Et vlam, encore un chapitre ! Vous ne vous y attendiez pas, n'est-ce pas ! Et bien, cette fois ci, la bêta (aussi lente soit-elle) s'est sortie les doigts du nez pour faire plaisir à notre très chère auteur (aucun être humain n'a été maltraité pendant la correction de ce chapitre.) qui fête ses 17 ans aujourd'hui ! Tadam !
Dans ce chapitre, une rencontre explosive qu'un bon nombre d'entre vous attendiez… Encore merci pour les reviewers qui ont fait part de leur enthousiasme, c'est super motivant à corriger ! Sachez d'ailleurs que même si l'histoire est aujourd'hui écrite dans sa totalité, la possibilité de voir quelques modifications apparaitre n'est pas inexistante si des suggestions vous venaient à l'esprit. Fingers crossed !
Pas de note d'auteur cette fois ci, qui est actuellement enterrée au fin fond de la campagne.
Disclaimer : Les personnages appartiennent à RIB, l'histoire à BrownEyes FreeMind et la correction à moi-même.
Chapitre 9 : Nouveau départ
Le lundi suivant, qui arriva après un week-end particulièrement douloureux pour le bouclé, promettait d'être mouvementé. S'intégrer dans une nouvelle école n'est jamais facile, même quand on a l'habitude. Ce fut donc l'estomac noué par la peur que Blaine se réveilla. Il lui fallut quelques secondes pour réaliser qu'il n'était pas à la Dalton Académie mais chez ses parents. Dans sa chambre. Ça lui faisait vraiment bizarre de qualifier ainsi cette pièce parce qu'elle ne lui ressemblait pas. Rien de personnel, aucune photo, aucun cadeau... Comme si on avait voulu imiter une image tirée d'un catalogue, ce qui était probablement le cas.
Il se prépara rapidement, tentant de trouver ses marques dans cette salle de bain qui lui semblait étrangère. Après plusieurs minutes passées à tenter de se distraire, il soupira. Il avait beau ne pas y penser, les faits étaient là. Dans moins d'une heure et demie, il serait dans un nouveau lycée où il devrait tout recommencer. Il ne connaissait rien d'autre que le privé, puisque ses parents avaient toujours voulu le meilleur pour lui, et ne savait pas à quoi s'attendre. Il espérait au moins qu'il y aurait un Glee club. Parce que sinon il allait imploser. La musique était son seul échappatoire, depuis toujours et peut-être pourrait-il trouver des amis qui partageaient sa passion.
Il passa un bon quart d'heure devant son armoire, les bras ballant. Il n'avait aucune idée de ce qu'il allait porter puisqu'il n'y avait pas d'uniforme obligatoire dans le public. Un moyen de se différencier mais aussi de risquer les moqueries. Il finit par opter pour un pantalon rouge et une chemise blanche. Il voulait faire sobre pour son premier jour mais il avait envie aussi de montrer sa différence. Il perdit un autre quart d'heure pour savoir s'il mettrait ou non le nœud papillon qu'il tenait à la main. Il finit par le mettre, parce qu'il ne voulait pas se sentir prisonnier du regard des autres. Après avoir coiffé ses boucles brunes avec la rapidité que confère l'habitude, il descendit à la cuisine.
Sa mère s'y trouvait déjà, lui préparant un petit déjeuner copieux. Il se contenta de boire à petites gorgées un verre de lait, l'estomac trop noué pour avaler quoi que ce soit de consistant. Il eut droit à un regard réprobateur mais aucune remarque, ce qui était aussi inhabituel qu'agréable. Cependant, il n'eut pas la même chance avec son père qui s'écria dès qu'il entra dans la pièce :
- Qu'est-ce que c'est que cette tenue? Tu te crois dans un cirque? Comment veux-tu séduire la moindre fille avec ce nœud papillon ridicule et ce pantalon trop court? Va te changer immédiatement!
