Voilà le 8ème chapitre! J'ai peut-être été longue pour se chapitre, mais... je suis en période d'exam T.T Je veux mourir T.T
J'espère que se nouveau chapitre va vous plaire :3
Chapitre 8
Après ma sieste, Abel était parti. C'est dommage, je l'aimais bien. Pour la première fois depuis que j'étais dans son manoir, Zalgo mangea avec moi. Cela m'étonna… il mange de la bouffe humaine? OK, c'est bizarre… mais bon, je ne voulais pas réfléchir à ça.
Dans la soirée, je pris mon temps pour faire ma toilette. Bain, dent, cheveux… tout se que je faisais avant d'aller dormir quoi. Je sortis de la salle de bain, m'attendant à apparaître dans ma chambre, mais je fus surprise de me retrouver dans la chambre de mon Maître.
Je le cherchai du regard et, ne trouvant personne, je haussai les épaules. Bon OK… je me dirigeai vers le lit, me roulant en boule au pied de celui-ci avec un soupir. Je volai une des grandes couvertures pour m'emmitoufler dedans comme le ferait un chat avec du linge. Je frottai mes jambes l'une contre l'autre pour me réchauffer légèrement et fermai les yeux pour m'endormir.
- Rocky… La voix désespère de mon Maître se fit entendre, Tu n'arrives pas à passé 5 minutes sans ressembler à une patate ou quoi? Il me souleva dans ses bras, sous sa forme humaine, me gardant dans la couverture, Tu es adorable Rocky… ma petite mortelle…
- Je ne suis pas petite, Répliquais-je en grognant, La preuve, J'accotai mon menton sur son épaule, Vous avez une tête de plus que moi Maître.
- C'est ce que je dis… tu es ma petite mortelle… Je l'entendis faire une sorte de ronronnement, Bon! Au lit, maintenant!
Il me relâcha et s'allongea sous ses couvertures, m'invitant à aller le rejoindre. Je rougis légèrement avant de monter sur le lit à mon tour. Je me couchai à ses pieds, comme je le faisais à chaque fois que je me retrouvais dans sa chambre, et fermai les yeux. Je me sentis brutalement tirer par l'avant et ma tête finit par reposer sur un torse nu.
- M-Maître? Demandais-je extrêmement gêner.
- Chute… Il me caressa les cheveux d'un geste trop tendre, Tout va bien, Murmura-t-il sensuellement dans mon oreille, Endors-toi…
Ses bras se resserrèrent un peu plus contre mon corps. Rouge comme une tomate, je baissai la tête, le cœur battant. Il me parlait à l'oreille, m'encourageant à m'endormir… le ton de sa voix me plaisait… Son odeur aussi. Je fermai les yeux et inspirai profondément, frissonnant sous son odeur purement sauvage.
Une minute? Brusquement, mon corps se redit. Qu'est-ce qui se passait? Voyant que j'étais raide comme une barre, Zalgo se mit à me masser le creux de la nuque. Mon cœur battait la chamade dans ma poitrine, me pétrifiant un peu plus. Je voulus me dégager, mais mon corps refusait de bouger.
Je pris de grandes respirations pour me calmer. Bon, OK… mon corps refusait de bouger et mon cœur battait à cent mille à l'heure… Je fermai les yeux et me rendit rapidement compte que j'aimais sentir la main de mon tortionnaire contre ma peau. Pour je ne sais quelle raison, j'avais l'impression que sa peau brûlait la mienne, sans toute fois être désagréable.
Holy shit… Je n'étais tout de même pas tombée amoureuse de Zalgo? Si? Après tout ce qu'il avait fait? Je me mordis les lèvres pour essayer de comprendre ce qui se passait, mais la main qui chatouillait l'arrière de mon crâne m'empêchait de réfléchir correctement.
Je frissonnai subitement quand elle descendit contre l'une de mes épaules, m'arrachant, bien malgré moi, un léger gémissement. Étonner, je sentis mon tortionnaire se figer avant de sentir son souffle contre mon oreille, me murmurant quelque chose. Je ne serais dire quoi, car il avait parlé une langue que je ne connaissais pas… s'était à peine si je comprenais l'anglais.
Il passa sa main sur ma hanche et remonta vers mes épaules le plus doucement qu'il put. Je grognai, me collant contre lui, cachant mon visage contre son torse. Seigneur Dieu! Je suis si sensible que ça?
Amuser, Zalgo me prit le menton pour que je le regarde dans les yeux. Il me sourit, me laissant voir ses dents pointues. Il caressa mes lèvres du bout de son pouce. Chatouilleuse, je laissai échapper un petit rire. Je me dégageai légèrement, posant ma tête contre son torse pour faire mine de m'endormir.
Pourquoi, cette fois si, je n'arrivais pas à lui dire d'arrêter ses caresses?
Alors que sa main me chatouilla le bas du dos, je relevai la tête et, d'une voix plus ou moins certaine, lui demandai se qu'il se passait.
- As-tu peur de tes propres sentiments? Ronronna-t-il en plongeant ses yeux dans les miens, J'aime beaucoup la couleur de tes iris.
- M-merci M-Maître… mais heu… je… Il pencha sa tête vers la mienne, chatouillant mon nez avec le sien, Heu…
- Ça va aller, Rocky…
Et le déclic se fit. Je le repoussai avec force, le faisant tomber du lit, et me dégageai des couvertures, les envoyant valser de tous les côtés. Sans demander mon reste, je me dirigeai, d'un pas rapide, vers la porte, totalement en colère. Je l'entendis me rappeler, mais je fis la sourde oreille et passa le seuil en grognant. Je me retrouvai, oh surprise, dans ma chambre, comme par magie. Bon!
Je me laissai tombé sur mon matelas tout en étouffant mes cris de colères. Non, sérieusement! Comment j'avais pu penser, un seul instant, qu'il pouvait me respecter?! Pou lui, j'étais un animal de compagnie et rien d'autre! Un jouet qu'on pouvait briser et jeté n'importe quand. S'il n'avait pas prononcer se foutu nom à la noix, j'aurais probablement couché avec lui!
Mon cœur se serra et des larmes se mirent à descendre le long de mes joues. J'étais, bien malgré moi, tombée amoureuse de Zalgo… et le con, il le savait bien avant moi!
Je me roulai en boule, me cachant sous mes couvertures, le cœur gros. Je ne voulais qu'une chose à cet instant précis et c'était de retourner chez moi. De retrouver mon père… Je voulais mourir.
