La chronique du savant, épisode 8 : « L'intrus » de Azrael-Von-Gruber.
Bonjour lectrices, lecteurs et très chers auteurs.
On se retrouve avec l'épisode 9 portant sur « L'intrus ». Une fiction du fandom Naruto sur l'univers original qui compte actuellement 29 chapitres. Une histoire qui devrait vous tenir en haleine et plaire aux lecteurs adeptes du narutoverse ! Sans transition, voici l'épisode 8.
1° Le résumé
L'intrus de Azrael-Von-Gruber
Aucune religion n'a jamais parler de réincarnation dans un monde fictif. Et pourtant me voilà ! Un instant je suis mourant sur le sol de notre bonne vieille Terre et la seconde d'après je me réveille dans l'univers d'un certain manga. Je n'étais pas supposé exister dans ce monde mais maintenant que j'y suis j'ai bien l'intention de rester ! Euh par contre comment je survis moi ?
2° L'analyse
L'avis de Sakka
Avant de donner mon avis sur « L'intrus », je tiens à préciser que cette fiction fait partie de mon Top 10 et qu'il est fort possible que je ne sois pas du tout objective^^ Mais je ne pouvais décemment pas sortir cet épisode sans dire ce que j'en pense !
En tant que lectrice, j'ai un faible (un gros faible) pour l'humour et c'est indéniablement cela qui m'a fait adhérer à cette histoire dans un premier temps. En second lieu, c'est la construction du scénario qui m'a hippé et me hippe encore ! J'ai donc décidé de faire abstraction des fautes qui se glissent dans le texte pour profiter pleinement de l'histoire^^
« L'intrus » à plusieurs auteurs, non pas que Azrael-Von-Gruber soit le pseudo de plusieurs auteurs réunis (à moins que son esprit soit truffé de petits bonhommes farfelus qui guident ses doigts sur le clavier) mais parce que nous changeons de narration en cours de lecture.
Il y a évidemment le narrateur omniscient, celui que tout auteur utilise au moins une fois, la narration par excellence ! Cette narration nous permet d'avoir de plus amples information sur les autres personnages qui mènent cette histoire.
Et nous avons le narrateur autobiographique. Ne voyez pas là que l'auteur nous parle de lui, un narrateur autobiographique n'est autre qu'un « je », donc un récit écrit par le protagoniste. Et ce personnage principal se nomme Naraku. C'est avec cette narration que nous débutons l'histoire.
Vous êtes donc avertit que la fiction possède un OC et démarre avec lui, mais ne fuyez pas si les OC vous font peur car cette fiction a nombres de qualité qui nous font rapidement oublier que Naraku n'est pas un personnage de Masashi.
Pour vous situer : Naraku n'est autre qu'un homme comme vous et moi (non je suis toujours une femme, je parlais avant tout de la race humaine :D) qui vient de mourir et qui se retrouve réincarné dans le narutoverse. Jusque-là, rien de bien original ou de transcendant, mais l'humour que nous trouvons dans les premiers chapitres nous suffit pour continuer la lecture.
Là où l'histoire devient intéressante, c'est que Naraku (qui est alors un homme d'une 20aine d'année dans le corps d'un bébé) se retrouve être l'hôte de Matatabi (démon à deux queues féminisé par l'auteur, excellente idée d'ailleurs^^) et récupéré par le village de Konoha. Seulement, nous ne sommes pas avec Naruto et compagnie mais avec la génération précédente, soit leurs parents.
Nous allons alors suivre l'enfance puis l'adolescence de Naraku qui a les mêmes âges que Mikoto, Minato, Kushina, Shikaku, etc… C'est cette particularité-là qui m'a hippé.
Azrael-Von-Gruber s'est amusé à réinventé la génération précédente en y incorporant son OC et en suivant la trame de base. Etant donné que Naraku était un humain et, apparemment, fan du manga, il sait ce qui va se passer, il connait le scénario et va donc faire en sorte d'éviter certain drame tout en suivant l'histoire que nous connaissons. Et l'auteur fait ça super bien^^
Nous avons le droit à de l'humour je vous disais, mais pas que ! Nous avons de l'action, du rebondissement, de l'amitié, un petit peu de romance (pas très développée mais ce n'est pas gênant) et bien sûr, les conflits politiques.
