Série : One piece
Auteur : Cannelle-chan
Disclaimer : Aucun personnage ne m'appartient, je m'inspire de la série One Piece créer par Eichiiro Oda.
Olia : Je te sens super fanne de Nami dis donc bon voici l'avant dernier chapitre, en espérant ne pas me retrouver scalper avant la fin de l'histoire
Kitsune8 : Qu'est ce que vous avez tous avec Nami ? Moi je l'aime bien elle a du caractère ! Bon sinon désolée de te décevoir vou allez rester sur votre fin pendant minimum deux semaines, ben oui je pars un certains temps dans un endroit il n'y a pas d'ordi, donc je ne pourrais pas travailler sur le texte j'aime être sadique et faire durer le plaisir ;p
Tema-chan : lol je suis la seule a apprécier Nami ici lol, j'y peux rien elle m'eclate bien sinon avant de lire le chapitre, range tes munitions et autres armes, j'ai besoin de tous les persos non mais oh !
Zoro-kun : Merci de prendre le temps de lire ma fiction ça me touche beaucoup savoir attirer des lecteurs ça fait toujours plaisir aux scribouillards de mon genre
Vic-chan : Merci pour tes encouragements, pour la peine, voici la suite
Je vous souhaite à tous, une bonne lecture et je vous souhaite un agréable moment de lecture.
Chapitre 9
La soirée commençait à tomber sur l'île. Des photophores illuminaient le pont du bateau, lieu où se déroulerait la petite fête que voulait réaliser l'équipage du chapeau de paille. L'air était agréable. La table était préparée et l'ambiance était à la fête. Il manquait juste l'invité d'honneur. Tout dans le décor semblait souhaiter un bon retour à la vie de Sanji.
A l'infirmerie, le jeune coq rouvrit péniblement les yeux. Pendant quelques instants il regarda le plafond, sans bouger en se demandant ce qui avait bien pu se passer. Il sentait un mal de crâne persistant mais la douleur était supportable. Il essaya de se remémorer ses derniers souvenirs. L'image de Nami à ses côtés, lui revint en mémoire. Il ne se souvenait juste d'avoir vu Nami pleurer. Mais pourquoi pleurait-elle ? Ce n'était tout de même pas lui qui l'avait mise dans cet état ? Sa tête le relançait un peu, lorsqu'il bougea sa main, il sentit un bandage au niveau du front. Il avait dû avoir un incident, un assez violent pour inquiéter la rouquine. Est-ce que le reste de l'équipage s'était inquiété pour lui ? Est-ce que Zoro s'était fait du souci ?
Il soupira, il ne devait plus penser à cet imbécile. Soudain quelque chose le surprit, puis le choqua. Un cri d'effroi se fit entendre sur tout le bateau. Les membres de l'équipage en entendant cela se ruèrent vers la chambre du malade en s'attendant au pire. Ils trouvèrent Sanji tâtant inlassablement le haut de sa tête.
- Mes cheveux ! Qu'est ce que vous avez fait à mes cheveux ?
Sachant à quel point le coq tenait à ses cheveux, il était délicat pour Chopper de lui expliquer la raison qui l'avait poussé à devoir raser son crâne.
- Nous devions le faire… Pour ton propre bien, sinon je n'aurais pas pu t'opérer. Dis toi qu'au moins maintenant on ne pourra plus faire le lien entre toi et ton avis de recherche.
-#/¤µ.; !
Chopper n'avait pas vraiment compris ce que venait de dire son patient mais il se doutait que ce n'était certainement pas des compliments.
Zoro qui était en retrait, le regardait soulagé de le voir râler, signe qu'il allait mieux, et surpris, personne ne l'avait prévenu sur le fait que son amant était devenu…chauve. Il aurait aimé le charrier sur le sujet mais cela lui aurait attiré les foudres de son compagnon. Cela faisait tellement de bien de le voir enfin réveillé. Il sourit et sortit de la pièce, il n'avait plus rien à faire là.
Chacun allait de son commentaire pour féliciter le retour de Sanji parmi eux. Luffy lui sauta quasiment dessus, Usopp et Franky pleuraient comme des madeleines. Les filles souriaient. Chopper eut beaucoup de mal pour faire sortir tout ce petit monde de l'infirmerie. Sanij était heureux de voir tout l'équipage s'inquiéter pour lui mais… Zoro… Où était-il ?
