Notes de l'auteur:
Et voilà tout arrive......l'opération à « alimentation ouverte » du PC ayant réussi, merci monsieur le technicien du SAV, un peu cher mais efficace....me revoilà donc avec un nouveau chapitre à vous faire lire..... mais avant de vous le dévoiler je vous embête encore un peu.
C'est l'antépénultième chapitre de mon histoire qui en comptera donc 11 au total. Bonne lecture et j'espère que le Lemon sera à votre goût, moi je me suis éclaté rien qu'en l'écrivant (lol je m' envois un peu des fleurs là. »
P.O.V. Edward :
Le bruit de la discothèque raisonne encore si fort dans mes oreilles que je n'entends même pas la sonnette annonçant la fermeture des portes de l'ascenseur.
Elle est là, inconsciente dans mes bras, sans défense.
Un léger trait de sang coule de sa lèvre inférieure. J'ai du mal à détourner le regard. Je suis comme le gourmand devant son plat préféré. J'en saliverai presque.
Même si je regarde ailleurs son odeur m'attire. Elle a une odeur si particulière, si envoutante. Si je me contentais juste de lécher un peu le sang qui s'écoule sur sa joue, juste pour la gouter, juste pour apaiser cette envie qui me tiraille l'estomac.
« non »
« non »
« résiste » me répétais-je plusieurs fois à haute voix.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas ressenti pareilles sensations. Des sensations encore plus fortes que la première fois ou j'ai avalé du sang humain.
Je brule d'envie, j'ai si envie d'y gouter. Ma bouche est si proche, tellement proche de sa peau, sa peau, son odeur, ce sang......ma tête tourne, je ferme les yeux, j'ouvre la bouche..... « je vais me régaler » « je vais... »
Les portes s'ouvrent dans un « ding-ding »qui me ramènent à la raison.
Un peu de son sang commence à coaguler sur le bout de mes lèvres.
Je m'apprête à me lécher les babines comme un animal affamé quand Alice passe délicatement un mouchoir humide sur ma bouche en me disant:
« ne bouge pas Edward, laisses moi faire je vais m'occuper d'elle et la soigner. »
Je n'ai même plus la force de lui répondre.
Je marche hagard vers la porte de la suite. Je ne l'ai pas lâchée, j'ai du mal à la lui confier. Comme un prédateur qui ne veut partager sa proie.
« poses là sur le lit » me dit elle en posant sa main sur mon épaule.
« tu dois résister »dit elle d'un ton presque maternelle « je sais que tu en es capable »
Je la dépose délicatement à l'endroit que m'indique Alice.
Elle s'empresse, tout en se positionnant entre elle et moi, de nettoyer sa plaie au plus vite afin de faire disparaître toutes traces de sang.
« sors Edward s'il te plait » me dit elle d'un ton calme et posé mais tout de même assez autoritaire
« laisses nous entre filles, je dois enlever ses vêtements car eux aussi sont souillés de sang »
je me dirige vers la sortie de la chambre.
Je marque un temps d'hésitation comme si j'allais me retourner brusquement et me jeter sur elle pour la dévorer sans retenue, puis finalement je franchis la porte et je la referme comme pour mettre une barrière de plus entre elle et moi.
J'ai besoin de me défouler.
Il faut que j'évacue toute le tension qui s'est accumulée en moi.
J'enfile une tenue appropriée et direction la salle de sport. Je vais maltraiter le sac de boxe et le « punching-ball ».
A cette heure-là, la salle est déserte et c'est tant mieux car comme ça personne ne sera étonner de voir à quelle force et avec quelle rapidité je suis capable de taper.
P.O.V. Alice :
J'ai beau n'avoir aucune attirance pour les filles mais il faut reconnaître qu'il ne m'avait jamais été donné la chance d'en contempler une aussi belle et séduisante.
Elle n'a pas un corps de « bimbo » siliconée et trop parfaite, pourtant il émane d'elle une aura et une beauté si attirante.
Je dirai même envoutante.
Je suis végétarienne depuis de si longues années que je n'éprouve plus aucune difficultés à réfréner mes envies de sang même si un humain se blesse devant moi. Mais là il a fallu que je prenne sur moi pour ne pas croquer à pleine dents dans ce corps abandonné à ma merci.
J'en aurai presque de l'admiration pour mon frère. Comment a t il fait pour résister lui qui se nourrit de sang humain ?
Finalement il est plus fort que ce que je croyais.
Elle dort. Elle est loin de s'imaginer quelles tortures elle déclenche en nous.
