Salut !
Ça fait un moment que je n'ai pas posté sur cette fic… presque six mois en fait. J'avoue qu'entre mon année de terminale, quelques problèmes de pages blanches, le fait que j'ai été malade plusieurs fois et que j'ai perdu un membre de ma famille, je n'avais pas la tête à l'écriture.
Bref, je suis de retour !
J'espère que vous apprécierez le chapitre !
Résumé des chapitre précédents(oui je me suis dit qu'il valait mieux le remettre, après tout ce temps -'): Aria Fullbuster, une lycéenne de 17 ans, est arrivée dans le monde de One piece, la sauvant ainsi d'une chute qui aurait dû être mortelle. Elle tombe en pleine mer et l'équipage du Heart, c'est-à-dire les pirates de Trafalgar Law, la repêche. Elle se réveille et découvre la vérité, ne voulant d'abord pas y croire avant de se résigner. Elle subit deux interrogatoires de la part du capitaine du sous-marin, qui veut en savoir plus sur elle. Elle fait la rencontre des membres de l'équipage et deux d'entre eux, Stan et Penguin lui font visiter le sous-marin et en profitent pour lui faire une mauvaise blague avec la participation d'autres membres(elle apprit plus tard la vérité à propos de la blague et s'est promis de se venger de pareille manière). Elle raconte à quelques membres de fausses informations sur elle comme l'île où elle habitait et le fait qu'elle soit une aventurière. Ayant révélé auparavant à Trafalagar qu'elle ne savait pas se battre, celui-ci ne la croyant pas veut la tester en la regardant se battre contre Gus, le cuistot. Ayant ainsi prouvé qu'elle avait dit la vérité, elle fait plus grande connaissance auprès de Gus, le cuistot, puis doit cuisiner suite à l'ordre du capitaine ce qui se révèle être une erreur à cause d'une maladresse d'Aria. Trafalgar lui rend son sac qui contient des effets personnels après une confrontation entre ceux-ci. Aria avoue au capitaine qu'elle lui a menti sur certaines choses qu'elle lui a dit, mais qu'il doit lui donner des raisons de lui faire confiance. Après s'être réveillée pendant la nuit, elle rejoint la vigie où se trouve Stan, un des apprentis médecins et frère jumeau de Dan (qui, lui, semble agir froidement avec Aria). Après une longue discussion avec Stan, elle s'endort puis plus tard, Trafalgar la réveille et lui repose ses questions pour repartir sur des bases sans mensonges. Ensuite, il la conduit dans la salle des armes où il lui dit qu'elle doit faire un choix parmi celles-ci.
Disclaimer : Tout est à Oda, sauf Aria, ses amis, sa famille et quelques membres de l'équipage du Heart.
Bonne lecture !
Chapter 9 : Don't trap me.
Le silence raisonnait depuis que le capitaine des Hearts avait fini sa phrase. Je m'étais figée, incapable de penser à une réponse cohérente. Tout ceci allait bien trop vite. Je n'étais pas prête ! Je ne devrais même pas avoir à faire ce choix, en réalité, si tout était normal. Pourquoi ce genre de choses n'arrive toujours qu'à moi ? Si Allie était avec moi en ce moment, tout serait plus facile ! Bon c'était peut-être un peu égoïste, mais puisqu'elle était dans le classement national de karaté... eh bien elle était toujours là pour me protéger si besoin et sans aucun problème. Ce qui faisait que je n'avais jamais éprouvé le besoin de pratiquer un sport de combat alors que pour certaines parties de la population de ce monde, cela était aussi normal que de respirer ou manger. Trafalgar Law laissa sa main glisser sur le fourreau de son nodachi pensivement, un sourire fourbe s'étendant sur son visage.
-Alors ?
-Hum ?
Je relevais la tête, un air interrogateur sur le visage auquel il répondit par un combo sourcil levé et regard réprobateur et noir qui devait signifier " n'essaye pas de te dérober encore une fois et réponds à la foutue question que je t'ai posé sans partir dans des délires que tu es là seule à comprendre". Oui vous avez raison, il n'avait sûrement pas voulu dire tout ça mais j'ai un don pour la traduction (c'est-à-dire le plus souvent de l'extrapolation ) et le langage par sourcil est très expressif. Pas qu'un sourcil ait des expressions, hein, qu'on soit bien d'accord, ce n'est qu'une façon de parler. C'est le mélange du tout qui donne au sourcil son importance. Très technique tout ça quand on y pense. En même temps, je pense souvent à des choses auxquels les autres ne pensent pas, comme ... comme Stiles Stilinski ! Je me sens parfois seule dans mes délires bien solitaires. Du coup... Pourquoi il soupire lui ? Tiens il n'est pas au courant que s'il fronce trop les sourcils il aura des rides plus tôt ? En même temps les hommes s'en fichent de vieillir, le plus souvent ça leur va bien. Bande de chanceux. Bon je suppose que Grincheux attend toujours la réponse que je n'ai pas ...