Ok! Ce n'était pas l'accueil rêvé surtout alors qu'on vient de se réveiller et qu'on commence une journée riche en émotions. Et ils voulaient qu'il se sente chez lui dans cette maison où on ne cessait de lui faire des reproches? Pas idéale leur technique! Il ne voulait pas qu'on lui dise quoi faire, quoi dire, qui fréquenter... Ou même avec qui sortir! Il avait parfaitement le droit d'être gay, ce n'était pas une maladie mais ça, ses parents avaient du mal à l'assimiler. Il aurait aimé voir leur tête s'il leur avait dit qu'il préférait les garçons. Ce n'était pas le cas mais cette expérience pouvait être drôle, très drôle...
- Et si je n'ai pas envie de plaire aux filles? Et si c'était les mecs qui m'intéressaient?
Là c'était de la provocation pure et dure. Mais en même temps, ils l'avaient bien mérité après tout ce qu'ils avaient dit... Blaine ne voulait plus entrer dans des cases, il voulait se libérer du poids de leurs regards. Regards qui pour l'heure étaient à la fois choqués et furieux. Colère très présente dans la voix de son père lorsqu'il dit, perdant ce sang froid qui le caractérisait habituellement :
- Cesse de raconter des sottises. Tu deviendras un bon avocat et si tu refuses de suivre le chemin que nous avons tracé pour toi, tu finiras comme ton frère, sans famille.
Son père allait loin, très loin. Comment pouvait-il songer à le laisser juste à cause de ses préférences? Il restait le même garçon au fond, leur fils adoré. Ils pouvaient être tellement obtus parfois. Et tellement insupportables le reste du temps! Il en avait assez de ses à priori, de ces préjugés qui avaient façonnés son éducation. Il ne voulait plus appartenir à cette famille, alors il dit avec une rage qu'il contenait depuis des années :
- Parce que vous pensez que ça me fait plaisir de vous avoir comme famille? Je ne veux pas avoir de lien avec des personnes comme vous qui pensez que la différence est une tare et qu'il faut toujours faire ce que nous dictent les convenances et la société. Je veux être libre d'être qui je veux, je veux pouvoir monter sur les meubles, je veux pouvoir être gay si j'en ai envie!
Il était bien trop en colère pour rester une seconde de plus dans cette maison où il ne se sentait définitivement pas à sa place. Il attrapa ses affaires et sortit en claquant délibérément la porte. Pas idéal pour commencer sa nouvelle vie. Il espérait que l'ambiance ne serait pas toujours aussi glaciale les autres jours parce que ces disputes à répétions l'épuisaient. Il déambula dans les rues sans but précis pendant quelques minutes avant de se rendre au lycée. Il était en avance mais il y avait déjà de nombreux élèves discutant ensembles. Il remarqua immédiatement le côté sectaire représenté par les divers groupes qui ne se mélangeaient pas. Des têtes se levèrent sur son passage et il eut même droit à quelques sourires auxquels il répondit sans conviction. Il se sentait mal à l'aise à ne rien faire alors il se rendit au secrétariat où il récupéra emploi du temps et clef de casier. Il s'assit ensuite sur un banc, attendant que la cloche sonne.
La matinée passa avec une lenteur exaspérante. Il était en avance dans tous les cours et les questions des profs étaient d'une facilité déconcertante. Il n'était vraiment pas à sa place. Comme il s'ennuyait, il regarda les mouches voler tout en gardant un œil sur sa montre. Le seul fait intéressant fut la découverte d'un Glee Club, qui se faisait appelé New Directions. Il avait également croisé plusieurs personnes qui lui semblaient étrangement familières. Le problème était qu'il était incapable de se souvenir où il les avait déjà vues. À part ça, ce lycée n'avait ne présentait aucun attrait. Il était semblable à tous les établissements publics à travers le pays avec son lot d'ados enceintes, de sportifs, de cheerleaders en mini-jupe... Il pourrait toujours s'inscrire dans l'équipe de foot pour passer le temps. Bien sûr, ça incluait le fait de draguer toutes les jolies filles, bien qu'il les trouvât vulgaires et passablement décérébrées. Son école de garçons lui manquait, les Warblers lui manquaient, Wesley lui manquait, son ancienne vie lui manquait...