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Dans la chambre, il ne restait plus que Chopper et Sanji. Ce dernier s'était calmé, la fatigue aidant, Chopper examina son patient avec beaucoup de patience.
- Tu pourras bientôt sortir d'ici, il semblerait que ton séjour prolongé dans le coma t'est un peu affaibli physiquement mais rien qu'un peu d'exercices ne puissent rétablir. Par contre pour tes cheveux il faudra un peu plus de temps, j'en suis navré mais il le fallait pour ton propre bien.
Sanji écoutait son médecin d'une oreille distraite. Il savait qu'il lui devait la vie donc il était vraiment mal placé pour lui faire le moindre reproche mais cela le désolait d'avoir perdu ce qui lui donnait son air si mystérieux auprès des filles.
Mais ce qui le peinait le plus c'était l'absence de l'épéiste. Il comptait si peu pour lui ? Il l'avait bien cherché d'un certain côté, il l'avait cassé leur relation. Il secoua la tête, il devait passer au-dessus de tout ça. Une grande fête se passait en son honneur, Il avait des amis fidèles et sincères et il avait une furieuse envie de botter les fesses d'un certain marimo totalement indifférent, tout en fumant une de ces chères cigarettes.
- Je te remercie pour tout Chopper. Si ça ne t'ennuie pas j'aimerai être un peu seul maintenant, j'ai besoin de repos. Dit-il en se rhabillant.
Le renne remballa ses affaires et acquiesça.
- Je comprends.
Il allait sortir quand il rajouta.
- Je suis content de te revoir parmi nous.
Le jeune coq lui sourit.
- Moi aussi Chopper, moi aussi.
Le silence régnait enfin dans la chambre, cela lui faisait du bien. Il avait encore besoin de repos mais il voulait d'abord faire le point sur ce qui s'était passé. Il avait tout de même perdu pas mal de temps dans le coma. Il avait failli mourir, il n'avait aucun souvenir de comment cela avait pu se produire, c'était toujours aussi flou dans sa mémoire.
Ca l'agaçait de se sentir aussi faible, d'être dépendant des autres comme ça. Il était pirate tout de même, il était recherché avec une coquette somme même si à son grand dam le dessin sur l'affiche était une abomination qui ne lui ressemblait pas du tout et une récompense beaucoup moins élevé que son ex.
C'était peut être pour cette raison que Zoro ne s'était jamais attaché à lui. Il était trop faible pour qu'il ait la moindre importance à ses yeux. Le bretteur était toujours à la recherche du nouveau, du meilleur. Lui, il le connaissait par cœur et n'avait plus aucun attrait pour cet imbécile. Ca faisait peut être mal de se dire ça mais il fallait bien qu'il regarde la vérité en face. Il fallait aller de l'avant, laisser le passé derrière lui et sa relation ambiguë avec le bretteur faisait partie du passé.
Ce fut sur ses pensées sombres qu'il se rendormit.
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La fête battait son plein sur le navire, l'alcool coulait à flot. Luffy faisait un concours de grimace avec Usopp et Chopper. Cela faisait du bien et dans deux jours ils repartiraient vers de nouvelles aventures en laissant leurs anciens problèmes derrière eux.
Zoro s'amusait parmi ses compagnons mais ses pensées se dirigeaient fréquemment en direction de la porte de l'infirmerie. Un sourire venait effleuré ses lèvres de temps en temps. Il pourrait lui parler plus librement le lendemain et pourquoi pas se remettre ensemble ? Il lui avait manqué mais sa fierté l'empêcherait de le lui avouer. Le lendemain serait un renouveau pour eux deux. Il l'espérait.
La soirée se termina et chacun partit se coucher à par Franky qui avait la tâche de faire le guet pour la nuit.
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Dans la salle de bain du Sunny, deux hommes s'embrassaient passionnément. Ils avaient peu de temps à se consacrer, l'un de leur compagnon pouvait arriver à tout moment, prêt à demander l'accès de la pièce.
- Pourquoi ressasses-tu toujours ces vieux souvenirs ? On pourrait s'en créer d'autres.
Le bretteur s'approcha de l'homme qui était maintenant chauve et le prit dans ses bras. Le jeune coq ne réagissait pas, il regardait la scène.
- Est-ce possible ? Nous deux ?
Zoro l'embrassa pour attirer son attention.
- A part toi qui aurais un caractère assez épouvantable pour me supporter ?
- Hé, je ne te permets pas marimo. Dit il en donnant un coup de pied à son compagnon.