Je vais porter tout ses habits au pressing et regarder si je trouve quelque chose à lui mettre à son réveil car pour le moment elle n'a plus que son shorty de dentelles.
Edward étant surement parti se défouler je peux la laisser seule sans crainte.
P.O.V. Edward :
Deux bonnes heures se sont écoulées. J'ai besoin d'une bonne douche.
De retour dans la suite, je me précipite dans la salle de bain dans laquelle se trouve cette magnifique cabine multi-jets qui vous procurent des massages relaxant et si apaisant après une séance de sport intense comme je viens de pratiquer.
Les jets d'eau chaude combinés aux jets de vapeur massent toutes les parties de mon corps et me procurent une sensation d' apaisement très appréciable.
Je prends légèrement appuis sur le mur pour les concentrer au maximum sur mon dos et mes épaules. Je ferme les yeux pour mieux profiter de l'instant présent.
Je vois son visage.
Il me faut me concentrer pour chasser son image de mon esprit.
C'est bizarre comme dès que je pense à elle son parfum semble envahir mes narines. Ma mémoire olfactive n'a jamais été aussi sensible et mon corps aussi réactif.
Je serai presque excité rien qu'en me souvenant de son odeur. Si excité qu' il faut d'ailleurs que je me concentre pour que mon état d'excitation ne se traduise pas par un début d'érection.
Je suis troublé. Et ce trouble me dérange tout autant qu'il m'intrigue.
Cette belle inconnue a t elle quelque chose à voir avec la vision d'Alice?
Non, je ne crois pas, d'ailleurs Alice ne semble pas l'avoir reconnue.
P.O.V. Alice :
« bonjour, heu bonsoir » dis-je au réceptionniste qui pianotait de façon énergique sur le clavier de son PC
« je suis dans la suite de Edw...heu de monsieur Cullen et il souhaite faire nettoyer ceci au plus vite »
« bien sur »me répondit il comme si le seul nom de « Cullen » était un sésame dans ce palace.
Il consulta un planning à l'écran et me dit que le tout serait prêt dans deux petites heures et que je pouvais en attendant aller me distraire dans une des salles de machines à sous.
Il me tendit d'ailleurs un seau plein de pièces en me souhaitant bonne chance.
« Après tout pourquoi pas ? »me dis-je tout en le remerciant, Edward se défoule, notre belle inconnue dort.
Bref j'ai bien quelques heures devant moi surtout que ce n'est pas l'envie de dormir qui risque de me gâcher la soirée...
P.O.V. Bella :
« oh putain » dis-je tout en essayant d'ouvrir les yeux.
J'ai la nausée, la tête qui tourne , une putain de migraine et pour couronner le tout une envie d'uriner que j'ai du mal à retenir.
Il n'y a qu'une boisson qui puisse me mettre dans un tel état c'est : « La téquila ».
Mais oui la Téquila. J'en ai trop bu, beaucoup trop bu.
Bon a priori je suis dans une suite.
Mais dans quel palace ?
Tiens quelqu'un a eut la bonne idée de poser sur la table de nuit un verre d'eau et des aspirines. Allez un bon cachet, un petit pipi, une bonne douche et je serai d'attaque.
Mais ce quelqu'un a pris mes fringues et je ne vois ni robe de chambre ni peignoir à proximité.
« y a quelqu'un? » demandais-je.
Pas de réponse.
Je criais un peu plus fort « y a quelqu'un? ».
Toujours pas de réponse.
Bon ok de toute façon je n'y tiens plus alors tans pis et puis de toute façon ce n'est pas la première fois que l'on me verra topless.
Je ne sais pas qui loue cette suite mais une chose et sure je n'y avais jamais mis les pieds auparavant.
C'est surement une des plus belles et une des plus chères de Végas.
Les toilettes sont vraiment superbe.
Je m'assois et je soulage mon envie tout en prenant ma tête entre mes mains. J'essaye tant bien que mal de remettre bonne ordre dans mon esprit.
Le cachet commençant à faire effet, ma migraine s'estompe et je commence à refaire le fil de la soirée.
La baleine du César palace, la discothèque, le mystérieux et séduisant client qui se disputait avec sa femme, le comptoir, la téquila, les fêtards et Audrey.....
« mon dieu » m'écriais-je à haute voix Audrey, les toilettes, les hommes de main de Mike ils l'ont tuées....
Je ne pouvais retenir mes larmes et j'eus juste le temps de me relever pour vomir tripes et boyaux dans la cuvette des WC.
J'avais repris mes esprits et l'atterrissage était très douloureux.
Je restais là prostrée assise par terre la tête au dessus de la cuvette...