Un condensé de notre manga favori version Azrael-Von-Gruber que je vous conseille d'aller lire ! Bon, okay, je ne suis pas du tout objective, mais que voulez-vous, j'adore cette fiction^^ Je laisse la partie critique à mes collègues ;)
L'intrus par My fiona and largo !
Alors au vu de l'avancée de l'histoire, je ne l'ai pas lu en entière. J'ai lu jusqu'au chapitre 5 donc il se peut que mon avis ne soit pas complètement représentatif de la fiction.
En ce qui concerne mon avis général, il est partagé. L'idée en soi est plutôt sympathique et le personnage principal drôle. La manière dont il s'exprime rend la lecture légère et puis nous avons vraiment l'impression d'être dans l'histoire avec lui, à ses côtés. J'ai un petit coup de cœur pour Matatabi et sa manière d'appeler notre personnage « Chaton ». C'est mignon et rend leur relation très attachante. Néanmoins je n'ai pas vraiment accroché. Peut-être est-ce le style d'écriture ou bien l'histoire en elle-même qui ne correspond pas spécialement au genre que je lis, mais les faits sont là.
Pour ce qui est de la partie plus technique : j'ai remarqué quelques erreurs d'orthographes et de conjugaisons. Je pense qu'il s'agit plus d'erreurs d'inattention mais une petite relecture avant publication réglera cela ! Par contre la mise en page me déstabilise un peu sans puce pour signaler la prise de parole des personnages même si elle signalé d'une autre manière. Cette forme de mise en page m'a bloqué dans la lecture dès le premier chapitre, question de s'habituer.
Beaucoup de lecteurs apprécieront la fiction « l'intrus », le personnage principal apporte de la fraîcheur. L'avantage de cette fiction est qu'elle permet à ceux qui ont toujours souhaité être dans le monde de Naruto et surtout le passé pour y découvrir tous les secrets de Kishimoto de vivre cette sensation. Je ne lirai pas plus loin que le chapitre 5, je rate peut-être quelque chose mais malheureusement cela n'a pas fait MATCH.
En tout cas bonne continuation pour cette fiction et n'hésitez pas à aller jeter un coup d'œil par curiosité !
Les impressions de Rozenn
Que dire sur « L'Intrus » ? Avec cette fic, on aborde un type de fanfiction assez peu représenté sur le fandom français de Naruto : celles qui basent leur intrigue sur la réincarnation d'un personnage –généralement issu de notre monde- dans l'univers de Naruto. Comme le genre est assez peu exploité, on peut avoir tendance à s'attendre à un contenu inédit, plein d'originalité. Voyons voir ce qu'il en est.
Pour ceux et celles qui ont déjà lu ce type de fiction, les premiers éléments du premier chapitre correspondent aux incontournables du genre. En effet, on se retrouve avec un narrateur à la première personne, qui a entre 16 et 30 ans, réincarné dans le corps d'un bébé après une mort brutale -comprenez ici le classique écrasement sous un poids lourd, alors qu'un tas de morts plus imaginatives s'offrent à l'auteur (maladie, suicide, meurtre, accident incluant autre chose qu'un véhicule, etc.) Et bien sûr, le personnage possède tous les souvenirs de sa vie antérieure et connaît en plus l'univers où il a atterri. Bref, rien de très inhabituel pour l'instant, à un détail près : on a affaire à un garçon cette fois-ci, au lieu des filles qui sont généralement surreprésentées dans le domaine des réincarnations.
