LE TITANIC
Résumé :
Deux lycées ennemis réunis par deux directeurs en couple se retrouvent contraint de s'entendre pour pouvoir faire une croisière sur le plus beau paquebot du monde : LE TITANIC. Harry et Draco parviendront-ils à s'entendre afin de passer un séjour de rêve ?
Disclamers :
Les personnages appartiennent à J.K. Rowling. Sauf quelqu'un qui sortent de mon imagination.
D'autres personnes sont réelles : ceux concernant l'histoire du Titanic.
Petit mot de moi :
Je tiens à repréciser que cette histoire se déroule A NOTRE EPOQUE !
Bon je sais, je suis beaucoup trop longue à publier, mais le plus important, c'est que la suite arrive, pas vrai ? Je continue d'écrire, beaucoup moins qu'avant mais je ne peux m'en passer malgré tout. Alors pour ce chapitre et bien pas grand-chose je l'avoue. Départ en car et dès le prochain chapitre l'embarcation. Donc ça avance, doucement mais surement. Et je pense que l'arriver sur LE TITANIC va me booster ! Bonne lecture à ceux et celles qui résistent et continuent à me lire.
UA Slash Harry Draco.
Rating M.
RAR :
Suzy by snowbell : Heureuse que cette histoire te plaise, en espérant que la suite comble des attentes et que tu seras fidèle à la suite même si longue à venir elle est. Merci pour ta review !
Ploufff : Contente que le lemon ne soit pas atroce à lire ou bien j'aurais été découragé d'en écrire d'autres. Mais oui, c'est sûr on s'améliore en pratiquant. Et sa viendra avec la suite de l'histoire. Je t'avoue que je ne sais pas encore comment l'histoire Casey/Draco va finir mais je ne pense pas que ce sera atroce. Enfin je crois. ^^ Merci pour ta fidélité. En espérant que sa te plaise.
Chapitre 9 :
Je suis un peu en avance, Blaise n'est pas encore arrivé. Je m'assois à une table dans un coin du bar et observe les clients. Le serveur ne daigne pas me servir, ce qui m'exaspère. Il passe une troisième fois devant moi sans me voir. Je tourne la tête pour suivre son mouvement et quand je me retourne pour attendre l'arriver de Blaise, je sursaute en voyant Potter, assis en face de moi.
- Je suis si effrayant, Malfoy ? Se moque-t-il.
- Tu n'imagines pas à quel point, Potter. Crachais-je. Ce n'est pas que je m'ennuie, mais que me vaut l'horreur de ta visite, à MA table ?
- Savoir ce que tu veux boire !
Je crois que j'ai dû changer de couleur, si j'en crois son sourire goguenard.
- Tu… tu me proposes un verre ?
- Non, je travaille ici. M'explique-t-il.
Ok. Je me sens con ! Mais à un point phénoménal.
1 – 0. Il faut que je trouve quelque chose pour le rembarrer.
- Ah oui ! J'oubliais que les Gryfons étaient de pauvres petits lionceaux qui ne pouvaient rien se payer.
- Non, Le Miranda appartient à mes parents, et je leurs file un coup de main de temps en temps.
- De mieux en mieux. Soupirais-je.
2 – 0. Je savais que ses parents possédaient un bar, j'ignore seulement duquel il s'agissait.
- Sa marche mal à ce point ? Pour qu'il soit obligé de faire travaillé leurs fils chéri ? Le serveur au bar est-il payé pour servir de décor ?
- Non, mais il refuse de te servir. Il paraît que tu l'as baisé le mois dernier et que tu ne l'as jamais rappelé.
3 – 0. Je m'enfonce, je suis presque prêt à battre en retraite.
- Potter, qu'est-ce que tu fou là ? Dégage de notre table.
- Blaise ! Acclamais-je, trop heureux de le voir débarquer. Potter prenait ma commande. N'est-ce pas, Potty ?
- Si. Siffle-t-il. Je vous sers quoi ? S'impatiente-t-il.
- 1 cappuccino.
- 1 thé. Ajoute Blaise.
Il partit sans demander son reste, me laissant seul avec Blaise. Une fois qu'il fut assis, je me penchais vers lui.
