le message disait : « On se revoit plus tard ? ».
Donc, ils s'étaient probablement échangés leurs numéros la nuit dernière. Cela ne voulait rien dire. Les amis font ça aussi.
Il répondit : « Bien sûr », et supprima immédiatement le message. Même si rien ne s'était passé, il ne voulait pas que Luci les découvre et fasse des conclusions hâtives.
Il commença à mettre ses chaussures quand Dean sortit de sa chambre.
- Tu vas où ?
Sam enfila sa chaussure et répondit :
- Tu sais, je ne suis pas un gamin. Je peux sortir sans avoir à te dire où.
Dean leva les mains en signe de soumission.
- Ok, désolé.
Sam attrapa sa veste et Dean continua :
- Alors tu vas voir Gabriel ?
- Ferme-la, répondit Sam avant de sortir.
Quand Sam arriva chez Gabriel, après lui avoir demandé le chemin au moins deux fois, Gabe ouvrit la porte vêtu seulement d'un jean taille basse qui n'avait aucune raison d'être si serré. Il ne portait pas de t-shirt et ses cheveux dégoulinaient d'eau. Lui envoyait-il des textos tout en prenant sa douche ?
Gabriel sourit.
- Ouais, je me nettoie bien, t'as vu ?
Sam réalisa qu'il l'avait trop fixé et détourna vite les yeux vers le solide cadre de porte de Gabriel. Il vivait dans un double-appartement et conduit Sam dans celui d'en dessous.
- Je vais m'habiller, fais comme chez toi !
Sam regarda autours de lui. Peut-être que venir ici n'était pas une si bonne idée. Il y avait un bol plein d'Almond Joy* sur la table près de l'entrée. Ce n'est pas comme s'il connaissait bien Gabriel. Ils s'étaient un peu ouvert l'un à l'autre, mais cela ne semblait pas assez pour justifier de traîner ensemble.
Sam se dirigea vers le futon de Gabriel et vit une couette jetée dessus. Était-ce là que Gabriel dormait ? Il poussa la couette et s'assit.
C'était très bizarre. Il aurait du rester chez lui. Sam ne put s'empêcher de remarquer le peignoir imprimé léopard pendre à ce qui semblait être la porte de la salle de bain. Il ne pouvait juste pas s'imaginer Gabriel porter ça. Mais, pour être honnête, il ne s'était pas non plus imaginé voir Gabriel torse-nu et si étonnamment musclé avant cet après-midi non plus. Gabriel sortit de sa chambre en portant un t-shirt serré noir et ses cheveux semblaient avoir juste été frotté sauvagement par une serviette pour les empêcher de goutter puis laissés comme ça.
- Alors, dit-il, j'ai réalisé que j'avais dis que nous pourrions parler de tes problèmes mais que nous avions plutôt parlé de petits trucs aléatoires sans aucun rapport avec ça.
Sam voulait en savoir plus sur Gabriel, comme où était sa famille aujourd'hui puisqu'il vivait avec eux, mais il répondit :
- Que veux-tu savoir ?
S'ils allaient mieux se connaître mutuellement, autant tout raconter maintenant. Il pouvait être un livre ouvert pour quelques heures, n'est-ce pas ?
- Comment est ton petit copain ? A part un connard abusif, dit Gabriel.
A quel point pouvait-il être honnête sur ça ? Luci était compliqué. Livre ouvert, se rappela-t-il à lui même.
- Bah, son nom est Luci avec un « i », et c'est compliqué.
- Luci ? demanda-t-il.
Sam acquiesça.
- C'est un nom de fille. Même avec un « i » c'est un nom de fille.
Sam acquiesça à nouveau.
- Mais c'est ton petit copain. Et c'est "il", clarifia Gabriel.
- Yep, répondit Sam, comme je l'ai dis, c'est compliqué.
- Compliqué ? pressa Gabe.
-Luci est transgenre, dit Sam, s'arrêtant pour voir la réaction de Gabriel.
Qui n'en avait pas. Il continua :
- Il est biologiquement fille mais identifié comme garçon. En changeant, il a voulu modifier son nom en quelque chose de plus masculin, mais rien ne lui allait. Parfois, si il veut vraiment passer pour un homme, il se fait passer pour Lucian, mais avec les amis il est juste Luci.
- Et il te bat ? demanda Gabriel.
Sam rit.
- Les femmes peuvent être aussi fortes que les hommes. Et Luci est plus homme que femme.
- Donc c'est un connard diabolique.
- J'imagine que tu peux dire ça.
Gabriel demanda :
- Comme j'ai déjà vue les blessures, est-ce qu'il y a autre chose que je devrais savoir ?
Sam acquiesça. Il leva sa jambe et releva son pantalon pour révéler une cheville très gonflée et encore très rouge. Cela faisait des semaines depuis la première entorse, mais il n'avait pas eu la chance ou l'atèle nécessaire pour faire quoi que ce soit à part aggraver le cas. Luci, bien sûr, n'aidait pas.