Les lignes suivantes commencent à satisfaire nos envies d'originalité dans le sens où on sent arriver des modifications de taille dans l'histoire du manga. Notre réincarné prend la place de Yugito en tant que jinchûriki de Nibi (non, pas ma Yugito !), est victime d'un rituel mené par des shinobi d'Iwa et se fait sauver d'une mort certaine par le père de Kakashi (un peu bête au passage, puisqu'il demande à un bébé s'il va bien). Et on tient là notre premier bon point : l'apparition d'un personnage très peu utilisé dans les fanfics, sans compter qu'il est très peu présent dans le manga tout court. Le deuxième bon point, et pour moi la meilleure surprise de cette fic, c'est le fait d'avoir attribué le sexe féminin à Matatabi. C'est une excellente idée, car on a tous tendance à attribuer automatiquement le sexe masculin aux bijû, alors qu'en fait, il n'y a pas vraiment de raison à cela. Les dialogues mentaux apportent d'ailleurs une certaine touche d'humour qui me fait plus rire que celles qui émaillent la narration.
Pour terminer ce chapitre, on apprend comment le protagoniste atterrit à Konoha et dans quelles conditions il va grandir, ce qui permet de placer judicieusement le contexte. Il a été renommé, et son nom promet : Naraku, alias l'Enfer, rien que ça.
Avec le deuxième chapitre, on a une ellipse de six ans, au terme de laquelle on retrouve notre petit héros projeté en plein milieu de l'Académie ninja où il se fait ses premiers ennemis et amis parmi la génération des parents de Naruto. On a un descriptif de ses premières années de vie plutôt paisibles sous la garde de Mito Uzumaki, autre personnage peu utilisé que l'auteur a eu la judicieuse idée d'exploiter ici. Dans l'ensemble, on a une certaine cohérence dans les caractères choisis pour tous ces personnages, avec des comportements relatifs à leur clan ou semblables à ceux de leurs futurs enfants.
Cependant, un point me dérange, mais là encore, il s'agit uniquement de ma perception. Certaines répliques, notamment celles de Fugaku, font trop adultes pour des enfants de six ans. Chez Naraku, c'est facilement explicable puisqu'il est en réalité beaucoup plus âgé, mais chez les autres, ça manque de réalisme. Même remarque pour l'entraînement au combat : on a l'impression que les enfants ont des années d'expérience au maniement des armes alors que c'est seulement leur deuxième jour à l'Académie, et que la classe est censée être une découverte des armes ninja, soit une première prise de contact. Que certains gamins issus des clans aient déjà quelques bases, à la rigueur, mais pas au point de savoir taper avec comme des pros. Il faut garder à l'esprit que ce sont des novices, enfants qui plus est, même dans ce monde de ninjas où les gamins ont tendance à mûrir particulièrement vite. D'ailleurs, deux gosses de six ans livrés à eux-mêmes dans un appartement, ce n'est pas crédible non plus. Même si c'est les mêmes conditions de vie qu'a eues Naruto, et qui sont au passage d'une incohérence sans nom dans le manga.
Pour terminer avec ce chapitre, je dirai simplement que la fin préfigure parfaitement la suite de l'histoire en annonçant déjà quelques changements de taille par rapport à la trame du manga.
Le troisième chapitre nous projette quatre ans plus tard dans le quotidien de Minato et Naraku, qui sont devenus très complices. Le premier tiers du chapitre est clairement explicatif. On a quelques précisions sur la situation géopolitique de Konoha, à travers lesquelles on sent que l'auteur accorde un soin particulier au contexte de son histoire, ce qui est un bon point dans ces fics de réincarnation où on peut avoir tendance à trop se centrer sur son personnage et pas assez sur le cadre. L'auteur nous livre également les points forts et points faibles de son protagoniste, qui paraît pour l'instant fort sans que cela soit exagéré, mais c'est un point qui reste à vérifier lors de passages d'action. Concernant les autres personnages, là encore, on perçoit le travail que l'auteur a fait sur leur caractère, qui reste crédible par rapport à l'univers de base, ainsi que sur leurs ententes et leurs interactions. L'un de mes seuls regrets, c'est que le personnage de Mito n'ait pas été plus exploité. Sa présence et son impact dans l'histoire sont trop légers par rapport à son rôle de « grand-mère » adoptive auprès de Naraku.
La suite du chapitre sert essentiellement à fignoler le reste du cadre de l'histoire en dévoilant la création du lien entre Naraku et Kushina, puis la formation des équipes de genin. On retrouve à travers cette formation des éléments familiers qui nous font sourire, tout en constatant que l'auteur a su apporter sa touche d'originalité. Je saluerai au passage le choix bien avisé de l'instructeur qui éveille notre intérêt de lecteur quant à la suite de l'histoire.