- Tu m'as sauvé la vie. Je perdais du terrain. Lui confiais-je.
- A ce point ? S'étonne-t-il.
- Oui… Je… J'ai mal commencé, et c'était pire qu'une pente savonneuse.
Mon meilleur ami se fiche de moi avant de retrouver son sérieux.
- Bon allez, raconte-moi. Me supplie-t-il. C'était programmé ou bien s'est venu spontanément ? Comme un couple amoureux qui s'embrasse et finit au lit ?
- Blaise, je suis casé maintenant ! Je suis entrain de devenir un mec sérieux. Mentis-je.
- Donc c'était programmé ! Conclut-il.
J'aime vraiment Blaise, il sait lire entre les lignes.
- Du moins, c'est ce que je raconterais à Pansy. Me rattrapais-je en lui faisant un clin d'œil.
- Tu sais bien que tu es incapable de mentir à Pansy.
- Pas faux. Avouais-je.
- Alors, raconte !
- Et bien, je l'ai invité à venir chez moi, chose courante, et je me suis montré énamouré. Il n'a pas pu résister.
Blaise sourit à l'entente de mon histoire. Il ne connait que trop bien mon refrain de charmeur. Mais cette fois, c'est différent.
- Et il était bien puceau ? Se renseigne-t-il.
- Oh que oui ! Affirmais-je.
- Pourquoi ais-je cette impression étrange, que Casey ne marchera pas correctement demain ?
- Il n'aurait pas de difficulté à marcher… Dis-je songeur. Cette fois était différente… J'ai pris mon temps, pour le préparer. Avouais-je.
- Non ! Draco Malfoy a fait l'amour ?
Notre conversation fut interrompue par ce cher Potter, qui apportait notre commande. Sans un seul regard pour lui, de peur de le laisser gagner un peu plus de terrain, je laissais Blaise le faire déguerpir.
- Merci, si on a besoin de toi, on te sonne. Crache-t-il à son intention.
Ce dernier grogne quelque chose dans sa barbe avant de s'éloigner. Je me penchais vers mon meilleur ami pour lui parler sur le ton de la confidence.
- Je n'ai pas fait l'amour, Blaise. Lui, le crois sans doute. Mais non. Je l'ai baisé. J'ai simplement été plus doux au démarrage.
- Il y a déjà une amélioration.
- Tu trouves ? M'étonnais-je.
- Oui… Tu deviens un peu plus sentimental. Il y a du progrès.
- Peut-être. Je ne veux pas y penser. Soupirais-je.
Je prenais une gorgée de capuccino avant de reprendre une conversation plus détendu. Encore une fois, le voyage était le sujet évoqué majoritairement, mais peu importe. Il ne reste plus beaucoup de temps à attendre.
- Mr Malfoy, je crains que vous n'arriviez en retard, si vous ne partez pas immédiatement. M'informe Eliott, de sa voix trainante.
- Non, je ne serais pas en retard ! Affirmais-je.
- Sans vouloir vous manquer de respect, il est déjà 5h20, hors, vous devez être au lycée à 5h45. Par ailleurs, le bateau ne vous attendra pas.
- Quelle heure, dites-vous ? Paniquais-je.
- 5h20. Répète-t-il.
- Merde ! Jurais-je. Allons-y.
- Mais…, monsieur…, votre petit-déjeuner !
- Je ne veux pas être en retard ! Impasse sur le petit-déj' !
Je descendais rapidement les escaliers pour me rendre dans le hall. Je vérifiais, au passage, qu'Eliott me suivait avec ma valise. Ce fut le cas.
- Dépêchez-vous, Eliott, je refuse d'être en retard par votre faute. Dis-je de mauvaise fois, sachant pertinemment que c'était la mienne.
- Monsieur n'a pas à s'en faire. Grince-t-il.
Sur ces dernières paroles, nous nous retrouvons tout les deux dans la limousine de mes parents. J'ai remarqué que mes parents ne s'étaient pas donné la peine de se lever pour me dire « au revoir », ou « bon voyage ». Bien que cela ne m'étonne pas, mes parents ne sont pas réellement de nature émotionnelle, j'étais un peu déçu qu'ils ne se sentent pas concerné par mon départ pour 15 jours. Je soupirais discrètement et attendais l'arrivé au lycée.