- Et si je les essayais toutes pour voir celle que je préfère lors des entraînements ? tentais-je.
Nouveau mouvement du sourcil en cours. Agacé et contrarié.
-Tu crois qu'on n'a que ça à faire peut-être ?
-Il se passe quoi si je dis oui ?
-Tu vas faire un tour dans la chambre froide en tant que résident permanent.
-Ah. On va éviter alors.
-C'est dans ton intérêt oui, répondit-il, amusé.
En effet, j'irais pas le contredire sur ce point.
-Mais quand même, fondamentalement c'est quand même un bon raisonnement parce que rien ne vaut l'entraînement pour acquérir de l'expérience et du savoir, élaborais-je fièrement.
-C'est pas faux, acquiesça Trafalgar, une lueur que je ne pu pour une fois déchiffrer dans son regard.
-Voilà ! Je savais que l'on pouvait être d'accord pour quelque chose donc j'en essaierai une au prochain entraînement c'est-à-dire tout à l'heure, concluais-je en commençant à partir et en lui tournant le dos.
Grossière erreur très chère. Je l'entendis faire quelques pas dans le sens inverse et attraper un objet dense.
-Eh Aria !
-Hum ?
-Attrape !
Je n'eus que le temps de me retourner avant de recevoir en plein ventre un pistolet (sûrement non chargé malgré son poids déjà conséquent) qui me coupa la respiration pendant un moment. Je le retins avant qu'il ne tombe par terre et l'observa attentivement, ayant peur de comprendre où il voulait en venir.
-Changement de plan, il n'y aura pas d'entraînement plus tard. C'est maintenant. Aucune contestation tolérée et aucune négociation possible au cas où ce ne serait pas assez clair, imposa-t-il d'un ton qui ne me donnait malheureusement aucune envie de protester. Avant de voir son sourire narquois.
-Tu avais prévu de faire ça depuis le début, je parie..., devinais-je de mauvaise humeur.
Trafalgar Law haussa les épaules, clairement pas affecté par mon ton.
-Si tu veux dire par là que je savais que je devrais te forcer à tenir une arme dans tes mains et même ruser pour en arriver là puisque tu aurais sûrement cherché et trouvé un moyen d'y échapper alors oui j'avais prévu de le faire ça. Je commence à te connaître. Toujours à vouloir t'échapper des situations qui te déplaisent par une pirouette, en distrayant l'ennemi ou en essayant de gagner du temps pour trouver une faille dans le raisonnement de ton interlocuteur. Sauf que cela n'arrivera pas cette fois.
Il s'approcha de moi de sa démarche souple et rapide, n'étant ainsi qu'à deux pas de moi, son regard gris planté dans mes orbes bleues.
-Maintenant suis-moi.
Pressentant sans doute que je ne le suivrais pas aussi facilement, il emprisonna mon poignet avec sa main pour m'obliger à avancer tandis qu'il nous guida dans le dédale de couloirs sans même un mot de plus. Mais c'est qu'il marche vite en plus ! Courant quasiment pour ne pas me faire traîner, j'essayais de libérer mon pauvre bras de sa poigne de fer. J'en étais rendue à essayer de décoller pathétiquement ses doigts un par un lorsqu'il en eût marre. Trafalgar se retourna brusquement et me plaqua contre le mur. J'avais clairement usé de sa patience. C'était dingue ça ! À peine on commençait une entente cordiale (visiblement pour l'amicale faudra attendre encore un peu ...)
-Tu pourrais pas arrêter une minute de faire ta gamine ?! Je te signale qu'en plus de faire ça pour tu ne mettes pas mes hommes en danger si on se fait attaquer, cela te servira dans le futur ! Tu n'es certainement pas sans savoir que d'autre pirates que nous t'auraient déjà tuée ! Ou bien que des marines peu scrupuleux auraient pu prendre avantage de ta situation ! Tu connais le monde dans lequel on vit, tu ne peux pas te permettre de l'explorer la bouche en coeur en n'ayant aucune considération pour ta propre sécurité ! Alors grandis un peu et prends ces entraînements avec sérieux.