- Parce qu'il me faut une autorisation écrite pour t'embêter, blondinet ?
Un rire assez amer s'échappa de la part de Sanji.
- Arrête avec ce surnom ridicule, je n'ai même plus un poil sur le crâne.
Le bretteur se rapprocha de son amant et caressa doucement sa tête.
- Ca repoussera et je pourrais de nouveau passer mes mains dans tes cheveux.
Le coq se sentit malet en même temps il se sentait tellement bien dans les bras de cet homme. Il prit doucement la tête de son vis-à-vis et l'embrassa passionnément comme il avait envie de le faire depuis si longtemps. Zoro se laissa faire, c'était agréable de se laisser aller quand c'était lui qui menait la danse.
Sanji se détacha finalement de lui et le regarda dans les yeux. Une drôle de lueur y brillait.
- Zoro, je t'aime. Pas comme un compagnon, pas comme un amant provisoire. Je suis attaché à toi.
Cette déclaration était aussi inattendue, qu'agréable à entendre. Il allait lui répondre quand le cuistot du navire disparut aussitôt sans lui laisser le temps de faire quoique ce soit.
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Le jour venait de se lever, le soleil était au rendez vous. Les rideaux étaient tirés et laissaient filtrer les premières lueurs du soleil. Cela réveilla Sanji. Il poussa un grognement indistinct signe qu'il avait été dérangé en plein sommeil.
- Bonjour, tu as bien dormi ?
- Nami ? Qu'est ce que tu fais ici ?
La rouquine ne put s'empêcher de rougir de façon adorable quand le jeune homme la salua.
- J'ai fais un mauvais rêve cette nuit et je voulais vérifier si tout allait bien. Je sais c'est bête mais je suis tellement soulagée de te savoir enfin en sécurité.
Le blond sourit devant cette marque d'affection. Il était touché que sa Nami chérie soit aux petits soins pour lui.
- Hé, ne pleure pas, viens là… Dit-il en tapotant sur le lit en lui faisant une place. Elle s'assit à ses côtés. Il lui prit la main pour qu'elle touche son visage.
- Tu vois, je suis bien là, bien éveillé et je ne compte pas partir de sitôt donc rassure-toi, je serai bientôt sur pied pour te préparer mes fameux petits plats dont tu raffoles tant.
Ces paroles semblèrent calmer la jeune rouquine. Elle lui rendit son sourire et acquiesça.
- Chopper a dit que pour le moment tu te sentirais encore un peu faible, il a prévu une canne comme soutien pour toi pour l'instant. Si tu veux quand tu seras prêt, on pourra aller se promener, tous les deux qu'en dis-tu ?
- Je n'en pense que du bien, j'ai hâte. Seul avec une véritable beauté, aucun jeune homme ne pourrait refuser une telle proposition. Cela signifierait-il que tu m'aimes ?
- Imbécile. Dit-elle affectueusement
Sur ce elle le laissa se préparer, elle avait apporter l'un des costumes de son ami ainsi que le nécessaire pour la toilette.
En sortant de la chambre, la navigatrice tomba nez à nez avec Robin qui lui souriait de manière assez cynique.
- Quoi ? Qu'est ce que tu veux Robin ?
- Oh rien, je me demande juste à quel jeu tu joues avec notre cuisinier, je ne t'ai jamais vu aussi attentionnée envers les garçons du navire.
Nami se vexa et ses joues prirent une belle couleur rouge.
- Je ne joue à aucun jeu, je suis juste contente que Sanji soit enfin réveillé, j'en ferais autant pour chacun des garçons si ils étaient en difficulté.
- Vraiment ? Tu me rassures alors, pendant quelques instants je te soupçonnais de le draguer pour qu'il te regarde de nouveau, juste par fierté personnelle.
Nami s'énervait de plus en plus. Qu'est-ce que Robin pouvait savoir de ses sentiments, de ce qu'elle pouvait ressentir ?
- Et bien tu te trompes, ce n'est pas du tout ce que tu crois.
- Je l'espère sinon tu risquerais de te brûler les ailes. Zoro et Sanji sont homosexuels et toutes tentatives de ta part n'y changeront rien.
L'archéologue laissa Nami sur ces paroles. Robin ne la comprenait pas, personne ne pouvait la comprendre. Qu'est-ce qu'elle y pouvait si elle ne s'était rendue compte de ses sentiments que très tard ? Oui cela l'avait choqué d'apprendre qu'il s'était tourné vers les hommes, ou plutôt vers Zoro mais elle espérait pouvoir se rattraper.