Gabriel sauta sur ses pieds et dit :
- Je vais te chercher de la glace. La vache.
Sam avait attendu de voir ce qui déclencherait l'alarme chez lui. Maintenant qu'il savait jusqu'où Gabriel était capable de tenir, il savait qu'il n'allait pas lui raconter le reste. En comparaison à certaines douleurs, sa cheville se sentait à peine.
Quand Gabriel revint avec un sac plein de glace, il le pressa contre la cheville de Sam et dit :
- Putain Sam, pourquoi t'es toujours avec lui ?
- Je ne sais pas, dit Sam, d'abord c'était parce qu'on sortait ensemble depuis longtemps. Ça fait cinq ans. Ça ne me semblait pas bien d'effacer toutes ces années comme ça.
Il fixa ses mains et continua :
- Mais quand je me suis rendu compte qu'il ne s'arrêterait pas, cela ne m'a plus sembler valoir le coup. Ça fait quelques mois que je veux le quitter.
- Qu'est-ce qui t'en empêche ?
- Je ne peux pas partir, avoua Sam, sa vision devenant de plus en plus flou, Il m'a dit qu'il se tuerait si je le quittais.
Gabriel ouvra la bouche pour dire quelque chose, mais Sam le coupa.
- Je sais qu'il ne pourrait dire ça que pour me faire rester ou pour me montrer qu'il tient à moi d'une manière stupide et tordue, mais si il est sérieux, ce n'est pas quelque chose avec laquelle je pourrai vivre.
Il sentait les larmes lui monter aux yeux et espéra que Gabriel ne les voyait pas.
- Sam, dit Gabriel, je ne vais pas te dire quoi faire, comme je l'ai dis plus tôt, mais es-tu sûr que rester est la meilleure solution ? Peut-être qu'il ne se tuera pas, mais si il te tuait toi, accident ou non ?
Sam soupira.
Si Gabriel lui avait demandé ça dans l'allée, il lui aurait dit sans hésiter à quel point il se fichait de mourir. Après tout ça, il était endommagé de manière irréparable. Se réveiller lui demandait de effort. Mourir serait juste une libération au point où il en était. Mais Gabe n'était pas un inconnu prit au hasard qui n'en avait rien à faire de la vie stupide de Sam. Il devenait très vite un ami. Et alors qu'il s'était déjà ouvert à propos de Luci, Sam n'avait aucune raison de lui raconter les dommages émotionnels.
Il répondit :
-Il ne pourrait pas me tuer. Il tient trop à moi pour ça.
Gabriel donna à Sam un regard inquiet mais laissa tomber. Sam essayait de cligner naturellement des yeux pour chasser les larmes sans attirer l'attention de Gabriel.
Cela ne marcha pas.
Une larme rebelle coula le long de sa joue. Merde. Gabriel essuya la larme doucement, et son touché laissa la peau de Sam en feu. Pas un bon signe à en jugé par l'actuelle situation amoureuse de Sam. Il n'avait pas le temps de tomber amoureux de cet homme. Qui était probablement hétéro d'ailleurs.
-Sam, demanda Gabriel, est-ce que ça va ?
Il répondit :
-Je suis tellement stupide.
Comme si cela répondait vraiment à la question.
- Quoi ? demanda Gabriel, clairement confus.
- Je n'aurais jamais dû sortir avec Luci. Ou du moins, j'aurai dû m'en aller dès la première fois qu'il m'a frappé. Tout est de ma faute. Je pensais que ça s'arrangerait. Putain, pourquoi suis-je si stupide ?
Gabriel prit la main de Sam dans la sienne.
- Whoa, hey, Sam. Tu n'es pas stupide. Tu traverses une période difficile, mais ce n'est pas de ta faute. Luci est un con. Si tu veux quelqu'un sur qui reporter la faute, reporte la sur lui.
Sam le regarda dans les yeux. Il pouvait voir à quel point ce mec tenait à lui. Sam ne pouvait se souvenir de quelqu'un l'ayant jamais regardé de cette façon. Il devait probablement s'en aller avec de blesser Gabriel comme il blessait tout le monde.
- Merci, murmura-t-il.
Gabe sourit.
- Aucun problème. Maintenant il reste un truc.
- Quoi donc ?
- Comme ton petit copain et un gigantesque salaud, je peux l'appeler Lucifer ? demanda Gabe aussi innocemment que possible.
Sam avait du mal à se souvenir de quand est-ce qu'il avait autant rit.
Almond Joy : Je sais pas si ça existe en France, ou dans les pays francophones, mais moi je ne connaissais pas. Ce sont des barres chocolatés avec de la noix de coco à l'intérieur. Un peu comme les Bounty. Ça a l'air bon. *ç* /PAN/
LE SÉRIEUX COMMENCE MOUAHAHAH /PAN/
J'adore ce chapitre. Court, mais hiiii *coeur*
À la semaine prochaine les gens, merci d'être là et de supporter cette fic et cette traduction *-*