Le silence qui suivit perdura pendant plusieurs dizaines de secondes, son discours m'ayant plongée dans une profonde réflexion. Mes bras tombèrent, ballants le long de mon corps, l'un d'eux tenant toujours le pistolet, et je baissa la tête avant de l'hocher doucement.
-Bien, soupira-t-il, sa main gauche passant à travers son épaisse chevelure noire tandis que l'autre tenait son chapeau nordique, son nodachi étant tombé par terre lorsqu'il m'a plaqué contre le mur. Alors allons-y et tu ne traînes pas cette fois.
Il tenta de reprendre ma main, mais je l'écarta vivement, la tête toujours baissée, les cheveux devant mon visage.
-Non. Ne prends pas ma main.
Je levai mon poignet et on put tous les deux voir des marques rouges tout autour de mon poignet. Quelque chose ressemblant à de la culpabilité traversa son visage. Il tendit son bras vers moi.
-Écoutes je-
-Tu ne comprends pas. Tu ne comprends tout simplement pas. Je sais tout cela. Je le sais très bien même, mieux que tu ne le penses. Mais tu ne peux pas t'attendre à ce que tout le monde puisse planter un revolver devant la tempe de quelqu'un, même le viser avec un sniper à des mètres de lui, le couper avec un sabre ou que sais-je encore sans éprouver aucun état d'âme ou remord. Tout le monde n'est pas comme ça... comme toi, continuais-je en le regardant dans les yeux. Tout le monde n'y est pas préparé ou prêt.
Je crois bien n'avoir jamais vu de regard aussi... intense ? Je ne voyais pas comment le qualifier autrement.
-Tu crois que cela ne me fait rien ? De tuer des personnes ? demanda-t-il.
-Je n'en sais rien. Je sais juste que tu as déjà tué. Plusieurs fois. Beaucoup de fois.
Trafalgar s'avança encore un peu et je dû lever la tête pour continuer à le regarder dans les yeux.
-Tu ne me connais pas alors abstiens-toi de faire des suppositions.
Il se retourna, repris son nodachi dans sa main et commença à aller vers la salle d'entraînement. Je décollai lentement mon dos du mur avant de le suivre à quelques pas d'intervalle.
-Et tu as tort, déclara le capitaine du navire. Personne n'y est jamais prêt. Du moins la première fois …
Une minute plus tard, le silence fût une nouvelle fois romput.
-Tu vas rester derrière encore longtemps ? questionna Trafalgar, toute colère l'ayant visiblement quitté au profit de l'amusement.
Je m'arrêtai, surprise qu'il m'ait parlé avant de répondre.
-Ça dépend. Tu compte encore me sauter dessus ? dis-je avec une pointe de sarcasme.
Je ne perçu le sous-entend de ma réplique qu'après l'avoir dite et, le rouge envahissant mes joues et me maudissant pour cela, je regrettais déjà ce que j'avais dit. Il se figea instantanément avant de se retourner, souriant tel le chat de Cheschire, et de s'avancer trop trop près de moi !
-Mais qu'est-ce que tu fais ?! Recule ! m'exclamai-je.
Il ricana, un rictus sur son visage. L'air de prédateur qu'il affichait me fit frissonner et je reculai jusqu'à ce que mon dos soit contre un mur. Il s'approcha et posa ses avant-bras de chaque côté de ma tête. Se penchant de façon à ce que l'on puisse se regarder dans les yeux, une lueur joueuse se créa dans son regard. Ok ma chérie ne panique pas …tout est sous contrôle… nan mais c'est n'importe quoi, je contrôle que dalle !
-Te sauter dessus ? Oh non … ce n'est vraiment pas comme ça que je le qualifierais … Tu veux que je te montre ce que cela signifie pour moi ? susurra-t-il.
-Qu- quoi ? Mais n-non pas du tout ! bafouillais-je.
J'étais totalement pétrifiée d'effroi et de gêne. Je n'avais jamais rien connu d'aussi gênant et pourtant j'en ai connu des situations gênantes ! Souriant, Trafalgar s'approcha jusqu'à ce que nos souffles se mélangent avant de bifurquer vers mon oreille. Je devais avoir tourner écarlate depuis tout à l'heure et je n'osais bouger un muscle. Sentant qu'il allait parler, je fermai les yeux avec force.
-Sauf que je ne suis pas intéressé envers les gamines, souffla Trafalgar.
Sur ces mots, il se recula brusquement avec un sourire narquois.
-Quoi ? J'suis pas une gamine ! J'ai dix-sept ans, je te signale ! m'exclamai-je, outrée, oublieuse du reste de sa phrase.