Un car attend patiemment les élèves devant Serpentard. Ces derniers s'agglutinent tranquillement devant les grilles, et bientôt, deux groupes bien distincts se forment. Tous ont un sac sur le dos et l'on pourrait presque penser à un simple voyage scolaire. Les valises se font charger par les majors d'hommes ou autre bonne à tout faire dans le bus. J'ignore pourquoi, une bouffée de stress m'envahit lorsque je descends de la voiture, mon sac en bandoulière sur mes épaules. Eliott revient vers moi, me souhaite un bon voyage et disparaît au volant de la limousine dans la brume du matin.
Les élèves ressemblent à des petits collégiens attendant la visite d'un musée miteux. Pourtant il n'en est rien. L'effervescence est repérable à des kilomètres à la ronde. Elle est présente, chez tout le monde. Tel des fourmillements qui grimpent doucement, commençant par vos pieds pour continuer le long de votre jambe. Même moi je n'y échappe pas. Je me dirige vers mes amis et m'étonne de l'absence de Théo.
- Il ne va pas tarder. Il a eu quelques problèmes …de famille. M'annonce Pansy.
- Comment ça ? Tout aller bien hier.
- Sa grand-mère, mais oui, tu sais, la « voyante » ! Précise ma meilleure amie devant mon sourcil levé, d'incompréhension. Elle a lu un bouquin d'un certain Martin Watson…
- Morgan Robertson. La corrige Blaise.
- Peu importe. Ce bouquin s'appelle « le naufrage du « Batan» ».
- Du « Titan » La reprend Blaise, encore une fois.
- On s'en fiche. Bref, un somptueux navire coule.
- Quel rapport avec le retard de Théo ? Les interrogeais-je.
Mais amis sont mignons, vraiment, mais parfois je n'y comprends rien. Où veulent-ils en venir ?
- Sa grand-mère a pris cela comme une révélation. Elle dit que le Titanic va couler et que donc, son cher bébé ne doit surtout pas monter à bord. M'éclaire-t-elle.
- Tout un pataquès pour pas grand-chose en somme. Dis-je.
- Oui, mais comme il ne l'a pas écouté, elle a débarqué ce matin à la villa et s'est allongé devant les roues de la DS, son parapluie en main. Reprend Blaise.
Malgré moi, un fou rire me prit. Je n'imaginais que trop bien la scène : cette vieille grand-mère s'allongeant devant les roues de la voiture, dans le but noble et unique de sauver son petit-fils adoré.
- Ils ont dû s'y mettre à 3 pour la faire se lever. Argumente Pansy.
- C'est qu'elle a encore des ressources la mémé !
- Blaise, un peu de respect ! Le sermonne-t-elle.
- Excellent. Rigolais-je. Pauvre Théo ! Ajoutais-je face au regard incendiaire que me lance mon amie.
J'ignore pourquoi, je trouve ça des plus adorables quelques part. Personne ne s'inquiète pour moi. Jamais ma grand-mère ne salirait son royal fessier pour s'allonger par terre sous les roues de ma voiture. Mes parents non plus d'ailleurs. Je secoue la tête, un sourire au coin des lèvres.
Théo arrive en soupirant avant de faire le tour pour nous dire bonjour.
- Comment va ta chère grand-mère, Théo ? Lui demandais-je, me retenant de sourire.
Mon ami me fusille du regard, me faisant grâce d'un somptueux doigt d'honneur. Blaise et moi partons dans un fou rire commun alors que Pansy nous gronde.
- Immature ! Se plaint-elle, même si un sourire perle sur ses lèvres.
Les étudiants commencent doucement à se diriger vers le car. Et nous tous, pauvre moutons suivons le mouvement. Tel des automates, incapable de penser par nous même. J'aperçois Casey se diriger vers moi. C'est vrai, je n'avais pas pensé à lui jusque là. Oups ! Vive le petit ami ! Faisons comme si.