P.O.V. Edward :
Voilà bien trente minutes que les jets d'eau massent mon corps. Je ferme le robinet et je saisis un des peignoirs gracieusement mis à ma disposition par le palace.
Il me semble que cette nuit MTV rediffuse une intégrale des plus beaux concerts de U2. Voilà de quoi m'occuper jusqu'au petit matin tout en me vidant la tête afin de préparer au mieux la suite du tournoi.
Je m'installe dans l'angle du canapé, les jambes allongées sur les coussins. L'écran géant illumine la pièce et les haut parleurs distillent un son d'une qualité presque parfaite.
C'est une de mes chansons préférées pourtant je ne l'apprécie pas comme d'habitude. J'ai comme un noeud dans l'estomac. Comme si je me languissais de quelque chose, un peu comme quand on est enfant et que l'on se languit d'ouvrir ses cadeaux au pied du sapin.
Et cette odeur dans l'atmosphère. Elle est omniprésente comme si la belle inconnue était la assise à mes côtés...
P.O.V. Bella :
Je ne sais combien de temps je suis restée là à me morfondre.
Mais étant d'un naturel optimiste et ayant déjà traversé pas mal de galères je m' auto-suggérais de vite reprendre le dessus.
Un, il fallait que je découvre au plus vite qui m'avait tiré de cette galère et a qui je devais mon salut.
Deux, il me faudrait trouver une explication solide afin de me justifier au-près de mes employeurs si je ne voulais pas subir le même sort qu'Audrey, voir même pire. Et avec ces gens là, le mot pire prend vite tout son sens.
Trois, il me faudra rapidement changer de vie ou du moins changer de profession.
Je sors des toilettes.
La porte d'en face semble donner sur une salle de bain. « super un jacuzzi » me dis-je en voyant la superbe structure en bois d'où s'échappait une légère colonne de vapeur. Je touche l'eau avec ma main. C'est un régal. L'eau est bouillante comme j'aime.
J' appuis sur l'interrupteur. Des bouillonnements ne tardent pas à se former. Je verse le contenu d'une dosette de sels de bain. Je fais voler mon string au fond de la pièce et hop me voilà plongée dans un vrai bain de jouvence.
Idéal pour se relaxer et faire le vide ou tout au moins essayer. Je ferme les yeux et j'essaye de me détendre.
C'est marrant, je ne sais pas pourquoi le visage du bel inconnu qui se disputait avec sa femme revient sans cesse à mon esprit.
C'est surement parque je l'ai vu avant de descendre dans les toilettes rejoindre Audrey. Et si c'était lui qui m'avait sauvée......
«arrêtes de rêver » me répétais-je, avec ma chance ce sera encore une vraie baleine....mon esprit ne put s'empêcher de me repasser la scène avec « le gras double » du César Palace...le pauvre.
Mes rêveries furent interrompues par les premières notes de guitare d'un morceau de U2 qui m' était assez familier.
A priori je n'étais pas seule dans cette immense suite.
Vêtue d'un peignoir, je me dirigeais en direction de la pièce d'où semblait provenir la musique. Les ombres crées par les jeux de lumière semblaient danser en totale harmonie avec le tempo de cette douce mélodie.
Une personne habillée du même peignoir blanc que le mien se tenait sur un immense canapé d'angle en cuir noir.
Tel un seigneur sur son trône, il dégageait une telle prestance. Je n'ai encore jamais vu quelqu'un en dégager une de la sorte si ce n'est hier soir le bel inconnu qui se dirigeait vers le comptoir de la boite.
Et si c'était lui.
Mon cœur se mit à battre la chamade, comme le cœur d'une adolescente à son premier rendez vous.
Je ne sais plus quoi faire.
Entrer, parler ou partir......
P.O.V. Edward :
Mes sens me joueraient-ils des tours.
Voilà qu'en plus de son odeur, je sens sa présence comme si elle m'observait. Je me tourne et je la vois dans l'encadrement de la porte.
La lumière danse sur son peignoir et illumine son beau visage. On dirait une déesse.
Je me lève et je me dirige vers elle lentement et calmement pour ne pas l'effrayer. Elle reste là sans bouger et me fixe droit dans les yeux.
Je m'approche d'elle, mes mains tremblent.
Cette odeur, son odeur que même le parfum n'arrive pas à masquer, m'attire comme un aimant. Je suis là à quelques centimètres d'elle.
Elle laisse un petit rictus déformer son jolie visage.
« je crois que je dois vous remercier » me dit elle timidement.
Je ne réponds pas et je continue d'approcher d'elle. Je suis si prêt que je peux attendre les battements de son cœur.