Malheureusement, cela ne le fit que sourire plus grandement.
-Oh ? Donc tu es intéressée ? Bon à savoir miss, dis-t-il.
Frappée par ce que je venais de dire, je tentais de me rattraper.
- Mais ce n'est pas non plus ce que je voulais dire ! T'as pas bientôt fini de me faire tourner en bourrique ! criais-je tandis qu'il se moquait de moi en ricanant.
-Je sais, mais ta tête était tellement drôle que je n'ai pas pu m'en empêcher.
-Ah ah ah, hilarant, grognais-je. Donc on y va ?
Montrant son approbation par un signe de la tête, nous continuâmes notre chemin jusqu'à la salle d'entraînement. Une fois arrivés, le capitaine du Heart se dirigea vers une partie située au fond de la salle consacrée aux tirs quels qu'ils soient. Contre le mur se trouvait une sorte d'allée au bout de laquelle était accrochée une cible circulaire. Sur le côté se trouvait un large choix de cibles, de la basique ronde à celles en forme de différents êtres vivants. Je n'étais définitivement pas pressée d'en arriver là. Trafalgar disposa son nodachi contre le mur et se retourna vers moi, tendant la main pour que je lui tende le revolver. Il mit les cartouches qu'il avait conservé dans ses poches dans la recharge et l'enfonça dans la crosse du pistolet pour me le redonner une fois fait.
-Pas trop lourd ?
-Non, c'est impeccable, répondis-je.
Un peu trop même à mon propre goût. Cela pouvait en être effrayant.
-Et la forme ?
Le pistolet épousait parfaitement les courbes de ma main comme s'il avait été fait pour que je le tienne.
-Idem, marmonnai-je.
Trafalgar émit un sourire satisfait.
-Je le savais, affirma-t-il. J'arrive toujours à trouver la bonne arme pour la bonne personne.
Sceptique, je levais mon sourcil droit. Eh oui t'es pas le seul à maîtriser le langage des sourcils mon cher.
-... Bon il arrive qu'il y ait quelques surprises, mais en général j'ai toujours raison.
Prétentieux et arrogant quel que soit le sujet, hein ? Il se racla la gorge et me désigna la cible située à plus de six mètres de nous.
-Bref, voilà ton objectif de la séance. Chaque jour, c'est-à-dire matinée, qui passe on te fera reculer d'environ un mètre si tu as réussi à toucher plus d'une dizaine de fois le centre de la cible le jour précédent. Normalement les séances de tirs se dérouleront toutes les matin tandis que les entraînements de combat rapproché se passeront l'après-midi. Des questions ?
-Il n'y a pas de pause prévue ? demandais-je.
-Bien sûr...
Ah ! Bah voilà, il n'est pas si cruel finalement ! Je vais pouvoir dévorer chaque livre que j'ai aperçu dans l'espace commun et même ceux qu'il y a dans la grande bibliothèque.
-...que non. Qu'est-ce que tu espérais ? Une pause thé et petits biscuits entre chaque erreur que tu fera ? Tu feras ce que tu veux pendant tes heures libres. Enfin ce qui en restera. Tout ce que tu dois faire pendant ces heures-là, c'est te concentrer et ne penser à rien d'autre . Agis avec sérieux et-
-Non comme la gamine que tu penses être ? finis-je.
-Non comme la gamine que tu es, corrigea-t-il.
-Eh ! m'indignais-je.
Trafalgar passa derrière moi et, prenant mes épaules avec ses mains, me tourna pour me mettre face à la cible. Il recula ensuite d'un pas.
-Bien, maintenant place ton bras qui tient le pistolet, donc le droit vu que tu es droitière, en perpendiculaire par rapport à ton épaule. Sécurise ta prise sur le pistolet avec ta main gauche que tu places sous la crosse. Vise avec précaution.
Ses conseils me guidaient ainsi que mes réflexes dûs au temps passé aux stands de tir dans les fêtes foraines et plus précisément tir à la carabine ce qui différait légèrement de maintenant. Cependant, je retrouvais la même sensation que lors de ces moments. L'excitation avant de presser la détente, la nervosité et la peur de ne pas atteindre sa cible ainsi que les picotements le long des doigts qui se propagent le long du bras. Je n'étais plus que focalisée sur mon arme et ce qui nous liait ainsi que ma cible. J'étais autant motivée par mon objectif que terrifiée par ces pensées. Avant qu'il n'ait fini de dire "tire !" la balle était allée se ficher dans le deuxième cercle. Je relâchais ma respiration. Je n'avais même pas remarqué que je l'avais retenu.
