Miss retard est de retour ! J'ai mis un temps fou à écrire ce chapitre, je voulais bien le réussir mais vous êtes les Juges !

Kagami-LenxRin : Kaito = con, c'est pas nouveau ! J'ai fini ma SVT ! XD (Double personnalité : Sans blaaaaague ?! Ça fait genre UN mois que t'as posté ce chap) Merci pour les encouragements!

TwincestRevolution : Je veux des cookiiiiiiiies ! Regarde, on fait du troc : les cookies contre le chapitre ! Alors? Ça vaut ? Hein ? Hein ? Dis-oui dis-oui !

Vocaloidlove : merci ! On t'en veut pas pour le retard !

Chapitre 8 :

Rin regardait par la fenêtre, terrorisée. Ça y est, ils se rebellaient. Elle aurait dû se douter que cela finirait ainsi, non ? Non, elle ne s'en était pas doutée un seul instant. Soudain, son frère la prit par le poignet et l'entraîna vers sa chambre.

_ Tiens, prends mes vêtements et échappe toi rapidement. Ne t'en fais pas nous sommes jumeaux, personne ne fera jamais la différence.

Elle secoua négativement la tête.

_ Non, non, non ! Je refuse que tu sois puni par ma faute ! Vas-t'en, toi ! répliqua-t-elle.

_ Tes erreurs sont mes erreurs, Rin. Je vivrai à travers toi, comme tu mourras à travers moi. Je ne veux pas que tu vives à travers moi. Ce n'est pas la vie que tu mérites.

Rin avait les yeux embués de larmes. Lentement, elle prit les habits de son frère et noua ses cheveux en une couette. Elle n'était plus Rin. Elle n'était pas Len. Le valet enfila la robe de sa jumelle et lâcha ses cheveux. Il n'était plus Len. Il n'était pas Rin.

Rin s'enfuit en courant par un passage secret. Elle vivrait pour eux deux, maintenant.

Quant à Len, il s'assit tranquillement sur le trône, prit l'éventail de sa sœur, l'ouvrit et attendit, le regard hautain. Au bout d'un certain temps, la porte s'ouvrit. Le peuple, guidé par le prince du Royaume Bleu qu'il reconnut sans problème et par une épéiste vêtue d'une armure rouge qui lui disait quelque chose, l'encercla. L'épéiste s'approcha et le menaça de son arme.

_ Rin Kagamine, reine du Royaume Jaune, le peuple ne veut plus de toi. Je t'avais pourtant prévenue. Te souviens-tu de moi ?

_ Maintenant, oui, fermière. Et je te prie de me vouvoyer, insolente. Je suis une reine je te suis bien supérieure.

Meiko eut un rire méprisant.

_ Très bien. Est-ce que Sa Majesté daignerait nous suivre poliment ou bien la bouseuse que je suis devra employer la manière forte ?

_ C'est mieux.

Dédaigneusement, Len se leva et les suivants, frappant de son éventail les mains qui voulait le poussait, le touchait, ceux qui lui crachaient de dessus. Il fut finalement conduit hors du palais et enfermé dans un cachot. On lui laissa sa robe. Il soupira et sourit. Il n'avait aucune raison de s'en faire. Le peuple avait sa reine. Rin serait saine et sauve.

_ Tu es la princesse et je suis ton serviteur, misérables jumeaux, séparés par le destin… Rien que pour te protéger, ma chère sœur, je deviendrais le diable en personne… chantonna-t-il faiblement, de peur qu'on ne l'entende.

Personne ne l'entendit. Il en fut satisfait. Le soir, alors qu'il s'installait sur la paillasse, la grille s'ouvrit et Rui Kagene entra. Elle était seule.

_Laissez-nous, s'il-vous-plait, demanda-t-elle au garde. Je voudrais lui parler deux minutes en privé.

_ D'accord. Je reviens dans deux minutes.

Il les laissa seuls.

_ Que me veux-tu, misérable ?

_ Len, je sais que c'est toi. Pas la peine de me mentir. Pourquoi fais-tu ça ?

Il sourit. Il aurait dû se douter que Rui le reconnaitrait sans problème.

_ Parce que Rin est ma sœur, ma moitié, ma jumelle, mon reflet.

_ Oh, mon chéri, s'il-te-plait !

_ Non Rui. Non… maman. Ne me demande pas ça. J'ai choisi.

_ Je… Je…

Elle le serra dans ses bras et repartit, les larmes aux yeux. Le garde revint un instant plus tard et Len se coucha. Ça y est. Ses adieux aux mondes étaient faits. Il était enfin prêt à mourir. Sa mère était partie.

Voilà ! Gros bisous baveux ! L'exécution est pour le prochain chapitre !