Nouveau chapitre !!! Comme quoi tout arrive. Bon j'aurai pu continuer à faire vivre Lex et Chloé d'amour et d'eau fraîche, mais non. Lionel vient jouer les troubles-fête. Mais y a quand même un piti smut tout mimi, en début de chapitre.
Chapitre 9
Lorsque Chloé s'éveilla le lendemain et qu'elle se rememora les évenements de la veille, un immense sourire s'étalla sur son visage.
-Pourquoi tu souris ?
Elle tourna son regard vers son époux qui la regardait tendrement.
-Je repensais juste à cette nuit.
-Je vois.
Il commença à caresser doucement son ventre et à déposer de petits baisers dans son cou. Elle rit.
-Tu me chatouilles.
Mais son rire s'éteignit rapidement, lorsque Alexandre referma une main sur son sein, pour être remplacé par des gémissements.
-Lex qu'est-ce que tu fais ?
-Laisse-moi t'aimer encore, mon amour.
Il glissa une main entre ses cuisses. Le corps de Chloé se cabra sous l'effet de la surprise, mais aussi du désir.
-Oui.
Il la caressa quelques instants et lorsqu'il la sentit prête, il se positionna entre ses jambes et entra en elle. Elle ne put retenir un cri étouffé lorsqu'elle le sentit à nouveau à l'intérieur de son corps. Mais même si c'était encore un peu douloureux, la sensation était infiniment moins désagréable que la veille. Et lorsqu'il commença à bouger, le plaisir effaça rapidement toute gêne. Et la jouissance les frappa à nouveau ensemble.
-J'aimerai passer ma vie dans tes bras.
Il eut un petit rire.
-Moi aussi, mon amour, malheureusement il faut nous lever. C'est aujourd'hui que le roi arrive.
Elle s'accrocha à lui.
-Non, il fait froid dehors, je suis bien, moi, ici.
-Mais où est passée la femme timide et craintive que j'ai épousée ?
-Folie passagère, ceci et mon vrai visage.
Il éclata de rire.
-Tout a programme. Mais il n'empêche que nous avons toujours à faire.
Il l'embrassa tout en échappant à son emprise.
-Allez, debout !
Elle se réfugia sous les couvertures.
-Pas envie.
-Chloé ! Ne m'oblige pas à te sortir de là par la force.
Le ton était faussement menaçant. Chloé sortit la tête de dessous les couvertures et regarda son époux avec un air de défi.
-Essaye pour voir.
Un sourire aux lèvres Alexandre tira les couvertures pour les jeter hors du lit, avant d'attraper sa femme et de l'attirer dehors. Au même moment une servante frappa à la porte pour annoncer que le bain était près. Alexandre porta donc sa femme jusqu'à une petite pièce adjacente à la chambre, qui communiquait avec l'alcôve et qui fait office de cabinet de toilette. Il la reposa à terre.
-Bon allez, au bain. Et pendant que tu te prépares, je vais aller voir où en sont les choses. Je reviendrais me préparer quand tu auras fini.
Il allait partir quand elle le retint par le bras.
-Attend la baignoire est assez grande pour deux.
Il la regarda d'un air perplexe.
-Ben quoi ? C'est vrai, comme ça nous faisont d'une pierre deux coups. Nous gagnons du temps et en plus je peux rester un peu plus longtemps près de toi.
Il la regardait un sourire aux lèvres.
-Très bien, tu as gagné.
Chloé eut un petit sourire de victoire, avant de plonger dans la baignoire avec son époux.
-Alors, tu es contente ?
-Oui. J'adore être dans tes bras.
-Tu me fais faire n'importe quoi.
-Tu penses que nous deux c'est n'importe quoi ?
-Non, je pense que nous deux est la plus belle chose qui me soit arrivé, je pense que je t'aime et je pense, non je suis sûr, que je ne peux rien te refuser et que tu vas en profiter.
-Ce n'est absolument pas genre.
-Non, biensûr, et c'est pas du tout ce que tu es en train de faire.
-Mais non, là, je prends mon bain avec toi.
-Tu sais que je t'aime.
-J'avais compris ça, oui.
-Chloé !
-Moi aussi, je t'aime, mon... hum... aimé.
-Mon aimé ?
-Ben oui, je suis ton amour, alors, toi, tu es mon aimé.
-Ça me va.
Ils finirent par sortir du bain, au grand désespoir de Chloé. Ils s'habillèrent mutuellement, puis une fois vêtus, Alexandre fit appeler Éloïse pour qu'elle aide Chloé à se coiffer, avant de se rendre en bas pour voir où en était les préparations pour l'arrivée imminante du roi.