-Hum, pas mal. Mais peux mieux faire, jugea-t-il. Réessaye.
Roulant des yeux, je repris ma position précédente et les sensations que j'avais ressenti m'ont assaillit à nouveau. Je n'attendis pas son accord et tira. Ma balle alla se loger dans le premier cercle avant le centre. Je réajusta ma posture avant de tirer une nouvelle fois. Le centre fut troué d'un trou parfaitement circulaire. La joie m'envahit comme lorsque je réussissais à casser un ballon avant mon frère et ma soeur lors de nos parties de tirs à la carabine. Je me retourna, toute fière de moi-même, prête à recevoir un compliment de la part du chirurgien de la mort.
-Hm … la chance du débutant, diagnostiqua Trafalgar, une moue sceptique apparaissant sur son visage. Refais le plusieurs fois et, qui sait, peut-être que je réviserai mon jugement.
Qu-quoi ? La chance du débutant ? Non mais il se fout de moi ?! Je suis quasiment sûre qu'il n'aurait pas pu mieux faire ! Aveuglée par mon égo blessé et voulant lui montrer que ma précédente réussite n'était pas due à de la chance, je ne vis pas le sourire satisfait du capitaine au chapeau nordique lorsque je me mis face à la cible.
Trafalgar et moi étions en train d'aller à la cuisine pour le petit-déjeuner, puisque j'avais réussi à tirer à plusieurs reprises dans le mille à mon grand bonheur, lorsqu'une pensée me vint à l'esprit.
-Tu m'avais bien dit qu'il restait une semaine avant la prochaine île, n'est-ce pas ?
-Oui, pourquoi ?
-Eh bien cela voudrait dire qu'en comptant la journée où je suis restée inconsciente, il ne reste plus que quatre jours y compris celui-ci avant d'arriver sur la prochaine île ! m'exclamai-je, joyeuse.
Bizarrement, ma joie ne fut pas partagée par mon interlocuteur (ou peut-être pas, vu la joie de vivre manifeste quotidienne de celui-ci, ce n'était peut-être pas étonnant). En même temps, ma réplique impliquait qu'il ne me restait plus beaucoup de temps à bord du sous-marin, ce qui n'avait pas l'air de le réjouir plus que ça. J'aurais pourtant cru qu'il aurait tout de même préféré que je parte. Incompréhensible.
-Tu es pressée de partir à ce que je vois, suggéra le chirurgien de la mort. Des affaires à régler ou à cacher ?
Oulah ! Il me fait quoi là ?
-Bien sûr que non, qu'est-ce que tu t'imagines encore ? Je suis juste impatiente de découvrir une nouvelle île, un nouveau peuple et une nouvelle culture ! Tu ne trouve pas cela passionnant ? Tout ce mélange de culture à travers le monde ? m'écriais-je. Et il y a toujours de l'aventure qui va avec évidemment !
-Il y a beaucoup d'autres … projets de vie qui impliquent de l'aventure et de la découverte … Tu n'y as jamais pensé ?
Oh. Je vois …comme la piraterie, hein ? Faisons comme si je n'avais rien compris, c'est pour le mieux … ou plutôt mon bien.
-Absolument pas ! répliquai-je avec un sourire et un ton qui n'aurait dû souffrir d'aucune réponse.
Nous étions arrivés devant le pas de la porte et je pouvais entendre de ma place les exclamations de Shachi, Penguin ainsi que Stan en plus des réprimandes de Gus. Ces trois-là avaient l'air de mettre de l'ambiance dès le matin, agrandissant ainsi mon sourire.
-Peut-être que tu devrais l'envisager … , déclara Trafalgar avant d'entrer dans la pièce.
Voilà pour le chapitre 9, j'espère qu'il vous aura plût !
Je voulais avoir votre avis sur quelque chose: est-ce que je devrais changer le nom de famille d'Aria ? J'avais choisis Fullbuster parce que c'était un nom de famille que j'aimais beaucoup (ceux qui connaissent Fairy Tail sauront ^^), mais après quelques chapitres, j'ai eu envie de le changer puisqu'Aria est supposée être française et ce nom ne l'est définitivement pas. Alors qu'en pensez-vous ? Dois-je le changer ? Avez-vous une idée de nom ?
Bref, avez-vous aimé ce chapitre ? Qu'en avez-vous pensé ? N'hésitez pas à me donner des conseils ou à me dire ce que vous avez aimé ou non, c'est important pour que je puisses m'améliorer. :)
Review ?
Bye !
