Disclaimer: Les personnages de Hétalia ont beau être dans un autre univers, il ne m'appartiennent pas et sont toujours à Hidekazu Himaruya
Genre: UA , Romance, Family, Angst.
Allusions/Clin d'œil à certains mangas mais je ne dirais pas lequel. (Et ne dites pas «One Pièce» c'est trop facile).
Rating: M
Personnages: Presque tous les personnages auront droit à une apparitions, plus ou moins importantes, certains comme Arthur seront beaucoup sur le devant de la scène. D'autres feront de la figuration. D'autres seront parfois juste évoqués, soit dans une description soit dans une anecdote.
Parings: Arthur/Francis (commence dans ce chapitre), Ludwig/Feliciano, Antonio/Gilbert, et d'autres mais je n'ai pas encore tout en tête pour le moment.
Chapitre 8: La magie des éléments
Arthur ressortit de sa chambre, il faisait nuit et tout était silencieux. Tout le monde était allé se coucher. Parfait. Il n'avait aucune envie de faire face à des regards qui l'auraient jugés. Pas après sa crise de nerfs d'il y a quelques heures. Sans compter qu'il avait du effrayer son nouveau second en plus, alors que la confiance commençait tout juste à se forger.
J'espère que je n'ai pas tout caché avec ma foutue colère!
Sinon il y aurait tout à recommencer!
Et il ne voulait pas que Francis ait peur de lui.
Alors qu'il déambulait dans les couloirs, juste vêtu de son pantalon et de sa chemise blanche (le manteau et le col ayant été virés un peu plus tôt, après un ou deux verres de vin), et il savourait la tiédeur de l'air, les odeurs de jasmin qui venaient du jardin, les bruits de la nuit venant de dehors.
Tout était calme et il se sentait bien.
Rien ne l'atteindrait plus cette nuit!
Il se sentait mieux après avoir bu ces deux verres de vin et s'être reposé un peu sur son lit. Il était juste fatigué après tout. C'était surement ça! Tout comme c'était juste la faim qui l'avait fait sortir de sa tanière. Il arriva dans la salle à manger vide, où le feu achevait de s'éteindre dans la cheminée. Il vit l'emplacement vide là où il y avait le tableau et eut un sourire empli de satisfaction.
La cuisine était un peu plus loin, il descendit lentement l'escalier de bois, ses bottes ne faisant aucun bruit sur les marches, tandis qu'il évitait stratégiquement celles qui craquaient.
Arrivé dans la pièce, il ouvrit des yeux ronds. Francis était assis à la petite table ronde, la tête enfouie dans les bras, profondément endormi.
Qu'est-ce qu'il faisait là?Il avait une chambre pourtant non?
C'était celle juste en face de la sienne en plus, une des plus confortable parmi celles qu'on donnait aux amis.
Pourquoi dormait-il là alors?
Tendant le bras, il posa sa main droite sur l'épaule gauche de l'autre blond, le secouant légèrement pour le tirer de ses songes. Il avait intérêt à avoir une bonne explication.
«Capitaine?
- Qu'est-ce que tu fais là? Tu veux t'abimer le dos ou quoi?
- Je...» Son second rougit légèrement, détournant les yeux «...Vous...tu n'es pas venu manger tout à l'heure alors, je...j'ai pensé que tu viendrais peut-être plus tard...je t'ai attendu pour...!»
Arthur, amusé, leva un sourcil et fit, sarcastiquement «Tu pouvais aussi me monter quelque chose dans ce cas-là, ça aurait été plus simple.
- Vo..ton frère m'a dit que tu détestais être dérangé quand tu étais dans ta chambre!
- Exact...mais considère que ce détail ne te concerne pas!» Il lui semblait être encore un peu trop servile à son goût. Il fallait qu'il le pousse à être plus individualiste et égocentrique. Même si l'intention était charmante, mais bon...