Celui-ci arriva en fin de matinée et fut accueillit en grandes pompes. Pour le déjeuner, un grand banquet avait été organisé en son honneur. L'après-midi, le roi s'entretint longuement avec les deux anciens ennemis, Lionel et Gabriel, ainsi qu'avec le jeune couple qui avait découlé du traité.
Le reste de sont séjour fut essentiellement constitué de festivités diverses, banquets et tournois. Il repartit quatres jours plus tard, satisfait d'avoir constaté que sa volonté avait été respectée.
Mais une personne ne partageait pas le joie ambiante, Lionel. Il avait vite compris que le mariage maudit de son son fils avait finalement été consommé, lui retirant une possibilité de briser ce fichu mariage et par là même ce fichu traité, tout en reportant la faute sur Chloé et sa famille. Les Luthors avaient bâti leur fortune et leur pouvoir sur la guerre et les conflits, et Lionel entendait bien perpétrer la "tradition" familliale, seulement le traité, mais aussi le comportement de son fils, étaient des freins à ses ambitions.
Il lui fallait désormais pousser Chloé à la faute, un adultère serait idéal, ou tout du moins faore croire qu'elle l'avait commis , afin de pouvoir la répudier et mettre fin à ce traité en toute impunité. Puis ensuite s'emparer tranquillement de Rivenstone. Il ne lui restait plus qu'atrouver la bonne occasion.
Et c'est le mariage de Loïs, deux mois plus tard, qui la lui offrit. Généreusement invité par Gabe et sous la pression de Liliane, Lionel fut contraint d'assister au mariage d'une obscure cousine de sa bru, qu'il ne connaissait pas et dont il n'avait cure. Mais Lionel savait mieux que quiconque sauver les apparences, aussi paru-t-il presque satisfait d'être là. Il se montra courtois et charmant, ce qui lui permit d'en apprendre suffisemment sur sa chère belle-fille pour pouvoir la pièger. Et pour ça, il avait trouvé le pigeon parfait, le benêt du coin, le brave chevalier Clark. Le marié, en plus, non seulement il parviendrait à se débarrasser de Chloé, mais en plus il mettrait une telle pagaille dans la famille des Sullivans, qu'il pourrait sans problème s'emparer de Rivenstone.
Lionel avait l'intension d'utiliser les tendres sentiments qui liaient autrefois sa chère bru et le futur marié. Qui avec un peu de chance ne le serait jamais, marié. Alexandre aussi avait appris au sujet des anciens amours de sa femme et malgré la confiance qu'il avait en elle, il ne pouvait s'empêcher de resentir de la jalousie. Un aubaine pour Lionel, qui, s'il manœuvrait bien, pourrait utiliser les sentiments de son fils, pour qu'il compromette lui-même sa femme, sans que Lionel n'ait à se salir les mains. C'était parfais, finalment ce mariage était une très bonne chose.
Chloé était perturbée depuis plusieurs jours, quelque chose n'allait pas en elle. Elle avait bien une idée sur la raison de son trouble, mais elle avait besoin d'une confirmation et une seule personne au château pouvait lui apporter. Aussi à la tombée du troisième jour se rendit-elle en cachette dans l'une des dépendances du château. Et malheureusement pour elle Lionel la vit sortir.
-Alexandre, as-tu vu ta femme ? Ta mère souhaite lui parler.
Alexandre avait compris dès qu'il était entré que son père préparait quelque chose. Il se méfiait depuis deux, trois jours déjà, son père semblait bien trop content d'être là et ça n'était pas normal.
-Non, pas depuis le repas. Es-tu aller voir dans notre chambre, elle disait qu'elle était fatiguée ?
-Non, je m'y rendait justement.
Mais elle n'y était pas. En fait elle n'était nulle part, où elle aurait pu se trouver. Alexandre commença à se faire du soucis et c'est l'instant que choisit Lionel pour s'étonner de l'absence de Clark. Malgré tout ses efforts pour l'éviter le doute s'insinuat dans l'esprit d'Alexandre.
Quand Chloé regagna sa chambre, un peu moins d'une heure après l'avoir quittée et qu'elle y trouva son époux l'attendant, elle sut tout de suite que quelque chose n'allait pas. Il avait la même attitude froide et distante que lors de leurs premières rencontres et ses yeux d'ordinaires emplis d'amour, n'exprimait que colère et dégout.
-Où étais-tu ?