Passons maintenant aux choses qui fâchent, et qui vont sacrément me fâcher pour le coup : la forme.
Avant toute chose, je conseillerais à l'auteur de revenir sur son résumé. On a parfois tendance à l'oublier un peu, mais le résumé d'une histoire est le premier contact que les lecteurs ont avec celle-ci. C'est lui qui va donner –ou pas- envie aux gens de lire l'histoire. Il faut donc que le résumé soit extrêmement soigné au niveau de la forme, et percutant au niveau du fond, ce qui n'est pas toujours évident pour le fond. C'est comme la vitrine d'un magasin. Une vitre bien présentée, avec des articles intéressants et une décoration spécifique, va attirer les regards des clients et leur donner envie d'entrer. À l'inverse, une vitrine négligée fera que les gens y jetteront à peine un coup d'œil et ne s'arrêteront pas.
Dans le résumé de l'Intrus, j'ai trouvé pas moins de trois fautes, et ça manque un peu de virgules. Certains d'entre vous trouveront peut-être ça bête, d'autres auront peut-être tendance à faire comme moi, mais quand je vois deux ou trois lignes de résumé truffées de fautes, j'ai juste envie de passer mon chemin. Car je me dis que, si les trois lignes ne sont pas correctement orthographiées, la fic doit être à l'image des lignes en question : bourrée de fautes. Ce qui signifie une lecture pénible, avec laquelle je n'ai pas envie de me prendre la tête.
Et malheureusement, les fautes d'orthographes ne se limitent pas au résumé. Le texte en est littéralement truffé et ce, jusqu'au dernier chapitre posté. De ce fait, je conseillerais à l'auteur de se relire attentivement, voire de recourir à l'aide d'un bêta-lecteur pour améliorer l'orthographe, la grammaire et la conjugaison.
Autre point important : la concordance des temps. Tout au long du récit, on passe par tous les temps verbaux sans aucune distinction, enchaînant le passé simple et le présent en l'espace de quatre lignes. Et on ne mélange pas le présent et le passé simple dans la narration ! (sauf dans de très rares cas et avec parcimonie, pour créer un effet particulier, ce qui n'est pas le cas ici). Ici, excepté quelques rares pensées du protagoniste que l'on peut introduire avec le verbe adéquat (pensai-je, songeai-je, etc.), la plupart des phrases peuvent sans peine être laissées au passé.
En ce qui concerne les détails mineurs, je dirais qu'il y a trop de termes anglais dans cette fic, en plus des termes japonais qui, selon moi, devraient se réduire au strict minimum, c'est-à-dire suffixes de politesse et objets n'ayant pas d'équivalent français. D'où que la Racine a été renommée en ROOT ? Sur le coup, avec mon niveau d'anglais au ras des pâquerettes, je n'ai même pas compris de quoi il s'agissait. Je ne le répèterai jamais assez : limitez les termes étrangers au strict minimum, ne vous en servez que s'il n'existe aucun équivalent en français.
Pour terminer avec mes impressions, je vous avoue, pour être honnête, que j'ai failli ne pas poursuivre la lecture de cette fic après le prologue. En cause, la forme désastreuse, l'humour un peu exagéré qui en devient à mon sens maladroit, et une certaine accumulation de clichés qui m'ont fait peur pour la suite de l'histoire. Pourtant, je ne regrette pas d'être allée plus loin, car on voit au fil de la fic que l'auteur a des idées à revendre et une trame bien tissée sur une époque assez peu abordée dans le manga. Pour ces raisons, je conseillerai donc aux lecteurs de ne pas s'arrêter à une première impression et de goûter à cette histoire qui, malgré quelques défauts, vaut le détour.
Kirango nous en parle
L'intrus.
Azrael von gruber
J'ai pour étrange habitude de juger les histoires que je lis dès ses premières phrases. Je remarque qu'en effet les débuts d'histoire sont un peu comme les premiers balbutiements, les premiers mots d'une personne à l'aube de sa vie; elle commence quelque part, et puis se construit et s'étoffe tout au long de son existence; dans des sens comme dans d'autres, avant qu'un point final ne vienne aboutir cette œuvre créée, on l'espère tous, avec les intentions les plus nobles du monde.