Arthur soupira et marmonna «En attendant, je vais voir ce qu'il y a à manger! Désolé de ne pas m'être montré tout à l'heure mais j'étais quelque peu sur les nerfs! Et je ne voulais pas que ma mauvaise humeur gâche le diner.
- Ce n'est pas grave!
- Je sais que j'ai un peu plombé l'ambiance mais je sais aussi qu'Alister est très fort pour l'alléger!» Il fit chauffer un peu d'eau, sortant le bocal d'herbe à thé, ainsi qu'un théière et une tasse.
Francis inspira doucement et lança: «Les aliments sont sous la hotte derrière vous ...heu toi!» Il n'osa pas dire qu'il avait spécialement préparé une sorte de plateau repas pour son capitaine, disposant avec art et goût les différents aliments.
Le pirate leva les yeux aux ciel, discrètement, devant cette timidité qui était toujours là, même si l'autre prenait de l'assurance de jour en jour. «Hum merci!» Il souleva l'objet désigné et observa l'assiette avec un œil appréciateur. «Ca a une meilleur tête que quand c'est l'autre qui cuisine, tu m'avais caché ce talent dis-moi!» Il l'attrapa et lança un regard à son nouveau second «Prend la théière et suit moi dehors puisque tu es là!» Il avait envie de profiter de la température clémente de dehors.
Arrivés dans le jardin, Arthur se laissa tomber sur un banc, inspirant avec bonheur l'odeur douce des plantes qui avaient poussé dans le jardin. Il se servit une tasse de thé, en remplit une deuxième qu'il mit d'autorité dans les mains de l'autre blond. «Bois!
- D'accord, merci!»
Francis but une gorgée de thé, savourant le goût de la boisson, n'osant prononcer un mot qui pourrait fâcher son hôte. Il regarda ensuite le paysage, le ciel étoilé, les maisons de la petite ville que l'on distinguaient ici et là. Mais aussi les mâts des bateaux. Il murmura, finalement, après une légère hésitation: «C'est une île magnifique...
- ...même si on s'y ennuie à mourir à la longue!» soupira le pirate après avoir avaler une bouchée supplémentaire. «Je préfère naviguer et découvrir de nouvelles choses! C'est ce que je fais depuis des années et...» Il eut conscience d'avoir peut-être manqué de tact. Après tout, le jeune homme à ses côtés avait passé son adolescence à fuir, encore et encore. Peut-être avait-il beaucoup voyagé...mais cet arrêt d'un mois sur cet île si paisible ne pouvait être que bénéfique pour lui après tout.
Le concerné par ses pensées toussota: «J'ai...voyagé moi aussi. Mais je n'en ai pas tant profité que ça. Je fuyais des gens qui voulaient le trésor de mon père, je cherchais du travail et je n'en trouvais que rarement. Pendant des années, je n'ai eu personne sur qui compter. Je...maudis mon père de m'avoir fait ça, d'avoir gâché mon existence de la sorte. Pourquoi moi? Il ne devait pas m'aimer pour m'avoir choisi ainsi.
-Peut-être avait-il ses raisons? En attendant la carte ne semble pas apparaître facilement...en même temps si facilité il voulait mettre, il aurait tout aussi pu dessiner une carte.»
Francis eut un léger sourire, amusé par les mots du jeune homme à ses côtés, même si ces mots avaient une teinte amer. «J'aimerais bien en être débarrassé une bonne fois pour toute!
- Hum...
- Y a peu de chances, je sais mais je suppose que j'ai le droit d'espérer?
- Certes...» Dans sa tête, certains mots tournaient: Je peux aussi faire des recherches dans mes livres de magie, tant que je suis ici. Je trouverais peut-être des indices? Pensif, Arthur termina son assiette, puis sa tasse avant de se lever, jetant un coup d'œil à son nouveau second «Et toi tu devrais aller te coucher! L'entrainement que je vais t'imposer ne sera pas de tout repos, alors vas dormir, tu auras besoin d'être en forme demain!