La sonnerie le tira de ses sombres pensées. Enfin la pause déjeuner! Il avait cru que cette heure de français ne finirais jamais. Il allait pouvoir auditionner pour le Glee club et peut-être trouver un peu de réconfort. Mais encore fallait-il savoir où aller... Il traversa le lycée, ouvrant les portes au hasard sans obtenir de résultat. Où pouvaient-ils se cacher? Chantaient-ils si faux que ça pour être envoyés au fin fond du bâtiment?
- Tu cherches quelque chose?
Il sursauta et se retourna, fermant la porte du placard à balais qu'il venait d'ouvrir. La fille qui lui faisait face lui faisait un grand sourire qui avait quelque chose de moqueur qui le dérangea. Elle agissait comme si elle le connaissait déjà et il n'était pas certain que ce ne soit pas le cas... Mais où l'avait-il rencontrée? Sa mémoire était vraiment défectueuse, aussi préféra-t-il répondre d'une voix neutre :
- Je suis nouveau et je cherche le Glee club pour auditionner.
- Tu n'es pas là pour nous espionner pour le compte des Warblers?
- Euh... Non, j'ai été transféré ici. Mais comment...?
- Viens, j'y vais aussi. Je pense que tu vas facilement entrer, ta voix est merveilleuse, enfin quand tu n'es pas bourré... Contente de te compter parmi nos alliés!
Avant qu'il n'ait pu poser la moindre question (et croyez-moi il en avait beaucoup), elle s'éloigna d'un pas énergique. Il courut pour la rattraper tout en se demandant comment elle en savait autant sur lui et à quelle occasion elle avait entendu sa voix. Il n'eut plus le temps d'y penser tant il fut surpris lorsqu'elle ouvrit la porte pour le laisser passer. La pièce n'avait rien à voir avec la salle de répétition des Warblers. Aucun fauteuil, juste des chaises en plastiques, pas de rangement pour les instruments de musique qui traînaient un peu partout, un piano, une guitare... Pas le lieu idéal pour une chorale. Son regard se posa alors sur élèves présents dans la salle. Il en était certain désormais, il avait déjà vu ces visages quelque part...
- Oh! Mercedes, tu nous as apporté monsieur Don't You Want Me!
Blaine ne savait absolument pas de quoi elle parlait mais tout le monde dans la pièce semblait le connaitre. Ils affichaient tous une mine surprise et/ou amusée. Il reporta son attention sur celle qui l'avait accompagné. Mercedes... Il avait déjà entendu ce nom quelque part. Il voulut faire demi-tour et sortir de la pièce dès qu'il se souvînt qui avait prononcé ce nom. Mais c'était trop tard. La porte s'ouvrit de nouveau et la fille qui avait parlé à son entrée reprit d'une voix forte et moqueuse :
- Regarde Kurtie! Ton ex veut aussi rejoindre les New Directions, le même jour que toi en plus! Coïncidence ou destin? C'est Seb qui ne va pas aimer!
Elle se tut en apercevant la tête du châtain. Il s'était figé sur le pas de la porte incapable du moindre mouvement. Il était devenu encore plus pâle de d'habitude et ses yeux étaient agrandis tant par la surprise que par la peur. Il ne comprenait pas. Il avait dit adieu au brun, faisant ainsi la chose la plus dure de sa vie et celui-ci réapparaissait. Il venait le harceler jusque dans son lycée! Il était idiot ou juste terriblement têtu? Mais il avait l'air aussi surpris que lui... Ce pouvait-il que ce ne soit qu'une simple coïncidence? Un moyen de lui dire qu'il s'était trompé? Qu'il avait fait le mauvais choix?