Les premières phrases fournissent énormément de renseignements sur l'auteur, sa manière de tourner et de modeler les mots, ainsi que sur la direction que son histoire prendra.
C'est assez présomptueux de ma part, mais je peux ainsi directement dire, grâce aux premières lignes, si l'histoire va me plaire ou non: offrent-elles ce que le résumé avait promis, les personnages seront-ils plus ou moins "clichés", est-ce que la balance va davantage pencher du côté du drama ou bien du comique, bref; si d'emblée je fronce les sourcils en lisant, il y a de grande chance que l'histoire et moi ne soyons pas du tout copains sur le terme.
Bien que des exceptions existent également comme un radical et agréable changement en cours de route, ou bien un début prometteur mais qui se solde par une finale déception.
Je peux d'ores et déjà dire que L'intrus est une histoire qui commence fort bien, vraiment bien même. Je n'ai pas une seule fois froncé les sourcils ni inspiré sèchement par le nez, au contraire, je me suis penchée pour mieux regarder, c'est dire à quel point la fic commence bien.
Garde-t-elle pour moi sa lancée? Là mes avis sont un peu plus mitigés pour plusieurs raisons, mais dans l'ensemble j'aime beaucoup cette histoire~
Ce que j'ai aimé:
Le thème de l'histoire est bon sang d'originale et bien exploité! Ça me rappelle la manga "moi, quand je me réincarne en slime" où un employé de bureau lambda se fait assassiner et se réincarne dans un rpg style warcraft, tout en gardant tous les souvenirs de sa vie passée. L'idée de la réincarnation avec tous les souvenirs de la vie antérieure est top, le pauvre Nara en voit de toute les couleurs, et comme il ne peut pas parler et doit donc clasher et jurer dans sa tête, ça en j'ajoute au comique de l'histoire qui est également super~
Le débit de lecture est fluide et agréable à lire, le vocabulaire est quasi parfait, les choix de mots judicieux, beaucoup de fautes d'accords mais c'est pas graves, rien à dire au niveau technique de l'histoire; l'auteure à une excellente maîtrise de la langue.
Les personnages sont attachants. Malgré les nombreux faux raccords et la tendance à vouloir en mettre le plus possible dans l'histoire, on s'attache à chacun d'entre eux et leur temps de développement est plus que bien inséré.
On peut y voir une forme de self insert (insertion de soi dans l'histoire). Après tout, qui ne voudrais pas se retrouver dans l'univers de Naruto. Beaucoup n'aime pas le self insert, mais cela peut aboutir à une bonne fic (d'autant plus que c'est très thérapeutique~)
Les meilleures parties dans cette histoire reste les interactions entre Nibi et Nara, en plus de tous les trolls, c'est à chaque fois un plaisir de les lire XD ils se renvoient bien la balle, leur relation est super bien construite, autant sérieux que comique; le pied total~
J'adore comment l'histoire est mené, le plot twist (intrigue et retournements) la romance avec Mikoto, Satsuki, l'univers alternatif, tout! La tension et les incertitudes à propos de la fin. Maintenant que Nara est inséré dans l'histoire toute la question est; "l'histoire finira-t-elle de la manière que l'on connaît déjà ou pas?" et même; "le destin DOIT-il changer absolument".
Naraku se pose beaucoup de questions et à une approche très objective du manga. Il se pause autant en lecteur qu'en personnage et c'est agréablement troublant. C'est même tellement génial que j'en viens à regretter qu'il n'y ai pas plus de réactions comme celles-là.
En effet il se questionne sur sa responsabilité sur le destin du monde mais à mon grand regret il le prend plutôt bien et n'est pas plus paniqué que ça d'influencer comme ça le cours de l'histoire; que ce soit lorsqu'il tombe amoureux de Mikoto, quand il se lie d'amitié avec Minato, ou bien lors de la naissance de ses deux enfants.