- Hum...d'accord!» il fit un fragile sourire au pirate qui lui répondit par un rictus amical. Il ne sut pourquoi il sentit ses joues rosir quand l'autre homme lui souhaita une bonne nuit.
L'entrainement à l'épée avait quelques chose d'épuisement quand il était dirigé par Arthur. Le pirate ne s'arrêtait que quand lui ne pouvait plus se battre et vu qu'il avait de l'énergie à revendre, et bien cela durait quand même un certain temps. Chaque jour il consacrait la matinée à cet entrainement, bien décidé à former son nouveau second au combat et à en faire, dans les plus brefs délais, le meilleur escrimeur de son navire, après lui-même bien entendu.
Et attention c'était un reproduction de vrai combat qu'il faisait, en pleine nature, avec utilisation de ce qui les entourait, ce qui compliquait grandement la situation. Coup de pied ou de poing, envoie de sable ou de terre dans les yeux, envoie d'objets divers à la figure de l'adversaire... tout était permit. Car les ennemis eux n'y joueraient pas forcement à la régulière. Francis apprenait vite et se débrouillait très bien, il était rapide et souple, arrivant à lutter contre les attaques multipliées (et fortes) et obligeant au bout de trois semaines Arthur a commencer à utiliser des techniques de défenses. Au début seul l'apprenti était couvert de bleus après l'entrainement mais vers la fin le capitaine commença lui aussi à être marqué par des coups.
Arthur était avare de félicitations ou de sourires dans ces moments-là. Il restait silencieux et concentré et se contentait de lâcher un neutre «De mieux en mieux!»
Mais l'apprenti voyait parfois la légère lueur joueuse dans le regard émeraude, signe que le combat devenait de plus en plus intéressant, passionnant. Tout allait de mieux en mieux.
Il s'améliorait de plus en plus mais pas seulement au niveau du combat, de l'escrime ou du tir avec un pistolet. Il devenait plus audacieux, plus malicieux, les barrières qu'il avait monté pendant des années s'effritaient lentement. Elles n'allaient évidement pas tomber en seulement un mois mais la confiance était bel et bien présente désormais. Il passait parfois plusieurs heures, le soir, à parler avec Arthur, de multiples choses, à même jouer aux échecs parfois.
Il ne s'était jamais senti aussi bien qu'en cette période.
Quelque chose l'attirait au sujet ce lui qui l'avait sauvé.
Cet homme l'amusait, par son caractère un peu ronchon, par ses moues si expressives, par ses explosions face à ses frères mais aussi par sa personnalité si différentes des nombreuses personnes qu'il avait rencontré avant. Quelqu'un de totalement désintéressé...
Et il ne se doutait pas que leur relation allait changer très vite pour quelque chose de totalement différent de la cordiale entente, de la presque amitié qu'ils entretenaient.
Ce jour-là, en plein entrainement, il glissa brusquement en tomba en arrière. Arthur, sans doute par réflexe, tenta de le rattraper mais se fit entrainer et ils dégringolèrent tout deux la pente herbeuse jusqu'en bas. Et la pente était loin qu'être sans aucun obstacles...en bref cela fit mal.
Là, sonné...le jeune homme aux yeux bleus gémit de douleur, grimaçant en sentant la douleur qui irradiait dans sa tête et partout dans son corps. Et il prit soudain conscience d'un poids sur sur ventre. Rouvrant les yeux, il se trouve nez-à-nez, littéralement, avec le pirate. Il remarqua pour la première fois une petite cicatrice normalement caché par le sourcil gauche mais qui se voyait tout de même de près. Il remarqua que le visage du marin portait encore certaines traces de l'enfance, ses joues étant encore un peu rondes, lui donnant un air doux que ses traits durs cachaient pourtant quand il était en mer. Et de près il voyait très bien la teinte émeraude dans les pupilles de son adversaire d'entrainement. Le visage légèrement bronzé vira au rouge et Arthur bondit en arrière, mal à l'aise et balbutiant une excuse presque mécanique.