Elle avait tout de même relativisé la relation entre les deux hommes, leur couple avait été un échec selon les dires de son ami. Qu'à cela ne tienne, elle avait tout de même une petite chance malgré tout et elle ne l'a laisserait pas passer. Elle partit se préparer aussi, elle devait être à son avantage pour sa balade avec le jeune coq.
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Dans la chambre des garçons, le bretteur sortit enfin de ses rêves. Ces mots, ces paroles prononcées par son compagnon ne cessaient de tourner dans sa tête. Finalement c'était quand même agréable d'avoir des marques d'affections, tant que cela n'était pas devant tout le monde, et c'était tellement rare qu'il pouvait apprécier.
Ce rêve lui avait remonté le moral, il avait assez d'assurance pour aller affronter la prochaine conversation avec son blondinet. Il s'habilla en vitesse et se dirigea vers l'infirmerie. Ils ne s'étaient plus reparler depuis leur séparation, il ne savait pas comment il serait accueilli.
En arrivant devant sa chambre il toqua à la porte.
- Entrez !
Sur cette invitation, il poussa la porte et se retrouva face au jeune coq qui finissait de se préparer. Le jeune convalescent le regarda surpris, étonné certainement de le voir ici, si tôt le matin. Malgré cela, Zoro le trouvait désirable.
- Tu es tombé de ton lit ?
- Je venais prendre de tes nouvelles.
Sanji ricana.
- On ne peut pas dire que tu te sois précipité pour savoir comment j'allais avant, je ne t'ai pas vu souvent depuis que je suis réveillé.
Bon la conversation commençait mal. L'épéiste ne savait pas comment réagir mais tout ce qu'il savait c'est qu'il avait une forte tension en lui qui ne demandait qu'à exploser.
- Tu n'étais pas souvent réveillé non plus à ce que je sache.
Sanji continuait à se préparer, il mit sa veste, il avait encore du mal. Zoro s'approcha pour l'aider.
- Ne me touche pas, je n'ai pas besoin que tu sois toujours derrière moi. Je ne suis pas impotent.
Zoro en avait déjà marre de l'attitude de son compagnon.
- Ne m'agresse pas, je suis juste venu voir si tu allais bien, pour avoir un accueil pareil j'aurais peut être du m'abstenir.
Le coq prit sa canne pour avancer il se planta devant Zoro.
- Oui peut être bien, tu ferais bien de m'oublier un peu.
Un long silence s'installa entre eux, ce fut avec une boule dans la gorge que le bretteur demanda.
- Et pour nous deux ?
Sanji prit une bouffée d'air comme pour ne pas étouffer par un sentiment de tristesse.
- Tu sais cette nuit j'ai fais un rêve étrange, voir même idiot mais… Mais dans ce rêve, nous étions tous les deux et j'avais enfin la relation que je voulais réellement avoir avec toi, tu étais attentionné et il n'y avait plus de disputes, on était un vrai couple mais quand je me suis réveillé, je me suis rendu compte que tout cela n'était pas possible car tu es totalement différent de celui dont j'ai rêvé et ça me fait mal. Alors … Il n'y a plus de nous deux, et il n'y aura plus jamais de nous deux.
Zoro encaissait difficilement la nouvelle. Il voulait répliquer, le retenir quand soudain derrière lui, Nami apparût. Elle resta un moment confuse en voyant que les deux hommes semblaient avoir une discussion importante.
- Désolée, je peux repasser plus tard.
- Non reste Nami chérie, nous en avions fini, allons nous promener, j'en ai assez de cette chambre, j'ai besoin de sortir. Répliqua Sanji.
Puis avant de partir, Sanji ne put s'empêcher de dire une dernière chose au bretteur.
- Il faut que l'on passe à autre chose toi et moi. De toute façon nous deux, nous allions droit dans le mur. Salut Zoro.
Le bretteur se retrouva seul dans cette chambre maintenant vide et la colère l'envahissant. Il sortit précipitamment, un bon entraînement l'aiderait à passer ses nerfs. La nouvelle était dure à croire. Maintenant, il n'avait plus aucun espoir pour se remettre avec son homme. Il avait perdu la partie, il devrait en payer les conséquences. Une phrase lui revenant toujours en tête.
« Il n'y a plus de nous deux, et il n'y aura plus jamais de nous deux. »
A suivre.