« vous comprenez ce que je dit ? » dit-elle d'un ton interrogatif.
« ou...oui...oui » lui dis-je en bégayant maladroitement. J'ai un mal fou à ne pas lui sauter au coup pour la mordre. Elle doit avoir un goût....
« oui vous me comprenez ou oui je dois vous remercier? » me demanda t elle.
Elle ne semblait pas déstabilisée par le fait que je me sois tant approchée d'elle et que je la dévore des yeux de façon si insistante.
Je fis un effort pour me reprendre.
« je suis confus. Ma conduite n'est pas acceptable et je vous prie de m'en excuser » lui dis-je d'une voix beaucoup plus posée et presque sur de moi.
« je tiens d'abord à me présenter, je m'appelle Edward et effectivement c'est moi qui vous ai sorti de ce mauvais pas hier soir. Mais pas la peine de me remercier c'était tout naturel. »
Elle baissa légèrement les yeux et me répondit : « enchanté Edward je suis Bella »
Sa voix est si douce.
Elle releva les yeux et me dit « oui je tiens à vous remercier ».
Il fallait qu'elle arrête de me fixer de la sorte, je ne pourrais pas me retenir longtemps.
Je fis un léger geste de la tête en direction de son cou.
Elle fit un pas en avant, saisit mes mains et joignit ses lèvres aux miennes. Elle perçut mon hésitation.
Elle me regarda à nouveau droit dans les yeux.
Elle caressa ma joue du revers de sa main.
Quelle douceur. Sa peau devait être faite de soie. Je fus parcouru de mille frissons.
Elle approcha à nouveau ses lèvres des miennes. Je me mis à l'embrasser avec fougue.
Elle entrouvrit légèrement sa bouche afin d'accueillir ma langue qui commença une folle valse avec la sienne.
Elle se plaqua à moi.
Je sentais la rondeur de sa poitrine sur mon torse. Le bout de ses seins commençait à pointer.
Je desserra la ceinture de son peignoir et je les saisis dans mes mains. Sa peau était douce et chaude. Mes doigts les malaxaient tendrement et ma bouche descendit le long de son cou pour venir
les embrasser.
Je pris entre mes lèvres un de ses tétons et je commençais à le suçoter tout en le mordillant légèrement.
Je continuais mon exploration buccale en direction de son bas ventre. Elle saisit ma tête tout en s'agenouillant devant moi en me disant « je crois que c'est moi qui doit te remercier , non? » me dit elle tout en me fixant malicieusement.
« humm... c'est vrai j'avais presque oublié....mais tu crois que tu sauras me remercier »lui dis-je d'un ton aussi malicieux que le sien.
Elle ôta mon peignoir libérant mon sexe qui avait déjà pris une proportion non négligeable. Elle ne fut pas surprise par mon érection et juste avant de le prendre délicatement dans sa bouche elle me dit « ce sera même très facile vu dans l'état ou tu es déjà.... »
Je me dit au fond de moi: « alors là tu n'es pas au bout (sans jeu de mot lol ) de tes surprises. »
Mais je crois que le plus surpris ce fut moi.
Elle jouait avec sa langue tout en me pétrissant les fesses avec ses mains, puis engloutissait la quasi totalité de mon sexe dans un mouvement de va et viens de plus en plus rapide.
Ses mains se promenaient le long de mes cuisses tout en les griffant légèrement et elle me suçait de plus en plus vite tout en aspirant mon gland de plus en plus fort.
Maintenu que par la pression de ses lèvres et non pas par ses mains, mon sexe était hyper réceptif aux doux traitements qu'elle lui infligeait.
Je dus l'interrompre pour ne pas répandre tout mon plaisir au fond de sa gorge.
« déjà »me dit elle un large sourire illuminait son visage.
Je souris et je lui dis: « ca va je contrôle ».
Elle se dirigea vers le canapé tout en faisant tomber à terre son peignoir. La vue de derrière n'avait rien à envier à la vue de face.
Quelle beauté.
Elle avait une chute de rein et un cul à damner un saint.
Elle s'assit sur le canapé et me fit signe.
A peine l'avais-je rejoint qu'elle repris son massage buccale sur mon sexe. Les mains posées sur mes hanches elle me faisait faire de longs mouvements d'aller retour dans sa bouche.
Cela me procurait des sensations d'une incroyable intensité et je ne pus me retenir plus longtemps.
Je m'abandonnais dans un gémissement presque gêné. J'étais dans un tel état d'excitation que je ne pensais même plus à la mordre.
Je la repoussa contre le dossier du canapé. Je releva ses jambes et je m'accroupis devant elle. Ma bouche se posa sur ses lèvres intimes et ma langue ne tarda pas à venir exciter son clitoris.