Les tournures et les libertés de l'histoire sont très intéressantes, mais je ne les trouvent pas exploitées suffisamment.
Au contraire on passe plus vite sur ces passages que pour d'autre moment comme les scènes de combats et de stratégies; pas une mauvaise chose en soit, mais là on se rend compte du déséquilibre entre les moments épiques qui sont raconté avec brio et les moments qui pourraient être plus psychologiques et intense.
Pour le moment Naraku réussit à peu près tout ce qu'il entreprend, notamment due à sa connaissance préalable du manga, mais il ne fait pas face à un échec suffisamment cuisant pour qu'il remette en question sa propre existence "ai-je raison d'être là?", "ne fais-je pas du tort à l'histoire depuis le début?", "pourquoi je me suis réincarné en premier lieu?" etc...
Son dilemme n'est pas assez présent, d'autant plus que l'on ne sait presque rien de sa vie d'avant. En clair il ne se rend pas assez compte de ce qu'il à déjà perdu et de la chance qu'il a d'avoir pu revivre une seconde vie, vie qu'il risque sans arrêt au point de tout perdre à nouveau.
Et bien que j'eusse joui sur place en admirant la mort délicieusement supliciaire de Orochimescouilles, j'ai quand même remarqué la légère tendance "délire du méchant" et "hop j'entre en mode furie parce que ça fait classe.
Autre chose; l'histoire est très longue. La plupart des gens n'ont sans doute aucun problème avec les séries longues, mais au bout d'une certaine longueur l'histoire peut être atteinte de ce que certains appellent le "syndrome One Piece"; à savoir une histoire trop longue pour ce qu'elle a à raconter.
Ici l'histoire aurait mérité de trainer, non pas un peu moins en longueur car les enchainements sont logiques et qu'il faut bien tout raconter tous ces éléments pour construire un univers, mais disons que là encore on sent qu'il a fallut faire des choix de quoi décrire et quand avancer, sinon on aurait un roman gros comme celui de Tolkien.
L'auteur à fait un travail de dingue avec les descriptions, le développement des chapitres, les pensées des personnages et tout ça c'est du bonbon pour les yeux, surtout les romances et les scènes de batailles, mais au détriment d'une psychologie qui aurait mérité d'avoir une place plus importante.
La réincarnation par exemple est trop rapide, il aurait fallu mettre plus de comique et mieux détailler la cérémonie. Ainsi que la naissance d'Itachi comme autre exemple notable; La grossesse a vraiment été expédiée et Nara n'a vraiment pas montré un attachement à son fils rien qu'à travers le ventre, et bien qu'il sache pertinemment que ce personnage a eu une fin tragique dans le manga on ne voit pas assez les doutes que Nara à envers lui. D'accord il dit qu'il ne veut pas qu'il finisse en pacifiste suicidaire et qu'il est devenu un père poule, ce la tension mêlée à la joie d'être père ne sont pas assez soignées, d'autant plus que l'on ne sait si il a toujours voulu être père dans sa vie antérieur, à moins que je n'eusse loupé ce passage. Les mots japonais sont correctes au début car expliqués et utilisés dans un contexte favorable, mais ils deviennent vite lourds et enfin imbuvables au bout d'un moment à cause des noms des techniques et des classes sociales. On voit que l'auteur a surtout été influencé par la lecture des scans sur le net, scans qui ne sont pas réputés pour leurs talents de traducteurs (Bon sang; Root!? Mais quelle aberration! En français on appelle ça La Racine! Glanduche! Ça fait quand même plus de trente tomes qu'on sait qu'elle existe, c'est pas comme si ce nom était nouveau au point de ne pas s'être encré dans les mémoires!) Et les bon sang d'insultes et de marques d'affections en japonais! D'où tu crois que les gens en français appellent leurs parents "otou-sama"?! Un simple "père" aurait suffit, ou bien "monsieur papa" comme Louis XV appelait son aïeul, si tu tenais absolument à un titre pompeux!