Ce fut Sebastian qui le ramena a la réalité en lui rentrant dedans. Il lui demandant d'une voix douce pourquoi il n'entrait pas et restait immobile ainsi. Il eut la réponse à sa question en apercevant Blaine au milieu de la pièce, les bras ballant, totalement abruti par la vision de Kurt. Il sembla enfin sortir de sa torpeur et dit d'une voix faible :
- Je vais vous laisser. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée que je chante avec vous. Je vais me trouver une autre activité. Désolé.
Il se dirigea vers la porte, dans le but de sortir et de se cacher dans un coin pour que le monde le laisse tranquille mais Mercedes en avait décidé autrement. Elle le retint d'une poigne de fer et répliqua :
- Non. Tu n'iras nulle part. On a désespérément besoin de membres et des voix comme la tienne il n'en existe pas beaucoup. On pourrait gagner les régionales avec toi à nos côtés.
- C'est hors de question! Je ne veux pas de lui ici. Il a raison, il doit partir et nous laisser tranquilles. On n'a pas besoin de lui.
Les réactions fusèrent de toutes parts :
- Tu n'es pas le leader ici Sebastian. On prend toutes les décisions ensembles. On forme un groupe.
- Elle a raison. Sa voix est juste extraordinaire et j'ai besoin de quelqu'un au moins aussi talentueux que lui pour pouvoir chanter les duos avec moi…
- Je déteste dire ça mais je suis totalement d'accord avec Rachel!
- Sebastian, ce n'est pas gentil de discriminer ce pauvre hobbit qui veut juste nous aider! Il peut nous porter chance!
- Ouais! Et puis je veux voir le triangle amoureux gay se déchirer! (1)
...
Ils y allaient tous de leur petit commentaire, sans se soucier de blesser le bouclé qui était ébahis devant leur facilité à juger et critiquer les autres... Le seul qui était resté silencieux était Kurt. Il ne s'était toujours pas remis. Il avait du mal à accepter de devoir croiser Blaine tous les jours dans les couloirs ou au Glee club. Le pire était qu'il n'était pas sûr que ce soit une mauvaise chose. Bien qu'il ne l'aurait jamais admis, il était content de retrouver celui qui l'avait tant soutenu. Il avait l'impression que tout redevenait possible, même leur histoire d'amour... Mais il était avec Sébastian. Alors là, il était totalement paumé. Il ne savait plus que faire. Parce qu'il était avec Seb et qu'il avait peur de retomber amoureux du brun en le voyant tous les jours. C'était tellement compliqué... Il fut tiré de ses pensées par Mr Schuester qui entra et fut sidéré par le chaos qui régnait:
- Mais enfin, qu'est-ce qui se passe ici?
- En fait, celui-là – regard vers Blaine – a une voix géniale et aimerait rejoindre le Glee club mais celui-ci là-bas – coup d'œil dédaigneux vers Sébastian – ne veut pas parce qu'il a peur de se faire voler sa petite copine (qui n'était autre que Kurt, bien trop sonné pour s'offusquer de l'insulte). Mais le pauvre hobbit est doux comme un agneau, quand il est sobre bien sûr!
- ... Merci Santana pour avoir rendue la situation encore plus obscure. Si nous écoutions plutôt nos deux postulants? Un duo ça vous va?
Sebastian voulut s'y opposer mais un seul regard de Mercedes l'en empêcha. De toute façon un petit duo ne changerait rien. Blaine de son côté, se sentait piégé. Il était encore en colère conte Kurt qui l'avait envoyé paître et cette chanson n'apaiserait pas la tension entre eux. Il pouvait toujours en profiter pour se défouler. Il s'installa donc au piano avec hésitation, joua quelques accords, puis fini par entamer une chanson qui s'accordait très bien à leur situation. D'un accord tacite et silencieux, le reste de la chorale se tût. Sa voix ne tarda pas à s'élever, exprimant sa colère et son incompréhension.