Francis lui remarqua que, pour la première fois, il n'avait pas éprouvé une quelconque crainte en se retrouvant dans une telle position, peut-être parce qu'il savait que l'autre blond n'allait pas lui faire de mal ou quoique ce soit.
«Hem...désolé!
- Ne t'excuses pas, c'est moi qui te suis tombé dessus!»
Francis s'apprêtait à dire que ce n'était pas grave, qu'il avait vu pire mais n'osa pas parler, se relevant, au comble d'une gêne qu'il ne s'expliquait pas. Une étrange lueur attira son attention, une lueur d'un vert tendre, comme les feuilles d'un arbre. Une lueur qui semblait pulser à travers la végétation. Il le désigna d'un geste: «C'est quoi ça?
- Ho...ha ça?» Arthur avait l'air quelque peu ennuyé par l'endroit où ils avaient atterit «C'est la raison pour laquelle personne ne peut trouver cette île, la vraie raison pour laquelle il ne peut revenir ici.
- C'est quoi exactement?» Francis préféra ne pas s'attarder sur qui était ce "il".
- Et bien... maintenant que tu l'as vu, tu peux t'approcher je suppose!»
Ils firent quelques pas et arrivèrent devant un creux dans une paroi rocheuse. Celle-ci était dissimulée sous les clématites, la végétation la recouvrant entièrement. «Saches que c'est ici notre plus grand secret!»
A l'intérieur de la cavité se trouvait un grand cristal de couleur verte qui brillait d'une douce lueur, et qui semblait briller d'une aura de réconfort et de protection.
«C'est le père de mes frères qui l'a apporté là...ce cristal protège l'île contre nos ennemis. Il y en a avait plusieurs. L'île des pirates contient le deuxième et selon les dires Romanyus en aurait eu un aussi. Il posa les yeux sur la légère bosse qu'il y avait sous le t-shirt de son second, au niveau de la poitrine, fronçant les sourcils comme pensant à quelque chose.
Francis porta aussi les doigts au cristal à son coup, qui luisait soudain d'un bleu presque translucide et qui se réchauffait brusquement. Il eut comme des picotements dans le dos et ferma les yeux comme pour chasser une migraine.
Arthur vit son compagnon vaciller et le rattrapa dans ses bras lorsqu'il s'effondra, ayant perdu conscience. «Hé! Réveilles-toi!» Mais rien, ni le fait de le secouer, ni de crier son nom de le tira de cet état. Il s'empressa de le ramener chez lui, espérant que son frère aîné, le gardien du cristal, puisse faire quelque chose ou sache quelque chose.
Francis dormait toujours une fois la nuit tombée. Carwyn posa une bassine d'eau fraîche sur la table de nuit. «Je me demande ce qui s'est passé...
- Son cristal a régit face au notre et vice-versa.»
Son frère haussa les épaules et partit, signalant qu'on mangeait dans une heure, le laissant seul avec le ''malade''. Arthur posa la compresse humide sur le front du plus vieux de quelques semaines, la laissant ensuite à cette place.
«Bizarre...étrange, les cristaux auraient un rapports avec la magie de Romanyus?»
Il préféra attendre que l'autre se réveilla pour savoir ça. Peut-être que Francis se souviendrait de quelque chose d'important datant de ce jour-là. Peut-être que tous les cristaux venaient de la même source magique, peut-être que celui du roi des pirates avait un rapport avec le lieu où était caché le trésor, peut-être la ''chasse'' pour le trouver tenait du jeu de piste, qui pouvait le dire? Et de toute façon, cette réaction l'avait laissé perplexe, vraiment. Il se demandait encore ce qui s'était passé.
«Capitaine?
- Hum?
- Où est-ce que je suis?