Ma langue se faisait gourmande et je l'introduisais au plus profond de son intimité. Elle écarta encore plus les cuisses m'offrant libre accès à tous ses orifices.
J'introduis délicatement un doigt, puis deux dans son vagin dans un doux mouvement de pénétration tout en mordillant son clitoris qui se gonflait au contact de mes dents.
Mes doigts luisaient de son plaisir.
Je plaqua ma bouche sur sa vulve et tout en introduisant ma langue entre ses lèvres j'aspirais de toute mes forces son clitoris comme si j'avais voulu l'avaler.
Elle saisit ma tête en gémissant et de légers petits jets chauds bouillants vinrent inonder ma bouche.
Elle se dégagea de mon emprise, le visage rougit de plaisir.
« déjà » lui dis-je d'un ton ironique.
Elle éclata de rire tout en contrôlant sa respiration, se tourna tout en se cambrant et me dit « ok passons aux choses sérieuses alors »
Je me releva et je dirigea mon sexe vers l'endroit chaud et humide qu'elle m'offrait. Je m'introduis lentement. Je ne fis pénétrer que la moitié de mon pénis en elle et je commençais de lents mouvements d'aller retour.
J'accélérais progressivement la cadence tout en faisant pénétrer de plus en plus mon sexe au fond d'elle.
Je me penchais sur elle afin de l'embrasser dans la nuque tout en pétrissant ses seins de façon énergique.
L'excitation me faisait faire des mouvements de va et viens de plus en plus rapides et de plus en plus violents. Mon bas ventre claquait contre ses fesses dans un rythme effréné.
Elle tourna la tête et réussi à m'embrasser juste au moment ou nous nous sommes rejoint dans l'extase.
Elle retomba à plat ventre sur le canapé. Je m'allongea sur son dos.
Son corps était parcouru de petits spasmes et sa peau était recouverte de « chair de poule ».
Son cœur semblait vouloir sortir de sa poitrine tant il martelait sa cage thoracique. J'étais resté en elle et la vigueur de mon sexe ne donnait pas le moindre signe de faiblesse.
Elle me dit: « t'es pas fatigué? »
« heu non...je croyais que l'on devait passer aux choses sérieuses. »
P.O.V. Alice :
Je me demande bien comment Edward peut gagner autant d'argent dans les casinos.
Voilà trois heures que je joue et ces satanées machines ont déjà engloutis plus de 3000,00 $.
Bon il est temps que je retourne voir si le pressing en a fini avec les affaires de notre belle inconnue.
« re bonsoir » dis je au réceptionniste.
Il s'empressa de me tendre un sac convenablement plié en me disant « voilà tout est prêt, j'ai tout mis sur la note de mr Cullen il vous suffit de signer là. »
« merci »lui dis-je. Edward sera peut être furieux, il a aussi mis mes 3000,00 $ de jetons sur la note.
Je me dirigeais vers l'ascenseur quand je vis sortir de la discothèque tout un tas de gens en uniformes dont certains portaient deux grands sacs noirs marqués « coroner »...
P.O.V. Bella :
En plus d'être mignon il fait l'amour comme un dieu.
Pour une fois j'ai de la chance.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas pris un pied comme ça. En plus il semble en vouloir encore. Son sexe paraît de plus en plus gros. Cela fait deux fois qu'il jouit et il est toujours dur en moi prêt à repartir dans je ne sais quelles joutes interminables.
Mais c'est si bon que je le laisserai recommencer toute la nuit s'il veut.
Et en plus sa langue. Il se sert de sa langue aussi bien qu'une fille. Même Audrey ne m'aurait pas comblée comme lui.
P.O.V. Edward :
J'ai encore envie d'elle.
C'est incroyable. C'est la première fois que je fais l'amour avec quelqu'un de façon si intense.
Son odeur ne m'agresse plus. Je n'ai même plus envie de la mordre.
Faire l'amour m'a pleinement rassasié.
Mais ne va t elle pas trouver ça un peu étrange que je sois encore en forme pour faire l'amour une troisième fois.
Après tout pourquoi me prendre la tête. On verra bien.
Je la retourna et je me mis à l'embrasser tendrement tout en passant ma main dans sa chevelure. Elle me fixait.
Je n'arrivais pas à lire en elle. Mais cela ne m'étonnait pas. Pourtant je pouvais lire en n'importe qui. Mais là rien. Même pas une pensée.
Pourtant dans la profondeur de son regard je devinais sans peine qu'elle voulait continuer....
à suivre …...............