Now and then I think of when we were together
Like when you said you felt so happy you could die
Told myself that you were right for me
But felt so lonely in your company
But that was love and it's an ache I still remember
Kurt enchaîna le couplet suivant, toujours aussi désorienté. Cette chanson convenait si bien, comment Blaine pouvait-il le connaître avec tant de précision? Ressentait-il la même chose que lui? Cette douleur sourde toujours présente était-elle la même chez les deux garçons? Se pouvait-il qu'il ressente la même chose depuis des mois sans le savoir?
You can get addicted to a certain kind of sadness
Like resignation to the end
Always the end
So when we found that we could not make sense
Well you said that we would still be friends
But I'll admit that I was glad that it was over
Blaine reprit pour le refrain et Kurt se rapprocha inconsciemment de lui, comme hypnotisé par sa voix. Tout ce qui les entourait avec disparut. Il ne restait que Blaine. Il ne voyait que ses yeux pleins de larmes, ne sentait que son parfum si particulier, n'entendait que sa voix extraordinaire...
But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
Le châtain termina le refrain, sa voix d'ange prenant de la puissance pour dire tout ce qu'il avait sur le cœur et à quel point il était perdu. Il n'y avait aucune tendresse, il évacuait toute la douleur qu'il retenait depuis des mois. Il ne voulait plus faire semblant d'aller bien.
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Now you're just somebody that I used to know
Ce fut ensuite la voix de Blaine qui reprit, comme pour expliquer qu'il ne méritait pas toute cette douleur, c'était un cri du cœur appelant à l'oubli, à la libération.
Now and then I think of all the times you screwed me over
But had me believing it was always something that I'd done
And I don't wanna live that way
Reading into every word you say
You said that you could let it go
And I wouldn't catch you hung up on somebody that you used to know...
Kurt était au bord des larmes. Il se sentait libéré. Il parlait à Blaine comme au début, comme si rien ne s'était passé. La musique leur permettait de retrouver leur complicité. Il ne voulait plus être fort, il voulait qu'on l'écoute, qu'on le laisse parler. Il voulait qu'on le laisse s'écrouler, il ne voulait pas avancer sans regarder en arrière, c'était trop dur.
But you didn't have to cut me off
Make out like it never happened
And that we were nothing
And I don't even need your love
But you treat me like a stranger
And that feels so rough
You didn't have to stoop so low
Have your friends collect your records
And then change your number
I guess that I don't need that though
Now you're just somebody that I used to know
Somebody
I used to know
Somebody
Now you're just somebody that I used to know
Somebody
I used to know
Somebody
Now you're just somebody that I used to know
I used to know
That I used to know
I used to know
Somebody...
Ils chantèrent la dernière note ensemble, en parfaite harmonie. Comme au début, comme toujours lorsqu'ils étaient ensembles. Blaine avait abandonné le piano depuis un moment et ils étaient tous les deux debout à quelques centimètres l'un de l'autre. Leur souffle était court et leurs regards semblaient incapables de se détacher l'un de l'autre. Leurs doigts se frôlèrent et ils se rapprochèrent imperceptiblement mais furent ramenés à la réalité par les applaudissements.
- Incroyable les garçons! Dit Mr Schuester d'une voix enjouée digne d'un garçon de cinq ans. Il vous faut un duo pour les régionales!
Oh non! Pensa Kurt. Ce n'était vraiment pas une bonne idée. Il savait que la prochaine fois, rien ne les retiendrait de s'embrasser. Il avait trop de tension entre eux. Le problème était qu'il ne tenait pas à éviter ce baiser, mais alors pas du tout.
(1) je vous laisse deviner qui dit quoi! ;-)
Alors, voyons voir... 17 ans... Anniversaire... Reviews... *pars en sifflotant I'm a poor lonesome bêta*