- Dans ta chambre...tu as eu un malaise après avoir touché le cristal protégeant l'île.
- J'ai eu comme une sensation de brulure dans le dos et puis...
- Et maintenant?
- Je crois que ma peau est encore un peu chaude mais je ne ressens plus de douleur.
- Très bien...laisses-moi voir. Peut-être ce cristal t'as fait quelque chose...»
Francis baissa les yeux, mal à l'aise mais obéit, retirant lentement sa chemise, dévoilant sa peau marquée par les coups et tortures passées. La honte l'envahit mais il n'osa pas parler ou bouger, fermant même les yeux pour ne pas voir ce que faisait l'autre.
Le pirate tendit une main encore gantée, lentement, et la posa sur le dos, plissant les yeux et restant étrangement silencieux. L'autre tenta de rester calme, de ne pas paniquer, se répétant qu'il 'n'y avait rien à craindre de son interlocuteur. Rien du tout. Il entendit comme un cliquetis et une petite lueur verte lui parvint, associée à une légère sensation de chaud dans le dos. Ca ressemblait à ce qu'il avait ressentit tout à l'heure mais en beaucoup plus léger.
Celui aux yeux bleus demanda finalement : «Hé! Qu'est-ce que tu fais?
Arthur lâcha, reculant l'éclat qu'il tenait entre deux doigts: «Étrange. Il y a quelque chose qui est...intéressant...
- Quoi?
- Au contact d'un fragment de notre cristal, j'ai pu refaire la réaction qui t'a frappé il y a quelques heures...en moins fort. Le cristal est une grande concentration de magie et tu as une forte trace magique sur toi par le tatouage, c'est pour ça que tu t'es évanoui, le choc a été rude. Mais la prochaine fois, ça devrait aller.
- Mais que c'est-t-il passé?
- En fait...Romanyus a fait quelque chose de plus complexe que je ne pensais dans son sort. Il y a deux sortes de facteurs pour que ton tatouage apparaisse. Quelque chose qui vient de toi et j'ignore quoi. Et l'autre..
- C'est ?
- ...Que la magie de ce tatouage absorbe, je pense, celle des cristaux, donc que tu apprennes toi-même la magie. Je le pense car au contact de cette pierre, une certaine zone sur ton dos s'est quelque peu réchauffée...
- Oui je l'ai senti merci.
- Et j'ai cru voir quelque chose...une trace de couleur mais qui a disparu tout aussi vite.
- Ta conclusion?
- Il faut sans doute que tu sois en contact avec les autres cristaux. Toi et tes frères, vous portez des fragments de celui de l'eau. Celui de notre île est sans doute celui de la terre, de la nature. Il y en a un sur l'île des pirates et il faut le trouver. Et le 4e, c'est le plus coriace.
- Où est-il?
- Il a été confisqué par la marine il y a 4 ans quand le bateau du pirate qui l'avait à sa charge a été pris, aujourd'hui il est toujours entre leurs mains.
- Tu veux dire que?» Et il devina très bien que quelque chose déplaisait fortement à son ''nouvel ami'' dans tout ça. Il n'osa rien dire de plus, attendant la suite.
- «L'officier George Jones l'a gardé, sa famille doit toujours l'avoir. C'est pour ça que l'immense île où vivent les familles des officiers est aussi incartable que celle des pirates.
- Ca les protège des Vendetta en gros...
- Vu les protections de leur île, ils n'avaient pas spécialement besoin de ça en plus...c'est surtout parce que c'est là-bas que sont enfermés les pirates qu'ils capturent et qui sont en attente d'être jugés.» Le capitaine enfouit son visage dans ses mains. «Ca je ne crois pas que ton père l'avait prévu.»
A suivre
Pour ceux qui se demandent où sont Alfred et Matthieu, il y aura un petit passage sur eux dans le prochain chapitre. Même s'ils n'entreront pas encore tout à fait maintenant dans l'histoire.