Autre point négatif; Naraku n'est pas assez assumé en tant qu'individu brisant le quatrième mur des dimensions parallèles. D'accord, il connaît l'univers de Naruto, mais il ne se décide pas assez entre le déni et la joie d'être dans ce monde. Dans ce genre d'histoire, soit le personnage nie ce qui lui arrive et cherchera à tout prix à échapper à ce monde qu'il croit être un espèce de cauchemar (ce qui aboutit soit à une acceptation de son sort et une résignation à s'adapter à ce monde inconnu, soit par une dépression sévère, voir un suicide), soit il se comporte comme le premier fan venu et se hype pour tout ce et ceux qu'il rencontre dans cet univers qu'il adore. Ici le personnage à trop le cul entre deux chaises; il se contente de faire une description du plus de personnages possible, il accepte de devenir un ninja trop vite. D'accord le gamin peut connaître naruto, mais le déni et la hype ne sont pas assez exploités, et on les survole même pour passer vite à autre chose. Si encore il avait des problèmes de mémoire dues à la réincarnation j'aurais compris, mais là il a canoniquement tout ses souvenirs et il est dommage qu'il ne se serve pas autant de ce savoir qui pourrait être un fucking avantage, mais aussi sa plus grande faiblesse.
Mais dans l'ensemble j'adore quand même cette histoire! Un peu trop longue pour moi, et je trouve que certains passages auraient pu être mieux appuyés que d'autres. Mais le travail est tellement fourni et bien travaillé que je comprends que cela plaise: l'auteure n'a pas volé son succès, et ce malgré les maladresses et le fait que Nara ait trop les fesses dans le vide et ne s'en préoccupe pas le moins du monde~
Je valide donc cette histoire~ à lire si vous avez du temps devant vous. Beaucoup de temps, car les chapitres sont très long et très dense.
3° Les 9 Questions
L'intrus, Azrael-Von-Gruber
Comment t'es venue l'idée d'écrire cette histoire, qu'est-ce qui t'as inspiré ?
J'ai lu beaucoup de fanfic française et anglaise et après avoir lu de vrai chef-d'œuvres j'ai été inspiré
Comme beaucoup d'autres, écris-tu avec une musique en fond sonore ? Si oui, laquelle ?
La plupart du temps non, je préfère écrire en silence
Pourquoi devrait-on lire cette histoire ?
C'est un bon moyen de passer le temps :)
Quelle est sa principale qualité ?
Un mélange d'humour et d'action qui te laisse pas le temps de t'ennuyer
Quel est son principal défaut ?
L'humour peut-être vu comme vulgaire et l'action risque d'être trop brutal pour certains
As-tu un personnage ou un chapitre préféré ?
J'adore ma Kushina complètement dingue ;) et le chapitre 16 est pour l'instant pour grand favori
As-tu déjà la fin de ton histoire en tête ?
Oui mais pas de spoil
Quel est ton auteur de fanfiction préféré, ou celui que tu recommanderais ?
J'en connais beaucoup trop pour tous les cité ici, beaucoup qui écrivent en anglais d'ailleurs. Mais si je devais en nommer trois... Je dirais : The Incredible Muffin,AngryOwl et SoulReaperCrewe
Quelle est ta fanfiction préférée ?
Franchement je serais bien incapable de le dire, j'ai lu tellement de perles qui mériteraient d'être des best-sellers.
Bonus : Parmi toutes les histoires que tu as écrites, laquelle préfères-tu ?
Rédemption est mon petit chéri, c'est avec cette histoire que j'ai commencé à écrire sérieusement
4° Le mot de l'auteur
Enfin, as-tu un petit mot à dire à tes lecteurs ?
Et à mes chers lecteurs merci de votre fidélité et promis le prochain chapitre va arriver... un jour... peut-être... Ahem.
Note de Sakka : vous pouvez faire connaissance avec l'épique de la Chronique et nous retrouver sur Discord. Rendez-vous sur la première page de la Chronique pour en savoir plus^^
Je remercie Azrael-Von-Gruber d'avoir joué le jeu en répondant à mes questions, ainsi que Kirango, My fiona and largo et Rozenn pour m'avoir apporté leur aide.
A suivre : épisode 9 « le Dilemme du prisonnier » de Mugu.
*N'oubliez pas d'offrir des reviews à vos auteurs*