- Hey, je me demandais où tu étais passé ! Mentis-je en l'attirant dans mes bras.
Je pose un baiser sur sa bouche et entraine sa tête dans mon cou pour le câliner. Je grimace en direction de mes amis qui n'avaient pas plus pensé que moi, à lui. Excusé de ne pas être concerné !
- C'était un peu la course à la maison ce matin. Bref. Je suis arrivé à temps.
- Pourquoi cette moue ? Le questionnais-je.
- En faite, Mili me harcèle pour que je fasse le trajet à ses côtés. Avoue-t-il.
Bien trop heureux de cette aubaine, je profitais de l'occasion.
- Ne t'en fais pas, ce n'est pas grave. Tu me manqueras mais je survivrais ! Mentis-je.
- C'est gentil de ne pas m'en vouloir. Me remercie-t-il.
Son sourire s'agrandit comme si je lui rendais un fier service. Il ignore que de nous deux, c'est moi que ça soulage le plus.
- Non, ne t'en fais pas. De toute façon on aura tout le temps sur le paquebot pour être tous les deux.
Je n'y croyais pas moi-même, j'espérais surtout pouvoir l'éviter un maximum.
- Merci mamour ! Dit-il avant de poser un baiser sur mes lèvres.
Il se dirige ensuite vers sa cousine et se laisse entraîner dans le bus. Et la seule pensée qui me traverse l'esprit, c'est : « beurk ! ». Je ne supporte déjà plus ses mamours ! Je suis un Malfoy ! Rien que mon nom vaut des millions. Comment ose-t-il me surnommer Mamour ? Pansy me regarde de façon interrogatrice. Je m'approche, passe mon bras sur ses épaules et lui susurre à l'oreille :
- Je suis à toi pour tout le voyage, ma belle.
Heureuse, elle me prend par la main et m'emmène dans le car. Suivis de Théo et Blaise, nous nous plaçons vers le fond pour pouvoir parler librement, sans les oreilles indiscrètes des accompagnateurs. Je me place du coté de l'allée et laisse la place à la fenêtre pour ma meilleure amie. Tous les élèves discutent avec agitation et le bouillonnement des voix me donne mal à la tête, même si je ressens moi-même cette impatience grandissante. J'essai de me contenir. Casey et sa stupide cousine s'assoient à l'avant du car, au deuxième rang, juste derrière les professeurs accompagnateurs. Pfff lèche-botte ! J'aperçois Potter grimper à son tour avec ses amis. Il se place vers le milieu. Il m'observe, capte mon regard, hoche la tête et s'assoit à côté de son copain rouquin.
Les professeurs se mettent à faire l'appel, citant le nom de leurs élèves un par un. Tout le monde est présent, et d'ici quelques secondes, le départ se fera. Et lorsqu'enfin, le bus décolle, je ne peux m'empêcher de lâcher un léger soupir. J'ai un peu peur, c'est ridicule. Je me décide à envoyer un message à Potter.
« Prêt ? »
« Absolument pas ! Et toi ? » Recevais-je aussitôt.
« Non. Mais je suis impatient. » Répondis-je.
« Dans ce cas, nous sommes deux. »
Je range mon Iphone, sors mon Ipod et lance la playlist aléatoire. Je place mes écouteurs dans mes oreilles et me calle confortablement au fond de mon siège. Balançant ma tête en arrière, je ferme les yeux et me laisse aller. Un coup de coude attire mon attention. J'ouvre les yeux pour voir Pansy prendre un de mes écouteurs et s'installer confortablement dans son siège en fermant les yeux, un charmant sourire sur le bout des lèvres. Je reprends ma position et me détends au rythme de la musique.
Bon et bien j'espère que la suite saur vous faire patienter. Merci à tous ceux et celles qui lisent.
Ce serait vraiment gentil de dire ce que vous en pensez. Même deux mots, une petite review ce n'est pas grand chose.
ca motive à écrire plus vite et surtout on apprend pour s'améliorer.
Alors n'hésitez pas, à vos claviers !
A bientôt ! Et plus reviews il y aura, plus le prochain chapitre vite arrivera ! ^^
